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Pourquoi je blogue en 2013?

En préparation au prochain WEB2BIZ dont le thème est Pourquoi et comment nous bloguons en 2013?, le moment est venu de faire le point sur le pourquoi je continue de bloguer.

En 2007, des professionnels ont publié leur vision de Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires en partageant le verbe qui caractérisait le mieux leur motivation de l’époque.

Je serais curieux de savoir si c’est encore le même verbe qui les anime ou si leur motivation a évolué depuis.  Quoiqu’il en soit, je vais tenter de refaire le même exercice ici.


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Les médias sociaux 101, le livre de Michelle Blanc

Écrit en collaboration avec Nadia Seraiocco, je tiens d’abord à remercier chaleureusement Michelle pour m’avoir confié leur « bébé » Les Médias sociaux 101- Le réseau mondial des beaux-frères et des belles-soeurs lancé lundi dernier.  Cette délicatesse m’a touché.  Il me reste maintenant à le faire dédicacé.

😉

Une référence précieuse

Je recommande le livre pour ce qu’il est:  une organisation de billets du blog d’une professionnelle qui « walk her talk » bonifiés de ses réflexions.  Il accélère et facilite la découverte de sa collection de plus de 2000 billets jusqu’à présent.  Il permet aux néophytes du Web de comprendre que la puissance du Web réside dans la conversation et à ceux qui ne connaissent pas Michelle (Est-ce encore possible? lol) de la découvrir.

Dès le départ, les propos de Bruno Guglielminetti résonnent comme de la musique à mes oreilles:

« Car jamais encore une entreprise n’aura eu cette chance de converser aussi directement, et en temps réel, avec sa clientèle jusqu’à aujourd’hui.  Jamais auparavant une entreprise n’aura eu un contact aussi direct avec le citoyen.  Mais encore faut-il savoir comment lui parler.  Il faut prendre le temps de réfléchir à la question, évaluer quel réseau utiliser, quoi dire et à quel moment »

À travers ses propres expériences, elle dévoile des informations et des trucs à maîtriser sur les dynamiques de communication dans les réseaux sociaux et dans le Web en général.  Le livre contient des URL intéressantes que Michelle, bien sûr, a pris soin de mettre dans un format (bit.ly) pouvant lui permettre d’analyser la performance du livre.

Vous y trouverez également un lexique intéressant.  D’ailleurs, je recommande aux non-initiés de l’avoir à leur portée afin de suivre les conversations d’autres passionnés du développement des affaires Web dans un Yulbiz ou autres réseaux « off-line » ailleurs au Québec comme Focus20, WEB2BIZ, Hyperlien, IdentityCamp et SWAFF.

Je songe même offrir ce livre à mes clients pour leur proposer une autre perspective d’analyse du Web et pour stimuler les échanges avec eux.

Ceci dit, voici quelques bémols et commentaires pour bien gérer les attentes du lecteur.

Les médias sociaux 101, …

Le titre un peu « punché » pour attirer l’attention n’illustre pas l’essence du contenu du livre.  À l’instar des propos de Mario Asselin, ce livre n’est pas un manuel « how-to » comme le laisse sous-entendre l’utilisation du « 101 » généralement associé à un contenu de cours.

D’ailleurs je risque un titre alternatif pour mieux illustrer son contenu:  « Pour profiter du Web;  converser plutôt que de diffuser! »  Le livre et le parcours de Michelle font la démonstration que pour maximiser les résultats dans le Web, il importe d’organiser une capacité d’écoute efficace et nourrir les conversations: Web 2.0 ou pas.

le réseau mondial des beaux-frères et des belles soeurs!

Sans vouloir vexer mes beaux-frères et mes belles-soeurs, ils ne sont pas les premières sources que je sollicite pour demander des conseils.  Selon le besoin, je le fait plutôt auprès de personnes de confiance que j’ai qualifiées avec le temps pour leur combinaison d’expertises, de jugement et de valeurs.

Qu’il soit sur le Web ou non, la qualité d’un réseau est fonction de la qualité des personnes qui le composent.  Si vous acceptez n’importe qui ou si vous ne contrôlez pas vos paramètres de confidentialités, vous devrez, tôt ou tard, investir de l’énergie pour gérer des situations délicates qui solliciteront ce que vous avez de plus précieux:  votre temps!

Nous n’avons pas le choix de nos beaux-frères ni de nos belles soeurs, mais nous avons le choix de nos amis et de nos contacts.  C’est pourquoi je décide qui je veux accepter dans mes réseaux sociaux et avec qui je n’ai aucun intérêt à nourrir une conversation bi-directionnelle.

Je vous pose la question suivante:  peu importe la taille de votre réseaux « d’amis » dans Facebook, Twitter ou autres, avec combien de personnes pouvez-vous nourrir une communication bi-directionnelle mutuellement profitable?

