Catégorie : crowdsourcing

Pourquoi, qui et comment veiller?

Que vous soyez une entreprise locale ou internationale, vos clients peuvent facilement vous comparer et trouver un substitut à votre offre en deux clics.  Dans ce contexte, comment faites-vous pour être et rester leader dans votre industrie et dans votre marché?

Systématiquement ou intuitivement nous faisons tous de la veille.  Pourquoi, qui et comment veillez-vous?

Pourquoi veiller?

La veille est une combinaison de GPS (Gens, Processus et Systèmes) servant à repérer, à qualifier et à suivre toute information pertinente à l’intelligence de votre entreprise.  Cette intelligence doit vous permettre de protéger et d’accroître vos actifs:  financiers, clients, données, crédibilité, “branding” et propriétés intellectuelles.

La stratégie de veille d’une entreprise devrait être un paramètre essentiel à évaluer pour un financier.  L’absence d’une veille active autant “on-line” que “off-line”, constitue un facteur de risque important pouvant menacer la valeur d’un investissement et la pérennité d’une entreprise.  Malheureusement, les financiers ne disposent pas des savoirs pour bien évaluer ce paramètre.

 

Veiller qui et non quoi!


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L’agriculture et l’agroalimentaire numérique

Cette conférence a été co-préparée et co-animée en complicité avec deux leaders « branchés » en production laitière au Québec: Sabrina Caron et Frédéric Marcoux.

J’en profite pour les remercier chaleureusement pour leur entière collaboration et leur veille permanente.  Leur curiosité, leurs « antennes » et leur volonté à faire circuler l’information font d’eux des actifs précieux sur lesquels l’industrie doit investir pour capitaliser au profit de tous ses acteurs.

Nous avons livré cette présentation dans le cadre du premier colloque des technologies d’informations en agriculture et en agroalimentaire au Québec du CRAAQ (Centre de Référence en Agriculture et Agroalimentaire du Québec).


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Prochain FOCUS20 – Mentorat 2.0 au profit des nouvelles et des anciennes entreprises

La synergie entre professionnels du Web et chefs d’entreprises au Québec qui s’installe autour de FOCUS20 ne cesse de m’impressionner.

Suite à l’offre d’une entrepreneur passionnée de venir animer notre prochaine rencontre « off-line » et quelques échanges au début pour bonifier sa réflexion, Kim Auclair a déployé une énergie remarquable pour préparer un « crowdsourcing » avec des participants de plusieurs horizons sur un tout nouveau concept:  le mentorat 2.0.

Vous trouverez tous les détails dans ce billet.  J’aimerais souligner l’exploitation par Kim de la fonction Buzz de Google pour préparer cette soirée.  Les échanges de ce Buzz et une invitation à les poursuivre se retrouve dans son blog.

Le commentaire d’un mentor de la Fondation de l’entrepreneurship m’a particulièrement frappé en exprimant le souhait d’être à la fois mentor et mentoré dans un éventuel programme de mentorat 2.0.  J’ai hâte aux échanges que nous aurons le 4 mars prochain.

Plusieurs leaders seront des nôtres.  Y serez-vous?


4 MARS 2010 | 17h00 – 21h30

Hôtel Le Dauphin – Drummondville

Cliquez ici pour réserver votre place!


MENTORAT 2.0
AU PROFIT DES NOUVELLES
ET DES ANCIENNES ENTREPRISES

http://clindoeil.canoe.com/bienetre/article1/2006/12/01/MentorHommeGarcon.jpg

Soirée animée par:

Kim Auclair

http://www.interfacesriches.fr/wp-content/blogs.dir/6/files/KimAuclair.jpg

Entrepreneure Web: www.kimauclair.ca
info@kimauclair.ca |@kimauclair

Gestion de projet Web + Création, animation
et gestion de communauté Web

Fondatrice de MacQuébec

Objectif de la soirée:  Amener les participants à réfléchir sur une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec, puis trouver de nouveaux collaborateurs et/ou partenaires intéressés à co-développer le projet.

Pourquoi explorer cette thématique?

