Transformer la confusion en confiance

Confusion, peur et perte de contrôle

Sans l’avouer publiquement, plusieurs chefs d’entreprises et leurs conseillers sont confus dans les décisions liées à l’exploitation du numérique et de l’Internet pour le développement de leurs affaires.

De plus, plusieurs ont le sentiment d’avoir perdu le contrôle de leur temps.  Ce n’est pas différent chez nos dirigeants politiques et décideurs régionaux en développement économique.

Par exemple, les conseillers stratégiques reçoivent de plus en plus de demande d’assistance (financière et/ou accompagnement) d’entrepreneurs ayant, soit un produit ou service dont la commercialisation est principalement basée sur l’exploitation du Web, soit le produit est le développement d’une application ou d’un environnement numérique.

Malheureusement, la majorité n’ont pas les bases pour évaluer ces opportunités et les risques inhérents.  Cette incapacité d’analyse augmente le risque d’échec ou, du moins, réduit l’efficience et la rentabilité de leurs investissements.

Partons la mer est belle?

Un capitaine de bateau ne laisse jamais les commandes de son navire à son ingénieur mécanique.  Pourquoi les chefs d’entreprises et les dirigeants confient-ils leurs stratégies d’affaires numériques à des professionnels «techno»?

Est-ce possible…

  • qu’ils naviguent sur une mer inconnue?
  • que leur équipage n’aient pas les connaissances pour les conseillers?
  • qu’ils ne savent pas quels types de navires utiliser?
  • qu’ils ignorent les repères pour guider leurs routes?
  • qu’ils soient dépourvus lorsque le climat change subitement?

Icebergs à l’horizon.  Les voyez-vous?

Savez-vous…

  • en quoi l’achat d’un livre sur Amazon nuit à notre économie régionale?
  • comment Google et Amazon rivalisent directement avec nos commerces et nos PME régionales?
  • que Amazon compétitionnera contre Costco et tous les épiciers régionaux pour la commercialisation des produits agroalimentaires?
  • pourquoi une PME de la région a disparu suite à une enchère inversée sur le Web avec 6 autres compétiteurs sur 3 continents?
  • pourquoi l’inquiétude de WalMart (magasin physique) envers Amazon.com (magasin numérique) devrait intéresser nos PME championnes actuellement?
  • que les sous-traitants d’Hydro-Québec pourrait vendre dans un centre d’affaires numériques où se trouvent une vingtaine de producteurs énergétiques américains de la taille d’Hydro-Québec?
  • quels compétiteurs de nos entreprises et de nos écoles ne sont qu’à deux clics de distance?
  • que des initiatives américaines sur le Web pourraient se transformer en trou noir de l’innovation au Québec?
  • que de libérer gratuitement des données pour rendre nos gouvernements “intelligents” peut nous piéger collectivement?
  • distinguer sur le Web les “buzzs” passagers des tendances à considérer?
  • que le principal facteur de succès à long terme en affaires sur le Web n’est pas lié à la publication d’information, mais à la vitesse à fournir des réponses et des résultats aux clients peu importe où ils se trouvent?
  • que les autorités douanières à l’échelle planétaire favorisent les entreprises intègres et efficaces numériquement?

Non?  Voulez-vous savoir?

Attention aux « sirènes« 

“…/ la croissance génère très peu d’emplois. Les dix plus grandes entreprises d’Internet, comme Google, Facebook ou Amazon, ont créé des centaines de milliards de dollars de capitalisation boursière, mais à peine 200.000 emplois.

En 2025, l’économie robotisée atteindra la taille de l’économie mondiale toute entière en 1995, et c’est une économie par définition pauvre en emplois. Rien à voir avec ce que firent Ford, Procter & Gamble ou John Deere au XX e siècle.” (Dominic Barton (Directeur général de McKinsey): « Nous sommes entrés dans l’ère des choix radicaux »)

C’est très tendance d’investir dans les entreprises en technologies de l’information.  C’est  “cool” ou “trendy” comme dirait les anglophones.  Cependant, si ça enrichit une minorité d’entrepreneurs, qu’est-ce que ça nous rapporte collectivement?

Aux États-Unis, 47% des emplois actuels présentent un «risque élevé» d’être exercés par des ordinateurs plutôt que par des êtres humains d’ici 10 à 20 ans.”  Comme la gestion des ressources humaines est souvent un casse-tête pour les entrepreneurs, une majorité d’entre eux rêve de remplacer un employé par un ordinateur ou un robot.  Sommes-nous prêts à absorber tous ces emplois libérés?  Quelle charge sociale cela représentera-t-il?

Ctrl-Alt-Delete

Pour les nostalgiques des ordinateurs fonctionnant avec le système Windows, l’activation simultanée des commandes (boutons)  Ctrl + Alt + Delete permettait de redémarrer le système lorsqu’il était “gelé” c’est-à-dire, lorsque plus rien ne fonctionnait.  C’était l’ultime solution lorsqu’on avait épuisé toutes les autres.

Toujours sous Windows aujourd’hui, l’activation de ces mêmes commandes Ctrl + Alt + Delete permet de sélectionner et de fermer les applications inutiles et énergivores ralentissant la vitesse d’exécution des autres applications qui nous intéressent davantage.