J’ai justement eu une discussion intéressante à ce sujet avec Karima-Catherine Goundiam la semaine dernière:   l’important n’est pas de collectionner, mais de connecter 😉  Une fois connecté, toujours faut-il pouvoir nourrir cette relation.  Sinon, vous aurez beaucoup d’interactions, mais très peu de véritables communications.

Pourquoi l’avoir choisie, qui est Nadia et quelle a été sa contribution?

Parmi toutes les professionnelles que Michelle connaît, j’aurais aimé savoir pourquoi elle a choisi Nadia comme complice dans ce projet?  À la lecture du livre et sans vouloir rien lui enlever, je n’ai aucunement senti sa contribution ni l’impact d’une quelconque synergie avec Michelle.

Sur mon appétit

Le livre est révélateur du copinage avec les médias traditionnels que Michelle alimente depuis un moment.  Même si Michelle fait référence aux entreprises de façon générale au début, elle s’adresse davantage aux organisations qui relaient le message plutôt qu’aux entreprises qui produisent de la valeur.  Je trouve que le contenu cible davantage les agences de communication, les journalistes et les acteurs politique plutôt que les PME qui sont à la base de notre économie.

Sans connaître les chiffres, j’aurais bien aimé avoir des indices sur les véritables R.O.I. (Return On Investment) des contributions de Michelle pour son client « chou-chou » si souvent cité:  Dessins Drummond.  Quelles ont été les principales retombées des initiatives de son président dans les réseaux sociaux sur les résultats de son entreprise?

J’aurais également apprécié que Michelle nous partage sa vision et la nuance qu’elle fait des impacts de ces réseaux Web pour une entreprise qui opère en mode B2C vs dans un marché B2B.  Et même dans un marché B2B, que pense-t-elle des stratégies, des impacts et des défis de converser directement avec les consommateurs utilisateurs en bout de ligne?

Le livre fait surtout référence aux interactions humaines.  Comme les données transitent par de multiples systèmes et même si la très grande majorité des lecteurs ne sont pas experts en informatique, j’aurais aimé qu’elle vulgarise les bases systémiques et les applications qu’elle exploite pour être à l’écoute et pour se démarquer.

Finalement et comme je crois que c’est par une judicieuse combinaison d’interactions « on-line » et « off-line » que la réputation de Michelle s’est construite, j’aurais aimé connaître sa version sur l’impact de son implication dans Yulbiz (réseau de blogueurs d’affaires qu’elle a co-fondée) sur le développement de sa carrière.  Quelle est sa perception de la valeur des nombreuses discussions de vives voix qu’elle a eues avec d’autres professionnels aussi passionnés sur son « savoir-être » Web et sur son rayonnement « on-line »?

« Univers » ou « environnement », le Web n’est pas un média!

J’ai toujours préféré l’allégorie « environnement » (plus organique) pour décrire le Web que « univers » (plus physique) utilisée par Michelle.  Quoiqu’il en soit, le Web n’est pas un média de communication homogène et stable.  C’est un environnement/univers de communication organique en constante évolution entre systèmes et humains.

Ce que le livre ne dit pas…

Pour se démarquer dans les réseaux Web, il faut être vigilant et avoir le sens de la répartie.  Il faut une sensibilité aux communications dans de multiples canaux.  Comme personne n’est parfait, il faut être ouvert à la critique et aux commentaires pouvant nous améliorer et provenant de partout où l’on parle une même langue.  Finalement, il faut être généreux et partager autour de soi: « on-line » et « off-line ».

Ce que le livre ne dit pas, c’est que Michelle est naturellement comme ça: Web ou pas!

Pour en profiter, une entreprise doit disposer de ces habilités.   Pour vous initier ou pour améliorer votre rayonnement, ce livre vous fera gagner du temps.  Il contribuera sûrement à contrer cet analphabétisme Web qui menace tant nos PME.

En passant, ne vous laissez-pas intimider ou déranger par son tempérament frondeur et ses propos directs parfois.   L’essentiel est invisible pour les yeux… et inaudible pour les oreilles!

Merci!

Pour tout ce que tu sèmes de positifs autour de toi, pour toutes celles et tous ceux que tu inspires, merci Michelle!

😉

Comment profiter d'un réseau "d'anciens" sur le Web?

Je suis en même temps très fier et jaloux de mon fils ce matin.  En me téléphonant cette semaine, il m’a partagé avoir initié un groupe Facebook pour les Anciens de l’école Jean-Raimbault et qu’il était déjà rendu à plus de 1200 membres (1209) en quelques jours!!!  1209, c’est plus de 1100 que le groupe Facebook d’étudiants actuels de la même école.  WOW!!!  My son rocks!

Depuis le printemps dernier, Chantal Beaupré et moi avons initié un réseau et un groupe Facebook Focus20 et nous sommes fiers d’avoir, au moment d’écrire ces lignes,…81 membres!  Trêve de plaisanteries et vous aurez compris, je suis davantage fier que jaloux de mon fils.

Une question m’est venue immédiatement:

Comment la direction de cette école peut-elle profiter de ce réseau d’ambassadeurs s’étant formé « naturellement » en quelques clicks?