Aujourd’hui, le Web est un environnement où le citoyen veut et peut diriger le dialogue. Le Web se développe selon les intérêts et la langue des individus… et non selon les endroits géographiques où ces mêmes individus se trouvent! La progression des technologies étant plus grande que leur capacité d’assimilation, plusieurs dirigeants ont malheureusement laissé tomber le Web. Conséquemment, le niveau de connaissances Web de ces mêmes dirigeants est extrêmement faible et ne leur permet pas d’en profiter pleinement.

Source: internet ou le web des paradigmesafaire  évoluer pour transiger

Les plus jeunes, quant à eux, font bon ménage avec le Web. Ils utilisent les technologies pour jouer, pour communiquer, pour apprendre, pour bâtir des réseaux de relations, pour s’informer, etc. L’Internet est une deuxième nature pour eux.

Source: Revue Gestion 2004 – Vol 9 no 3 p.20-27

Afin de répondre à ces deux problèmes, nous vous invitons à venir réfléchir avec nous sur une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec: le mentorat 2.0.

Le concept du mentorat d’affaires – soit celui auquel nous sommes habitués – se définit tel un entrepreneur expérimenté (mentor) qui accompagne un plus jeune (mentoré), ce dernier s’étant déjà lancé ou désirant se lancer dans le monde des affaires.

Dans un esprit de co-création propre aux environnements Web 2.0 et dans le but de profiter de la synergie des professionnels qui seront présents lors de cette soirée, nous vous proposons d’explorer une nouvelle formule de mentorat – ladite formule s’inspirant d’un concept déjà existant chez nos amis les Anglais: le mentorat inversé.   Ce type de mentorat consiste simplement à jumeler un employé à un chef d’entreprise, ceci dans le but de lui transmettre ses connaissances sur les nouvelles technologies.

Comme notre vision est légèrement différente, nous vous proposons de nommer cette formule  « mentorat 2.0 » – du moins, pour le moment.  Vous l’aurez sûrement deviné: cette formule originale misera sur une relation « gagnant-gagnant » entre un plus jeune et un plus vieux, lesquels seront, tour à tour, mentor et mentoré.

Le but du mentorat 2.0 est de ramener l’équation à des principes d’affaires fondamentaux, et de lier les environnements, les stratégies et les outils Web à ces mêmes principes – ceci afin de permettre aux chefs d’entreprise de reprendre confiance dans un univers où c’est plutôt le client qui a le contrôle.

Ce modèle de mentorat permettra également au plus jeune d’en apprendre davantage sur le monde des affaires, et de s’initier à l’entrepreneuriat plus rapidement. Nous croyons aussi que la relation sera bénéfique pour le chef d’entreprise souhaitant innover dans son secteur d’activités.

Ce Focus 20 aura donc pour but de nous amener à explorer ensemble une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec.

Co-fondé par Chantal Beaupré et Luc Gendron, FOCUS 20 est un réseau de professionnels du Web et de chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des applications Web 2.0 pour le développement d’affaires.  En complément des groupes Facebook et Linkedin, les rencontres « offline » se tiennent généralement le 1er jeudi de chaque mois, à l’Hôtel Le Dauphin de Drummondville.  Chaque rencontre débute à 17h00, et se poursuit vers 18h15 avec un souper thématique à même le restaurant de l’Hôtel.  Chacun paie pour ses consommations, sans plus!

RÉSERVEZ VOTRE PLACE DÈS MAINTENANT!

Cliquez ici tout simplement!

Rassurez-vous, ces informations resteront totalement confidentielles.  De fait, elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper, puis à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.


Au plaisir de vous accueillir!

Kim Auclair – @KimAuclair
Chantal Beaupré – @ChantalBeaupre
Luc Gendron – @Aryane

WEB2BIZ – Partage d'expertises Web au profit des entreprises de Laval!

Inspiré du succès d’initiatives similaires ailleurs au Québec comme Focus20, nous vous invitons à une première à Laval le 17 février prochain au lancement de:

Pour les chefs d’entreprises de Laval

Convaincus que le Web constitue un puissant levier économique et que notre richesse collective est tributaire de la force des réseaux de nos entreprises, WEB2BIZ est initié par six(6) passionnés du développement des affaires Web locales et internationales.

