Archives décembre 2008

À la découverte du point G!

Ce n’est pas ce que vous pensez…  Le « point G » fait référence au plaisir presqu’orgasmique de déguster un vin provenant du Domaine Gendron de Vouvray.  Quant au « G », c’est naturellement pour Gendron.

Il était une fois…

Cadeau de ma mère à mon père pour célébrer son anniversaire de naissance, nous sommes allés chez mon frère à Orléans en mai dernier.  Il habite cette région depuis plus de 12 ans maintenant et enseigne l’anglais (primaire et universitaire) depuis.

C’était la première fois depuis aussi longtemps que je me souvienne où les trois hommes se retrouvaient ensemble pour le plaisir uniquement.  Ce fut une sortie propre quoi!  Comme vous le savez, ce qui se passe en France, reste en France… 😉  Nous avons eu beaucoup de plaisir à rigoler ensemble, à faire la connaissance de ses amis, à partager de bons vins (vous remarquerez le « s »…) et à découvrir quelques beaux coins de la campagne française.

De tout notre voyage, un événement nous a particulièrement marqué: la découverte d’un vignoble portant notre nom:  « Domaine Gendron« .  Les propriétaires sont Philippe Gendron et sa femme Danielle.  Philippe tient de son grand-père qu’il est la cinquième génération de vignerons exploitant dans la région de Vouvray (près de Tours).  Il pense même qu’il est possible que se soit davantage.

Quelle ne fut pas notre surprise de constater que nous avions plusieurs traits physiques en commun.  Constatez les photos par vous-mêmes…

Même la mère de Philippe n’en revient pas.  Deux beaux bonhommes;  n’est-ce pas?   Les deux autres sont des mannequins empruntés pour l’occasion 😉

Comme tous les Gendron en affaires, il ne cherche que l’excellence.  La production de ses vins ont gagné et continue de gagner de nombreux prix prestigieux.  La qualité de ses vins est le fruit d’une passion et d’un savoir-faire « sensoriel » développé au fil de plusieurs générations.  Ses vins ne sont pas disponibles au Canada.  Seuls quelques restaurants haut-de-gamme aux États-Unis ont le privilège d’en offrir pour le plaisir de leurs clients.

Un peu d’histoire sur la région de Vouvray

Le Domaine Gendron est située dans la ville de Vouvray; à proximité de la Loire et de la ville de Tours. Une des particularités du Domaine Gendron est que les caves sont creusées à même les parois rocheuses.  Par conséquence, elles maintiennent naturellement une température uniforme de 12 degré à l’année.  Philippe s’y rafraîchit l’été et s’y réchauffe l’hiver.

La première famille Gendron habitait même dans une maison troglodyte. Vous pouvez constater un four creusé dans ces parois et datant du Moyen Âge.

Tel un fromage Gruyère, Philippe me mentionnait que les familles étaient reliées par des corridors ainsi creusés.

Les vins du Domaine Gendron

J’aime le bon vin.  Toutefois, je ne suis pas un oenologue professionnel.  Je ne sais pas si c’est le simple fait d’y associer l’expérience de cette rencontre magique avec Philippe ou la qualité intrinsèque du produit, mais je n’ai jamais dégusté d’aussi bons vins blancs jusqu’à présent.

« Le vin de Vouvray existe depuis 1600 ans et est issu du cépage Chenin dit Pinot de la Loire. »  Le vin de Vouvray est celui qui vieillit le plus et le mieux au monde.  1947 est un très grand millésime.   Malheureusement, il ne reste plus de Gendron de cette année.  Philippe a sûrement conservé quelques bouteilles de prestige pour lui-même.

Tous les vins peuvent être consommés tout de suite ET conservés longtemps pour leur permettre de s’arrondir (plus sucré et pourcentage d’alcool plus élevé).  Pour une conservation optimale, il faut éviter les écarts de température.  Les vins peuvent supporter un petite variation, mais sans plus.

Au Domaine Gendron, on ne produit que des vins blancs : des « bulles » et des  « tranquilles ».

« Bulles »

Les bulles (pétillants) sont développés avec la méthode traditionnelle utilisée pour produire les champagnes.  N’étant pas produits dans la région du même nom et à partir de cépages différents, ils ne peuvent pas être appelés « champagnes ».  Toutefois, lors d’une dégustation « à l’aveugle », plusieurs choisiront un Vouvray pour ses très grandes qualités.  Une bulle de Vouvray, surtout un Gendron, vaut largement un champagne.