  • En fait, est-elle d’abord au courant de son existence?
  • Réalise-t-elle la puissante capacité de réseautage d’un environnement comme Facebook?
  • Qui sont les membres de ce groupe Facebook disposant également d’un compte LinkedIn, Twitter et autres?
  • Histoire d’actualiser son offre ou de stimuler les étudiants actuels, sait-elle qu’elle a tout intérêt à tendre l’oreille pour « écouter » les conversations et stimuler un dialogue avec eux?
  • Comment pourrait-elle identifier les « oiseaux rares » pouvant contribuer encore à la dynamique de l’école actuellement et à la formation des professeurs pour mieux exploiter le Web?

Qu’en est-il pour les entreprises?

Ces questions s’adressent également à tous les chefs d’entreprises.  Où se trouvent vos clients sur le Web pour « écouter » leurs conversations, pour apprendre d’eux et pour contribuer aux dialogues?  Vous avez intérêt à capter les questions formulées et les réponses fournies dans ces environnements pour bonifier vos FAQ (Foire Aux Questions), votre relation avec eux et votre stratégie CRM (Customer Relationship Management).

Trop de chefs d’entreprise (et de direction d’écoles) ignorent même l’existence de ces environnements.  C’est en même triste et extrêmement dangereux pour notre économie et pour l’éducation de nos jeunes.  Ces « anciens » constituent un actif incroyable et certains ne demanderaient pas mieux que d’améliorer le « produit » qu’ils ont déjà « acheté et consommé ».

Alors, comment en profiter?

Je vous propose un « brainstorming » sur la question dans ces commentaires.  Que vous soyez étudiant, chef d’entreprise, professeur, professionnel, parent, n’ayez-pas peur et laissez-vous aller!

Nous pourrions être surpris des idées que nous pourrons générer ensemble!

Social media harmful to your health?

Pendant le Webcamp tenu à Québec mardi dernier, une question de Simon Bédard m’a interpellé.  En substance, Simon s’interrogeait si une connexion quasi permanente au Web (bureau, maison et mobile) n’avait pas un impact négatif sur notre équilibre de vie?

En fait, ça m’a rappelé le billet de King Siu: un sympathique collaborateur de l’ACGA.  Il a apporté son précieux concours au succès du blog du congrès annuel que j’avais initié.  Parce que je le trouve complet en soi, voici donc son billet original qui m’avait fait réagir au départ, mais qui nous donne de précieuses pistes de réflexion.

« Isn’t it always the case that as soon as you start something you see it everywhere? You learn a new word and suddenly it is in every book, magazine, blog and email you read! It was probably there before but now you are aware of it. Such is the case as we continue our blog experience as we journey to the National Conference. Social media is a hot topic!

No one can dispute that Web 2.0 and social media have revolutionized the way that we network. With so many social media sites available, LinkedIn, Facebook, Twitter, MySpace, people can build their professional networks faster than ever before and can do so with no geographical limitations. But with all new technology there can be unforeseen side-effects.

An article that appeared in the February 2009 issue of the academic journal Biologist warns that there may be a link between social media and serious health ailments. The problem appears to stem from the negative physiological changes that happen to the body and mind when people reduce the amount of time they actually spend interacting with people face-to-face and increase the amount of time spent on virtual interaction.

Listen to the author of the article, Dr. Aric Sigman, speak in a BBC interview about his findings.

As with most things in life, moderation appears to be the key. Be sure to mix in a “healthy” dose of traditional face-to-face interaction in your professional networking activities. »

Pour un réseau florissant, arrose tes plantes!

C’est le billet Blogue – Bienvenue dans le monde du silence 2.0 de Pierre Fraser d’AxonPost qui m’a stimulé à poursuivre ici.  Comme quoi, on ne sait jamais l’impact qu’aura ce qu’on publie dans le Web.   En commentaire à son billet, je lui ai partagé ceci:

« Si le langage est source de malentendus, le silence est source d’interprétation. Le silence “parle” davantage qu’on ne le pense.  Ce n’est pas parce qu’un blog n’a pas de commentaire qu’il n’a pas d’impact. Ce n’est pas parce qu’un blog n’attire pas 10 000 lecteurs qu’il n’a pas d’impact non plus. S’il “nourrit” quelques “oiseaux rares”, il peut contribuer à générer un puissant “point de bascule” (Malcom Gladwell).

J’aimerais simplement te partager une analogie faite par un conférencier (Sylvain Boudreau) sur le réseautage traditionnel qui m’inspire encore aujourd’hui. Ce qu’il disait c’est que chaque communication faite à un de tes contacts est comme arroser une plante après avoir semé une graine.  Lorsque tu y verses ton eau et ton amour, rien ne se passe. Même chose la journée suivante et ainsi de suite. Cependant, un jour tu réalises que la plante a drôlement grandi et qu’elle produit de magnifiques fleurs. C’est comme ça que je vois mon blog.

