Catégorie : B2B

Ce n’est pas tout de vendre, il faut livrer!

Colourfull containers in Barcelona logistic port

Mardi prochain le 17 janvier 2012, je participerai au prochain eCommerceCamp co-organisé par Adrien O’Leary et Cedric Fontaine.

Un rappel pour certains et une découverte pour d’autres, je suis un expert des programmes C-TPAT, PEP et SAFE.  Je suis également l’auteur du premier guide de conformité francophone du programme C-TPAT en 2003.

Enfin!  On va pouvoir discuter de processus logistiques intégrés à une stratégie commerciale numérique performante et intelligente. Yes! ;-)

Intégrité (qualité et sécurité), traçabilité et fluidité logistique sont trois concepts et valeurs qui me passionnent, qui sont intrinsèques à mes stratégies d’affaires et qui démarquent les leaders de classe mondiale.

J’ai bien hâte d’échanger avec les participants qui se joindront à nous.

GPS: pour générer des profits dans l'Internet

Qu’il s’agisse de gestion des approvisionnements ou de toutes autres fonctions d’affaires, le succès d’une entreprise dépend de la qualité de son GPS (ses Gens, ses Processus et ses Systèmes); pas l’inverse.

Vous mettrez les meilleurs systèmes du monde à la disposition des employés, si les processus n’ont pas été optimisés au départ et que les employés ne sont pas en mesure de générer de valeur en les utilisant, ils vous seront inutiles.

-  G (Gens) -

Le principal G c’est vous!

Quel est votre niveau d’alphabétisme ou de littératie des meilleures pratiques d’affaires intégrées par l’Internet?  Êtes-vous disposé à changer vos habitudes de communication pour vraiment en profiter?

Votre capacité à exploiter le plein potentiel de l’Internet est fonction d’une simple équation:

Curiosité + Confiance en soi + Capacité de lecture des bases et des dynamiques d’affaires dans l’Internet.

Votre curiosité ne dépend que de vous.  Votre confiance à explorer grandira proportionnellement à l’investissement de temps que vous mettrez à mieux l’apprivoiser.  Quant à votre capacité de “lecture” c’est-à-dire votre capacité à repérer et à décoder les opportunités et les risques dans l’Internet, c’est ici que je peux vous aider.

Qui sont les autres G qui vous entoure?

Est-ce que le personnel de vos fournisseurs est capable de livrer les résultats à votre rythme, selon vos attentes et dans votre canal de communication préféré?

Internet étant à l’image de notre société, il existe de bonnes personnes avec qui vous pouvez conclure de bonnes affaires.  Cependant, il en existe également d’autres ayant une moralité douteuse.  Êtes-vous capable de les qualifier et de collaborer avec les meilleurs sans vous déplacer?  C’est tout à fait possible!

Premièrement, “voir” l’Internet autrement

L’Internet n’est pas un outil,  un média ou une méga bibliothèque.  Il est un puissant environnement de communication entre systèmes et humains où l’acheteur peut diriger le dialogue.

Les affaires dans l’Internet sont naturellement…intern@tionales.  Votre nouveau fournisseur n’est qu’à un clic, un coup de téléphone IP ou un « Web-meeting ».  La distance qui vous sépare d’eux se calcule en bits et en fractions de seconde;  non en atomes et en km.

Cet environnement évolue selon les langues maîtrisées (langues humaines et langage des systèmes) et les intérêts communs:  pas la localisation des humains/systèmes impliqués dans la communication.  Il redéfini mêmes les paradigmes de frontières; surtout lorsqu’un produit est composé d’octets transmis numériquement vs des atomes qui doivent être transportés physiquement.

Pour “voir” l’Internet autrement, il faut “voir” les outils qui nous y donnent accès avec un autre regard.  Par exemple:  «Computer is not a box, the computer is a doorway. » (Wikinomics p. 267).  Votre ordinateur, votre téléphone intelligent ou votre nouveau Ipad ne sont que des “passages” vers un environnement qui ne cesse d’évoluer.

Ne restez pas dans votre zone de confort trop longtemps.  La pression pour s’y adapter ne fait que commencer.  Ce n’est pas une option, mais une condition de survie pour les entreprises d’aujourd’hui.

Internet, là où l’acheteur peut diriger le dialogue!

« … / consumers drive their purchase by search.  They expect speed, customization and an increasingly active role in interactions with companies” (Competing in a flat world, p.207)   À chacune de vos requêtes, que vous livrent vos fournisseurs?  Un silence éloquent ?  Des résultats pour vous satisfaire ou des excuses pour vous décevoir?

À cause de la multiplicité des choix disponibles via Internet, les attentes des acheteurs sont nettement supérieures et leur niveau de tolérance est significativement réduit;  tant pour le magasinage sur Internet que chez les fournisseurs locaux.  L’évolution de la dynamique commerciale dans l’Internet influence directement celle “sur le terrain”.

-  P (Processus)  -

Sur quels P devriez-vous concentrez votre attention?

D’abord, sur quel(s) produit(s) ou service(s) devez-vous concentrer votre attention?  Produits finis, OEM, MRO, commodités, composantes, matières premières, véhicules, équipements, énergie, services conseils, financiers, logistique, RH, télécommunications, systèmes d’information, communications traditionnelles, communications Web, brevets, design, logiciels, applications SaaS, …

Ensuite, il faut savoir quel devrait-être votre focus.  À quelle étape consacrez-vous la majorité de votre temps?

  • Trouver de nouveaux fournisseurs?
  • Qualifier les plus pertinents avant de transiger?
  • Négocier avec eux?
  • Transiger et assurer le suivi?
  • Gérer la logistique de transport et d’entreposage au besoin?
  • Recevoir et intégrer le produit/service acheté à votre GPS?
  • Évaluer les fournisseurs?

Matrice de Kraljic

Pour identifier les meilleures pratiques d’affaires intégrées par l’Internet en fonction de vos priorités, il importe également de classer ses dernières selon cette matrice.  Je tiens à remercier Christian Tremblay pour m’avoir inspiré à ce niveau. (Un autre exemple de la force d’un réseau)

Elle nous permet d’adapter les stratégies en fonction de l’impact sur les profits et le niveau de risque pour chaque produit/service.

Pour chacun des produits/services dans chacune des sept(7) étapes en gestion des approvisionnement précédemment mentionnées, les meilleurs sous-environnements Web, les processus les plus efficaces et les systèmes à considérer vont varier selon le niveau de profit-risque qu’il représente.