Les bulles développées sous la méthode traditionnelle sont commercialisées 12 mois après leur récolte.  Ils n’ont pas de millésime sauf les cuvées Extra Réserve comme en 2003 et 2005.  Ils deviennent moins perlant (gaz) avec le temps, mais se bonifie au plan gustatif.  D’ailleurs, certains cousins de Philippe de la région de Lyon préfère des bulles ayant au moins 10 ans de maturité.


« Tranquilles »

Les tranquilles sont des vins secs, demi secs, moelleux et liquoreux.

« Le vin sec tendre (entre le sec et le demi sec) titre de 12° à 13° lors de la vendange ; il accompagne merveilleusement les fruits de mer, les charcuteries et viandes blanches ainsi que les fromages.

Le vin moelleux issu des vendanges tardives, si l’année le permet, va de 14°,5 / 15° à 17° / 18° pour les plus liquoreux. Dans la région de Vouvray on le boit en apéritif, mais rien n’empêche de l’accompagner de foie gras, de fromage de Roquefort ou de chèvres tourangeaux.

Un tranquille va s’arrondir (évoluer) et jaunir avec le temps.  Par exemple, un demi sec va devenir plus moelleux.  Un sec va moins s’arrondir qu’un liquoreux car il y a moins de sucre au départ.

Chaque cuvée porte un nom avec une signification particulière :

Cuvée CLOS CARTAUD

Le Clos Cartaud est la désignation d’un lot de terrain dans la région de Vouvray.  La famille Gendron exploite une parcelle du clos Cartaud depuis plusieurs générations.  Dans les photos, l’écriteau « Domaine Gendron » se trouve justement sur ce bout de terrain.  Avec les années, Philipe a développé une maîtrise des vignes à cet endroit qui produisent des vins primés de façon régulière.  D’ailleurs, la cuvée 2006 a reçu un « coup de cœur » dans le Guide Hachette 2009.

Cuvée MATHIEU

Même s’il est né en 1991, ce n’est qu’en 1996 suite à des vendanges tardives lors d’une « grande » année que Philippe a décidé de donner le prénom de son aîné à cette cuvée plus liquoreuse. De nature calme, Mathieu partage la passion du métier et le perfectionnisme de son père.  Jeune il était toujours dans les vignes et les « pattes » de son paternel.  À 17 ans, il se prépare déjà à prendre la relève et à devenir la sixième génération de vignerons Gendron.  La première et unique bouteille de cuvée Mathieu en Amérique du nord a été offerte à mon fils pour son anniversaire et n’a pas encore été ouverte..

Cuvée GUILLAUME

Mi sec et moelleux, c’est à l’année de la naissance du benjamin de la famille, en 1997, que la première Cuvée Guillaume a été produite.  Guillaume est de nature active et s’intéresse davantage aux aspects techniques des choses.  Bricoleur, il est plus manuel que son grand frère et s’intéresse à tout.  Quant à son avenir, à 11 ans, il a encore le temps d’y penser.

Pour compléter la famille

Danielle :

À la fois l’épouse, l’amoureuse, la partenaire de Philippe et la mère des deux garçons, Danielle est une perfectionniste avec une voix très charmante.  Je n’ai pas eu le privilège de la rencontrer…mais ça ne tardera pas.  C’est également la pro d’Internet à la maison;  Philippe ne sait pas encore où se trouve le bouton « on/off ».  😉  Dans une vie antérieure, elle a déjà travaillé dans la vente de confections haut de gammes.  Elle aurait déjà servi la femme à Mick Jagger.

Philippe :

Sa passion, c’est la vigne.   Son boulot est toute sa vie. Il se doit d’être à l’écoute des vignes et du rythme des saisons.  Il est aussi un amateur de musique en travaillant (U2, Beatles, …).  Comme dit fièrement Philippe :  « Chez Gendron, tout est bon;  comme dans le cochon! »

Processus d’importation privée

C’est donc pour retrouver et partager ce plaisir que j’ai réalisé ma première importation privée par l’intermédiaire de la SAQ (Société des Alcools du Québec).   Je veux profiter de l’occasion pour remercier ma copine Thérèse Vanasse et son contact Richard Cléroux pour m’avoir bien orienter au départ de mes démarches.  Je traiterai spécifiquement de ce processus dans un autre billet.