Alors, continue d’arroser ta “plante”. Avec la bonne terre et la passion qui te caractérise, ça sera étonnant les fruits qui en résulteront! »

Arroser les réseaux qui nous entourent!

Que ce soit pour nos amours, notre famille, nos amis ou nos contacts d’affaires, si on ne les « arrose » pas, nos relations risquent de sécher.   À l’autre extrême, si nous les « noyons » de trop d’information ou d’amour, il risque de mourir également.  C’est la même chose pour un site, un blog ou un réseau social.  C’est la fréquence et la qualité « d’arrosage » qui est au cœur du succès pour ses participants et de la pérennité du réseau.

On ne sait jamais!

En revenant du SWAFF hier soir, j’ai un ami qui m’a fait signe via Skype pour me partager son doute sur l’efficacité de son blog démarré tout récemment.  Après ses 4 premiers billets, il n’a eu qu’un maigre commentaire.

Je lui ai fait prendre connaissance du billet de Pierre pour lui faire comprendre que le silence de son auditoire n’est pas un signe de désinterressement.   De plus, je lui ai mentionné que son auditoire cible n’est pas principalement composé de « naturels » dans le Web et qu’il doit contribuer à leur courbe d’apprentissage.  En passant, son commentaire provenait d’une référence nord-américaine dans cette profession.  Pas mal Daniel! 😉

Il m’a appelé ce matin.  Sans le savoir, le billet de Pierre et nos échanges l’on beaucoup rassuré.  Il sera des nôtre à Drummondville jeudi prochain.

Semer d’abord!

En écrivant ce billet, je pensais à tous les leaders qui animent ces réseaux « physiques » entre professionnels des blogs et du Web.  En plus de nous permettre de découvrir d’autres passionnés(es), ces réseaux bonifient nos communications sur le Web et vice versa.  C’est dans cet esprit que Diane Nadeau et moi avons semé cette graine mercredi soir à Sherbrooke.  Nous sommes déjà à préparer le plan pour un « arrosage » en juin avec Pierre-Claude Roy et André Gauthier.

Affaires Web2.0 / Sherbrooke 13 mai et Drummondville 21 mai!

SHERBROOKE – 13 mai 2009 – Liverpool Bar

DRUMMONDVILLE – 21 mai 2009 – Hôtel Le Dauphin

Parce que j’ai toujours autant de plaisir à échanger avec les professionnels du Yulbiz à Montréal et du SWAFF à Québec, en complicité avec Chantal Beaupré (Drummondville) et Diane Nadeau (Sherbrooke), nous serons les bougies d’allumage de deux événements pour stimuler une synergie entre professionnels de nos régions respectives.  Est-ce que ces événements se traduiront par la formation de groupes plus formels ou d’autres initiatives stimulantes…à suivre!

Mon petit doigt me dit que chaque région regroupera une collection de professionnels (actifs ou en devenir) aussi performants que différents.  C’est le temps pour certains de sortir de l’ombre de leur écran et de venir goûter au « crowdsourcing » LIVE!

Voici donc les détails de ces deux événements destinés aux passionnés du Web2.0 pour le développement des d’affaires qui se tiendront a proximité de l’autoroute Joseph-Armand Bombardier (55).

Pour qui? Pour celles et ceux qui gèrent activement un blog, un réseau social (Ning ou autre) ou un(des) compte(s) d’applications 2.0 (Twitter, Facebook, LinkedIn, Slideshare, Youtube, Flickr, …) à des fins de développement d’affaires localement ou internationalement.

À quelle heure? 5@7+ selon vos disponibilités.  Les discussions sont souvent plus intéressantes à la fin qu’au début!

Combien ça coûte? Vous ne payez que vos consommations.  Nous serons gentiment accueillis dans la salle VIP du Liverpool et dans un salon privé à l’Hôtel Le Dauphin.

Une question pour vous? Quel est le mot (un seul) qui caractérise votre intervention ou votre passion pour le Web?  Prenez le temps d’y réfléchir et on s’en reparlera bientôt.

Salutations cordiales et au plaisir de vous rencontrer.

—–

MAJ:  Ce soir à Sherbrooke, nous inviterons les participants à nous partager le « mot » qui représente leur identité Web.  Nous discuterons également du nom, de la fréquence, des réseaux et du style d’animation à privilégier pour ce genre de rencontres.  Si vous avez le goût de partager votre « mot » ou de faire vos suggestions ici, soyez le bienvenue!

Pourquoi un blog plutôt qu'un site Web?

C’est un billet récent de Ed Bajarana qui m’interpelle. Même si je ne le connais pas personnellement, j’aime bien son style d’écriture simple pour vulgariser l’univers des blogs professionnels aux travailleurs autonomes et aux chefs de PME.  Suite à sa permission, il m’avait inspiré « Venez bloguer avec nous! » que nous avions lancé dans le blog de la conférence annuelle de l’Association Canadienne des Gestionaires en Approvisionnement qui se tiendra en juin prochain.

