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Affaires Web 2.0 – scène 1, prise 2
Le mois dernier, sans prétention et sans attente, avec de précieuses complices Chantal Beaupré et Diane Nadeau, nous avons mis la table pour deux rendez-vous Affaires Web2.0; un à Drummondville et l’autre à Sherbrooke.
Nous avons été reçus en première classe par nos hôtes André Gauthier du Liverpool et Étienne Aubin de L’Hôtel Le Dauphin. Je profite de l’occasion pour les remercier chaleureusement pour la qualité de leur accueil et du service de leur équipe.
Au départ, nous ne pensions pas répéter ces événements avant l’automne. Cependant, les succès obtenus et l’enthousiasme des participants nous a stimulé à relancer le tout le 17 juin à Sherbrooke et le 18 juin à Drummondville aux mêmes endroits.
Dans l’attente de statuer sur le nom “officiel”, Chantal à même créer un événement Facebook pour le rendez-vous à Drummondville. Voici celui de Sherbrooke créé par Diane et Pierre-Claude. Pour le nom de chaque événement et comme disait Stéphane “Yulbiz, SWAFF, DrumBiz, peu importe tant qu’on y est“.
Retour sur la première à Drummondville
C’est avec joie et fébrilité que Chantal, Étienne et moi avons accueilli de la famille, des amis, des copains et des passionnés du Web2.0 pour le développement des affaires. Ils sont venus de Québec, de Montréal, de Sherbrooke et, bien entendu, de Drummondville et de St-Joachim!
J’étais heureux de connaître la maman de Chantal: Gaétane. Comme je lui faisais remarqué, et je taquine souvent mon père avec cette affirmation, les technologies d’aujourd’hui produisent des copies plus belles que les originaux ;-D Dans le cas de Gaétane, elle n’a rien à envier à sa copie!
C’était touchant de recevoir Stéphane Guérin et Philip Boumanssour. Ce duo dynamique est venu nous encourager en se rappelant que leur aventure d’affaires avec Percute avait justement démarré lors d’une rencontre similaire. On ne sait jamais qui l’on rencontre et quelles directions prendront les discussions. Tout comme le premier Yulbiz, il n’y avait guère plus de personnes à la première. Nous avons misé sur la qualité.
La présence appréciée de Pierre Fraser fut aussi rapide et efficace que ses axons. Nous avons pu connaître ce clown démaquillé à l’esprit aussif vif que le rouge de son sobre nez ;-D J’imagine les discussions passionnées entre Adrien O’Leary et Daniel Rouleau pendant le voyage entre Montréal et Drummondville.
Richard Messier et André Gauthier ont investi de leur temps précieux pour réseauter et pour venir bonifier les discussions. À un certain moment, avec le concours de Christian Vallée et d’Adrien, nous avions l’impression d’être dans un sommet Web2.0 de la francophonie. ;-D
Histoire de casser la glace, je leur ai demandé quel est le mot(un seul) qui représentait le mieux ce qui les passionne ou ce qui caractérise leur intervention sur le Web. Je vous les dévoile donc ces braves qui ont parcouru des kilomètres, ces explorateurs qui ont franchi de multiples zones de construction et ces pionniers (et pionnières bien sûre) qui ont gravé l’histoire à jamais …
Christian @The_Clown – liberté
Pierre Fraser – journal
Christian Vallée – richesse
Adrian O’Leary – unique
Chantal Beaupré – relationship
Étienne Aubin – performance
Richard Messier – partage
Gaétane Beaupré – plaisir
Philip Boumansour – modèles d’affaires
Stéphane Guérin – entrepreneur…Web
Daniel Rouleau – diffusion
André Gauthier – automatisation
Nancy Vigneault - apprendre
Luc Gendron – transaction
Comme soulignait Diane dans son billet Retour sur le 1er R-V affaires web 2.0 en estrie, c’est la complémentarité qui est particulière intéressante.
Pourquoi?
Pendant le souper qui a suivi le 5@7, nous avons posé la question suivante à chaque participant: pourquoi vous êtes-vous déplacé ce soir? Nous avions des chefs d’entreprises et des professionnels du Web autour de la table. Ce fut un moment privilégié. Si ça leur chante, je leur laisse le soin de partager leurs raisons ici dans le commentaires.
De mon côté et à l’intérieur de mes limites, j’ai mentionnée que je souhaite apporter une contribution pour contrer l’analphabétisme Web des chefs d’entreprises en stimulant des opportunités pour réseauter avec des professionnels complémentaires exploitant le Web2.0 pour leurs affaires.
Dans mon esprit, plus je contribue à la richesse collective, plus je contribue à la mienne par extension. C’est toujours le “donnez, l’on vous donnera” qui m’anime. Mes investissements passés m’ont toujours apporté d’agréables surprises.
Et vous, pourquoi déciderez-vous de vous joindre à nous cette fois?
Soyez le "maillon" fort de votre organisation!
Pour rassurer mes amis(es) membres de la CAQ et/ou de l’ACGA, j’ai toujours considéré l’approvisionnement comme une fonction stratégique à la satisfaction des clients, à la base des succès marketing et à la rentabilité des entreprises. De plus, un intermédiaire qui ajoute de la valeur constamment, bonifie sa position dans son réseau d’affaires et dans cette “toile” qu’est Internet.
