Catégorie : B2C
Ce n’est pas tout de vendre, il faut livrer!
Mardi prochain le 17 janvier 2012, je participerai au prochain eCommerceCamp co-organisé par Adrien O’Leary et Cedric Fontaine.
Un rappel pour certains et une découverte pour d’autres, je suis un expert des programmes C-TPAT, PEP et SAFE. Je suis également l’auteur du premier guide de conformité francophone du programme C-TPAT en 2003.
Enfin! On va pouvoir discuter de processus logistiques intégrés à une stratégie commerciale numérique performante et intelligente. Yes!
Intégrité (qualité et sécurité), traçabilité et fluidité logistique sont trois concepts et valeurs qui me passionnent, qui sont intrinsèques à mes stratégies d’affaires et qui démarquent les leaders de classe mondiale.
J’ai bien hâte d’échanger avec les participants qui se joindront à nous.
Responsable des relations avec les clients
Une des premières recommandations que je livrais à une PME souhaitant tirer profit du plein potentiel d’affaires internationales du Web était de nommer un responsable des communications Web. Comme je ne considère pas le Web comme un silo de communication, mais en osmose avec la conduite des affaires plus traditionnelles, je n’étais pas tout à fait satisfait avec le titre proposé.
Pas un responsable du service à la clientèle!
Il ne s’agit pas d’un responsable du service à la clientèle généralement affecté à gérer les plaintes et, trop souvent, isolé de l’équipe des vendeurs d’une entreprise.
Dans mon esprit, cette personne doit agir comme un synapse entre le réseau de clients, peu importe leur localisation et les moyens de communication qu’ils préfèrent, et la combinaison équipe-processus-technologie de l’entreprise.
Comme ce que j’ai en tête s’approche davantage d’un mixte entre un animateur de communications avec les clients et un représentant interne, j’ai voulu m’inspirer des réflexions entourant la définition d’un gestionnaire de communauté Web.
À ce chapitre, le Ebook “Démystifier le gestionnaire de communauté au Québec” m’a particulièrement aidé à mieux préciser le titre et les attentes associées à ce poste que je proposerai dorénavant:
RESPONSABLE DES RELATIONS AVEC LES CLIENTS!
Sa mission: être au service du client pour générer un WOW, un moment de magie à chaque contact!
Veiller – Catalyser – Épater
-
Profil de sa personnalité:
Intégrité et transparence
Passion pour améliorer la satisfaction et l’expérience de chaque client
Souci des détails dans ses communications
Souci à optimiser son efficacité à communiquer, celle du président et des membres de l’équipe de direction
Intérêt et capacité d’auto-formation
Intérêt et capacité d’écoute active auprès des clients et du personnel de direction de l’entreprise
Rigueur dans la gestion des suivis
Discipline et organisation dans la gestion du temps consacré sur le Web
Disponibilité peu importe sa localisation géographique
Intérêt et capacité à documenter le maximum d’informations liées à chaque client
Intérêt et connaissance d’autres cultures
Intérêt pour les voyages internationaux
-
Habilités recherchées:
Communication et animation (Web et “off-line”)
Connaissant (mission, valeurs, produits, processus) passionné de l’entreprise et de son industrie
Soucieux de la qualité de la langue écrite et parlée des clients
Soucieux de la culture personnelle et d’affaires des clients
Créateur ou commentateur régulier de contenus Web:
- Développe et/ou anime régulièrement au moins un groupe dans réseau Web (LinkedIn, Viadéo, Facebook, Ping, Ning ou autres)
- Développe et gère régulièrement le contenu d’un blog, d’un site d’articles ou des pages Web
- Crée et télécharge régulièrement du contenus audio-visuels (vidéos, photos, musique) dans des réseaux Web
- Évalue, commente et contribue régulièrement à au moins un des environnements Web suivants: forum de discussion, réseau social, wiki, blog et/ou site Web, centres commerciaux B2C ou B2B
- Maîtrise la netiquette
Animateur de rencontres Web et “off-line”
- Organise et anime des appels conférence Web avec ou sans référence visuelle
- Organise et anime des discussions d’équipe dans un même local
- Organise et/ou participe à des “Meetups”
Processus de l’industrie et de l’entreprise
Maîtrise des processus de la compagnie
Maîtrise des processus d’approvisionnement dans l’industrie
Compréhension des nuances dans la composition et les dynamiques des chaînes d’approvisionnement B2B et B2C
Très bonne capacité de veille Web (réseaux, stratégique, commerciale et/ou technologique)
Connaissances de base en …