Le blog, ce méconnu…

Un blog n’est pas écrit que par des éditorialistes ou des journalistes et n’est pas qu’un carnet de réflexions personnelles sur un sujet d’intérêt quelconque.  À l’instar de n’importe quel média, la valeur d’un blog est fonction de la qualité de son contenu.

Ce qu’il est!

Lorsqu’ils sont alimentés par des experts dans leur domaine, les blogs constituent autant de sources d’information crédibles et diversifiées.  Les blogs constituent également des environnements privilégiés par les consommateurs pour confirmer leur décision d’achat.

Comme me répète souvent Philippe Martin , un blog c’est d’abord un logiciel.  Dans une perspective de développement des affaires, l’utilisation de ce logiciel s’articule autour d’objectifs et d’un auditoire ciblé. De part sa structure technologique et de gestion du contenu, le blog constitue l’environnement Web à privilégier pour toutes les organisations.

Sur le plan technologique,  un blog permet:

  • aux moteurs de recherche de repérer plus facilement les mots clés s’y trouvant.  Chaque billet et chaque commentaire constitue autant de « porte » pour entrer dans votre univers professionnel;
  • d’auto-gérer le contenu sans l’assistance technique d’un webmestre;
  • la possibilité que les lecteurs intéressés puissent y ajouter du contenu par leurs commentaires ce qui signifie autant de mots clés supplémentaires pouvant être repérés par les moteurs de recherche;
  • d’y incorporer des pages d’information dites plus statiques;
  • d’offrir la possibilité aux lecteurs d’être informés automatiquement des nouveautés par flux RSS ou par courriel;
  • de partager le contenu plus facilement par une multitude de canaux et de réseaux sociaux pour propager la nouvelle.

Sur le plan des communications, un blog permet:

  • de raconter une histoire, votre passion, des cas vécus, des éléments non techniques contribuant à la décision du consommateur de transiger avec vous.  Vos clients sont des êtres humains n’achetant pas QUE vos produits ou vos services, mais ET surtout une expérience;
  • une tribune pour ceux voulant s’exprimer afin de renforcer votre image de marque ou pour bonifier votre réflexion ou pour se plaindre directement.  Dans ce dernier cas, c’est une occasion privilégiée pour intercepter l’insatisfaction, pour régler la situation, pour modifier votre combinaison produit/service au besoin et convertir l’auteur en « évangéliste ».
  • de construire et d’alimenter votre propre réseau d’oiseaux rares susceptible de créer une communication « épidémique ».

Vous disposez déjà d’un site Web; et alors!

Pour en profiter, le développement des affaires dans l’Internet requiert beaucoup plus qu’un site Web esthétique et bien positionné dans Google.  Les clients vous cherchent, vous comparent, transigent et veulent s’exprimer dans l’Internet.  Êtes-vous vraiment disposé à dialoguer avec eux?

Site Web vs blog

Un site Web est un environnement dont la diffusion de contenus statiques est contrôlée par des techniciens.  Un blog est un environnement dont la publication des contenus dynamiques et la gestion des commentaires sont contrôlées par les communicateurs.

Avec un site Web, on diffuse de l’information de façon unidirectionnelle dans un environnement où le client veut et peut diriger le dialogue .  Avec un blog, on ouvre le dialogue avec des gens intelligents susceptibles de nous améliorer et de parler de nous dans leurs propres réseaux sociaux dans le Web.

Ah oui, un blog peut-être destiné à des clients ou des partenaires externes dans un environnement Web ouvert et/ou à des « clients » internes à l’organisation dans un environnement Web privé.

Ceci dit, devriez-vous démarrer votre blog d’affaires?

En fait, c’est la question à l’origine du billet de Ed. Ce qui m’a plu, c’est qu’il propose un plan pour tester vos habilités et votre intérêt à bloguer.  Idéalement et comme une équipe est toujours à son image, c’est le chef d’entreprise qui devrait se pratiquer pour « goûter » au potentiel de ce média bi-directionnel.  Même s’ils ne sont pas nombreux, vous pourriez vous inspirer des blogs de Yves Carignan et de Michel-Edouard Leclerc .

Je sais, ce ne sont pas tous les chefs d’entreprises qui ont le goût ou le talent pour l’écriture.  Un blog corporatif pourrait très bien être géré par quelqu’un d’autre dans l’organisation.  Un blog peut également être le fruit d’un collectif d’auteurs sélectionnés.  Finalement, il existe même des entreprises spécialisées pour rédiger le contenu pour d’autres.

Comme dirait encore Philippe Martin, « N’ayez pas peur! ».   Vous pourriez vous laisser prendre au jeu.  Qu’en pensez-vous?

Yulbiz – pour les vieilles godasses et les nouvelles chaussures!

« Moi, mes souliers ont beaucoup voyagé. »  J’ai de plus en plus de plaisir à revoir les vieilles godasses et les nouvelles chaussures à ces rencontres mensuelles.