Trois générations Gendron recevant le fruit de six générations de Gendron!

Qui peut se vanter de déguster un vin de qualité portant son nom?

Merci à Danielle et à Philippe pour cette aventure passionnante.  Je tâcherai d’être un digne représentant ici de la qualité que vous produisez de l’autre côté de l’Atlantique.

Merci maman pour avoir été à l’origine de cette occasion unique!

Comme quoi, derrière chaque transaction se cache une histoire… Et elle n’est pas finie!

Fournisseurs canadiens, oubliez le C-TPAT et mettez-y du PEP!

Il y a un an déjà au siège social de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) à Bruxelles, j’assistais à la première conférence mondiale du programme SAFE visant à Sécuriser et à Favoriser le commerce international.

Faisant suite à l’engagement pris par tous les membres de l’OMD en juin 2005, ce programme vise à accréditer des Opérateurs Économiques Agréés (OEA) dans les chaînes d’approvisionnement mondialement.  Largement inspiré du programme C-TPAT lancé en 2002 par les autorités douanières américaines (Customs Border Protection – CBP), le cadre de normes SAFE constitue la pierre angulaire de cette nouvelle culture de gestion douanière.

Des pays comme le Canada, la Nouvelle-Zélande et la Suède possèdent déjà des programmes équivalents.  L’Union Européenne (UE) a mis en branle son programme SAFE le 1er janvier 2008.  La Chine, le Japon et Singapore sont à compléter les leurs.   Il est intéressante de souligner que Madagascar a formalisé son cadre de normes SAFE sous forme de loi.

Reconnaissance mutuelle:

Pendant ces deux jours, la volonté des participants de signer à court terme des ententes de reconnaissance entre les programmes SAFE de leur pays respectif et le programme américain C-TPAT a largement dominé les échanges.

À l’instar de la première entente du genre à être convenue entre le CBP et la direction des douanes de la Nouvelle-Zélande en 2007 suivies de celles avec le Canada et la Jordanie en 2008, l’Union Européenne, Singapore, le Japon et la Chine se sont engagés en ce sens.

Ces reconnaissances mutuelles visent une meilleure harmonisation des programmes tout en permettant aux entreprises privées certifiées dans un pays d’amortir leurs investissements en matière de gestion de la sécurité.

Le hic!

Suite à l’annonce de la première entente de reconnaissance mutuelle signée entre le US-CBP et la direction des douanes de Nouvelle-Zélande, j’ai posé cette question qui est toujours d’actualité:  est-ce que les entreprises canadiennes s’étant inscrites et ayant été certifiées C-TPAT à titre d’Importer* mais non résidentes aux États-Unis pouvaient bénéficier de cette reconnaissance par extension? J’ai pensé que ça serait tout un avantage pour les entreprises canadiennes ayant investi à devenir membre C-TPAT de profiter des ententes de reconnaissance au fur et à mesure qu’elles seraient signées.

(*Il faut comprendre, qu’en vertu de l’accord du libre-échange avec les États-Unis, une entreprises canadienne (et mexicaine) peut détenir un numéro d’importateur US (Importer of record number) pour faciliter les procédures de dédouanement.)

Les représentants du US-CBP et de la direction des douanes de la Nouvelle-Zélande ont été surpris de la question… et en ont pris bonne note.  Un influent conseiller auprès des autorités douanières mexicaines l’a fortement appréciée.   Par la suite, après avoir annoncé leurs négociations en cours d’ententes similaires, j’ai posé à nouveau la question aux représentants des autorités douanières de l’UE et de Singapore.  Ces derniers ont tous reconnus sa pertinence sans pouvoir y répondre sur le champ.

J’ai alors poursuivi mes démarches après cette conférence pour obtenir un courriel du directeur du programme C-TPAT me confirmant en substance que les entreprises membres C-TPAT non résidentes US ne pourraient pas profiter de ces ententes par extension.  Par conséquent, c’est la responsabilité de chaque pays de conclure ce type d’entente avec les autres partenaires commerciaux.