- marketing et en relation publique
- CRM et en documentation des conversations avec un client
- méthode de gestion Toyota
Bonne connaissance et capacité de former le personnel de l’entreprise sur la dynamique de conversations de LinkedIn et/ou de Viadéo, de Twitter et de Facebook
Bonne connaissance et capacité à former le personnel de l’entreprise sur le travail en collaboration avec d’autres sur un même document à distance (Webconférence, GoogleDocs, DropBox ou autres)
Technologies Web et de l’information en générale
Bonne connaissance du “langage” des ordinateurs et des applications Web
- fonctionnement des éditeurs de contenus textuels (Office, OpenOffice, GoogleDocs)
- fonctionnement des ordinateurs fixes, portables et mobiles
- à l’affût, capable d’installer et d’utiliser des applications Web (fixes et mobiles) pouvant améliorer l’efficacité de l’entreprise et la satisfaction des clients
- connaissance de la terminologie associée aux ordinateurs et au Web
- capacité d’exploiter les fils RSS et les tags
- bases en programmation HTML
- configuration d’applications accessibles et/ou téléchargées du Web
- bases en SEO et ergonomie Web;
- maîtrise des applications de VoIP (Skype, Google Voice, ) et de partage d’écrans (Web conférence)
- exploitation des fonctions de recherche avancée sur les moteurs de recherche
-
Description de tâches:
Gérer à la grande satisfaction des clients, améliorer continuellement la documentation (F.A.Q.) et le traitement de leurs requêtes, de leurs suggestions, de leurs insatisfactions et de leurs plaintes.
Assurer le respect des promesses (délais et teneurs) faites à un client par un membre du personnel
Gérer et améliorer continuellement la base de données clients (CRM)
Identifier, suivre et alimenter les “super-utilisateurs”
Identifier et suivre les sources Web où sont actifs nos clients, nos prospects, nos compétiteurs et les références de l’industrie
Identifier et suivre les mots clés pertinents et associés aux personnes ciblées précédemment
Configurer, consulter et actualiser régulièrement le lecteur ou le tableau de bord de flux RSS
Mettre à jour le contenu des environnements Web ciblés
Soutenir la force de vente sur le « terrain » par le relais d’informations pertinentes
Assister le responsable des approvisionnements à améliorer ses performances de recherche et de qualification de fournisseurs sur le Web
Supporter l’organisation et l’animation des rencontres à distance (Skype et/ou autres solutions)
Animer les communications avec et entre les clients
Animer les communications entre les client et le personnel de l’entreprise
Stimuler les échanges d’informations entre le personnel de l’entreprise
Favoriser le partage des expériences d’utilisation personnelle ou professionnelles du Web entre le personnel de l’entreprise
Participer à préparer les devis et les spécifications d’appels d’offres en matière de technologies CRM et Web (configuration du CMS, architecture Web, analyse et suivi SEM, développement d’applications mobiles, …)
Qu’en pensez-vous?
Comme je ne suis pas un expert en ressources humaines (RH) au départ, il y a sûrement quelques trucs qui m’ont échappé dans cet exercice.
Ai-je omis des requis essentiels?
À votre avis, quelles sont les caractéristiques “Must-to-have” que la personne doit déjà posséder et les “Nice-to-have” qui peuvent être développées une fois en poste?
Où peut-on trouver cette perle rare?
Combien cette personne devrait-elle être rémunérée?
Un poste, un département et une culture d’organisation!
Pour profiter de tout le potentiel d’une telle ressource, une organisation doit d’abord disposer d’un haut niveau de curiosité et d’une culture d’écoute active multi-canaux avec ses clients. Si l’équipe n’est pas préparée à l’accueillir, l’introduction de cette nouvelle personne risque de bousculer certaines habitudes et générer un contexte peu propice à son rayonnement.
La description de ce poste peut également inspirer la création d’un département complet de gestion des relations avec les clients. De cette façon, les qualités et les expertises peuvent être mises en synergie grâce à l’animation du responsable.
Comme une entreprise est toujours à l’image de son chef, c’est ce dernier qui doit naturellement être curieux et capable d’écouter activement pour permettre à son responsable des relations avec les clients de bien s’intégrer dans l’équipe, de lui permettre de veiller constamment pour catalyser l’équipe, les processus et les technologies afin d’épater les clients à chaque contact!