Qui est qui?  Vous devez venir pour le savoir! 😉

Il y en a pour tous les goûts:  les développeurs, les stars, les programmeurs, les éducateurs, les twitteurs, les CRMeurs, les ebizeurs, …  Il a des modèles 1980, 1970, 1960 et même 1950; les 1990 sont à nos portes.   Il a même des québécois avec un accent français qui, comme les russes des années 70 au hockey, sont venus ici pour « apprendre » (sic!) 😉  Ce sont tous des entrepreneurs passionnés par cette toile qui ne cesse de nous stimuler « online » et de nous permettre de nous retrouver « offline ».

En plus des accolades amicales avec les pionniers Philippe et Michelle, j’ai pu découvrir davantage les Mario Asselin, Benoit Descary, Adrien O Leary, Vincent AbryAlain Thériault, Kim Vallée, Diane Nadeau, Vallier Lapierre, rigoler et philosopher avec les Martin Ouellette, Nathalie Rivard, Muriel Ide, ainsi que partager nos origines et un pinard avec Éric Baillargeon et Christian Aubry.

Il y en a plein d’autres dont j’ai croisé le regard et avec qui j’aurai la chance d’échanger dans une prochaine édition.   Un fait inusité, Yulbiz m’a permis de connaître et de saluer Chantal Beaupré la Twitteuse #1 de Drummondville.  Je ne peux que m’incliner devant sa nette domination 😉  J’ai même appris l’existence de la mascotte du Yulbiz.  Il est admiratif sur cette photo devant l’étalon du bar où nous étions.

J’en ai croisé certains qui m’ont mentionnés être intimidés par ce genre de rencontre.  Que vous soyez un modèle 1990, que vous œuvriez dans le Web depuis des lunes et même si vous n’habitez pas la ville hôtesse, vous êtes les bienvenus.  Nous avons besoin de votre perspective d’analyse complémentaire de cet environnement organique aux multiples facettes pour optimiser la capacité de crowdsourcing de ce réseau de professionnels francophones.  L’effort de venir casser la glace avec notre bande de joyeux lurons vous rapportera autant que ce que vous y investirez d’énergie à réseauter.

Yulbiz, c’est toute une richesse d’échanges, de contacts, de connaissances et, pourquoi pas, de contrats payants éventuellement qui est à votre portée par de simples clicks au départ et/ou grâce à quelques sourires un verre à la main.

Dans l’après-Yulbiz (moment pour casser la croûte tout en poursuivant nos échanges) Martin Ouellette a posé une question intéressante à celles et ceux qui l’entouraient.  Il voulait savoir quel mot nous caractérisait le mieux, lui étant, sans étonnement, provocation.  À mon tour, j’ai intuitivement mentionné, qu’à l’instar de la métaphore du « fil » liée au nom de ma société a.r.y.a.n.e., le mot qui me représente le mieux est liaison.

Si vous êtes timides ou ne voulez pas vous sentir seul au prochain Yulbiz, faites-moi signe avant ou venez me saluer en arrivant.  Il me fera plaisir de mieux vous connaître et de vous introduire à d’autres passionnés pouvant bonifier votre vision ou votre projet.  Il ne faut pas vous laisser impressionner par leur taille, leur beauté ou leur porte folio.

Nous ne sommes que le mouvement que nous engendrons 😉 ensemble.  Je souhaite simplement et modestement apporter ma contribution au dynamisme et au rayonnement de cette molécule d’experts actuels et à venir.

MAJ.  Bon et sans vouloir vexer personne, considérant que mon disque dur cérébral peut avoir quelques défaillances, j’ai peut-être oublié quelques noms à ma liste de gens passionnant rencontrés. Et oui, j’aurai pu ajouter Jonathan Villard, Nicolas Cossette et Jérôme Paradis avec qui je n’ai pas échangé autant que j’aurais souhaité.  On se reprendra!

11 raisons pourquoi un acheteur devrait bloguer!

N.B. Pour ce billet et même s’il existe une différence importante, j’intègrerai le gestionnaire en approvisionnement au concept d’acheteur.

Pour aider nos collègues du comité organisateur et les gestionnaires canadiens en approvisionnement à apprivoiser le Web à leur profit, nous avons initié ce blog dédié au prochain congrès national de l’ACGA.  By the way, thanks Les for your support!

En m’inspirant du « call for presenters » lancé pour recruter des conférenciers pour l’événement (trop tard, le programme est complet et alléchant), nous avons lancé cette invitation à venir bloguer avec nous! Nous espérons inspirer et guider quelques audacieux à expérimenter le plaisir d’écrire un billet susceptible de générer des dialogues passionnants avec leurs pairs.  Il faut savoir que l’ACGA compte plus de 40 000 membres au Canada.  Savez-vous combien de suggestions de billets nous avons reçues depuis cette invitation???  Un gros 0, nothing, niet, pas l’ombre d’une suggestion.  ;-(

Sincèrement, je pensais bien qu’il serait un peu difficile de faire bouger ces professionnels travaillant surtout dans l’ombre.  Je sais bien que ce sont surtout les pros du marketing qui font le plus de « bruit » dans l’Internet, mais là je trouve ça pour le moins gênant.