-  S (Système)  -

Quel S choisir?

C’est ici que le travail commence!  Il n’y a pas de formule à “copier-coller”.  Une meilleure pratique peut être recommandée pour une combinaison produit ou service – étape -  risque/profit et non pour une autre.

Par exemple, les enchères inversées sont idéales comme stratégie de négociation pour les produits/services à “effet de levier”, mais à proscrire pour ceux plus “stratégiques”.

L’automatisation des transactions entre systèmes est à rechercher pour les produits/services “non-critiques” tandis que la qualité des relations humaines avec les fournisseurs “stratégiques” est primordiale.

Il faut donc avoir une lecture claire de votre portefeuille d’approvisionnement pour ainsi adapter votre approche et générer le maximum de résultats.

Quel est l’état de votre GPS?

Les meilleures pratiques d’affaires intégrées par l’Internet en gestion des approvisionnements doivent tenir compte…

  • …des Gens c’est-à-dire vous et ceux qui avez qui vous devez communiquer.  Quelles sont les valeurs, les habitudes, les connaissances à considérer et à actualiser?  Avez-vous besoin de formation pour améliorer votre capacité de “lecture” et d’analyse des meilleures pratiques d’affaires dans l’Internet?
  • …des Processus sur lesquels vous concentrer.  Peut-être mériteraient-ils d’être cartographiés et amincis (“lean“)?  Cet exercice vous ferait économiser un temps précieux que vous pourriez investir dans votre formation ou dans l’amélioration de vos relations avec les fournisseurs stratégiques.
  • …de la capacité de vos Systèmes internes à “communiquer” avec d’autres à l’interne et à l’externe. Devriez-vous songer à exploiter davantage les solutions “open source” et/ou disponibles sur le “cloud“?  La crainte n’est stimulée que par l’ignorance.  Les environnements et les applications en mode “cloud” permettent un gain d’efficacité et une économie remarquable avec un niveau de risque acceptable pour plusieurs petites et grandes sociétés.

Responsable des relations avec les fournisseurs

Pour tirer profit de l’Internet, vous devrez disposer ou développer des habilités dans trois grands champs de compétences:

Le langage humain c’est-à-dire vos talents de communication:  autant en personne que via Internet.  On peut transmettre le même message en face-à-face, par courriel, via LinkedIn, via Twitter, via Youtube, …  ll faut apprivoiser chaque sous-environnement et comprendre comment adapter la teneur du message à livrer.  Savez-vous comment exploiter Skype pour qualifier un nouveau fournisseur à l’international?

La connaissance de l’industrie dans laquelle vous évoluez.  Non seulement sur le territoire que vous desservez, mais à l’échelle mondiale.  Rappelez-vous, l’Internet n’a pas de frontières au niveau des communications.  Des compétiteurs d’autres pays scrutent maintenant ce qui se fait dans votre territoire et vous pouvez faire de même.

Le langage des systèmes.  Sans être programmeur, il importe de comprendre quelques bases pour vous permettre de bien évaluer les sous-environnements ou les applications Web à considérer.  Ça vous donnera de meilleurs arguments pour négocier avec vos prestataires de services Web et informatique.

Dans cet esprit, j’ai déjà précisé les tâches et les requis d’un nouveau poste de Responsable des relations avec les clients.  Que vous manque-t-il pour gérer les relations avec les fournisseurs avec la même agilité “online” et “offline”?  Ah oui, Un ordinateur peut-il remplacer un acheteur?

Le Web2.0 et les réseaux sociaux dans tout ça?

Malheureusement, vous ne pouvez pas tout trouver avec Google.  Qu’il s’agisse de LinkedIn, Facebook, Twitter, Youtube, SlideShare ou autres, ces réseaux peuvent constituer de puissants environnements pour vous permettre de trouver un meilleur fournisseur et pour obtenir des avis d’appréciation sur eux.

Toutefois, que ce soit dans l’Internet ou dans la nature, la qualité de votre réseau est proportionnelle à la qualité des gens avec qui vous entretenez des communications.   Pour ne pas perdre votre temps, vous devrez ne pas faire de compromis sur la qualité des gens que vous voudrez suivre ou qui vous suivront en retour.  Vous devrez également investir pour apprivoiser les particularités et les dynamiques de ces réseaux.

WEB2BIZ pour vous aider

Avec d’autres complices professionnels en exploitation du potentiel d’affaires de l’Internet, nous avons démarré le réseau WEB2BIZ en 2010.  À tous les deux mois, des passionnés experts, des chefs d’entreprises et d’autres leaders en développement des affaires viennent partager dans un esprit de convivialité.

Nous ne cherchons pas à échanger des cartes d’affaires, mais à améliorer la littératie en affaires Web des participants.  Que pensez-vous d’organiser un WEB2BIZ – spécial Approvisionnement?

Collaborer pour apprendre et synergiser pour profiter!

Christian Tremblay m’a également inspiré en me partageant une autre de ses découvertes:  La Boîte à outils de l’acheteur.  En synergie avec d’autres leaders que pensez-vous d’explorer l’adaptation du GPS de la Boîte à outils de l’acheteur dans l’Internet?

En fait, ce que à quoi je vous invite, c’est de penser et d’évoluer en réseaux.  La simple lecture de ce texte peut stimuler votre intérêt, mais ne vous permettra pas de développer les savoirs-faire essentiels pour tirer profit du potentiel extraordinaire de l’Internet.

Sur quel projet aimeriez-vous collaborer?  Pour améliorer les performances de notre économie et notre richesse collective, que pouvez-vous offrir pour synergiser le réseau des professionnels en approvisionnement?

Êtes-vous curieux de développer une intelligence en réseau et un réseau intelligent?

Responsable des relations avec les clients

Une des premières recommandations que je livrais à une PME souhaitant tirer profit du plein potentiel d’affaires internationales du Web était de nommer un responsable des communications Web.  Comme je ne considère pas le Web comme un silo de communication, mais en osmose avec la conduite des affaires plus traditionnelles, je n’étais pas tout à fait satisfait avec le titre proposé.

Pas un responsable du service à la clientèle!

Il ne s’agit pas d’un responsable du service à la clientèle généralement affecté à gérer les plaintes et, trop souvent, isolé de l’équipe des vendeurs d’une entreprise.

Dans mon esprit, cette personne doit agir comme un synapse entre le réseau de clients, peu importe leur localisation et les moyens de communication qu’ils préfèrent, et la combinaison équipe-processus-technologie de l’entreprise.