Les médias sociaux 101, le livre de Michelle Blanc
Écrit en collaboration avec Nadia Seraiocco, je tiens d’abord à remercier chaleureusement Michelle pour m’avoir confié leur “bébé” Les Médias sociaux 101- Le réseau mondial des beaux-frères et des belles-soeurs lancé lundi dernier. Cette délicatesse m’a touché. Il me reste maintenant à le faire dédicacé.
Une référence précieuse
Je recommande le livre pour ce qu’il est: une organisation de billets du blog d’une professionnelle qui “walk her talk” bonifiés de ses réflexions. Il accélère et facilite la découverte de sa collection de plus de 2000 billets jusqu’à présent. Il permet aux néophytes du Web de comprendre que la puissance du Web réside dans la conversation et à ceux qui ne connaissent pas Michelle (Est-ce encore possible? lol) de la découvrir.
Dès le départ, les propos de Bruno Guglielminetti résonnent comme de la musique à mes oreilles:
“Car jamais encore une entreprise n’aura eu cette chance de converser aussi directement, et en temps réel, avec sa clientèle jusqu’à aujourd’hui. Jamais auparavant une entreprise n’aura eu un contact aussi direct avec le citoyen. Mais encore faut-il savoir comment lui parler. Il faut prendre le temps de réfléchir à la question, évaluer quel réseau utiliser, quoi dire et à quel moment”
À travers ses propres expériences, elle dévoile des informations et des trucs à maîtriser sur les dynamiques de communication dans les réseaux sociaux et dans le Web en général. Le livre contient des URL intéressantes que Michelle, bien sûr, a pris soin de mettre dans un format (bit.ly) pouvant lui permettre d’analyser la performance du livre.
Vous y trouverez également un lexique intéressant. D’ailleurs, je recommande aux non-initiés de l’avoir à leur portée afin de suivre les conversations d’autres passionnés du développement des affaires Web dans un Yulbiz ou autres réseaux “off-line” ailleurs au Québec comme Focus20, WEB2BIZ, Hyperlien, IdentityCamp et SWAFF.
Je songe même offrir ce livre à mes clients pour leur proposer une autre perspective d’analyse du Web et pour stimuler les échanges avec eux.
Ceci dit, voici quelques bémols et commentaires pour bien gérer les attentes du lecteur.
Les médias sociaux 101, …
Le titre un peu “punché” pour attirer l’attention n’illustre pas l’essence du contenu du livre. À l’instar des propos de Mario Asselin, ce livre n’est pas un manuel “how-to” comme le laisse sous-entendre l’utilisation du “101″ généralement associé à un contenu de cours.
D’ailleurs je risque un titre alternatif pour mieux illustrer son contenu: “Pour profiter du Web; converser plutôt que de diffuser!” Le livre et le parcours de Michelle font la démonstration que pour maximiser les résultats dans le Web, il importe d’organiser une capacité d’écoute efficace et nourrir les conversations: Web 2.0 ou pas.
… le réseau mondial des beaux-frères et des belles soeurs!
Sans vouloir vexer mes beaux-frères et mes belles-soeurs, ils ne sont pas les premières sources que je sollicite pour demander des conseils. Selon le besoin, je le fait plutôt auprès de personnes de confiance que j’ai qualifiées avec le temps pour leur combinaison d’expertises, de jugement et de valeurs.
Qu’il soit sur le Web ou non, la qualité d’un réseau est fonction de la qualité des personnes qui le composent. Si vous acceptez n’importe qui ou si vous ne contrôlez pas vos paramètres de confidentialités, vous devrez, tôt ou tard, investir de l’énergie pour gérer des situations délicates qui solliciteront ce que vous avez de plus précieux: votre temps!
Nous n’avons pas le choix de nos beaux-frères ni de nos belles soeurs, mais nous avons le choix de nos amis et de nos contacts. C’est pourquoi je décide qui je veux accepter dans mes réseaux sociaux et avec qui je n’ai aucun intérêt à nourrir une conversation bi-directionnelle.
Je vous pose la question suivante: peu importe la taille de votre réseaux “d’amis” dans Facebook, Twitter ou autres, avec combien de personnes pouvez-vous nourrir une communication bi-directionnelle mutuellement profitable?
J’ai justement eu une discussion intéressante à ce sujet avec Karima-Catherine Goundiam la semaine dernière: l’important n’est pas de collectionner, mais de connecter
Une fois connecté, toujours faut-il pouvoir nourrir cette relation. Sinon, vous aurez beaucoup d’interactions, mais très peu de véritables communications.
Pourquoi l’avoir choisie, qui est Nadia et quelle a été sa contribution?
