Archives par auteur
Comment calculer l’énergie numérique ou des communications?
Avis au lecteur: je ne suis ni mathématicien, ni scientifique. J’aime tout simplement décomposer les concepts pour mieux les comprendre, les analyser et les appliquer.
Trop souvent, malheureusement, on compare et traite en silos les processus physiques et numériques.
Si Einstein a déterminé que l’énergie est égale à la masse multiplié par la vitesse de la lumière au carré (E=mc2), qu’elle est l’équation pour mesurer l’énergie numérique?
L’impact d’un tout petit tweet…
Il y a quelque temps, un vent de panique s’est emparé de Wall Street. Certains ont prétendu au piratage. Quoi? Un tout petit tweet! Peu importe ce qui a réellement provoqué ce “krash éclair” systémique (erreur humaine ou d’un système), son impact fut remarquable.
Nos systèmes sont si intimement liés qu’un octet mal interprété peut générer ou consommer une quantité incroyable d’énergie.
Pour et par les Gens
Je ne parle pas de l’énergie électrique permettant aux serveurs de fonctionner, mais à l’énergie transmise aux gens ou absorbée par eux. Quel fut l’impact sur le système nerveux et sur l’équilibre des gestionnaires pendant cette panique? Comment se sont-ils sentis en retournant à la maison avec leur famille?
L’énergie peut être positive ou négative. Elle peut être transmise ou consommée. Quelle énergie dégage un message de Warren Buffet sur les Gens suivant l’évolution des marchés? Combien “coûte” en énergie un “tweet fight”? Combien d’énergie provenant des Gens absorbent et emmagasinent les “Siren Servers“?
L’énergie d’une communication
En fait, il faudrait tenter d’évaluer l’énergie des communications transmises et consommées par des Gens et/ou des Systèmes. En tenant compte de l’avis au lecteur au début de ce billet, je risque un début de réflexion.
Physiquement, Einstein a considéré la masse et la vitesse de la lumière comme paramètres à son équation. Numériquement, que pensez-vous de mesurer les éléments suivants pour déterminer le niveau d’énergie d’une communication?
- poids en octets d’une transmission ou d’une réception
- temps de déplacement dans l’Internet multiplié par le nombre de destinataires ou de sources impliquées
- temps consacré à préparer, à répondre et à réagir
- temps que la communication influence la production ou la consommation de ressources
- temps du silence précédent votre dernière communication
- ressources (argent ou capital physique et écologique) consommées ou acquises
Pour le moment, je m’arrête aux paramètres de l’équation. Je laisse le soin au mathématicien de critiquer ces paramètres et de formuler l’équation.
Qui et que sont les énergivores et les énergisants?
Face-à-face ou par l’Internet, dans votre vie et dans vos affaires, quels sont les Gens et les Systèmes qui vous énergisent ou vous “tirent du jus”? Comment feriez-vous pour calculer le niveau d’énergie qu’ils produisent ou consomment chez vous?
Dans les réseaux sociaux, dans quelle mesure vos contributions vous énergisent ou vous épuisent? Qui sont les Gens dans vos réseaux qui vous procure ou vous consomme de l’énergie? Si vous êtes capable de sentir cette augmentation ou cette diminution d’énergie, il est sûrement possible de la mesurer. Qu’en pensez-vous?
Le bonheur se construit et le plaisir se consomme
Le bonheur est dans l’être et le plaisir dans l’avoir
Si quelqu’un ne produit pas, il consomme. Pour consommer, ça prend du capital. Or, lorsqu’une personne vit à crédit, elle consomme sur le capital des autres.
Comme les “Sirens Servers” que sont Google, Facebook et autres construisent leurs empires à partir des contributions qu’ils consomment et que nous leur faisons gratuitement en échange d’une certaine efficacité en recherche, de rayonnement ou simplement pour notre plaisir, je vous laisse avec cette autre question: est-ce qu’ils ont finalement une dette énergétique envers nous?