Comme ce que j’ai en tête s’approche davantage d’un mixte entre un animateur de communications avec les clients et un représentant interne, j’ai voulu m’inspirer des réflexions entourant la définition d’un gestionnaire de communauté Web.

À ce chapitre, le Ebook “Démystifier le gestionnaire de communauté au Québec” m’a particulièrement aidé à mieux préciser le titre et les attentes associées à ce poste que je proposerai dorénavant:

RESPONSABLE DES RELATIONS AVEC LES CLIENTS!

Sa mission: être au service du client pour générer un WOW, un moment de magie à chaque contact!

Veiller – Catalyser – Épater

-

Profil de sa personnalité:

Intégrité et transparence

Passion pour améliorer la satisfaction et l’expérience de chaque client

Souci des détails dans ses communications

Souci à optimiser son efficacité à communiquer, celle du président et des membres de l’équipe de direction

Intérêt et capacité d’auto-formation

Intérêt et capacité d’écoute active auprès des clients et du personnel de direction de l’entreprise

Rigueur dans la gestion des suivis

Discipline et organisation dans la gestion du temps consacré sur le Web

Disponibilité peu importe sa localisation géographique

Intérêt et capacité à documenter le maximum d’informations liées à chaque client

Intérêt et connaissance d’autres cultures

Intérêt pour les voyages internationaux

-

Habilités recherchées:

Communication et animation (Web et “off-line”)

Connaissant (mission, valeurs, produits, processus) passionné de l’entreprise et de son industrie

Soucieux de la qualité de la langue écrite et parlée des clients

Soucieux de la culture personnelle et d’affaires des clients

Créateur ou commentateur régulier de contenus Web:

  • Développe et/ou anime régulièrement au moins un groupe dans réseau Web (LinkedIn, Viadéo, Facebook, Ping, Ning ou autres)
  • Développe et gère régulièrement le contenu d’un blog, d’un site d’articles ou des pages Web
  • Crée et télécharge régulièrement du contenus audio-visuels (vidéos, photos, musique) dans des réseaux Web
  • Évalue, commente et contribue régulièrement à au moins un des environnements Web suivants: forum de discussion, réseau social, wiki, blog et/ou site Web, centres commerciaux B2C ou B2B
  • Maîtrise la netiquette

Animateur de rencontres  Web et “off-line”

  • Organise et anime des appels conférence Web avec ou sans référence visuelle
  • Organise et anime des discussions d’équipe dans un même local
  • Organise et/ou participe à des “Meetups”

Processus de l’industrie et de l’entreprise

Maîtrise des processus de la compagnie

Maîtrise des processus d’approvisionnement dans l’industrie

Compréhension des nuances dans la composition et les dynamiques des chaînes d’approvisionnement B2B et B2C

Très bonne capacité de veille Web (réseaux, stratégique, commerciale et/ou technologique)

Connaissances de base en …

  • marketing et en relation publique
  • CRM et en documentation des conversations avec un client
  • méthode de gestion Toyota

Bonne connaissance et capacité de former le personnel de l’entreprise sur la dynamique de conversations de LinkedIn et/ou de Viadéo, de Twitter et de Facebook

Bonne connaissance et capacité à former le personnel de l’entreprise sur le travail en collaboration avec d’autres sur un même document à distance (Webconférence, GoogleDocs, DropBox ou autres)

Technologies Web et de l’information en générale

Bonne connaissance du “langage” des ordinateurs et des applications Web

  • fonctionnement des éditeurs de contenus textuels (Office, OpenOffice, GoogleDocs)
  • fonctionnement des ordinateurs fixes, portables et mobiles
  • à l’affût, capable d’installer et d’utiliser des applications Web (fixes et mobiles) pouvant améliorer l’efficacité de l’entreprise et la satisfaction des clients
  • connaissance de la terminologie associée aux ordinateurs et au Web
  • capacité d’exploiter les fils RSS et les tags
  • bases en programmation HTML
  • configuration d’applications accessibles et/ou téléchargées du Web
  • bases en SEO et ergonomie Web;
  • maîtrise des applications de VoIP (Skype, Google Voice, ) et de partage d’écrans (Web conférence)
  • exploitation des fonctions de recherche avancée sur les moteurs de recherche

-

Description de tâches:

Gérer à la grande satisfaction des clients, améliorer continuellement la documentation (F.A.Q.) et le traitement de leurs requêtes, de leurs suggestions, de leurs insatisfactions et de leurs plaintes.

Assurer le respect des promesses (délais et teneurs) faites à un client par un membre du personnel

Gérer et améliorer continuellement la base de données clients (CRM)

Identifier, suivre et alimenter les “super-utilisateurs”

Identifier et suivre les sources Web où sont actifs nos clients, nos prospects, nos compétiteurs et les références de l’industrie

Identifier et suivre les mots clés pertinents et associés aux personnes ciblées précédemment

Configurer, consulter et actualiser régulièrement le lecteur ou le tableau de bord de flux RSS

Mettre à jour le contenu des environnements Web ciblés

Soutenir la force de vente sur le « terrain » par le relais d’informations pertinentes

Assister le responsable des approvisionnements à améliorer ses performances de recherche et de qualification de fournisseurs sur le Web

Supporter l’organisation et l’animation des rencontres à distance (Skype et/ou autres solutions)

Animer les communications avec et entre les clients

Animer les communications entre les client et le personnel de l’entreprise

Stimuler les échanges d’informations entre le personnel de l’entreprise

Favoriser le partage des expériences d’utilisation personnelle ou professionnelles du Web entre le personnel de l’entreprise

Participer à préparer les devis et les spécifications d’appels d’offres en matière de technologies CRM et Web (configuration du CMS, architecture Web, analyse et suivi SEM, développement d’applications mobiles, …)

Qu’en pensez-vous?

Comme je ne suis pas un expert en ressources humaines (RH) au départ, il y a sûrement quelques trucs qui m’ont échappé dans cet exercice.

Ai-je omis des requis essentiels?

À votre avis, quelles sont les caractéristiques “Must-to-have” que la personne doit déjà posséder et les “Nice-to-have” qui peuvent être développées une fois en poste?

Où peut-on trouver cette perle rare?

Combien cette personne devrait-elle être rémunérée?

Un poste, un département et une culture d’organisation!