Parmi toutes les professionnelles que Michelle connaît, j’aurais aimé savoir pourquoi elle a choisi Nadia comme complice dans ce projet? À la lecture du livre et sans vouloir rien lui enlever, je n’ai aucunement senti sa contribution ni l’impact d’une quelconque synergie avec Michelle.
Sur mon appétit
Le livre est révélateur du copinage avec les médias traditionnels que Michelle alimente depuis un moment. Même si Michelle fait référence aux entreprises de façon générale au début, elle s’adresse davantage aux organisations qui relaient le message plutôt qu’aux entreprises qui produisent de la valeur. Je trouve que le contenu cible davantage les agences de communication, les journalistes et les acteurs politique plutôt que les PME qui sont à la base de notre économie.
Sans connaître les chiffres, j’aurais bien aimé avoir des indices sur les véritables R.O.I. (Return On Investment) des contributions de Michelle pour son client “chou-chou” si souvent cité: Dessins Drummond. Quelles ont été les principales retombées des initiatives de son président dans les réseaux sociaux sur les résultats de son entreprise?
J’aurais également apprécié que Michelle nous partage sa vision et la nuance qu’elle fait des impacts de ces réseaux Web pour une entreprise qui opère en mode B2C vs dans un marché B2B. Et même dans un marché B2B, que pense-t-elle des stratégies, des impacts et des défis de converser directement avec les consommateurs utilisateurs en bout de ligne?
Le livre fait surtout référence aux interactions humaines. Comme les données transitent par de multiples systèmes et même si la très grande majorité des lecteurs ne sont pas experts en informatique, j’aurais aimé qu’elle vulgarise les bases systémiques et les applications qu’elle exploite pour être à l’écoute et pour se démarquer.
Finalement et comme je crois que c’est par une judicieuse combinaison d’interactions “on-line” et “off-line” que la réputation de Michelle s’est construite, j’aurais aimé connaître sa version sur l’impact de son implication dans Yulbiz (réseau de blogueurs d’affaires qu’elle a co-fondée) sur le développement de sa carrière. Quelle est sa perception de la valeur des nombreuses discussions de vives voix qu’elle a eues avec d’autres professionnels aussi passionnés sur son “savoir-être” Web et sur son rayonnement “on-line”?
“Univers” ou “environnement”, le Web n’est pas un média!
J’ai toujours préféré l’allégorie “environnement” (plus organique) pour décrire le Web que “univers” (plus physique) utilisée par Michelle. Quoiqu’il en soit, le Web n’est pas un média de communication homogène et stable. C’est un environnement/univers de communication organique en constante évolution entre systèmes et humains.
Ce que le livre ne dit pas…
Pour se démarquer dans les réseaux Web, il faut être vigilant et avoir le sens de la répartie. Il faut une sensibilité aux communications dans de multiples canaux. Comme personne n’est parfait, il faut être ouvert à la critique et aux commentaires pouvant nous améliorer et provenant de partout où l’on parle une même langue. Finalement, il faut être généreux et partager autour de soi: “on-line” et “off-line”.
Ce que le livre ne dit pas, c’est que Michelle est naturellement comme ça: Web ou pas!
Pour en profiter, une entreprise doit disposer de ces habilités. Pour vous initier ou pour améliorer votre rayonnement, ce livre vous fera gagner du temps. Il contribuera sûrement à contrer cet analphabétisme Web qui menace tant nos PME.
En passant, ne vous laissez-pas intimider ou déranger par son tempérament frondeur et ses propos directs parfois. L’essentiel est invisible pour les yeux… et inaudible pour les oreilles!
Merci!
Pour tout ce que tu sèmes de positifs autour de toi, pour toutes celles et tous ceux que tu inspires, merci Michelle!
WEB2BIZ, c’est la rentrée le 22 septembre 2010
WEB2BIZ vise à stimuler une synergie entre les professionnels du Web et les chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des environnement ou des applications Web pour le développement de leurs affaires.
Pour la rentrée, soit l’édition du 22 septembre prochain, nous vous proposons un sujet qui est très d’actualité en ce moment:
Votre téléphone intelligent: pas seulement pour gérer les courriels!
Cet atelier vous sera présenté par M. Benoît Descary. Blogueur, formateur, conférencier et cofondateur de DCE Solutions, une entreprise spécialisée en formation sur les technologies mobiles (BlackBerry, WebOS et Android). Descary.com, l’un des leaders des blogues technologiques francophones compte actuellement plus de 14 000 abonnés à son flux RSS et plus de 300 000 pages vues par mois.