Deux leaders mondiaux dans notre “cour”
Je ne suis pas un spécialiste en SEO, Adwords ou Adsense. Cependant, je m’intéresse de plus en plus à l’importance de la gestion des données pour optimiser l’intelligence d’une entreprise: pas seulement son marketing.
Récemment, j’ai eu le plaisir de connaître un “oiseau rare” qui animait, jusqu’à hier, le groupe LinkedIn Digital Analytics Canada-Québec: Stéphane Hamel de Cardinal Path. Ce groupe ressemble à FOCUS20 , mais en gravitant toujours autour des processus et des systèmes d’analyse des données numériques.
Stéphane est un professionnel de Québec qui s’est récemment démarqué sur la scène mondiale.
Et le contributeur le plus influent mondialement est …
Lors du Gala de la Digital Analytics Association à San Francisco le 17 avril dernier, il a été désigné “Most Influential Industry Contributor” c’est-à-dire la personne la plus influente dans le domaine du “digital analytics” mondialement. Il a été reconnu devant ses pairs et des sommités comme Avinash et Bryan Eisenberg.
Si nous étions au hockey, c’est comme si Stéphane avait remporté le trophée Hart de la LNH devant Sidney Crosby et Jonanthan Toews.
Bravo Stéphane! Cette reconnaissance est d’autant plus méritoire qu’il contribue généreusement à partager son savoir pour bonifier et pour synergiser les professionnels numériques du Québec.
Pas 1, mais 2 #1 au MONDE!
Pendant que j’écrivais ce billet, quelle ne fut pas ma surprise et ma joie d’apprendre que Pascal Veilleux de NSI Solution, complice et co-fondateur de WEB2BIZ, a été nommé leader mondial des partenaires Zoho Creator à l’événement Zoholics à San-Francisco également.
Wow et rewow!
La crédibilité se mesure aux kilomètres…
Le “hic”, c’est que ces reconnaissances passent trop souvent inaperçues et sous le radar de la communauté des professionnels en affaires numériques au Québec.
Ça m’a rappelé la parole d’un sage: “la crédibilité se mesure aux kilomètres”.
Il m’avait fait la remarque que le regard des autres avait changé le jour où il est allé donner une conférence en Italie. Pourtant, c’était le même professionnel performant avant qu’après cette conférence.
Rayonner partout de chez nous
Sur le Web, c’est différent. Comme le rayonnement est plus linguistique que géographique, nous n’avons pas besoin de nous expatrier pour nous démarquer.
J’écris ce billet simplement pour nous rappeler qu’il faille regarder dans notre cour les diamants que nous avons, être fiers de ces accomplissements et chercher à synergiser tous ces leaders.
Réponse à un article dans lesaffaires.com
J’ai tenté, sans succès, d’émettre un commentaire suite à cet article de Diane Bérard qui m’a inspiré: 5 tendances en entrepreneuriat en 2013.
Ça m’a d’abord stimulé à publier ce tweet:
- @la_lesaffaires Comme chanterait Lisa Leblanc, votre processus d’inscription pour partager un commentaire sur votre site est … (10:32am, Apr 25 )
Courte et intéressante conversation avec @julienbrault
- julienbrault: @Aryane @la_lesaffaires Oui, c’est vrai que cela pourrait être plus simple. Je vais en glisser un mot à mes collègues. (10:34am, Apr 25 )
- Aryane: @julienbrault En passant, merci pour la réactivité. Je mesurais justement la vitesse de réaction suite à l’émission de mon message
(10:39am, Apr 25) - julienbrault: @Aryane Content d’avoir permis au journal d’avoir une bonne note sur ce front. Bonne journée. (10:40am, Apr 25 )
Ensuite, j’ai décidé de partager mes commentaires ici.
Ça commence par l’éducation des entrepreneurs
Si une image vaut mille mots, combien vaut une vidéo?
La production et la consultation des vidéos sont en croissance exponentielle sur le Web. En complément des appareils mobiles, la télévision devient un canal de consultation du Web de plus en plus répandu.
Youtube et Viméo sont devenus de puissants canaux de promotion, de divertissements et de partage des connaissances .