Pour profiter de tout le potentiel d’une telle ressource, une organisation doit d’abord disposer d’un haut niveau de curiosité et d’une culture d’écoute active multi-canaux avec ses clients.  Si l’équipe n’est pas préparée à l’accueillir, l’introduction de cette nouvelle personne risque de bousculer certaines habitudes et générer un contexte peu propice à son rayonnement.

La description de ce poste peut également inspirer la création d’un département complet de gestion des relations avec les clients.  De cette façon, les qualités et les expertises peuvent être mises en synergie grâce à l’animation du responsable.

Comme une entreprise est toujours à l’image de son chef, c’est ce dernier qui doit naturellement être curieux et capable d’écouter activement pour permettre à son responsable des relations avec les clients de bien s’intégrer dans l’équipe, de lui permettre de veiller constamment pour catalyser l’équipe, les processus et les technologies afin d’épater les clients à chaque contact!

Les médias sociaux 101, le livre de Michelle Blanc

Écrit en collaboration avec Nadia Seraiocco, je tiens d’abord à remercier chaleureusement Michelle pour m’avoir confié leur “bébé” Les Médias sociaux 101- Le réseau mondial des beaux-frères et des belles-soeurs lancé lundi dernier.  Cette délicatesse m’a touché.  Il me reste maintenant à le faire dédicacé.

;-)

Une référence précieuse

Je recommande le livre pour ce qu’il est:  une organisation de billets du blog d’une professionnelle qui “walk her talk” bonifiés de ses réflexions.  Il accélère et facilite la découverte de sa collection de plus de 2000 billets jusqu’à présent.  Il permet aux néophytes du Web de comprendre que la puissance du Web réside dans la conversation et à ceux qui ne connaissent pas Michelle (Est-ce encore possible? lol) de la découvrir.

Dès le départ, les propos de Bruno Guglielminetti résonnent comme de la musique à mes oreilles:

“Car jamais encore une entreprise n’aura eu cette chance de converser aussi directement, et en temps réel, avec sa clientèle jusqu’à aujourd’hui.  Jamais auparavant une entreprise n’aura eu un contact aussi direct avec le citoyen.  Mais encore faut-il savoir comment lui parler.  Il faut prendre le temps de réfléchir à la question, évaluer quel réseau utiliser, quoi dire et à quel moment”

À travers ses propres expériences, elle dévoile des informations et des trucs à maîtriser sur les dynamiques de communication dans les réseaux sociaux et dans le Web en général.  Le livre contient des URL intéressantes que Michelle, bien sûr, a pris soin de mettre dans un format (bit.ly) pouvant lui permettre d’analyser la performance du livre.

Vous y trouverez également un lexique intéressant.  D’ailleurs, je recommande aux non-initiés de l’avoir à leur portée afin de suivre les conversations d’autres passionnés du développement des affaires Web dans un Yulbiz ou autres réseaux “off-line” ailleurs au Québec comme Focus20, WEB2BIZ, Hyperlien, IdentityCamp et SWAFF.

Je songe même offrir ce livre à mes clients pour leur proposer une autre perspective d’analyse du Web et pour stimuler les échanges avec eux.

Ceci dit, voici quelques bémols et commentaires pour bien gérer les attentes du lecteur.

Les médias sociaux 101, …

Le titre un peu “punché” pour attirer l’attention n’illustre pas l’essence du contenu du livre.  À l’instar des propos de Mario Asselin, ce livre n’est pas un manuel “how-to” comme le laisse sous-entendre l’utilisation du “101″ généralement associé à un contenu de cours.

D’ailleurs je risque un titre alternatif pour mieux illustrer son contenu:  “Pour profiter du Web;  converser plutôt que de diffuser!”  Le livre et le parcours de Michelle font la démonstration que pour maximiser les résultats dans le Web, il importe d’organiser une capacité d’écoute efficace et nourrir les conversations: Web 2.0 ou pas.

le réseau mondial des beaux-frères et des belles soeurs!

Sans vouloir vexer mes beaux-frères et mes belles-soeurs, ils ne sont pas les premières sources que je sollicite pour demander des conseils.  Selon le besoin, je le fait plutôt auprès de personnes de confiance que j’ai qualifiées avec le temps pour leur combinaison d’expertises, de jugement et de valeurs.

Qu’il soit sur le Web ou non, la qualité d’un réseau est fonction de la qualité des personnes qui le composent.  Si vous acceptez n’importe qui ou si vous ne contrôlez pas vos paramètres de confidentialités, vous devrez, tôt ou tard, investir de l’énergie pour gérer des situations délicates qui solliciteront ce que vous avez de plus précieux:  votre temps!

Nous n’avons pas le choix de nos beaux-frères ni de nos belles soeurs, mais nous avons le choix de nos amis et de nos contacts.  C’est pourquoi je décide qui je veux accepter dans mes réseaux sociaux et avec qui je n’ai aucun intérêt à nourrir une conversation bi-directionnelle.

Je vous pose la question suivante:  peu importe la taille de votre réseaux “d’amis” dans Facebook, Twitter ou autres, avec combien de personnes pouvez-vous nourrir une communication bi-directionnelle mutuellement profitable?

J’ai justement eu une discussion intéressante à ce sujet avec Karima-Catherine Goundiam la semaine dernière:   l’important n’est pas de collectionner, mais de connecter ;-)   Une fois connecté, toujours faut-il pouvoir nourrir cette relation.  Sinon, vous aurez beaucoup d’interactions, mais très peu de véritables communications.

Pourquoi l’avoir choisie, qui est Nadia et quelle a été sa contribution?

Parmi toutes les professionnelles que Michelle connaît, j’aurais aimé savoir pourquoi elle a choisi Nadia comme complice dans ce projet?  À la lecture du livre et sans vouloir rien lui enlever, je n’ai aucunement senti sa contribution ni l’impact d’une quelconque synergie avec Michelle.

Sur mon appétit

Le livre est révélateur du copinage avec les médias traditionnels que Michelle alimente depuis un moment.  Même si Michelle fait référence aux entreprises de façon générale au début, elle s’adresse davantage aux organisations qui relaient le message plutôt qu’aux entreprises qui produisent de la valeur.  Je trouve que le contenu cible davantage les agences de communication, les journalistes et les acteurs politique plutôt que les PME qui sont à la base de notre économie.

Sans connaître les chiffres, j’aurais bien aimé avoir des indices sur les véritables R.O.I. (Return On Investment) des contributions de Michelle pour son client “chou-chou” si souvent cité:  Dessins Drummond.  Quelles ont été les principales retombées des initiatives de son président dans les réseaux sociaux sur les résultats de son entreprise?

