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Le Web: la toile des célibataires, des insatisfaits et des impatients!
La toile des célibataires d’abord…
Avez-vous déjà remarqué que plus les gens ont une vie de couple et de famille “off-line” remplie, moins ont ils sont présents sur Twitter, Facebook, et cie?
J’ai observé à plusieurs reprises que la fréquence des contributions de mes contacts dans les réseaux sociaux étaient inversement proportionnelles à l’intensité de leur vie de couple ou de leurs activités professionnelles. Personnellement, je préfère passer du bon temps avec mon amoureuse, mes enfants, ma famille et mes amis que d’exprimer mes états d’âmes sur le Web.
Dans vos affaires, qui sont les “célibataires” de votre industrie? Où se trouvent-ils sur le Web? Que recherchent-ils au juste?
…des insatisfaits…
Grâce à la puissance des moteurs de recherche, les attentes de ces “célibataires” ne cessent d’augmenter et leur tolérance de diminuer. Le Web a remis le pouvoir décisionnel et le contrôle du dialogue entre les mains de l’acheteur et du requérant d’information.
Les consommateurs ne se gênent pas pour s’exprimer dans de multiples canaux publics et/ou privés. Savez-vous où ils s’expriment et êtes-vous en mesure d’intercepter ces occasions précieuses pour améliorer votre combinaison équipe-processus-technologie?
… et des impatients!
En combien de temps souhaitez-vous trouvez l’information recherchée sur un site Web? Combien de temps êtes-vous prêt à attendre le téléchargement d’une information une fois que vous avez cliqué sur un hyperlien?
En combien de temps souhaitez-vous recevoir une réponse de votre ami après lui avoir:
- laissé un message sur sa boîte vocale téléphonique?
- transmis un courriel?
- transmis un SMS?
Maintenant, faites le même exercice en pensant que le message est destiné à votre principal fournisseur.
Votre client n’est qu’à deux clics de votre compétiteur!
Après vous avoir trouvé sur le Web, si ce que vous offrez ne correspond pas à ses attentes et qu’il n’obtient pas les réponses à ses questions à l’intérieur d’un délais qu’il juge acceptable, votre client potentiel ne se gênera pas pour trouver un autre fournisseur en deux clics: un clic pour accéder à Google et un autre pour qualifier une des alternatives que ce dernier lui offrira.
C’est pourquoi votre capacité d’écoute et de réactions sur le Web vous seront nettement plus rentables que votre simple capacité d’offre c’est-à-dire qu’en vous contenant de diffuser sans tendre l’oreille activement.
Votre client se sent peut-être délaissé par son fournisseur (ou l’être aimé) ou n’en a tout simplement pas. Êtes-vous à l’affût et capable de lui répondre à son rythme et dans le canal de communication qu’il préfère?
L’impact de la nouvelle orthographe! (7/7)
Ma vision de chef d’entreprise
L’importance de la qualité de la langue
Comme je le soulignais dans le premier billet de cette série, la maîtrise de la langue est fondamentale et révélatrice de notre identité sur le Web…et en dehors! Dans le Web, le contenu prime et influence directement le jugement du lecteur. Dans ce contexte, la qualité de l’orthographe des mots constitue un facteur majeur de qualification de l’auteur du message.
Le prix de cette hésitation sur notre crédibilité
Contrairement à mon frangin français, ce qui me dérange, ce n’est pas tant que les règles s’actualisent (le français contemporain a beaucoup évolué depuis son origine), mais le fait que nos gouvernements n’investissent pas massivement dans la promotion de cette nouvelle orthographe.
Qu’est-ce qui motive leur immobilisme? Le manque de vision des leaders? Une stratégie nébuleuse ou improvisée d’implantation progressive?
Imaginez les scénarios suivant:
Un jeune étudiant décide de composer une lettre de présentation et son curriculum vitae avec la nouvelle orthographe. Le chef d’entreprise qui n’a jamais ou qui a vaguement entendu parlé de cette réforme a finalement le choix entre deux candidats:
• le premier qui a composé son document correctement avec la nouvelle orthographe, même s’il a fait mention au début de sa lettre que c’était la référence utilisée; ou
• celui qui a rédigé son document dans une orthographe “confortable” pour le décideur.
Qui croyez-vous aura le poste?
Si j’écrivais mes billets avec la nouvelle orthographe, sachant que mon client cible est un chef d’entreprise d’expérience qui ne connaît probablement pas l’existence de ces modifications, quel jugement porterait-il sur ma crédibilité? Quel impact cela aurait-il sur le développement de mes affaires?