OK, je me retrousse les manches.  En fait et sans le savoir, c’est notre cher président qui m’a lancé ce défi.

En m’inspirant de Pourquoi une PME devrait avoir un blog: 10 raisons concrètes et de Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires,  voici donc mes 11 raisons pourquoi un acheteur devrait le faire.

1- Pour « réseauter » avec ses pairs

Les leaders sont naturellement généreux.  En partageant vos trouvailles, vos idées, vos expériences et votre humour, d’autres se sentiront interpellés et auront le goût de partager leur appréciation, des points vues complémentaires ou des objections pour vous rendre meilleur.  Je peux bien vous servir ces vieux clichés « Donnez, l’on vous donnera! » ou « Nous récoltons ce que nous semons ». Dans le Web, il y a une toile de passionnés qui ne demande pas mieux que de vous aider si vous partagez votre passion; pas vos communiqués de presse.

Dans le même esprit, vous avez tout intérêt à partager vos commentaires dans les autres blogs.  Ça vous permettra de stimuler ou de participer un dialogue avec d’autres passionnés.  Qui sait?  Ils auront peut-être le goût de venir contribuer à la dynamique de votre blog.

Psst! Juste entre nous, le blog du congrès constitue une excellente occasion de vous exercer avant de le faire pour votre propre organisation.

2- Pour la veille

Peu importe sa profession et sa passion, pour écrire des billets intéressants et stimulants, il convient d’être « branché » aux meilleures sources d’information.  Le blogueur ne cherche pas qu’à informer ou à épater, mais à générer un dialogue susceptible de bonifier sa propre réflexion;  c’est profitable pour lui et son entreprise.

Pour vous doter d’un tableau de bord en veille stratégique dans l’Internet, vous ai-je déjà parlé de Delicious et de fil RSS?

3- Pour le référencement
Même si vos recherches se font dans le plus grand secret et que vous avez intérêt à protéger vos sources, il y a des congrès auquels vous participerez (bon OK, c’est une « plug »), des études que vous consultez, des défis que d’autres doivent relever, des contraintes que vous n’êtes pas seul à vivre et bien d’autres sujets que vous pouvez partager en toute transparence et authenticité.

Les mots clés dans vos billets sont autant de « portes » d’entrée sur votre environnement corporatif que Google peut proposer à un chercheur d’information; qu’il s’agisse d’un collègue, d’un pair, d’un fournisseur et, même, d’un client.  Les chercheurs les plus actifs dans le Web pourront accéder à votre contenu plus naturellement et vous permettre de faire d’agréables découvertes.

4- Pour le dialogue

Un blog n’est pas un simple canal de diffusion d’information dans le Web.  Un blog est une invitation permanente à échanger avec d’autres.  Eh oui, il se peut qu’on vous partage des commentaires moins élogieux.  Généralement fait de manière constructive, ils peuvent servir à améliorer votre maîtrise du sujet partagé ou certains aspects même de votre organisation.  Pourquoi pas, personne n’est parfait!  Rassurez-vous et avant leur publication, vous pouvez modérer les commentaires ne cadrant pas avec le sujet ou qui sont carrément vulgaires.

Ah oui, comme vous êtes plutôt « frileux » à bloguer, vous pouvez imaginez que le réflexe de vos pairs à commenter vos billets ne viendra pas rapidement.   Je l’observe avec mon blog destiné principalement aux actionnaires et aux chefs d’entreprises.

Il se peut donc que votre blog stimule plutôt un coup de téléphone, une invitation par courriel, un accueil plus chaleureux de votre fournisseur ou permet de « casser la glace » pour une discussion plus intéressante à votre prochaine foire commerciale.  Ce sont des avantages co-latéraux que j’apprécie.

5- Pour motiver et éduquer vos collègues

Il faut savoir qu’il est possible de bloguer à l’intérieur d’un environnement Web sécurisé pour les collègues de son organisation.  Les informations ainsi partagées peuvent servir à faciliter la formation et l’intégration d’un nouveau collègue dans le département.  Au-delà de l’exécution des tâches à accomplir, la compréhension de la culture du dirigeant et de l’organisation permet à chaque membre de l’équipe de donner un sens à leurs actions.

En plus de vos collègues en approvisionnement, vous pouvez aider les autres gestionnaires à mieux comprendre la dynamique des acheteurs dans l’Internet pour améliorer leurs performances dans le Web à tisser des liens avec de nouveaux clients.   Comme suggéré dans mon billet L’approvisionnement, base des succès en marketing, vos recherches de nouveaux fournisseurs étrangers peuvent procurer des informations précieuses pour vos collègues en marketing pour planifier une pénétration des marchés où sont situés ces mêmes fournisseurs.

Les ingénieurs responsables de la conception de nouveaux produits ne sont pas nécessairement des experts dans le repérage et la qualification de nouveaux fournisseurs.  Ils sont généralement ceux qui spécifient les fournisseurs à intégrer dans leurs créations vous laissant le soin de négocier le prix par la suite.  Considérant que certaines études ont démontré que votre contribution au début du cycle de création de produit peut générer jusqu’à 18% de réduction de coûts à la fin, il devient stratégique de leur partager votre savoir-faire.