J’aurais également apprécié que Michelle nous partage sa vision et la nuance qu’elle fait des impacts de ces réseaux Web pour une entreprise qui opère en mode B2C vs dans un marché B2B.  Et même dans un marché B2B, que pense-t-elle des stratégies, des impacts et des défis de converser directement avec les consommateurs utilisateurs en bout de ligne?

Le livre fait surtout référence aux interactions humaines.  Comme les données transitent par de multiples systèmes et même si la très grande majorité des lecteurs ne sont pas experts en informatique, j’aurais aimé qu’elle vulgarise les bases systémiques et les applications qu’elle exploite pour être à l’écoute et pour se démarquer.

Finalement et comme je crois que c’est par une judicieuse combinaison d’interactions “on-line” et “off-line” que la réputation de Michelle s’est construite, j’aurais aimé connaître sa version sur l’impact de son implication dans Yulbiz (réseau de blogueurs d’affaires qu’elle a co-fondée) sur le développement de sa carrière.  Quelle est sa perception de la valeur des nombreuses discussions de vives voix qu’elle a eues avec d’autres professionnels aussi passionnés sur son “savoir-être” Web et sur son rayonnement “on-line”?

“Univers” ou “environnement”, le Web n’est pas un média!

J’ai toujours préféré l’allégorie “environnement” (plus organique) pour décrire le Web que “univers” (plus physique) utilisée par Michelle.  Quoiqu’il en soit, le Web n’est pas un média de communication homogène et stable.  C’est un environnement/univers de communication organique en constante évolution entre systèmes et humains.

Ce que le livre ne dit pas…

Pour se démarquer dans les réseaux Web, il faut être vigilant et avoir le sens de la répartie.  Il faut une sensibilité aux communications dans de multiples canaux.  Comme personne n’est parfait, il faut être ouvert à la critique et aux commentaires pouvant nous améliorer et provenant de partout où l’on parle une même langue.  Finalement, il faut être généreux et partager autour de soi: “on-line” et “off-line”.

Ce que le livre ne dit pas, c’est que Michelle est naturellement comme ça: Web ou pas!

Pour en profiter, une entreprise doit disposer de ces habilités.   Pour vous initier ou pour améliorer votre rayonnement, ce livre vous fera gagner du temps.  Il contribuera sûrement à contrer cet analphabétisme Web qui menace tant nos PME.

En passant, ne vous laissez-pas intimider ou déranger par son tempérament frondeur et ses propos directs parfois.   L’essentiel est invisible pour les yeux… et inaudible pour les oreilles!

Merci!

Pour tout ce que tu sèmes de positifs autour de toi, pour toutes celles et tous ceux que tu inspires, merci Michelle!

;-)

WEB2BIZ, c’est la rentrée le 22 septembre 2010

WEB2BIZ vise à stimuler une synergie entre les professionnels du Web et les chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des environnement ou des applications Web pour le développement de leurs affaires.

Pour la rentrée, soit l’édition du 22 septembre prochain, nous vous proposons un sujet qui est très d’actualité en ce moment:

Votre téléphone intelligent: pas seulement pour gérer les courriels!

Cet atelier vous sera présenté par M. Benoît Descary. Blogueur, formateur, conférencier et cofondateur de DCE Solutions, une entreprise spécialisée en formation sur les technologies mobiles (BlackBerry, WebOS et Android). Descary.com, l’un des leaders des blogues technologiques francophones compte actuellement plus de 14 000 abonnés à son flux RSS et plus de 300 000 pages vues par mois.

La communauté de Descary.com se compose d’entrepreneurs du Web, de développeurs, de spécialistes marketing et d’internautes à l’affût des derniers développements Web.

Au cours de cette soirée vous pourrez:

o Partager vos meilleurs conseils sur l’utilisation de votre appareil mobile
o Apprendre davantage sur la progression fulgurante des technologies mobiles
o Voir une démonstration de différents outils
o Vous pourrez apprivoiser quelques appareils disponibles sur place

Comment se déroulera la soirée ?

La formule est très simple, conviviale et sans prétention. Afin d’échanger, se retrouver ou mieux se connaître, la rencontre débute le mercredi 22 septembre par un cocktail à 17h. Vers 18h30, les participants sont invités à s’installer autour d’une table pour le souper thématique (chacun est responsable de sa facture, le prix varie normalement entre 20 et 30 dollars).

À quel endroit?

Carrefour Multisports (proximité du COSTCO)

3095, Autoroute Laval, Chomedey, Laval (Québec)

Tél. : (450) 687-1857

Pour vous inscrire!

Cliquer ici tout simplement. Rassurez-vous, ces informations resteront confidentielles. Elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper et à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.

Au plaisirs de vous rencontrer le 22 septembre !

Le Web: la toile des célibataires, des insatisfaits et des impatients!

La toile des célibataires d’abord…

Avez-vous déjà remarqué que plus les gens ont une vie de couple et de famille “off-line” remplie, moins ont ils sont présents sur Twitter, Facebook, et cie?

J’ai observé à plusieurs reprises que la fréquence des contributions de mes contacts dans les réseaux sociaux étaient inversement proportionnelles à l’intensité de leur vie de couple ou de leurs activités professionnelles.  Personnellement, je préfère passer du bon temps avec mon amoureuse, mes enfants, ma famille et mes amis que d’exprimer mes états d’âmes sur le Web.

Dans vos affaires, qui sont les “célibataires” de votre industrie?  Où se trouvent-ils sur le Web?  Que recherchent-ils au juste?

…des insatisfaits…

Grâce à la puissance des moteurs de recherche, les attentes de ces “célibataires” ne cessent d’augmenter et leur tolérance de diminuer.  Le Web a remis le pouvoir décisionnel et le contrôle du dialogue entre les mains de l’acheteur et du requérant d’information.

Les consommateurs ne se gênent pas pour s’exprimer dans de multiples canaux publics et/ou privés.  Savez-vous où ils s’expriment et êtes-vous en mesure d’intercepter ces occasions précieuses pour améliorer votre combinaison équipe-processus-technologie?

… et des impatients!

En combien de temps souhaitez-vous trouvez l’information recherchée sur un site Web?  Combien de temps êtes-vous prêt à attendre le téléchargement d’une information une fois que vous avez cliqué sur un hyperlien?