Le Web n’est pas un média ou un outil, mais la « toile » de plusieurs.  Le Web est le réseau des réseaux entre les humains, les processus et les systèmes.  Il est un formidable environnement de communication au cœur des affaires de TOUTES les entreprises.

WEB2BIZvise à stimuler une synergie entre les professionnels du Web et les chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des environnement ou des applications Web pour le développement de leurs affaires.

« Donnez et l’on vous donnera! »

Il ne s’agit pas d’un réseau d’échanges de cartes d’affaires, mais plutôt de partage d’expériences, de passions et de compétences.  Autant lors de la première rencontre « offline » du 17 février que pour les communications « online » qui suivront, non seulement le partage est de mise, mais il sera toujours recherché!

Vos gains professionnels (et personnels!) seront proportionnels à la qualité de votre participation et de vos communications au sein de ce réseau.

Comment se déroulera la soirée ?

La formule se veut simple, conviviale et sans prétention.  Histoire de « casser la glace », la rencontre débute à 17h un verre à main; peu importe votre boisson favorite. Vers 18h30, les participants sont invités à s’installer autour d’une table pour le souper.  Nous chercherons à stimuler les échanges par la présentation d’un invité.  Il ne s’agit pas d’une conférence classique, mais plutôt d’inspirer les discussions entres les convives autour d’un bon repas.  La soirée se terminera vers 21h30.

Pourquoi le nom WEB2BIZ ?

Pour concentrer les discussions sur l’amélioration des processus et des objectifs d’affaires (approvisionnement, logistique, RH, R&D, production, marketing, CRM) par une plus grande maîtrise du Web; dynamiques, composantes et applications.

De plus, les affaires B2B (Business-to-Business) constituent plus de 80% des échanges sur le Web.

Combien ça coûte?

Vous ne payez que vos consommations et votre repas. Le « prix » pour participer à cet événement ne sera que la générosité de votre écoute et de vos échanges.

À quel endroit?

Carrefour Multisports (proximité du COSTCO)
3095,  Autoroute Laval, Chomedey,  Laval (Québec)
Tél. : (450) 687-1857

Pour vous inscrire!

Cliquer ici tout simplement.  Rassurez-vous, ces informations resteront confidentielles.  Elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper et à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.

Groupe LinkedIn

Ah oui!  Pour celles et ceux qui disposent déjà d’un compte LinkedIn, vous pouvez venir vous joindre à notre groupe WEB2BIZ qui évoluera progressivement.

Vous êtes donc conviés le 17 février prochain à venir discuter de l’atteinte d’objectifs d’affaires par l’exploitation d’environnements ou d’applications Web avec nous le 17 février prochain à Laval!  Au plaisir de vous y accueillir.

Co-fondateurs

FOCUS20: l'écoute, le temps et la rose.

L’écoute d’abord

C’est l’essence même du Web et l’esprit du réseau Focus20:  écouter d’abord, réagir adéquatement et promptement ensuite.

Hier soir à Focus20, une soixantaine de professionnels, de passionnés et d’entrepreneurs curieux à exploiter le Web pour le développement des affaires sont venus écouter:

  • par respect pour celui qui s’était préparé à animer cette soirée et pour les autres qui se sont déplacés;
  • pour comprendre et pour apprendre de l’autre;
  • pour l’aider à le rendre meilleur;
  • pour générer le meilleur impact mutuellement profitable pour l’autre et soi-même;
  • pour explorer la meilleure façon d’éliminer cette fracture numérique menaçant les entreprises;
  • pour réaliser que d’autres vivent une tragédie ailleurs à quelques clicks de distance.

Écouter pour Haïti!

C’est ce que nous avons fait au début.  Comme les hasards sont des opportunités qui s’inscrivent dans nos desseins, laissez-moi vous raconter ma journée.

Le matin du Focus20, je cherchais avec ma complice Nancy un moyen sobre et signifiant pour nous rappeler que nous sommes des privilégiés et que le plus petit geste vaut mieux que la plus grande intention. Tout en poursuivant ma réflexion à ce sujet, je suis allé faire quelques courses pour préparer les surprises pour la soirée.