Trouver et qualifier les meilleurs “maillons” de votre chaîne d’approvisionnement
Cependant, il y a une grande différence entre bien faire les choses et faire la bonne chose. Pour assurer l’intelligence d’un tel “cerveau” électronique auquel je faisais référence dans mon billet précédent, les informations de vos fournisseurs doivent être liées à vos propres systèmes. Pour assurer la satisfaction de vos clients, l’efficacité logistique de vos fournisseurs doivent vous permette de livrer de façon fiable des réponses et des résultats au rythme requis par vos clients.
Une entreprise n’est pas uniquement responsable des processus qu’elle contrôle. Elle est également tributaire de ceux de ses partenaires sélectionnés.
Même lié électroniquement, un seul “canard boîteux” de votre chaîne d’approvisionnement peut constituer un “grain de sable” à votre fluidité logistique et nuire ainsi à la satisfaction de vos clients. Comme ces derniers ont Google pour trouver des alternatives, votre entreprise n’est qu’à un click de vos compétiteurs; localement et mondialement.
Pour le bénéfice de l’acheteur d’abord!
Par conséquent et en plus d’augmenter les occasions d’obtenir le meilleur prix disponible sur le marché, l’amélioration des performances d’un acheteur à repérer et à qualifier sur le Web les meilleurs fournisseurs (“maillons”) mondialement contribue à rendre les fournisseurs actuels plus vigilants, la chaîne d’approvisionnement plus efficace et les clients plus satisfaits. L’acheteur renforce ainsi sa valeur “politique” au sein de sa propre organisation et de la chaîne d’approvisionnement dans laquelle il se trouve.
Au profit de toute l’organisation
L’amélioration des connaissances de bases de l’acheteur sur les dynamiques de communication et d’affaires dans l’Internet lui permettra également de bonifier l’efficacité des collègues des autres départements en partageant ses trouvailles et ses analyses. Dans cet esprit, qui seront les premiers à animer un blog interne dans leur organisation respective?
Pour vos collègues ingénieurs!
Ils ne sont pas des spécialistes en approvisionnement. Dans les phases de R&D, ils se limitent souvent aux sources qui leur ont procuré un certains succès dans le passé. Disposent-ils vraiment des meilleures sources? De plus, ils “spécifient” dans leur devis des fournisseurs avec lesquelles vous devez négocier ensuite. Vos habiletés à repérer efficacement un plus grand nombre de fournisseurs performants augmenteront la valeur du produit développé et votre pouvoir de négociation par la suite.
Pour vos collègues du marketing!
Le respect de leurs promesses de livraison dépend directement des performances des acheteurs. Les observations et les analyses des acheteurs constituent des informations précieuses pour les aider à pénétrer les marchés où se trouvent ces fournisseurs.
“The computer is not a box, the computer is a doorway”
(Wikinomics p. 267)
L’ordinateur n’est pas un simple outil, mais un passage vers l’Internet. L’Internet n’est pas un média ou une simple bibliothèque d’informations, mais un environnement pour trouver, qualifier et transiger mondialement.
Toutefois, il ne suffit pas de connaître Google pour localiser et, encore moins, pour qualifier les meilleures fournisseurs dans votre industrie. Malgré sa puissance, il a ses limites. Il faut connaître certaines bases sur la configuration et les dynamiques de communications du Web. Ça vous permettra de savoir où se trouvent les meilleurs environnements de recherche et de qualifier plus efficacement les informations trouvées.
La simple utilisation de la technologie ne compense pas la faiblesse de l’analyse. Par exemple, même avec des fournisseurs “branchées, une négociation électronique peut s’avérer une catastrophe si le processus de qualification des fournisseurs invités ou les détails de l’appel-d’offres sont déficients. Au-delà de l’automatisation, ce sont d’abord la maîtrise du processus par l’acheteur et sa capacité d’analyse qui peuvent générer, dans les bonnes conditions, des réductions de coûts oscillant entre 5% et 35%.
Investissez sur vous!
Vous ne le regretterez pas! Commencez par faire le tour des billets de ce blog, explorer les autres blogs proposés dans mon “blogroll” et la collection de “trésors” sur mon compte Delicious. Il y a déjà pas mal de “viande” pour amorcer l’actualisation de vos compétences dans cet environnement qui ne cesse d’évoluer.
La CAQ et l’ACGA ont intérêt à incorporer davantage de formations pour améliorer significativement les compétences et les performances des acheteurs sur le Web à tous les niveaux. C’est une question de compétitivité et de survie pour nos entreprises dans une économie liée électroniquement à l’échelle planétaire.
Pour un réseau florissant, arrose tes plantes!