En combien de temps souhaitez-vous recevoir une réponse de votre ami après lui avoir:

  • laissé un message sur sa boîte vocale téléphonique?
  • transmis un courriel?
  • transmis un SMS?

Maintenant, faites le même exercice en pensant que le message est destiné à votre principal fournisseur.

Votre client n’est qu’à deux clics de votre compétiteur!

Après vous avoir trouvé sur le Web, si ce que vous offrez ne correspond pas à ses attentes et qu’il n’obtient pas les réponses à ses questions à l’intérieur d’un délais qu’il juge acceptable, votre client potentiel ne se gênera pas pour trouver un autre fournisseur en deux clics:  un clic pour accéder à Google et un autre pour qualifier une des alternatives que ce dernier lui offrira.

C’est pourquoi votre capacité d’écoute et de réactions sur le Web vous seront nettement plus rentables que votre simple capacité d’offre c’est-à-dire qu’en vous contenant de diffuser sans tendre l’oreille activement.

Votre client se sent peut-être délaissé par son fournisseur (ou l’être aimé) ou n’en a tout simplement pas.  Êtes-vous à l’affût et capable de lui répondre à son rythme et dans le canal de communication qu’il préfère?

WEB2BIZ – Partage d'expertises Web au profit des entreprises de Laval!

Inspiré du succès d’initiatives similaires ailleurs au Québec comme Focus20, nous vous invitons à une première à Laval le 17 février prochain au lancement de:

Pour les chefs d’entreprises de Laval

Convaincus que le Web constitue un puissant levier économique et que notre richesse collective est tributaire de la force des réseaux de nos entreprises, WEB2BIZ est initié par six(6) passionnés du développement des affaires Web locales et internationales.

Le Web n’est pas un média ou un outil, mais la “toile” de plusieurs.  Le Web est le réseau des réseaux entre les humains, les processus et les systèmes.  Il est un formidable environnement de communication au cœur des affaires de TOUTES les entreprises.

WEB2BIZvise à stimuler une synergie entre les professionnels du Web et les chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des environnement ou des applications Web pour le développement de leurs affaires.

“Donnez et l’on vous donnera!”

Il ne s’agit pas d’un réseau d’échanges de cartes d’affaires, mais plutôt de partage d’expériences, de passions et de compétences.  Autant lors de la première rencontre “offline” du 17 février que pour les communications “online” qui suivront, non seulement le partage est de mise, mais il sera toujours recherché!

Vos gains professionnels (et personnels!) seront proportionnels à la qualité de votre participation et de vos communications au sein de ce réseau.

Comment se déroulera la soirée ?

La formule se veut simple, conviviale et sans prétention.  Histoire de “casser la glace”, la rencontre débute à 17h un verre à main; peu importe votre boisson favorite. Vers 18h30, les participants sont invités à s’installer autour d’une table pour le souper.  Nous chercherons à stimuler les échanges par la présentation d’un invité.  Il ne s’agit pas d’une conférence classique, mais plutôt d’inspirer les discussions entres les convives autour d’un bon repas.  La soirée se terminera vers 21h30.

Pourquoi le nom WEB2BIZ ?

Pour concentrer les discussions sur l’amélioration des processus et des objectifs d’affaires (approvisionnement, logistique, RH, R&D, production, marketing, CRM) par une plus grande maîtrise du Web; dynamiques, composantes et applications.

De plus, les affaires B2B (Business-to-Business) constituent plus de 80% des échanges sur le Web.

Combien ça coûte?

Vous ne payez que vos consommations et votre repas. Le “prix” pour participer à cet événement ne sera que la générosité de votre écoute et de vos échanges.

À quel endroit?

Carrefour Multisports (proximité du COSTCO)
3095,  Autoroute Laval, Chomedey,  Laval (Québec)
Tél. : (450) 687-1857

Pour vous inscrire!

Cliquer ici tout simplement.  Rassurez-vous, ces informations resteront confidentielles.  Elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper et à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.

Groupe LinkedIn

Ah oui!  Pour celles et ceux qui disposent déjà d’un compte LinkedIn, vous pouvez venir vous joindre à notre groupe WEB2BIZ qui évoluera progressivement.

Vous êtes donc conviés le 17 février prochain à venir discuter de l’atteinte d’objectifs d’affaires par l’exploitation d’environnements ou d’applications Web avec nous le 17 février prochain à Laval!  Au plaisir de vous y accueillir.

Co-fondateurs

Vers une traçabilité éthique et "écohérente"

Ouf!  Comme dirait mon ami Pierre Fraser, que de “contextualisants” et de concepts dans ce titre!  Je vais tenter de vous démêler tout ça et y mettre du sens.

Les mystèrieuses “enveloppes brunes”

Ça brasse “dans la cabane” ces temps-ci.  Les odeurs de corruption à la ville de Montréal et le silence du gouvernement pour la tenue d’une enquête publique malgré la pluie d’allégations sèment des doutes sérieux sur l’intégrité de nos politiciens, des gestionnaires et du système en général.

Cette désolante réalité qui nous coûte collectivement une fortune n’est pas locale, mais planétaire.  Peu importe où ça se passe, le problème avec les “enveloppes brunes” qui circulent, c’est qu’elles ne sont pas traçables.

Traçabilité – intégrité – T.I.

Les programmes C-TPAT(américain), PEP (canadien) ou SAFE (mondial) visent à sécuriser toutes les composantes d’une chaîne d’approvisionnement d’un produit importé sur le territoire des pays concernés.  Sans entrer dans les détails, les trois éléments majeurs de ce programme permettant aux Opérateurs Économiques Agréés (OEA) de franchir les frontières le plus rapidement possible sont:

  • traçabilité de tous les processus des entreprises membres;

Qu’il s’agisse d’un registre manuel des visiteurs, d’une carte d’accès électronique pour contrôler l’entrée d’un employé, d’un système manuel de gestion des sceaux de sécurité, de la confirmation d’une commande, du paiement d’un partenaire d’affaires, d’un système RFID pour la gestion des stocks, d’un système GPS pour localiser les conteneurs dans leur route vers le client ou de la conformité douanière de toute la documentation d’une entreprise, la traçabilité de tous les processus d’une organisation est une condition d’admissibilité au programme et de gestion de cette culture de sécurité.

  • gestion de l’intégrité à tous les niveaux de l’organisation:

Qu’il s’agisse des installations physiques et de leurs accès, des approvisionnements et des produits fabriqués, du personnel et des partenaires d’affaires (produits et services), de la documentation et des systèmes d’informations,  tous les processus de l’organisation doivent être documentés, contrôlés et disposer de processus de réactions correspondants si une faille d’intégrité ou, dans le jargon des experts en assurance qualité, une non-conformité survient.