En préparation au prochain FOCUS20 Vidéos pour clients Web
Ma fille m’a fait découvrir récemment cette artiste: Lindsey Stirling
En complément de la musique inspirante et de ses talents artistiques, ce qui a surtout capté mon attention ce sont les discrètes redirections en filigrane vers son compte iTunes et les informations sur sa tournée.
De plus, la vidéo se termine par des remerciements sentis tout en invitant l’auditeur à s’abonner à son canal et/ou à celui de ses complices.
J’en veux encore…
Pourquoi, qui et comment veiller?
Que vous soyez une entreprise locale ou internationale, vos clients peuvent facilement vous comparer et trouver un substitut à votre offre en deux clics. Dans ce contexte, comment faites-vous pour être et rester leader dans votre industrie et dans votre marché?
Systématiquement ou intuitivement nous faisons tous de la veille. Pourquoi, qui et comment veillez-vous?
Pourquoi veiller?
La veille est une combinaison de GPS (Gens, Processus et Systèmes) servant à repérer, à qualifier et à suivre toute information pertinente à l’intelligence de votre entreprise. Cette intelligence doit vous permettre de protéger et d’accroître vos actifs: financiers, clients, données, crédibilité, “branding” et propriétés intellectuelles.
La stratégie de veille d’une entreprise devrait être un paramètre essentiel à évaluer pour un financier. L’absence d’une veille active autant “on-line” que “off-line”, constitue un facteur de risque important pouvant menacer la valeur d’un investissement et la pérennité d’une entreprise. Malheureusement, les financiers ne disposent pas des savoirs pour bien évaluer ce paramètre.
Veiller qui et non quoi!
Ma vision du GPS agricole
J’ai récemment été approché par une stagiaire en communication du Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) pour obtenir mes réponses à quelques questions.
Au lieu de lui répondre dans son document d’origine et lui retourner, j’ai plutôt décidé de partager le fruit de ma réflexion ici. Je l’ai bonifié des hyperliens lui permettant d’explorer certaines références incluses dans le texte.
1. Quel est votre titre au sein d’A.R.Y.A.N.E. inc. ?
Président depuis sa fondation en 1996.
2. En quoi consiste votre emploi? Quel type de tâches accomplissez-vous dans le cadre de cet emploi?
Stratège, formateur et conférencier en développement des affaires numériques internationales.
Mon rôle est d’éduquer, d’assister et de synergiser les chefs d’entreprises et leurs conseillers stratégiques à mieux comprendre leurs GPS (Gens, Processus et Systèmes) et à améliorer leur rentabilité en affaires numériques locales et internationales.
Mes compétences et les méthodes ont été développées à partir de réelles transactions internationales conclues par et dans l’Internet.
En lien avec les nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC) en agriculture :
3. Depuis quand diriez-vous que l’utilisation des NTIC en agriculture s’est développée? Y a-t-il un « événement déclencheur » ou quelque chose de la sorte?
L’acronyme NTIC est de moins en moins utilisé. On parle davantage de TI (Technologies d’Information). Les TI englobent autant les systèmes téléphoniques et informatiques que l’environnement de transmission numérique qu’est l’Internet.
À votre première question, je ne saurais préciser quand son utilisation a débuté. Je dirais que ce n’est pas différent des autres industries. Son développement évolue de façon continue et exponentielle ces temps-ci.
Comme la dynamique des chaînes d’approvisionnement se développe en fonction des habitudes des consommateurs, ce sont ces derniers qui imposent le rythme de communications avec les fournisseurs et sont les principaux déclencheurs d’investissements en TI.
Le développement des TI est intimement associé aux besoins:
- de communiquer efficacement entre les Gens et les Systèmes
- de calculer et d’analyser un volume de données de plus en plus important provenant d’une multitude de systèmes
- de maximiser la gestion écohérente du capital des agriculteurs et des transformateurs.
Pour qualifier: la perfection ou la transparence?
Un ami ce matin me stimule par un article qu’il m’a numérisé (scanné) et partagé via courriel. Il faut souligner que l’article n’est disponible qu’en version papier et destiné aux gestionnaires en approvisionnement.