C’est le billet Blogue – Bienvenue dans le monde du silence 2.0 de Pierre Fraser d’AxonPost qui m’a stimulé à poursuivre ici. Comme quoi, on ne sait jamais l’impact qu’aura ce qu’on publie dans le Web. En commentaire à son billet, je lui ai partagé ceci:
“Si le langage est source de malentendus, le silence est source d’interprétation. Le silence “parle” davantage qu’on ne le pense. Ce n’est pas parce qu’un blog n’a pas de commentaire qu’il n’a pas d’impact. Ce n’est pas parce qu’un blog n’attire pas 10 000 lecteurs qu’il n’a pas d’impact non plus. S’il “nourrit” quelques “oiseaux rares”, il peut contribuer à générer un puissant “point de bascule” (Malcom Gladwell).
J’aimerais simplement te partager une analogie faite par un conférencier (Sylvain Boudreau) sur le réseautage traditionnel qui m’inspire encore aujourd’hui. Ce qu’il disait c’est que chaque communication faite à un de tes contacts est comme arroser une plante après avoir semé une graine. Lorsque tu y verses ton eau et ton amour, rien ne se passe. Même chose la journée suivante et ainsi de suite. Cependant, un jour tu réalises que la plante a drôlement grandi et qu’elle produit de magnifiques fleurs. C’est comme ça que je vois mon blog.
Alors, continue d’arroser ta “plante”. Avec la bonne terre et la passion qui te caractérise, ça sera étonnant les fruits qui en résulteront!”
Arroser les réseaux qui nous entourent!
Que ce soit pour nos amours, notre famille, nos amis ou nos contacts d’affaires, si on ne les “arrose” pas, nos relations risquent de sécher. À l’autre extrême, si nous les “noyons” de trop d’information ou d’amour, il risque de mourir également. C’est la même chose pour un site, un blog ou un réseau social. C’est la fréquence et la qualité “d’arrosage” qui est au cœur du succès pour ses participants et de la pérennité du réseau.
On ne sait jamais!
En revenant du SWAFF hier soir, j’ai un ami qui m’a fait signe via Skype pour me partager son doute sur l’efficacité de son blog démarré tout récemment. Après ses 4 premiers billets, il n’a eu qu’un maigre commentaire.
Je lui ai fait prendre connaissance du billet de Pierre pour lui faire comprendre que le silence de son auditoire n’est pas un signe de désinterressement. De plus, je lui ai mentionné que son auditoire cible n’est pas principalement composé de “naturels” dans le Web et qu’il doit contribuer à leur courbe d’apprentissage. En passant, son commentaire provenait d’une référence nord-américaine dans cette profession. Pas mal Daniel!
Il m’a appelé ce matin. Sans le savoir, le billet de Pierre et nos échanges l’on beaucoup rassuré. Il sera des nôtre à Drummondville jeudi prochain.
Semer d’abord!
En écrivant ce billet, je pensais à tous les leaders qui animent ces réseaux “physiques” entre professionnels des blogs et du Web. En plus de nous permettre de découvrir d’autres passionnés(es), ces réseaux bonifient nos communications sur le Web et vice versa. C’est dans cet esprit que Diane Nadeau et moi avons semé cette graine mercredi soir à Sherbrooke. Nous sommes déjà à préparer le plan pour un “arrosage” en juin avec Pierre-Claude Roy et André Gauthier.
Un ordinateur peut-il remplacer un acheteur?
Avant de répondre à la question, il convient de revenir à l’origine de la création du Web.
L’Internet à plus de 50 ans, le saviez-vous?
À des fins militaires au départ, l’internet a pris naissance il y a plus de 50 ans dans le but d’éviter toute interruption de communication entre deux systèmes si un lien de transmission devenait inopérant.
C’est pourquoi l’Internet a toujours été illustré par une toile (Web) où chaque point correspond à un système entreposant et traitant des données. En plus de lier des systèmes, l’évolution du cadre technologique de l’Internet à favoriser la communication entre les personnes et les entreprises.
La force de la toile dévoile la valeur et la vulnérabilité des intermédiaires
Par extension, en reprenant la métaphore de la “toile” dans laquelle une rupture d’un lien n’empêche pas la transmission de l’information entre les personnes et les systèmes, si un intermédiaire n’ajoute pas de valeur dans la communication, il est destiné à disparaître; qu’il s’agisse d’un système, d’une personne ou d’une entreprise.
L’exemple des agences de voyage
Non seulement l’Internet a permis de réduire dramatiquement le coût de traitement d’une transaction en liant des systèmes efficacement, mais il a fait ressortir la non-valeur de certains agents de voyage comme simples “passeurs” de billets d’avion.
Dans la mesure où un voyageur achetait un vol vers une destination qu’il visitait régulièrement et qu’il pouvait compléter la transaction en ligne directement avec sa compagnie aérienne préférée, la commission ajoutée au prix par l’agent de voyage pour compléter le même formulaire en ligne s’est avérée inutile .
La valeur d’un agent de voyage vient des conseils qu’il peut offrir pour améliorer la satisfaction du client. Même à ce chapitre ils sont menacés. Les environnements Web comme Trip Advisor où les utilisateurs partagent directement leurs impressions de leurs voyages constituent une source de plus en plus crédibles pour orienter les décisions d’achats dans la préparation des voyages.
Le contenu généré par les utilisateurs dans les environnements sociaux Web2.0 est puissant et crédible pour qualifier des fournisseurs.
Qu’en est-il des acheteurs corporatifs?