En conclusion:  Mettez-y du PEP!

Pour les manufacturiers canadiens ne disposant pas de ce fameux numéro d’importateur US et leurs fournisseurs n’exportant pas directement, il n’y a aucun intérêt à vous inscrire au programme C-TPAT.  Vous devriez concentrer votre attention uniquement sur le programme PEP (Partenaires En Protection) canadien qui a été harmonisé avec le C-TPAT en juin dernier.

Parce que c’est une des conditions pour profiter de la ligne FAST visant le passage accéléré aux postes frontaliers pour le transport terrestre, les transporteurs canadiens et les entreprises canadiennes disposant d’un « US Importer of record number » ont intérêt à maintenir et à bonifier leur accréditation C-TPAT.  Toutefois, ils ont également intérêt à faire de même avec le programme PEP afin de profiter des ententes de reconnaissance mutuelle que le Canada signera à l’avenir.   La conformité de leurs processus de sécurité au programme américain C-TPAT leur simplifiera grandement l’adhésion au programme canadien PEP.

Considérant que nous n’étions que très peu de consultants canadiens sur place, il n’y a pas beaucoup d’entreprises qui sont au courant de cette subtilité permettant d’amortir au maximum les investissements liés à l’implantation et le maintien de leurs processus de sécurité.  Ce n’est plus le cas maintenant!

Vivement la "révolution tranquille" numérique au Québec!

À l’aube de 2009, la connaissance de l’Internet des dirigeants politiques et d’affaires est au même niveau que celle des québécois dans les années cinquante en matière de connaissance générale sur le monde. Il y a plus de quarante ans déjà, des leaders politiques érudits, ayant voyagé et capables d’actualiser notre système d’éducation pour nourrir notre intelligence et bonifier notre richesse collective ont amorcé cette première révolution tranquille. Qu’en est-il aujourd’hui?

Dans un contexte où notre économie est liée électroniquement à l’échelle internationale, où elle est fragilisée par les châteaux de cartes des financiers, où Google est devenue la principale porte pour trouver de nouveaux fournisseurs localement et mondialement, où nos dirigeants de sociétés ne comprennent pas la dynamique transactionnelle de l’Internet et, finalement, où nos dirigeants politiques n’ont aucune vision en ce sens, il y a de quoi s’inquiéter.

Dans la campagne électorale provinciale qui vient de se terminer et appuyée par la majorité des blogueurs d’affaires au Québec, Patricia Tessier a bien tenté de stimuler le débat par une lettre invitant nos dirigeants politiques à nous doter d’un plan numérique.  Un wiki est né ensuite pour amorcer un exercice de co-création en ce sens. Michelle Blanc ne cesse de dénoncer cette peur qui paralyse nos leaders à modifier leurs paradigmes au profit de notre collectivité.

Même si nous faisons référence à la dimension numérique de cette toile, les freins d’adoption sont davantage émotifs que technologiques. Les dirigeants ont peur.  Leurs bases cognitives déficientes les rendent vulnérables aux charmes des lobbys.  Ces derniers le savent et aiment bien jouer au renard pour faire tomber le fromage. Comment alors transformer nos « corbeaux » en « hérissons » pour renforcer notre société?

Sans vouloir vexer personne, la réflexion et les actions doivent dépasser le cercle des initiés et des geeks.  Si le nouveau gouvernement du Québec est sérieux avec « L’économie d’abord », il faut trouver un moyen d’intégrer à cette révolution les nouveaux députés fraîchement élus, les leaders du Groupement des chefs d’entreprise du Québec, les immigrants investisseurs que nous accueillons et les jeunes entrepreneurs que nous formons.  La diversité est une des conditions premières pour véritablement profiter du « Wisdom of crowds » tant recherché.

Si l’ignorance stimule la crainte, la connaissance augmente le pouvoir de négociation. Dans l’Internet, le défi n’est pas tant la gestion logistique des « bits » entre les systèmes informatiques, mais celle des valeurs humaines impliquées pour conclure une transaction et des « atomes » physiques à déplacer;  surtout lorsqu’ils doivent franchir au moins une frontière depuis le fameux 11 septembre 2001.

OK, what’s next?

Le mentorat numérique de nos politiciens?