La communauté de Descary.com se compose d’entrepreneurs du Web, de développeurs, de spécialistes marketing et d’internautes à l’affût des derniers développements Web.
Au cours de cette soirée vous pourrez:
o Partager vos meilleurs conseils sur l’utilisation de votre appareil mobile
o Apprendre davantage sur la progression fulgurante des technologies mobiles
o Voir une démonstration de différents outils
o Vous pourrez apprivoiser quelques appareils disponibles sur place
Comment se déroulera la soirée ?
La formule est très simple, conviviale et sans prétention. Afin d’échanger, se retrouver ou mieux se connaître, la rencontre débute le mercredi 22 septembre par un cocktail à 17h. Vers 18h30, les participants sont invités à s’installer autour d’une table pour le souper thématique (chacun est responsable de sa facture, le prix varie normalement entre 20 et 30 dollars).
À quel endroit?
Carrefour Multisports (proximité du COSTCO)
3095, Autoroute Laval, Chomedey, Laval (Québec)
Tél. : (450) 687-1857
Pour vous inscrire!
Cliquer ici tout simplement. Rassurez-vous, ces informations resteront confidentielles. Elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper et à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.
Au plaisirs de vous rencontrer le 22 septembre !
Le Web: la toile des célibataires, des insatisfaits et des impatients!
La toile des célibataires d’abord…
Avez-vous déjà remarqué que plus les gens ont une vie de couple et de famille “off-line” remplie, moins ont ils sont présents sur Twitter, Facebook, et cie?
J’ai observé à plusieurs reprises que la fréquence des contributions de mes contacts dans les réseaux sociaux étaient inversement proportionnelles à l’intensité de leur vie de couple ou de leurs activités professionnelles. Personnellement, je préfère passer du bon temps avec mon amoureuse, mes enfants, ma famille et mes amis que d’exprimer mes états d’âmes sur le Web.
Dans vos affaires, qui sont les “célibataires” de votre industrie? Où se trouvent-ils sur le Web? Que recherchent-ils au juste?
…des insatisfaits…
Grâce à la puissance des moteurs de recherche, les attentes de ces “célibataires” ne cessent d’augmenter et leur tolérance de diminuer. Le Web a remis le pouvoir décisionnel et le contrôle du dialogue entre les mains de l’acheteur et du requérant d’information.
Les consommateurs ne se gênent pas pour s’exprimer dans de multiples canaux publics et/ou privés. Savez-vous où ils s’expriment et êtes-vous en mesure d’intercepter ces occasions précieuses pour améliorer votre combinaison équipe-processus-technologie?
… et des impatients!
En combien de temps souhaitez-vous trouvez l’information recherchée sur un site Web? Combien de temps êtes-vous prêt à attendre le téléchargement d’une information une fois que vous avez cliqué sur un hyperlien?
En combien de temps souhaitez-vous recevoir une réponse de votre ami après lui avoir:
- laissé un message sur sa boîte vocale téléphonique?
- transmis un courriel?
- transmis un SMS?
Maintenant, faites le même exercice en pensant que le message est destiné à votre principal fournisseur.
Votre client n’est qu’à deux clics de votre compétiteur!
Après vous avoir trouvé sur le Web, si ce que vous offrez ne correspond pas à ses attentes et qu’il n’obtient pas les réponses à ses questions à l’intérieur d’un délais qu’il juge acceptable, votre client potentiel ne se gênera pas pour trouver un autre fournisseur en deux clics: un clic pour accéder à Google et un autre pour qualifier une des alternatives que ce dernier lui offrira.
C’est pourquoi votre capacité d’écoute et de réactions sur le Web vous seront nettement plus rentables que votre simple capacité d’offre c’est-à-dire qu’en vous contenant de diffuser sans tendre l’oreille activement.
Votre client se sent peut-être délaissé par son fournisseur (ou l’être aimé) ou n’en a tout simplement pas. Êtes-vous à l’affût et capable de lui répondre à son rythme et dans le canal de communication qu’il préfère?
Efficacité logistique – pour fidéliser vos clients et pour qualifier vos fournisseurs.
Le 30 avril dernier, j’assistais à une conférence organisée par le Centre des Affaires Internationales de Laval Technopole et animée par Monsieur Philippe Gautrais du Groupe GCL sur le thème “Réduisez vos coûts logistiques”.