Revenons à notre question. Un ordinateur peut-il remplacer un acheteur? Prenez un siège et suivez-moi.
Grâce à l’Internet et en combinaison avec la capacité sans cesse croissante des systèmes à analyser une quantité phénoménale d’information, cette “boîte” électronique est davantage un “cerveau” lié aux meilleures sources d’approvisionnement internationales.
Il convient également de rappeler que peu importe le produit ou le service, l’acheteur franchit toujours, plus ou moins rapidement, les 5 étapes suivantes:TROUVER, QUALIFIER,TRANSIGER, INTÉGRER et APPRÉCIER.
Or, dans la mesure où:
- les tâches d’un acheteur sont principalement associées à l’étape de la transaction;
- que la nomenclature du produit (service, technologie ou composante) à acquérir est normalisée dans l’industrie mondialement;
- que le nombre de fournisseurs est important; et
- qu’il est possible de lier les systèmes entre eux pour automatiser un maximum de tâches associées à la négociation, à la transaction et à la logistique,
l’acheteur se trouve effectivement dans une position de vulnérabilité et un ordinateur peut le remplacer.
Non seulement ce niveau d’efficacité permet de réduire les coûts totaux d’approvisionnement, mais de réduire le cycle de négociation, de réduire le “time-to-market” et d’améliorer la satisfaction des clients.
Qu’attendez-vous?
Pour ceux et celles qui sont en position de vulnérabilité, où vous situez-vous? Le déni, la colère, la négociation, la dépression ou l’acceptation?
Pour savoir profiter, il faut d’abord « savoir »! L’ignorance stimule la crainte. La connaissance renforce le pouvoir de négociation, d’influence politique et d’attraction.
Efficacité logistique – pour fidéliser vos clients et pour qualifier vos fournisseurs.
Le 30 avril dernier, j’assistais à une conférence organisée par le Centre des Affaires Internationales de Laval Technopole et animée par Monsieur Philippe Gautrais du Groupe GCL sur le thème “Réduisez vos coûts logistiques”.
Comme la fluidité logistique (des informations et des produits/services) constitue mon principal critère de qualification d’un contact dans et en dehors du Web, la présentation de Monsieur Gautrin fut autant intéressante qu’inspirante.
Ce qui m’a frappé, c’est que la logistique, malheureusement encore aujourd’hui, semble être considérée comme une composante instrumentale voire même un mal nécessaire pour certaines entreprises.
Logistique de produits
Dans son sens large et pour les entreprises manufacturières, le concept de logistique fait référence aux ressources, aux processus et aux technologies liés à l’emballage, l’entreposage, la manutention et le transport de produits du fournisseur vers le client et à la gestion des retours des produits non conformes. C’est ce que j’appelle de la logistique “d’atomes” c’est-à-dire de produits physique devant souvent franchir des frontières.
Logistique d’information
Dans un contexte de développement des relations d’affaires dans l’internet, il faut d’abord se préoccuper de la logistique des “bytes” c’est-à-dire des ressources, des processus et des technologies de production, d’entreposage et de “livraison” des informations requises par le client et transmises par le Web aux systèmes et aux personnes.
Dans les deux cas, la fluidité (vitesse) logistique est fonction de la ressource, du processus ou de la technologie la plus lente.
Stratégique à la satisfaction du client ou à l’évaluation d’un fournisseur!
Dans une économie mondiale liée électroniquement par l’Internet, l’efficacité logistique est plutôt une composante stratégique trop souvent négligée. Au-delà de la qualité et du prix d’un produit (service), les entreprises sont surtout qualifiées par la fiabilité à livrer les résultats à la satisfaction et au rythme de chaque client toujours plus exigeants et de moins en moins tolérants.
Avant de livrer des produits aux clients, les entreprises doivent “livrer” les informations au rythme de leurs clients avant et après la confirmation de la transaction. De plus, les clients ne sont pas statiques: ils évoluent. Ce sont les conditions essentielles pour nourrir une relation profitable à long terme.
Pour les qualifier, les entreprises ont intérêt à raffiner leurs questions de qualification et à évaluer la vitesse de réponse des fournisseurs dans les cinq étapes fondamentales de leur relation avec eux: identification, qualification, transaction, intégration et appréciation. Leur vitesse de réaction à répondre à vos questions précises, avant la transaction, est un indice puissant de leur capacité à vous servir une fois qu’ils auront reçu la confirmation de la commande.
Wei ou Ji
À la fin de sa présentation, Monsieur Gautrais nous partageait que le mot crise en chinois comporte une double signification: danger (Wei) et opportunité (Ji). J’aime bien cette complémentarité qui réfère à une “danse” entre les deux concepts et qui incite à l’action.
En cette période d’instabilité économique et dans un environnement en apparence chaotique comme le Web, il est temps que les chefs d’entreprises et leurs gestionnaires changent leur regard et qu’ils réalisent que l’efficacité logistique n’est pas une simple fonction à gérer, mais un avantage stratégique à exploiter.
Ce facteur est à la base de mes premières transactions internationales dans le Web et constitue toujours mon élément clé de qualification de contacts d’affaires dans et à l’extérieur de l’Internet.