Je ne sais pas si ce message se rendra au destinataire, mais je lance cette bouteille à la mer…  Peu importe la taille, une équipe est toujours à l’image de son chef.  Histoire d’apporter mon humble contribution à cette révolution numérique et en synchronisant nos agendas respectifs, je lève ma main et propose à Monsieur Charest d’être son « grand frère » numérique. Pour être éco-responsable, tout peut se faire à distance sans impliquer aucun déplacement pour nous deux.

Le Québec regorge d’autres passionnés et performants du Web que je respecte.  Ils pourront compléter les bases que je partagerai.  Est-ce qu’il y en a d’autres qui veulent lever leur main pour accompagner un ministre ou un député?

La formation des recrues?

Ah oui, dans les prochaines semaines, les nouveaux députés passeront par un programme de formation pour faciliter leur intégration à leurs nouveaux défis.  Pourquoi ne pas en profiter pour y inclure une formation sur les bases et la dynamique transactionnelle dans l’Internet?

Que signifie l’acronyme a.r.y.a.n.e?

Comme nous ne pouvions pas incorporer le nom aryane tel quel, nous utilisons plutôt l’acronyme du nom officiel de notre société qui est

Action.Résultat.Yahoo.Arachne.Nucléaire.Efficacité (A.R.Y.A.N.E.) inc.

Action :

  • Ce n’est pas ce que les gens disent ou écrivent qui importent, mais ce qu’ils font.
  • Les actions sont des révélateurs de valeurs et d’intentions.
  • Le silence dans les communications est une inaction d’une grande éloquence.

Résultat :

  • Ce sur quoi nous sommes jugés et que nous pouvons facturer.
  • Dans l’Internet, l’achalandage n’est rien sans transaction.
  • Nous ne pouvons livrer que deux choses dans la vie:  des résultats ou des excuses. 

Yahoo :

  • Nom du premier café Internet à Drummondville sur la rue Hériot où j’ai fait mes premières explorations.  
  • Lettre qui se retrouve dans les prénoms de mes enfants et de mon amoureuse.  
  • C’est une lettre ouverte sur le monde.
  • La génération Y nous ramène à l’essentiel:  pourquoi (why)?

Arachne :

  • Première araignée dans la mythologie grecque.  Comme l’Internet est construit à l’image d’une immense toile.

Nucléaire :

  • En physique quantique comme dans l’Internet ou dans la vie, nous ne sommes que les mouvements que nous engendrons (vous aurez remarqué le jeu de mots ici avec mon nom 😉 
  • En physique nucléaire, il ne faut que deux petites particules pour générer une grande énergie qui stimule, qui réchauffe, qui nous rend plus fort, qui nous fait avancer et qui nous permet d’explorer davantage cet environnement passionnant qu’est Internet.
  • Dans un écosystème d’affaires, nous pouvons être un « noyau » qui génère une force de gravité selon sa masse (ou l’ampleur de son réseau) ou un « satellite » qui gravite autour.

Efficacité :

  • Le temps est ce que nous avons de plus précieux et de plus limité durant notre court séjour sur terre.
  • Nous n’aimons pas perdre notre temps et le faire perdre aux autres.
  • Nous cherchons à livrer le maximum de résultats dans le minimum de temps.
  • L’efficacité combinée à la simplicité et à l’enthousiasme forment une combinaison synergique pour propulser tous les projets et les entreprises.

Pourquoi le nom a.r.y.a.n.e.?

Le choix de a.r.y.a.n.e. pour le nom de notre société s’inspire de la fameuse princesse Ariane qui, dans la mythologie grecque, procura un fil à Thésée pour le sortir d’un labyrinthe.

Depuis 1996, nous sommes le « fil » d’affaires internationales sécuritaires pour des entreprises de classe mondiale se trouvant dans certains « labyrinthes » ayant tous un lien avec le développement des affaires dans l’Internet :

  • repérage et qualification de clients ou de fournisseurs de qualité dans l’Internet;
  • conformité aux programmes de sécurité (C-TPAT, PEP, SAFE) visant des passages accélérés aux frontières internationales;
  • stratégies de négociation électronique (appels-d’offres électroniques et enchères inversées).