6- Pour la propagation automatique de l’information

Que les destinataires soient internes ou externes, qu’il s’agisse de générer un « newsletter » sans travail supplémentaire (remarquez la fenêtre dans le coin supérieur droit de ce blog) ou de procurer une capacité de s’inscrire à votre fil RSS, ces fonctionnalités comprises dans la structure d’un blog permet de générer une transmission efficace sans trop d’effort.

7- Pour attirer les fournisseurs les plus « branchés »

Tous les acheteurs le savent: le prix d’acquisition n’est qu’une composante du coût total d’approvisionnement.  À prix et qualité de produit égaux, le fournisseur capable de répondre rapidement à vos requêtes et pouvant s’intégrer facilement avec votre équipe, vos processus et, surtout, vos systèmes informatiques constituera un partenaire de choix au succès de votre organisation.  Imaginez où se trouvent ces perles rares!  Ils sont dans le Web depuis un bon moment déjà et savent comment se démarquer.

8- Pour tenir vos fournisseurs actuels vigilants et les nouveaux prêts à vous servir!

Sans les nommer et en partageant vos défis, vos attentes ou vos expériences d’horreur en inefficacité logistique, en difficulté d’intégration après avoir confirmé votre commande, en mauvais service à la clientèle ou la piètre gestion des retours, vous lancez un message aux fournisseurs actuels d’ajuster le tir.

Pour les nouveaux, ça leur permettra de vous préparer une offre qui se traduira par une relation profitable après avoir reçu votre commande.

9- Pour rassurer

Si vous êtes en phase d’implantation d’un nouveau système (ERP, WMS, SCM, CRM, RFID) ou si vous modifiez certains de vos processus, l’information régulière permettra de rassurer votre équipe et vos fournisseurs.

Par exemple et sans dévoiler votre stratégie, en partageant le fruit de vos recherches sur les conditions pour organiser une enchère inversée profitable pour toutes les parties, vous communiquez votre intention que ce processus soit gagnant-gagnant.  Vous contribuez ainsi à rassurer ceux qui ont vécu de mauvaises expériences dans le passé avec d’autres donneurs-d’ordres ou les nouveaux fournisseurs qui ne savent rien de ce processus de négociation électronique.

Le partage de votre vision en gestion de votre équipe et de l’intégrité de vos fournisseurs pourrait rassurer également les clients de votre entreprise.  Avez-vous déjà entendu parlé du programme C-TPAT ou PEP?

10- Pour recruter de nouveaux talents…

Un blog peut être utilisé explicitement pour faciliter le recrutement de ressources humaines.  Au-delà des mots, ce sont vos valeurs qui surgiront à travers vos billets et qui inspireront davantage; soit pour collaborer, soit pour travailler avec vous.

Les blogs ont démontré leur valeur pour attirer les talents dans les organisations.  Les jeunes talents qualifient souvent le niveau de culture Web2.0 d’une organisation avant de les approcher.  Les plus « allumés » vont même s’offrir pro-activement à des organisations qui les inspirent.

11- …ou pour attirer l’attention!

Les chasseurs de têtes sont très actifs dans le Web et dans certains réseaux spécialisés comme LinkedIn pour repérer des champions.  Souhaitez-vous améliorer votre sort?  Il existe plusieurs exemples en ce sens dans les blogs.

Qu’attendez-vous pour venir bloguer avec nous maintenant?

P.S.  Nathalie, qu’en penses-tu?

Vendre, c'est éduquer!

Et vice versa!

Partant du principe qu’un client éduqué est un meilleur client, je m’intéresse aux initiatives visant à adapter la dynamique de communication de l’Internet à des fins pédagogiques.   C’est pourquoi, en plus de Florence Meichel dont je vous avais parlé dans mon billet sur Delicious, les Mario Asselin, Patrick GirouxFrançois Guité, Karl Kapp et Steve Hargadon m’inspirent pour améliorer mes habiletés et pour bonifier ma réflexion dans ce domaine.

À propos de Florence, répertorier toutes ses traces laissées dans l’Internet relève d’un travail à plein temps.  Je vais simplement mentionner que, en plus d’alimenter plusieurs blogs, elle est la fondatrice et « l’âme » d’un réseau que j’apprivoise progressivement:  Apprendre2.0.

Le commerce étant essentiellement des communications menant à une transaction, la différence entre enseigner et vendre réside simplement dans la nature de la transaction et du mode paiement entre les personnes impliquées.

Pour que les dirigeants puissent savoir profiter au maximum du Web, il faut d’abord qu’ils améliorent leur savoir relatif à cet environnement d’affaires internationales.   Je prends donc le pari qu’en m’améliorant comme éducateur, je serai un meilleur vendeur du potentiel en développement des affaires profitables dans l’Internet (ou le Web).