Affaires Web2.0 / Sherbrooke 13 mai et Drummondville 21 mai!
SHERBROOKE – 13 mai 2009 – Liverpool Bar
DRUMMONDVILLE – 21 mai 2009 – Hôtel Le Dauphin
Parce que j’ai toujours autant de plaisir à échanger avec les professionnels du Yulbiz à Montréal et du SWAFF à Québec, en complicité avec Chantal Beaupré (Drummondville) et Diane Nadeau (Sherbrooke), nous serons les bougies d’allumage de deux événements pour stimuler une synergie entre professionnels de nos régions respectives. Est-ce que ces événements se traduiront par la formation de groupes plus formels ou d’autres initiatives stimulantes…à suivre!
Mon petit doigt me dit que chaque région regroupera une collection de professionnels (actifs ou en devenir) aussi performants que différents. C’est le temps pour certains de sortir de l’ombre de leur écran et de venir goûter au “crowdsourcing” LIVE!
Voici donc les détails de ces deux événements destinés aux passionnés du Web2.0 pour le développement des d’affaires qui se tiendront a proximité de l’autoroute Joseph-Armand Bombardier (55).
Pour qui? Pour celles et ceux qui gèrent activement un blog, un réseau social (Ning ou autre) ou un(des) compte(s) d’applications 2.0 (Twitter, Facebook, LinkedIn, Slideshare, Youtube, Flickr, …) à des fins de développement d’affaires localement ou internationalement.
À quelle heure? 5@7+ selon vos disponibilités. Les discussions sont souvent plus intéressantes à la fin qu’au début!
Combien ça coûte? Vous ne payez que vos consommations. Nous serons gentiment accueillis dans la salle VIP du Liverpool et dans un salon privé à l’Hôtel Le Dauphin.
Une question pour vous? Quel est le mot (un seul) qui caractérise votre intervention ou votre passion pour le Web? Prenez le temps d’y réfléchir et on s’en reparlera bientôt.
Salutations cordiales et au plaisir de vous rencontrer.
—–
MAJ: Ce soir à Sherbrooke, nous inviterons les participants à nous partager le “mot” qui représente leur identité Web. Nous discuterons également du nom, de la fréquence, des réseaux et du style d’animation à privilégier pour ce genre de rencontres. Si vous avez le goût de partager votre “mot” ou de faire vos suggestions ici, soyez le bienvenue!
Pourquoi un blog plutôt qu'un site Web?
C’est un billet récent de Ed Bajarana qui m’interpelle. Même si je ne le connais pas personnellement, j’aime bien son style d’écriture simple pour vulgariser l’univers des blogs professionnels aux travailleurs autonomes et aux chefs de PME. Suite à sa permission, il m’avait inspiré “Venez bloguer avec nous!” que nous avions lancé dans le blog de la conférence annuelle de l’Association Canadienne des Gestionaires en Approvisionnement qui se tiendra en juin prochain.
Le blog, ce méconnu…
Un blog n’est pas écrit que par des éditorialistes ou des journalistes et n’est pas qu’un carnet de réflexions personnelles sur un sujet d’intérêt quelconque. À l’instar de n’importe quel média, la valeur d’un blog est fonction de la qualité de son contenu.
Ce qu’il est!
Lorsqu’ils sont alimentés par des experts dans leur domaine, les blogs constituent autant de sources d’information crédibles et diversifiées. Les blogs constituent également des environnements privilégiés par les consommateurs pour confirmer leur décision d’achat.
Comme me répète souvent Philippe Martin , un blog c’est d’abord un logiciel. Dans une perspective de développement des affaires, l’utilisation de ce logiciel s’articule autour d’objectifs et d’un auditoire ciblé. De part sa structure technologique et de gestion du contenu, le blog constitue l’environnement Web à privilégier pour toutes les organisations.
Sur le plan technologique, un blog permet:
- aux moteurs de recherche de repérer plus facilement les mots clés s’y trouvant. Chaque billet et chaque commentaire constitue autant de “porte” pour entrer dans votre univers professionnel;
- d’auto-gérer le contenu sans l’assistance technique d’un webmestre;
- la possibilité que les lecteurs intéressés puissent y ajouter du contenu par leurs commentaires ce qui signifie autant de mots clés supplémentaires pouvant être repérés par les moteurs de recherche;
- d’y incorporer des pages d’information dites plus statiques;
- d’offrir la possibilité aux lecteurs d’être informés automatiquement des nouveautés par flux RSS ou par courriel;
- de partager le contenu plus facilement par une multitude de canaux et de réseaux sociaux pour propager la nouvelle.
Sur le plan des communications, un blog permet:
- de raconter une histoire, votre passion, des cas vécus, des éléments non techniques contribuant à la décision du consommateur de transiger avec vous. Vos clients sont des êtres humains n’achetant pas QUE vos produits ou vos services, mais ET surtout une expérience;
- une tribune pour ceux voulant s’exprimer afin de renforcer votre image de marque ou pour bonifier votre réflexion ou pour se plaindre directement. Dans ce dernier cas, c’est une occasion privilégiée pour intercepter l’insatisfaction, pour régler la situation, pour modifier votre combinaison produit/service au besoin et convertir l’auteur en “évangéliste”.