Comme la fluidité logistique (des informations et des produits/services) constitue mon principal critère de qualification d’un contact dans et en dehors du Web, la présentation de Monsieur Gautrin fut autant intéressante qu’inspirante.
Ce qui m’a frappé, c’est que la logistique, malheureusement encore aujourd’hui, semble être considérée comme une composante instrumentale voire même un mal nécessaire pour certaines entreprises.
Logistique de produits
Dans son sens large et pour les entreprises manufacturières, le concept de logistique fait référence aux ressources, aux processus et aux technologies liés à l’emballage, l’entreposage, la manutention et le transport de produits du fournisseur vers le client et à la gestion des retours des produits non conformes. C’est ce que j’appelle de la logistique “d’atomes” c’est-à-dire de produits physique devant souvent franchir des frontières.
Logistique d’information
Dans un contexte de développement des relations d’affaires dans l’internet, il faut d’abord se préoccuper de la logistique des “bytes” c’est-à-dire des ressources, des processus et des technologies de production, d’entreposage et de “livraison” des informations requises par le client et transmises par le Web aux systèmes et aux personnes.
Dans les deux cas, la fluidité (vitesse) logistique est fonction de la ressource, du processus ou de la technologie la plus lente.
Stratégique à la satisfaction du client ou à l’évaluation d’un fournisseur!
Dans une économie mondiale liée électroniquement par l’Internet, l’efficacité logistique est plutôt une composante stratégique trop souvent négligée. Au-delà de la qualité et du prix d’un produit (service), les entreprises sont surtout qualifiées par la fiabilité à livrer les résultats à la satisfaction et au rythme de chaque client toujours plus exigeants et de moins en moins tolérants.
Avant de livrer des produits aux clients, les entreprises doivent “livrer” les informations au rythme de leurs clients avant et après la confirmation de la transaction. De plus, les clients ne sont pas statiques: ils évoluent. Ce sont les conditions essentielles pour nourrir une relation profitable à long terme.
Pour les qualifier, les entreprises ont intérêt à raffiner leurs questions de qualification et à évaluer la vitesse de réponse des fournisseurs dans les cinq étapes fondamentales de leur relation avec eux: identification, qualification, transaction, intégration et appréciation. Leur vitesse de réaction à répondre à vos questions précises, avant la transaction, est un indice puissant de leur capacité à vous servir une fois qu’ils auront reçu la confirmation de la commande.
Wei ou Ji
À la fin de sa présentation, Monsieur Gautrais nous partageait que le mot crise en chinois comporte une double signification: danger (Wei) et opportunité (Ji). J’aime bien cette complémentarité qui réfère à une “danse” entre les deux concepts et qui incite à l’action.
En cette période d’instabilité économique et dans un environnement en apparence chaotique comme le Web, il est temps que les chefs d’entreprises et leurs gestionnaires changent leur regard et qu’ils réalisent que l’efficacité logistique n’est pas une simple fonction à gérer, mais un avantage stratégique à exploiter.
Ce facteur est à la base de mes premières transactions internationales dans le Web et constitue toujours mon élément clé de qualification de contacts d’affaires dans et à l’extérieur de l’Internet.
Internet ou le Web: des paradigmes à faire évoluer pour transiger!
Je côtoie régulièrement des entrepreneurs et des chefs d’entreprises de PME / PMI manufacturières et de services. J’ai un profond respect pour leur passion, leur ingéniosité et leur contribution majeure à notre richesse collective. Toutefois, je réalise qu’en 2009, leur compréhension de l’Internet ou du Web n’a pas vraiment évolué et qu’elle est presqu’au même point qu’à l’apparition du www.
Pour leur permettre de profiter réellement du potentiel d’affaires et commercial dans l’Internet(Web), à partir de mes propres expériences de transactions sécuritaires et rentables depuis 1996, voici quelques observations qui sont, à mon humble avis, autant de paradigmes à faire évoluer pour les dirigeants.
#1 Internet ou le Web n’est pas un média, mais un environnement!
Certains initiés se rappelleront des discussions passionnantes aux rencontres de Constellation W3. Je me souviens entre autre d’une présentation où l’animateur comparait Internet ou le Web à un espace. J’avais alors affirmé qu’Internet(Web) s’apparentait davantage à un environnement où de multiples espaces sont influencés par ses habitants, la température ambiante, la pression atmosphérique, les écosystèmes environnants, …
Internet(Web) n’est pas un “câblodistributeur”, une boîte postale, un méga répertoire ou un méga Minitel. Internet(Web) est comme un « nouveau monde » à apprivoiser. Dans l’Internet(Web), il existe de multiples sous-environnements avec des cultures d’utilisation différentes . La culture des blogs est différente de celle des wikis, des idéagoras, de Facebook, d’Amazon, de Ebay, de Craiglist, d’Alibaba, de Merx et de tous les autres environnements Web disponibles et en mutation.