Est-ce que la rédaction d’un contrat dans la nouvelle orthographe sèmerait un doute sur la crédibilité de la partie qui propose l’entente et, conséquemment, menacerait la conclusion de celle-ci?
Évidemment, il est fondamental que l’émetteur et le récepteur dispose d’une même référence pour éliminer ces risques.
Urgence de sensibiliser la population et les chefs d’entreprises
À la lumière des billets précédents, je considère le manque de leadership de nos institutions scolaires complètement inacceptable.
À tous les niveaux, nos gouvernements doivent donner l’exemple; ça presse! Que ça soit dans leurs propres documents et dans leurs promotions Web ou non, nos gouvernements doivent préparer le terrain et diffuser cette nouvelle orthographe massivement pour éliminer cette ambiguïté pouvant avoir des effets négatifs pour le développement des carrières et des affaires.
Progressivement, la population passera alors du SAVOIR que ça existe, au SAVOIR-FAIRE dans ses rédactions et au SAVOIR-ÊTRE commun dans la façon de juger de la qualité d’un texte… et de son auteur.
Pour vous initier et vous guider
- La qualité de la langue fait partie de l’identité numérique.
- Émission de TV (13 minutes)
- Mini-guide (.pdf)
- La langue - tout un plat! (billet de Sylvain Bérubé)
- Rectification orthographique
- L’Académie française et les recommandations orthographiques
Merci pour cette expérience de co-création!
J’aimerais simplement remercier ma soeur, mon frère, ma nièce, mon neveu et ma fille pour avoir vécu ensemble cette première co-création familiale. Je suis extrêmement fier de vos contributions et d’être votre frère, oncle ou père.
Nos billets laissent des traces sur une réflexion qui, j’espère, inspirera nos dirigeants politiques à donner l’exemple dans les meilleurs délais possible.
P.S.
Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste.
- 1/7 Luc - chef d’entreprise - Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
- 2/7 France (soeur) - enseignante (Québec) - Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
- 3/7 Sylvain (frère) - enseignant (France) - La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
- 4/7 Émilio (neveu) - élève 1er secondaire - La nouvelle orthographe, la quoi?
- 5/7 Noémie (nièce) - élève 2e secondaire - La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
- 6/7 Myriam (fille) - étudiante universitaire en enseignement - La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
“Comment réussir ses ventes sur le Web” le 24 février prochain à Sherbrooke
Diane Nadeau et moi avons participé à une courte entrevue radiophonique à Radio-Canada Estrie pour traiter du Web comme levier pour le développement des affaires des PME. Voici d’ailleurs une photo qui témoigne de notre complicité en pleine action dans le studio.
L’entrevue visait surtout à donner le goût aux chefs d’entreprises de participer à une activité de formation organisée par le Centre d’entrepreneurship Dobson-Lagassé associé à l’université Bishop. Voici les détails de la conférence que nous donnerons à des entrepreneurs curieux d’apprivoiser le Web comme environnement stratégique pour le développement de leurs affaires et en quoi.
Prochain FOCUS20 - Mentorat 2.0 au profit des nouvelles et des anciennes entreprises
La synergie entre professionnels du Web et chefs d’entreprises au Québec qui s’installe autour de FOCUS20 ne cesse de m’impressionner.
Suite à l’offre d’une entrepreneur passionnée de venir animer notre prochaine rencontre “off-line” et quelques échanges au début pour bonifier sa réflexion, Kim Auclair a déployé une énergie remarquable pour préparer un “crowdsourcing” avec des participants de plusieurs horizons sur un tout nouveau concept: le mentorat 2.0.
Vous trouverez tous les détails dans ce billet. J’aimerais souligner l’exploitation par Kim de la fonction Buzz de Google pour préparer cette soirée. Les échanges de ce Buzz et une invitation à les poursuivre se retrouve dans son blog.
Le commentaire d’un mentor de la Fondation de l’entrepreneurship m’a particulièrement frappé en exprimant le souhait d’être à la fois mentor et mentoré dans un éventuel programme de mentorat 2.0. J’ai hâte aux échanges que nous aurons le 4 mars prochain.
Plusieurs leaders seront des nôtres. Y serez-vous?