- de construire et d’alimenter votre propre réseau d’oiseaux rares susceptible de créer une communication “épidémique”.
Vous disposez déjà d’un site Web; et alors!
Pour en profiter, le développement des affaires dans l’Internet requiert beaucoup plus qu’un site Web esthétique et bien positionné dans Google. Les clients vous cherchent, vous comparent, transigent et veulent s’exprimer dans l’Internet. Êtes-vous vraiment disposé à dialoguer avec eux?
Site Web vs blog
Un site Web est un environnement dont la diffusion de contenus statiques est contrôlée par des techniciens. Un blog est un environnement dont la publication des contenus dynamiques et la gestion des commentaires sont contrôlées par les communicateurs.
Avec un site Web, on diffuse de l’information de façon unidirectionnelle dans un environnement où le client veut et peut diriger le dialogue . Avec un blog, on ouvre le dialogue avec des gens intelligents susceptibles de nous améliorer et de parler de nous dans leurs propres réseaux sociaux dans le Web.
Ah oui, un blog peut-être destiné à des clients ou des partenaires externes dans un environnement Web ouvert et/ou à des “clients” internes à l’organisation dans un environnement Web privé.
Ceci dit, devriez-vous démarrer votre blog d’affaires?
En fait, c’est la question à l’origine du billet de Ed. Ce qui m’a plu, c’est qu’il propose un plan pour tester vos habilités et votre intérêt à bloguer. Idéalement et comme une équipe est toujours à son image, c’est le chef d’entreprise qui devrait se pratiquer pour “goûter” au potentiel de ce média bi-directionnel. Même s’ils ne sont pas nombreux, vous pourriez vous inspirer des blogs de Yves Carignan et de Michel-Edouard Leclerc .
Je sais, ce ne sont pas tous les chefs d’entreprises qui ont le goût ou le talent pour l’écriture. Un blog corporatif pourrait très bien être géré par quelqu’un d’autre dans l’organisation. Un blog peut également être le fruit d’un collectif d’auteurs sélectionnés. Finalement, il existe même des entreprises spécialisées pour rédiger le contenu pour d’autres.
Comme dirait encore Philippe Martin, “N’ayez pas peur!”. Vous pourriez vous laisser prendre au jeu. Qu’en pensez-vous?
Vos noms de domaine, un actif précieux à gérer!
L’ignorance stimule la crainte…
Depuis quelques temps et comme vous le remarquerez dans cet exemple, des entrepreneurs chinois ont trouvé une façon douteuse pour stimuler leurs affaires. Ils vous recommandent fortement d’enregistrer votre nom de domaine avec une ou des extensions finissant par .cn (Chine) .hk (Hong Kong) .tw(Taiwan) ou .asia. Si vous leur répondez que vous n’êtes pas intéressés, ils tenteront de vous inquiéter avec de potentiels litiges légaux avec d’autres entreprises susceptibles d’enregistrer ces extensions.
Sans être un spécialiste en SEO (Search Engine Optimisation), le positionnement naturel des résultats dans un moteur de recherche Web (c’est-à-dire généré par l’algorithme du moteur de recherche, non par des campagnes Adwords) est fonction de plusieurs paramètres dont l’adresse IP (Internet Protocol) du requérant et/ou du serveur d’hébergement du site Web. En d’autres termes, la localisation de l’ordinateur d’où provient la requête ou celle du serveur où est hébergé le site Web influence le positionnement de votre site/blog dans les moteurs de recherche.
À moins que vous planifiez une pénétration en territoire chinois (ou ailleurs) à moyen terme ou que vous disposiez d’un budget pour réserver votre nom de domaine avec toutes les extensions territoriales (et autres) disponibles mondialement, je cesserais de m’inquiéter avec cette tentative d’intimidation.
Il est évident que la réservation de votre nom de domaine avec d’autres suffixes ou faite dans un autre pays ou avec une erreur d’orthographe générera un résultat différent. Selon l’importance du trafic Web pour le succès de votre entreprise, vous avez intérêt à compter sur le concours d’un expert en SEO ou d’améliorer vos connaissances pour vous doter d’une stratégie de gestion de vos noms de domaine et de vos mots clés.
Une histoire vraie!
Via la section “Whois” d’un registraire comme Networksolutions, j’ai toujours le réflexe de vérifier la propriété d’un nom de domaine avant de rencontrer un nouveau client. Il y a quelques années déjà et avant de rencontrer un client manufacturier, j’ai donc vérifié ce détail et réalisé ainsi que leur nom domaine .ca n’appartenait pas à leur société; ce qui m’a intrigué sans pouvoir en comprendre la raison à ce moment.
Lors de la rencontre avec le client, je leur ai dévoilé cette information. Alors là, la panique au village. Je venais de leur faire réaliser que leur responsable interne avait “dormi au gaz” et n’avait pas renouvelé leur nom de domaine à temps. Par conséquence, une société qui détenait déjà le .com, avait réservé l’autre suffixe aussitôt qu’il était devenu disponible.