Certaines composantes peuvent être considéré comme un média (blogs, sites, Facebook, …). Toutefois, comment peut-on considérer un centre d’affaires électroniques comme Quadrem visant à optimiser le transfert des données sur des systèmes ERP (logiciel de gestion des ressources d’une entreprise) comme un média? Est-ce qu’une plateforme d’enchère inversée est un média?
Internet(Web) est davantage un environnement où un individu circule d’un espace à un autre dans une langue commune selon ses intérêts et où une donnée informatique circule d’un système à un autre dans un langage de programmation commun suite à une entente.
#2 L’acheteur (requérant d’information) veut et peut diriger le dialogue dans l’Internet(Web)!
Google est actuellement l’acteur dominant dans l’Internet(Web). Sa page d’accueil n’offre pas de produit ou de service, mais une puissante capacité de forage de données dans l’Internet(Web); un panneau de contrôle au requérant d’information et à l’acheteur de produits/services.
Lorsque les acheteurs corporatifs utilisent Google principalement pour trouver de nouveaux fournisseurs à l’international, lorsque les jeunes ne savent même pas ce qu’est un bottin Pages Jaunes pour trouver un commerce local, si vous n’êtes pas repérable dans l’Internet(Web), vous n’existez tout simplement pas dans cet environnement; internationalement ou localement. Vous êtes mieux de bien servir vos clients actuels jusqu’au moment où ils trouveront assurément un autre fournisseur pouvant leur livrer les résultats recherchés plus efficacement, plus rapidement et plus économiquement.
En écoutant la radio ou la télévision, à moins que de “zapper” à un autre canal, nous acceptons tacitement de nous faire “pousser” la publicité. Dans l’Internet(Web) il en va tout autrement. Internet(Web) ne doit pas servir à pousser un message aux clients actuels ou potentiels, mais bien à accueillir et servir chaque client “payant” en lui donnant ce qu’il veut au rythme qu’il désire. En ce sens et contrairement au mass-média, Internet(Web) est un environnement « pull » où le client est en contrôle et n’accepte pas de se faire imposer une information non sollicitée.
#3 Internet(Web) se développe selon les intérêts et la langue des individus; non des endroits géographiques où ils se trouvent!
Bon, je m’attends déjà que des spécialistes comme Luc Vaillancourt veuillent me torpiller sur cette affirmation. Je conviens que la “géolocalication” peut rassurer et constituer un facteur de qualification stratégique pour un acheteur.
Toutefois, dans son processus initial de recherche et considérant que le nombre des mots clés utilisés dans une recherche Web dépasse rarement plus de deux, ce sont des mots clés associés aux bénéfices recherchés dans sa langue que le requérant met dans la fenêtre de Google pour une recherche de fournisseurs à l’international; non l’endroit d’où le résultat peut provenir.
Dans un marché linguistique, plus un produit ou un service est numérisé et qu’il se livre par l’Internet(Web), plus votre compétition est internationale. Ne comprenant pas cette nuance et continuant à gérer leurs stratégies de développement international sur des bases géographiques, les sociétés (francophones surtout) laissent beaucoup d’argent « sur la table » et n’ont aucune idée des actions de leurs compétiteurs dans l’Internet(Web).
Cette situation est davantage lié à un frein culturel. L’information, le potentiel et les risques sont là et réels, ils ne les voient tout simplement pas.
#4 Les dirigeants ont démissionné – la progression technologique est plus grande que leur capacité d’assimilation.
Confortable dans la façon de gérer leurs affaires, c’est surtout par résistance au changement qu’ils n’investissent pas à comprendre en profondeur cet environnement qui leur semble nébuleux et chaotique. Ils sont également confus d’entendre tous ces acroynymes et buzzwords qui changent au rythme de professionnels qui souhaitent s’imposer dans cet environnement.
Parce qu’il faut utiliser un ordinateur pour en profiter, leur attention est malheureusement et surtout attirée vers la dimension technologique de cet environnement et moins sur la compréhension des nuances entre les dynamiques transactionnelles traditionnelles et celles qui se développent “naturellement” dans l’Internet(Web). La cerise sur le sundea, ce sont les mass-media qui tentent de leur faire croire qu’Internet(Web) est un média comme les autres où un placement publicitaire peut leur rapporter. Ces mass-medias ont eux-mêmes des paradigmes à faire évoluer pour en profiter.