CTRL ALT Delete – Reboot  Your Business (and Yourself) in a Connected World est un livre publié récemment et écrit par Mitch Joel, un québécois de réputation internationale et un spécialiste en marketing numérique.   Je partage sa lecture de la situation à l’effet que les entreprises et leurs dirigeants doivent activer ces trois commandes pour éviter cette fracture numérique et pour vraiment profiter du potentiel d’affaires de l’Internet.

Peu importe qu’il s’agisse d’une relation d’affaires locales ou internationales, B2C ou B2B, la fracture numérique à laquelle nos PME sont menacées et inconscientes ne sera pas la conséquence d’avoir ou de ne pas avoir de présence sur le Web.

Cette fracture sera plutôt un constat douloureux de G.P.S. (Gens – Processus – Systèmes) d’affaires inadaptés aux attentes de leurs clients et aux dynamiques commerciales dans l’Internet.

Reboot du G.P.S.

La différence avec Micth Joel , hormis sa réputation internationale et le fait que nous arrivons à la même conclusion à partir de deux parcours et perspectives d’analyse différentes, c’est d’avoir développé et testé une approche unique permettant de “rebooter” le G.P.S.  d’une entreprise autant numériquement que dans ses opérations traditionnelles.

L’approche G.P.S. est appuyée par une matrice d’objectifs pédagogiques et des outils d’analyse des Gens, des Processus et des Systèmes. Elle encadre une séquence d’analyse et d’implantation maximisant les résultats dans les meilleurs délais.

Elle procure aux apprenants (utilisateurs) une capacité…

  • de lecture des Gens importants, des goulots dans les Processus et des Systèmes exploités autant dans la conduite des affaires traditionnelles que dans l’Internet
  • de mesurer de nouveaux indicateurs de performance pour diriger et vous diriger avec confiance
  • de prendre des décisions fondées sur l’analyse de données provenant de sources diverses en complément de l’intuition et de l’expérience des entrepreneurs

Approche Reboot (reprogrammation) G.P.S.

L’approche a été testée auprès de chefs de PME et de conseillers stratégiques.

Au départ, l’intention était de redonner le contrôle des stratégies d’affaires numériques aux chefs d’entreprises et d’améliorer la profitabilité de leurs entreprises par le transfert de connaissances en affaires numériques.

Voici quelques résultats obtenus par cette approche:

  • conclusion de ventes B2B avec des clients australiens sans déplacement;
  • migration de 10 heures de perte de temps récurrentes par semaine en génération de valeur pour un chef de PME
  • stimulation de la relève à propulser la PME vers de nouveaux marchés et de nouveaux modèles de commercialisation numérique
  • transformation d’un conseiller en levier synergique pour son équipe.

En complément des résultats, l’approche stimule les curieux et synergise leurs connaissances.  Elle leur permet de « voir » les opportunités et les risques impossibles à considérer auparavant.

La mise-à-niveau des savoirs combinée à leur connaissance du marché et leur intelligence les transforment:

  • de consommateurs d’informations statiques sur le Web en acteurs pour trouver et qualifier les opportunités profitables;
  • de cibles parfaites pour les vendeurs de solutions technologiques en critiques pour qualifier les professionnels pouvant propulser leurs stratégies et leur EBITDA
  • d’étudiants curieux à co-apprenants désireux de converser avec d’autres passionnés en affaires numériques.

Nos interventions vont de la conférence pour mieux comprendre la valeur du G.P.S. en affaires numériques à un programme complet de ReBootcamp G.P.S. pour votre entreprise uniquement.

Notre plus grande fierté est de transformer la confusion qui les habite au départ en confiance pour agir, évoluer et profiter.

MAJ:  Suite à une analyse des résultats chez les clients, non seulement la confusion en affaires numériques des curieux se transforme en confiance pour décider, mais aussi en inspiration pour innover, en capacité pour profiter et en opportunités pour développer.

Commentaires

J’ai une amie malentendante, et ça n’a pas été facile pour elle de trouver une entreprise qui veuille bien l’intégrer comme une personne normale, les gens sont tellement hypocrites.Et puis c’est assez fréquent de voir une entreprise qui préfère refuser un handicapé et payer des taxe c’est malheureux. J’ai pu travailler en collaboration avec des handicapés, le délais d’attente est certes plus long, mais le travail est aussi bien qu’avec n’importe qui d’autre.


Merci Thomas pour ton commentaire.

Que ça soit pour accueillir un(e) malentendant(e) ou pour savoir naviguer sur cette mer chaotique qu’est l’Internet, il faut d’abord accepter d’aller au-delà de ses propres frontières de connaissances, d’habitudes et de préjugés. L’ignorance stimule la peur.

Je ne crois pas que la majorité des chefs soient des hypocrites. Ils ne savent tout simplement pas comment synergiser avec les gens qui ne sont pas comme eux et qui possèdent une sensibilité unique ainsi que des tes talents incroyables.

Les handicapés ne sont pas toujours ceux que l’ont croie 😉

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