Suite à des négociations infructueuses, la société a dû se résigner à investir dans un autre nom de domaine en plus de devoir réimprimer tout le matériel promotionnel traditionnel incluant les emballages des produits destinés à la consommation de masse. Le coût de cette négligence a été spectaculaire.
Deux fois plutôt qu’une…
Quelques années plus tard, je discutais avec un contact travaillant pour cette même société dans un autre dossier. Après lui avoir rappelé cette anecdote, il m’a partagé que sa société venait encore de vivre un problème lié à un autre nom de domaine.
En fait, par négligence ou par paresse, la société avait confié la gestion de cet autre nom de domaine à un fournisseur de services Web. Suite à une mésentente contractuelle, ce fournisseur ne voulait pas transférer la “propriété” de ce nom de domaine à la société cliente. Finalement et suite à des négociations, la société a pu récupérer le contrôle de son nom de domaine et modifier les coordonnées des contacts gestionnaires.
Nom de domaine = un actif à contrôler et à gérer!
Pour un chef d’entreprise, les détails administratifs entourant la gestion et l’hébergement des noms de domaine sont souvent complexes à maîtriser. Ils en abandonnent trop souvent la gestion aux mains de fournisseurs de services Web qui capitalisent sur leur ignorance. Ces derniers maintiennent leurs clients dans un état de dépendance technologique leur procurant des revenus récurrents intéressants.
Il est importe de s’y intéresser et d’en détenir le plein contrôle. Pour éviter les mauvaises surprises, assurez-vous que la personne responsable de vos noms de domaine inscrits chez le registraire Internet soit quelqu’un de confiance au sein de votre propre organisation.
D’ailleurs, un de vos critères de sélection de votre fournisseur de services Web devrait être sa capacité à vous rendre autonome sur la gestion de l’identification et de la localisation de vos présences Web. Grâce à un message sur Twitter de Vincent Abry (merci Vincent !), voici une référence intéressante pour mieux élaborer votre stratégie de gestion de vos noms de domaine.
Avant de songer à optimiser votre rayonnement dans un autre territoire, assurez-vous de bien contrôler et d’optimiser les .com, .ca, .fr et autres dont vous disposez déjà. C’est déjà tout un défi!
Yulbiz – pour les vieilles godasses et les nouvelles chaussures!
“Moi, mes souliers ont beaucoup voyagé.” J’ai de plus en plus de plaisir à revoir les vieilles godasses et les nouvelles chaussures à ces rencontres mensuelles.
Qui est qui? Vous devez venir pour le savoir!
Il y en a pour tous les goûts: les développeurs, les stars, les programmeurs, les éducateurs, les twitteurs, les CRMeurs, les ebizeurs, … Il a des modèles 1980, 1970, 1960 et même 1950; les 1990 sont à nos portes. Il a même des québécois avec un accent français qui, comme les russes des années 70 au hockey, sont venus ici pour “apprendre” (sic!)
Ce sont tous des entrepreneurs passionnés par cette toile qui ne cesse de nous stimuler “online” et de nous permettre de nous retrouver “offline”.
En plus des accolades amicales avec les pionniers Philippe et Michelle, j’ai pu découvrir davantage les Mario Asselin, Benoit Descary, Adrien O Leary, Vincent Abry, Alain Thériault, Kim Vallée, Diane Nadeau, Vallier Lapierre, rigoler et philosopher avec les Martin Ouellette, Nathalie Rivard, Muriel Ide, ainsi que partager nos origines et un pinard avec Éric Baillargeon et Christian Aubry.
Il y en a plein d’autres dont j’ai croisé le regard et avec qui j’aurai la chance d’échanger dans une prochaine édition. Un fait inusité, Yulbiz m’a permis de connaître et de saluer Chantal Beaupré la Twitteuse #1 de Drummondville. Je ne peux que m’incliner devant sa nette domination
J’ai même appris l’existence de la mascotte du Yulbiz. Il est admiratif sur cette photo devant l’étalon du bar où nous étions.
J’en ai croisé certains qui m’ont mentionnés être intimidés par ce genre de rencontre. Que vous soyez un modèle 1990, que vous œuvriez dans le Web depuis des lunes et même si vous n’habitez pas la ville hôtesse, vous êtes les bienvenus. Nous avons besoin de votre perspective d’analyse complémentaire de cet environnement organique aux multiples facettes pour optimiser la capacité de crowdsourcing de ce réseau de professionnels francophones. L’effort de venir casser la glace avec notre bande de joyeux lurons vous rapportera autant que ce que vous y investirez d’énergie à réseauter.
Yulbiz, c’est toute une richesse d’échanges, de contacts, de connaissances et, pourquoi pas, de contrats payants éventuellement qui est à votre portée par de simples clicks au départ et/ou grâce à quelques sourires un verre à la main.
Dans l’après-Yulbiz (moment pour casser la croûte tout en poursuivant nos échanges) Martin Ouellette a posé une question intéressante à celles et ceux qui l’entouraient. Il voulait savoir quel mot nous caractérisait le mieux, lui étant, sans étonnement, provocation. À mon tour, j’ai intuitivement mentionné, qu’à l’instar de la métaphore du “fil” liée au nom de ma société a.r.y.a.n.e., le mot qui me représente le mieux est liaison.