  • l’utilisation maximale des Technologies de l’Information (T.I.).

Que ce soit pour la gestion des documents, la télésurveillance de certaines aires critiques, la géolocalisation des produits et des équipements ou les communications entre les autorités douanières internationales, cette rigueur de gestion de l’intégrité requérant une traçabilité optimale ne peut malheureusement pas se réaliser sans une utilisation des Technologies de l’Information (T.I.).

D’une traçabilité à des fins de sécurité vers une traçabilité éthique et “écohérente”

Si les premiers motifs pour implanter un tel niveau de traçabilité sont de nature économique, cette capacité pourrait bien servir à d’autres desseins très prochainement.  Wal-Mart a récemment déployé un nouveau programme pour établir le profil de gestion environnementale responsable de ses fournisseurs.  Le diagnostic initial transmis à ses fournisseurs est le Wal-Mart Sustainability Assesment

Wal-Mart n’investit pas par philanthropie.  Est-ce que ce leader mondial commence à réaliser la valeur économique pour les consommateurs à connaître le niveau d’intégrité des entreprises liées à la fabrication d’un produit pour confirmer leur décision d’achat?  Nous commençons à voir apparaître la capacité à mesurer la valeur économique d’une gestion rigoureuse de l’éthique et de l’intégrité à tous les niveaux.

Le programme C-TPAT fut initié suite à une séance de travail avec seulement 6 entreprises à l’automne 2001.  Depuis, plus de 50% des importations américaines sont maintenant réalisées par des membres C-TPAT en quelques années seulement.  Je suis très intéressé d’observer et d’analyser l‘impact qu’aura l’initiative de Wall-Mart sur l’ensemble des autres chaînes d’approvisionnement mondialement.

Que ce soit pour réduire les risques d’attaques terroristes (OEA), pour réduire au maximum les fraudes fiscales suite aux fameux scandales d’ENRON (SOX) ou pour fournir une information plus complète aux consommateurs avant de confirmer leur choix, une culture et des systèmes de traçabilité s’installent mondialement.

Nos gestes révèlent davantage que nos paroles!

J’ai toujours enseigné à nos enfants que ce n’est pas ce qu’ils disent qui m’intéressent, mais ce qu’ils font.  C’est la même chose avec mes partenaires d’affaires.  Ce ne sont pas leurs discours qui m’interpellent, mais le flux, l’intégrité et la pertinence de leurs actions.

Afin de “changer le monde, un geste à la fois”, le premier geste proposé par Équiterre pour un développement véritablement durable est de: S’engager à réduire l’empreinte écologique de son organisation.

À l’instar de la culture de gestion Toyota, pour réduire notre empreinte environnementale et éliminer les gaspillages, il est essentiel de pouvoir la mesurer; la tracer.  Par conséquent, plus la traçabilité des chaînes d’approvisionnement sera efficace, plus les entreprises pourront gérer des processus  “écohérents” qui “concilient l’économie et l’écologie de façon cohérente” (Yves Lusignan).

De cette façon, l’acheteur corporatif ou individuel disposera d’une information plus complète pour faire un choix éclairé et politiquement significatif.

Vers une norme “ISO intégrité”

Le développement d’une nouvelle norme ISO 26000 visant la responsabilité sociale des organisations constitue une évolution intéressante pour encadrer la gestion de cette culture d’intégrité et l’impact des gestes à tous les niveaux d’une organisation à l’échelle planétaire.

En complément à toutes les autres initiatives mentionnées précédemment, je souhaite que l’émergence de cette culture de traçabilité inspire autant les entreprises que les organisations politiques.  De cette façon, nous disposerons du maximum d’information pertinente pour conclure une transaction éclairée:  qu’il s’agisse d’un achat ou d’un vote!

Êtes-vous C-TPAT, PEP, SAFE ou OEA (opérateur économique agréé)?

Dans le Web, quelle est la différence entre les affaires internationales et les affaires locales?

Avec la proportion de nouveaux résidents nés dans un autre pays,  ce n’est certes pas la langue et la culture du client.   Il devient tout aussi utile de les connaître pour prospérer dans certains quartiers localement.

La principale différence réside dans le fait que les produits physiques doivent franchir des frontières; ce qui signifie que les entreprises doivent composer avec le cadre législatif de chaque pays concerné.

Qu’est-ce que le C-TPAT?

Conséquence des attentats du 11 septembre 2001 à NY, le gouvernement américain a initié une croisade sans précédent contre le terrorisme international.  En fonction depuis 2002, le programme C-TPAT (Customs-Trade Partnership Against Terrorism) a pour objet la sécurité des produits acheminés aux États-Unis.

Ce programme a contribué au déploiement d’une nouvelle culture d’intégrité et de « traçabilité » des composantes des chaînes d’approvisionnement à l’échelle internationale.

Pour devenir membre C-TPAT, chaque entreprise participante volontaire doit d’abord conduire un diagnostic de ses processus de sécurité existants pour toutes les installations qu’il a sous son contrôle et les actualiser en fonction des critères définis dans le programme.   Le diagnostic doit couvrir les aspects suivants :

  • Sécurité des équipements de transport;
  • Sécurité physique;
  • Contrôle des accès ;
  • Sécurité du personnel ;
  • Formation et sensibilisation du personnel ;
  • Sécurité des processus logistique et documentaire;
  • Sécurité des systèmes d’information ;
  • Sécurité des partenaires d’affaires.

L’accréditation au programme C-TPAT est accordée par les autorités douanières américaines (CBP Customs Border Protection) à une entreprise dont le profil de sécurité est jugé conformes aux plus récents critères en vigueur.  Les processus de sécurité doivent être documentés, appliqués, gérés et actualisés au besoin.

Favorisant un passage accéléré à la frontière, des avantages sont conférés aux chaînes d’approvisionnement qui agiront comme « partenaires » actifs dans cette lutte contre le terrorisme, la contrebande et autres activités criminelles.  Des conséquences affectant la fluidité logistique vers leurs clients sont à prévoir pour les autres.  Et ça ne touche pas seulement le commerce avec les États-Unis.

Qu’est-ce que le PEP?