Hôtel Le Dauphin - Drummondville
MENTORAT 2.0
AU PROFIT DES NOUVELLES
ET DES ANCIENNES ENTREPRISES

Soirée animée par:
Kim Auclair

Entrepreneure Web: www.kimauclair.ca
info@kimauclair.ca |@kimauclair
Gestion de projet Web + Création, animation
et gestion de communauté Web
Fondatrice de MacQuébec
Objectif de la soirée: Amener les participants à réfléchir sur une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec, puis trouver de nouveaux collaborateurs et/ou partenaires intéressés à co-développer le projet.
Pourquoi explorer cette thématique?
Aujourd’hui, le Web est un environnement où le citoyen veut et peut diriger le dialogue. Le Web se développe selon les intérêts et la langue des individus… et non selon les endroits géographiques où ces mêmes individus se trouvent! La progression des technologies étant plus grande que leur capacité d’assimilation, plusieurs dirigeants ont malheureusement laissé tomber le Web. Conséquemment, le niveau de connaissances Web de ces mêmes dirigeants est extrêmement faible et ne leur permet pas d’en profiter pleinement.
Source: internet ou le web des paradigmesafaire évoluer pour transiger
Les plus jeunes, quant à eux, font bon ménage avec le Web. Ils utilisent les technologies pour jouer, pour communiquer, pour apprendre, pour bâtir des réseaux de relations, pour s’informer, etc. L’Internet est une deuxième nature pour eux.
Source: Revue Gestion 2004 - Vol 9 no 3 p.20-27
Afin de répondre à ces deux problèmes, nous vous invitons à venir réfléchir avec nous sur une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec: le mentorat 2.0.
Le concept du mentorat d’affaires - soit celui auquel nous sommes habitués - se définit tel un entrepreneur expérimenté (mentor) qui accompagne un plus jeune (mentoré), ce dernier s’étant déjà lancé ou désirant se lancer dans le monde des affaires.
Dans un esprit de co-création propre aux environnements Web 2.0 et dans le but de profiter de la synergie des professionnels qui seront présents lors de cette soirée, nous vous proposons d’explorer une nouvelle formule de mentorat - ladite formule s’inspirant d’un concept déjà existant chez nos amis les Anglais: le mentorat inversé. Ce type de mentorat consiste simplement à jumeler un employé à un chef d’entreprise, ceci dans le but de lui transmettre ses connaissances sur les nouvelles technologies.
Comme notre vision est légèrement différente, nous vous proposons de nommer cette formule “mentorat 2.0” - du moins, pour le moment. Vous l’aurez sûrement deviné: cette formule originale misera sur une relation “gagnant-gagnant” entre un plus jeune et un plus vieux, lesquels seront, tour à tour, mentor et mentoré.
Le but du mentorat 2.0 est de ramener l’équation à des principes d’affaires fondamentaux, et de lier les environnements, les stratégies et les outils Web à ces mêmes principes - ceci afin de permettre aux chefs d’entreprise de reprendre confiance dans un univers où c’est plutôt le client qui a le contrôle.
Ce modèle de mentorat permettra également au plus jeune d’en apprendre davantage sur le monde des affaires, et de s’initier à l’entrepreneuriat plus rapidement. Nous croyons aussi que la relation sera bénéfique pour le chef d’entreprise souhaitant innover dans son secteur d’activités.
Ce Focus 20 aura donc pour but de nous amener à explorer ensemble une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec.
Co-fondé par Chantal Beaupré et Luc Gendron, FOCUS 20 est un réseau de professionnels du Web et de chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des applications Web 2.0 pour le développement d’affaires. En complément des groupes Facebook et Linkedin, les rencontres “offline” se tiennent généralement le 1er jeudi de chaque mois, à l’Hôtel Le Dauphin de Drummondville. Chaque rencontre débute à 17h00, et se poursuit vers 18h15 avec un souper thématique à même le restaurant de l’Hôtel. Chacun paie pour ses consommations, sans plus!
RÉSERVEZ VOTRE PLACE DÈS MAINTENANT!
Rassurez-vous, ces informations resteront totalement confidentielles. De fait, elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper, puis à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.
Au plaisir de vous accueillir!
Kim Auclair - @KimAuclair
Chantal Beaupré - @ChantalBeaupre
Luc Gendron - @Aryane
Propulser votre réseau en mode OFFLINE
Voici la présentation que j’ai eu le plaisir de partager aux participants de Identity Camp hier soir. Nos communications “offline” influencent et propulsent nos communications ainsi que notre réseau de contacts “online”! Ce fut un privilège de partager la tribune avec Sylvain Carle.
Joyeuses St-Valentin à toutes et à tous…offline