Si vous êtes timides ou ne voulez pas vous sentir seul au prochain Yulbiz, faites-moi signe avant ou venez me saluer en arrivant. Il me fera plaisir de mieux vous connaître et de vous introduire à d’autres passionnés pouvant bonifier votre vision ou votre projet. Il ne faut pas vous laisser impressionner par leur taille, leur beauté ou leur porte folio.
Nous ne sommes que le mouvement que nous engendrons
ensemble. Je souhaite simplement et modestement apporter ma contribution au dynamisme et au rayonnement de cette molécule d’experts actuels et à venir.
MAJ. Bon et sans vouloir vexer personne, considérant que mon disque dur cérébral peut avoir quelques défaillances, j’ai peut-être oublié quelques noms à ma liste de gens passionnant rencontrés. Et oui, j’aurai pu ajouter Jonathan Villard, Nicolas Cossette et Jérôme Paradis avec qui je n’ai pas échangé autant que j’aurais souhaité. On se reprendra!
Alibaba – une caverne aux trésors ou un labyrinthe énergivore?
Créé en 1999 et s’approchant du cap de 2 millions de fournisseurs, Alibaba.com est un centre d’affaires sur le Web, une colossale place de marché électronique B2B permettant de repérer des fournisseurs de produits manufacturés principalement en Chine et ailleurs dans le monde.
De la foire commerciale à la place de marché électronique
Intimidés par l’environnement technologique et limités par leur analphabétisme Web, la majorité des dirigeants d’entreprise affirmeront que rien ne vaut le contact humain “en personne” pour développer leurs affaires. Histoire de faire évoluer leurs paradigmes, voici le témoignage d’un dirigeant français établit à Hong-Kong qui souligne l’importance stratégique d’une place de marché comme Alibaba en combinaison avec une approche traditionnelle pour le développement de ses affaires internationales.
Pour comprendre la position d’Alibaba dans l’échiquier mondial des relations B2B, voici un interview de Baptiste Rubat du Mérac du Journal du Net réalisé par échanges de courriels avec le pdg Jack Ma.
Qualifier l’environnement Web avant les fournisseurs!
Malgré l’attrait d’une telle collection de fournisseurs potentielles, pour éviter de mauvaises surprises et peu importe l’environnement Web, il convient d’analyser ce dernier en profondeur.
Le même auteur proposait récemment aux novices de cet environnement Web ses 5 conseils pour bien acheter en Chine avec Alibaba
En complément, je vous propose ces quelques questions avant d’amorcer toutes communications avec un nouveau partenaire d’affaires trouvé dans un environnement Web:
- Comment fonctionne cet environnement Web?
- Quels sont les intérêts des administrateurs?
- Qui sont les entreprises actives?
- Est-ce que ce sont des manufacturiers ou des intermédiaires sans valeur réelle?
- Quel est le processus d’enregistrement de ces entreprises?
- Existe-t-il un processus de qualification pour les entreprises avant ou après leur enregistrement?
Il y a une différence significative entre le coût d’acquisition et le coût total d’approvisionnement. Investissez du temps à mieux comprendre la nature, le fonctionnement et les composantes de chaque environnement. Vous gagnerez ainsi du temps précieux dans les phases de qualification des nouveaux fournisseurs trouvés tout en diminuant le risque de coûts supplémentaires imprévus une fois la première transaction complétée.
La faiblesse du processus de qualification d’un fournisseur avant une transaction peut se traduire en une cascade de coûts diminuant autant la marge bénéficiaire que la qualité de la relation avec les clients.
Les acheteurs corporatifs ayant déjà fait des transactions grâce à Alibaba ou tout autre environnement Web du même acabit, auraient tout intérêt à se mettre en réseau et à partager leurs meilleures pratiques ainsi que les erreurs à ne pas répéter. Vous êtes intéressés? Faites-moi signe!
Surveiller l’évolution d’Alibaba et de vos compétiteurs automatiquement
Ceux pour qui les trois lettres RSS ne signifient rien, c’est à votre avantage de vous y intéresser dès que possible par ce court vidéo. Comprendre leur signification et organiser votre lecteur de flux RSS simplifiera grandement votre veille dans l’Internet et vous rendra beaucoup plus efficace.
En ce qui concerne Alibaba, il est possible de vous inscrire au flux RSS de tout l’environnement ou d’une catégorie de produit très spécifique. Ainsi et sans avoir à consulter le site d’Alibaba, aussitôt qu’un fournisseur enregistrera un nouveau produit dans cette catégorie, votre lecteur RSS colligera automatiquement cette nouvelle information. Vous n’aurez qu’à suivre l’évolution des nouveautés ou de vos compétiteurs aussi simplement.
À suivre…
Selon l’industrie, Alibaba n’est pas le seul et pas nécesssairement le premier centre d’affaires Web que j’exploiterais pour repérer et qualifier de nouveaux partenaires d’affaires localement et internationalement. J’élaborerai davantage sur l’univers méconnu des centres d’affaires Web B2B dans de futurs billets.