Essentiellement, ce que l’auteur de l’article affirme et ce n’est pas nouveau, c’est que les traces laissées dans les réseaux sociaux ou ailleurs dans l’Internet pourraient venir hanter une personne lorsqu’elle applique pour un nouveau poste.
Ce que je lui ai répondu
Je pense que les paramètres de qualification vont changer progressivement avec l’arrivée d’une génération qui ne pénalise pas nécessairement l’imperfection des actions.
Ces nouveaux leaders risquent de pénaliser la perméabilité des infos en ligne vs la transparence sachant très bien que personne n’est parfait.
On pardonne plus facilement à un artiste qui a une grande visibilité qu’à un curé qui cache tout sous sa soutane. La force du réseau de contacts devient un rempart de protection contre des attaques injustifiées.
Combien de pseudos “pattes blanches” ont commis des crimes graves au sein des entreprises, des organisations et de gouvernements?
La transparence a cet avantage de qualifier celles et ceux qui souhaitent nourrir des liens de qualité. Or, si quelqu’un ne sélectionne pas un professionnel parce qu’il a mis un photo de ses fesses en ligne ou a exprimé une opinion qui va à l’encontre de la sienne, aussi bien ne pas l’engager. L’employeur ne dispose pas de la culture pour exploiter son plein potentiel.
La vie est trop courte pour s’emmerder…c’est ce que les jeunes se disent.
It’s just a video…
La troisième vidéo partagée dans ce billet de Michelle m’interpelle.
Pourquoi je blogue en 2013?
En préparation au prochain WEB2BIZ dont le thème est Pourquoi et comment nous bloguons en 2013?, le moment est venu de faire le point sur le pourquoi je continue de bloguer.
En 2007, des professionnels ont publié leur vision de Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires en partageant le verbe qui caractérisait le mieux leur motivation de l’époque.
- Martin Lessard: influencer
- Michelle Blanc: vendre
- Tristant Péloquin: informer
- Mario Asselin: apprendre
- Sylvain Carle: définir
- Marie-Chantal Turgeon: réseauter
- Philippe Martin: être vu
- Martin Snyder: communiquer
- Martin Ouellette: provoquer
- Claude Malaison: souvenir
Je serais curieux de savoir si c’est encore le même verbe qui les anime ou si leur motivation a évolué depuis. Quoiqu’il en soit, je vais tenter de refaire le même exercice ici.
Pas d’erreurs, que des opportunités
Ce vidéo m’interpelle profondément. Dans un band, il n’y a pas d’erreur ou de fausse note, il n’y a que des opportunités. Ce qui est fondamental pour créer cette musique, ce n’est pas de maîtriser son instrument, mais d’écouter ceux qui nous entourent pour faire partie d’un tout en synergie et non d’une somme de silos.
C’est pour cela que j’apprécie davantage Deep Purple depuis quelques années. Leur complicité sur scène me fait sourire à chaque fois. Ils n’imposent pas à l’autre leur grand talent individuel. Ils cherchent à livrer des résultats ensemble et à s’amuser en même temps.
Un réseau, une entreprise, une classe ou une école c’est comme un band. Si les membres écoutent davantage les autres qu’eux-mêmes, de la belle musique en sortira. Sinon, c’est la tour de Babel garantie.
L’agriculture et l’agroalimentaire numérique
Cette conférence a été co-préparée et co-animée en complicité avec deux leaders “branchés” en production laitière au Québec: Sabrina Caron et Frédéric Marcoux.
J’en profite pour les remercier chaleureusement pour leur entière collaboration et leur veille permanente. Leur curiosité, leurs “antennes” et leur volonté à faire circuler l’information font d’eux des actifs précieux sur lesquels l’industrie doit investir pour capitaliser au profit de tous ses acteurs.
Nous avons livré cette présentation dans le cadre du premier colloque des technologies d’informations en agriculture et en agroalimentaire au Québec du CRAAQ (Centre de Référence en Agriculture et Agroalimentaire du Québec).