Cette passion pour être le « fil » a évolué pour devenir un lien et un traducteur culturel entre les…

  • stratégies d’affaires traditionnelles ET celles à adapter dans l’Internet;
  • «geeks» avec leurs jargons ET les comptables avec leurs paradigmes;
  • silos des gestionnaires en approvisionnement, en R&D, en production ET en marketing/vente;
  • dirigeants actuels qui sont des analphabètes du Web ET les autres générations qui entrent sur le marché du travail ou qui sont dans les écoles.  Elle développent de nouvelles habilités et un rapport totalement différent avec cet environnement technologique;
  • passionnés francophones et anglophones (ce sont les deux seules langues que je comprenne);
  • québécois nés dans un autre pays avec leurs riches cultures et leur maîtrise d’autres langues ET ceux vivant ici depuis plusieurs générations.  L’ignorance des autres langues nous limite à explorer davantage l’Internet au profit de nos entreprises, de notre bonheur et de la société en générale.

Pourquoi ce blog?

M’enfin! Comme dirait Gaston.   « N’aie pas peur » me dirait Philippe Martin.  Il était temps me taquinerait Michelle Blanc.  Voici donc la naissance d’un nouveau chapitre dans mon aventure d’exploitation profitable de l’Internet.

Ce blog vise d’abord à laisser un héritage cognitif à mes enfants qui ont vécu les premiers pas de cette entreprise.  Ils se demandaient souvent pourquoi j’y investissais autant d’énergie.  J’ai même conservé un cri du cœur de mon fils qui me rappelle mes priorités dans la vie.  Je souhaite les éclairer et leur permettre d’adapter mes apprentissages au profit de leurs passions, de leurs projets et de leur bonheur.

Ce blog est aussi destiné à mon amoureuse, à ses enfants, à ma famille, à mes amis et à tous mes principaux contacts d’affaires.  J’espère que ma vision et mes découvertes en développement d’affaires internationales sécuritaires dans l’Internet les inspireront.

Professionnellement, ce blog est destiné aux immigrants technologiques dirigeants de sociétés(entreprises) et de gouvernements francophones afin de les aider à reconnaître et à considérer les opportunités d’affaires disponibles dans l’Internet.  Ils doivent rapidement comprendre que s’ils ne livrent pas présentement des résultats à leurs clients ou à leurs citoyens à la vitesse de l’Internet, d’autres sont en train de le faire ailleurs dans le monde.  Je suis particulièrement inquiet de constater que leur analphabétisme profond des dynamiques de communication et d’affaires dans l’Internet est susceptible de menacer notre richesse collective.

Même s’ils sont susceptibles d’évoluer et que les auteurs de « Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires » m’ont largement inspiré, les principaux motifs qui m’animent présentement à amorcer et à nourrir mon blog sont de;

Apprendre –  je n’ai pas fini de découvrir et de me perfectionner.  Par les recherches qui inspireront mes billets et les commentaires que d’autres blogueurs auront la générosité de me partager, je souhaite bonifier ma vision de « Livrer des résultats, pas des excuses! » dans l’Internet.  J’aimerais également partager que je suis fier de mon passage au Collège Saint-Bernard à Drummondville où la mission est de S’instruire pour mieux servir.

Qualifier – des contacts d’affaires partageant la même passion et la volonté de collaborer en synergie sur des projets mutuellement profitables;

Faire éclater les silos – organisationnels et géographiques entre les gestionnaires en approvisionnement et tous les autres (marketing, finances, production, T.I.) au profit des organisations pour lesquelles ils travaillent;

Améliorer – les habilités de repérage de nouveaux fournisseurs de qualité et les performances de négociation des approvisionneurs stratégiques;

Rassurer – il ne faut pas vous laissez intimider par les aspects techniques et technologiques de l’Internet.  Abordez Internet comme la préparation d’un voyage de rêve dans un autre continent.  Il faut en comprendre la culture, la langue et les coutumes.  Ensuite, nous pourrons explorer les règles et les principes pour voyager avec plaisir.  Finalement, vous serez à même de décider quels aspects du continent vous souhaiterez exploiter plus en profondeur.  Ce qui vous sera partagé ne provient pas que de simples lectures, mais d’expériences de transactions réelles et profitables conclues depuis 1996 dans des « endroits » de l’Internet que malheureusement trop de dirigeants ne connaissent pas.