Administré par l’Agence des Services Frontaliers du Canada (ASFC), le programme PEP (Partenaires En Protection) est l’équivalent canadien du C-TPAT.  Il a été actualisé et fait l’objet d’une entente de reconnaissance mutuelle avec ce dernier à l’été 2008.

Qu’est-ce que le SAFE?

Le 24 juin 2005 et directement inspirés du programme américain C-TPAT, les 166 membres de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) représentant 99% du commerce international ont adopté à l’unanimité le cadre de normes SAFE visant à sécuriser et à faciliter le commerce mondial.

Le programme SAFE de l’Union Européenne est entré en vigueur le 1er janvier 2008.  Par exemple, les autres pays membres de l’OMD sont à des étapes différentes d’implantation de leur propre adaptation du programme SAFE.

Êtes-vous un opérateur économique agréé (OEA)?

Que ce soit C-TPAT, PEP ou SAFE, après avoir démontré l’intégrité de leur gestion opérationnelle et documentaire, les différentes parties des chaînes d’approvisionnement international pourront obtenir le statut d’Opérateur Économique Agréé (OEA) / Authorized Economic Operator (AEO).

Ils pourront alors profiter des avantages spécifique qui leurs sont destinées dont la réduction des contrôles douaniers et l’accélération du passage aux différentes frontières des pays importateurs.

Êtes-vous une entreprise de classe mondiale?

Un client ne veut pas subir les conséquences et les coûts liés à un ralentissement de la livraison de ses produits.  Que la transaction soit conclue dans le Web ou autrement, dans une économie mondiale liée électroniquement, l’efficacité logistique constitue donc un facteur stratégique de pénétration de nouveaux marchés internationaux.

Pour le développement de vos affaires dans le Web, le principal défi n’est pas uniquement de vous faire connaître et de vendre, mais de livrer les résultats et les produits au rythme du client…où qu’il soit!

Un immigrant, une porte sur le Web!

Le Web est “naturellement” international!

Depuis mes premiers pas dans l’Internet, j’ai toujours visualisé le Web comme un formidable environnement de réseautage international au bout de mes doigts.  Encore aujourd’hui, j’éprouve un profond plaisir à échanger avec d’autres passionnés sans référent visuel c’est-à-dire par la lecture ou l’échange de mots tout simplement.  L’âge, le sexe, la couleur, la grandeur, le poids, la localisation,  …ne m’intéresse pas dans ces échanges.  Comme disait le renard au petit prince de St-Exupéry “L’essentiel est invisible pour les yeux”!

Communiquer sans voir!

J’ai donc réalisé mes premières transactions internationales sans “voir” mes interlocuteurs.  Les personnes ayant une expérience d’affaires internationales réelles et à l’aise avec le Web, disposent de traits communs peu importe leur nationalité et leur localisation.  Ils sont accueillants et à l’écoute.  Ils ne se sentent pas menacé par un “étranger” qui les abordent et ont le goût de l’aider.

“Voir” les immigrants autrement

Ça fait déjà un bon moment que je donne des formations aux SAJE Montréal Métro et SAJE Montréal Centre.  Un des aspects qui me fait grandir et que j’apprécie de plus en plus, c’est cette formidable opportunité d’échanger avec des entrepreneurs québécois riches d’une autre culture.   Vous remarquerez que je n’ai pas utilisé le terme immigrant sciemment qui prend trop souvent une connotation péjorative.

Ces québécois ont choisi le Québec pour y semer leurs projets d’affaires.  Quel privilège qu’ils aient décidé d’enrichir notre dynamique, notre économie et notre culture.

Quant aux québécois nés dans un autre pays qui s’isolent dans des ghettos, ils sont exactement comme les chefs d’entreprises analphabètes du Web.  Ils sont limités dans leur capacité à profiter de ce nouvel environnement à cause d’une profonde ignorance ne faisant que stimuler leur crainte.  Pour ces derniers, je ne peux que leur tendre la main pour amorcer un dialogue leur permettant d’apprivoiser ce qu’ils ne connaissent pas vraiment.

De l’accommodement raisonnable à la complicité profitable!

Le Web se développe principalement selon les axes de l’intérêt et de la langue. Combien de langues vos employés parlent-elles?  Encouragées et formées adéquatement, ces personnes sont un actif précieux pour explorer le Web au profit de l’entreprise et de toute notre économie.

Pour les québécois en affaires nés dans un autre pays et riches d’une autre culture, je nous propose un modèle stimulant. Que pensez-vous d’un réseau d’affaires Web internationales pour réseauter mondialement à partir d’ici?  Nous pourrions tenter d’identifier, de regrouper, de former et d’animer les plus performants à repérer et à qualifier les opportunités d’affaires sur le Web pour les entreprises d’ici.  Une sorte de “NASA” à des fins d’exploration économique.  Évidemment, c’est un projet ambitieux pouvant devenir un puissant levier à la fois économique et d’intégration des cultures sur notre territoire.

Avec ou sans nez de clown!

Si Guy Laliberté peut synchroniser un spectacle planétaire et spatial, ne pensez-vous pas que nous avons la même capacité de le faire au profit de notre richesse collective?  Par sa vision et son leadership, le Cirque du Soleil a développé une entreprise de classe mondiale par l’harmonie des cultures et le plaisir de co-créer ensemble.  Quelle leçon pouvons-nous retirer de son expérience au profit de l’économie et de l’harmonie québécoise?

Toute aventure commence par un premier pas!

Comme le Web n’a pas de frontière et qu’il rassemble les passionnés naturellement dans les réseaux sociaux, pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups?  J’invite donc celles et ceux qui seraient intéressés à co-créer un tel projet à me faire signe.  Nous pourrons tisser ensemble cette toile de collaboration où ces nouveaux québécois deviendront, plus qu’une fenêtre sur leur culture, une véritable porte vers de nouveaux partenariats d’affaires internationaux.

Si vous préférez me rencontrer en chair et en os pour discuter, selon l’endroit où vous habitez, vous pouvez vous joindre au groupe Facebook Focus 20 (Drummondville) ou Hyperlien (Sherbrooke) que j’ai co-initié avec d’autres complices de grandes valeurs.  Je vais aussi, le plus régulièrement possible, rencontrer d’autres professionnels en développement des affaires Web au Yulbiz (Montréal) et au SWAFF (Québec).  En vous inscrivant à un ou à tous ces groupes, vous recevrez les invitations de chacune des rencontres.

D’une façon ou d’une autre, au plaisir de vous connaître, d’échanger avec vous et de vous rencontrer éventuellement.