Ceci étant dit, les dirigeants confient souvent leurs décisions stratégiques en développement dans l’Internet(Web) à des experts en technologie. Lorsque le succès d’une entreprise est fonction, et dans l’ordre, de ses R.H. (compétences et passion), de ses processus “lean” et de ses technologies, confier cette responsabilité à un expert technique c’est comme confier la construction de sa maison à un électricien plutôt qu’à un architecte ou porter davantage attention sur le coffre à outils que sur le plan de la maison.
Les dirigeant possèdent la vision de leurs entreprises et le talent de diriger leurs équipes. Pour obtenir du succès, ils doivent donc établir et contrôler la stratégie d’affaires et de commerce dans l’Internet(Web) et ne pas la confier uniquement à leurs experts en technologies de l’information (T.I.) ou du Web.
En actualisant leurs connaissances et leur maîtrise de cet environnement, ils pourront savoir quelles compétences sont à valoriser dans leurs équipes et quels processus d’affaires doivent être actualisés pour livrer des résultats au rythme des clients dans l’Internet(Web). Par la suite, ils pourront mieux sélectionner et gérer le cadre technologique nécessaire pour obtenir les succès profitables dans l’Internet(Web).
#5 Les bases cognitives des dirigeants sont dangereusement déficientes.
Cette observation s’applique autant aux chefs de PME / PMI, aux conseillers en développement économique sur le terrain et à nos politiciens. J’ai également fait cette observation avec des chefs d’entreprise français et roumains récemment. Lorsqu’on sait qu’une équipe ou une société est à l’image de son chef, l’entrevue avec celui qui est pressenti pour être le prochain secrétaire d’état à l’économie numérique en France a de quoi inquiéter. Au Québec, on n’a même pas l’ombre d’un poste similaire au gouvernement.
Ne disposant pas de la connaissance nécessaire, nos dirigeants ne se fient qu’à des vendeurs de technologies et ne peuvent donc pas orienter adéquatement leurs stratégies d’affaires dans l’Internet(Web). Leurs investissements Web (ou T.I.) sont trop souvent des coups d’épées dans l’eau.
Ils sont généralement incapables actuellement d’identifier et, encore moins, de profiter des opportunités d’affaires disponibles dans l’Internet(Web).
En conclusion
Pour transiger de façon rentable dans l’Internet, l’alphabétisation Web de nos dirigeants est essentielle et incontournable. Par alphabétisation Web, je fais référence à l’apprentissage du cadre sémantique ainsi que des dynamiques de communication permettant de transiger de façon sécuritaire et profitable dans l’Internet(Web).
Même sans le contexte économique difficile qui nous affecte présentement, les dirigeants se doivent d’investir dans leur propre formation pour profiter au maximum de cet environnement de réseautage et de communication entre humains et systèmes qu’est l’Internet(Web).
Plusieurs PME/PMI sont dans à un cul-de-sac dans les labyrinthes traditionnels de leurs industries. Leur volume de vente diminue et ils se demandent “Qui a piqué mon fromage?“ Le “fromage” change progressivement de place et se retrouve dans cet autre labyrinthe à apprivoiser qui s’appelle Internet(Web).
C’est dans cet environnement que les acheteurs corporatifs recherchent leurs nouvelles sources d’approvisionnement localement et internationalement. Y êtes-vous et êtes-vous en mesure de livrer des résultats selon leurs attentes, à leur rythme et à chaque clic?
Pour vous aider et pour bonifier vos connaissances sur le sujet, le contenu des experts figurant dans mon blogroll (dans la colonne droite de ce blog) et les signets d’environnements Web partagés dans mon compte Delicious qui continueront d’évoluer sont des ressources précieuses à votre disposition.
Si vous souhaitez rencontrer et échanger de façon amicale avec des blogueurs et des passionnés des affaires dans l’Internet(Web), sachez que vous êtes le bienvenu dans les YULBIZ de Montréal, Paris, Bruxelles, Bordeaux, Strasbourg, Genève, Lille, le SWAFF de Québec ou les Webschool-Orléans.
Selon vous, quels autre paradigmes limitent nos dirigeants de PME/PMI et nos politiciens à s’intéresser véritablement et à profiter pleinement de cet environnement de communications et de transactions qu’est l’Internet(Web)?