En revenant au bureau, Mario Asselin m’avait demandé de l’appeler via DM (Direct Message via Twitter).  Il proposait d’inviter les membres de Focus20 via Twitter d’apporter de l’argent pour donner à un organisme crédible.  Je lui ai dit que, curieusement, je venais de rencontrer Jean-Denis Lampron qui est porte-parole régional pour l’organisme Développement et Paix .

Peu importe notre allégeance religieuse, cet organisme est un des plus efficaces à investir l’argent reçu directement sur le terrain rapidement là où ça compte.  J’ai donc invité Jean-Denis à venir nous faire connaître cet organisme davantage et nous inviter à donner;  pas seulement une fois pour libérer notre conscience, mais de façon récurrente par un formulaire qu’il avait en main ou en ligne directement.

Suite à sa présentation, certains ont décidé de donner et d’autres poursuivent leur réflexion; tous ont écouté!

Le temps

Pour écouter, ça prend du temps.  Comme le dit si bien Pierre Fraser dans son livre Le Flux, l’interaction n’est pas de la communication.  Pour communiquer, il faut prendre le temps.

Le Focus20 d’hier, c’est une dizaine de personnes de Drummondville et une cinquantaine d’ailleurs au Québec.  À chaque fois, je suis agréablement étonné de constater que ces gens d’affaires prennent de leur temps précieux pour échanger sur le Web entre eux, pour se déplacer et pour contribuer au succès de chaque événement.

Comme j’ai déjà partagé autrement avec Xavier et dans le billet que Mario Asselin a eu la gentillesse d’écrire à son retour:

« Ce qu’on a de plus précieux et de plus limité dans la vie est le temps. Merci de l’avoir pris par ta présence hier et avec ta plume dans ton blogue. Fort de ton expérience, merci d’avoir appuyé Dany Paquin dans sa prestation hier soir.

L’intention de Focus20 est de stimuler les échanges, les découvertes, les apprentissages, les retrouvailles et les opportunités.  Cette « chimie » a encore été au rendez-vous. Ta précieuse contribution et celle des autres sont responsables du succès que l’on a connu hier soir.

Au-delà de l’appréciation du moment, c’est ce qui reste et ce qui est généré après qui font de Focus20 un levier plus qu’un simple événement.

En plus des amis et des copains que j’y retrouve avec un plaisir renouvelé, ce sont des entrepreneurs comme Diane, Jean-Denis, Marie et Julian qui prennent le temps de venir « synergiser » avec nous dont je suis très fier.

Et dire que tout ça a commencé par un simple café avec Chantal Beaupre

Au plaisir de te revoir et de t’accueillir à nouveau! »

Le flux des messages de félicitations dans Twitter depuis hier est à la fois très touchant et révélateur de la valeur de l’expérience vécue.

À propos des déplacements, j’aimerais bien pouvoir mesurer la contribution du co-voiturage au renforcement des liens entre ces passionnés et/ou la naissance de nouvelles opportunités au profit de leurs régions respectives.

…et la rose?

La rose est le symbole d’amour par excellence.  C’est parce que nous aimons profondément celles qui viennent au Focus20, pour souligner un des fleurons de notre région et grâce à la précieuse collaboration de Rose Drummond que nous les avons accueillies avec une rose à la main.  Merci à Rose Drummond qui est aussi une histoire de famille d’entrepreneurs, de leaders et de gens de coeur que vous n’avez pas fini d’entendre parler…sur le Web! 😉

La rose est aussi la raison de vivre du Petit Prince qui lui consacrait le maximum de son temps.  Comme lui a enseigné le renard, que ça soit pour nos amis ou un nouvel environnement comme le Web pour les chefs d’entreprises, pour apprivoiser, ça prend du temps.  « C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante. »

Les amitiés que nous développons et/ou les découvertes de nouveaux potentiels d’affaires Web à chaque Focus20 deviennent aussi importantes que le temps que nous lui consacrons.

Au plaisir de vous rencontrer dans les autres réseaux bientôt et de vous accueillir à nouveau à Focus20.

MAJ (mise-à-Jour)

Depuis la publication de mon billet, voici deux contributions précieuses pour témoigner de l’atmosphère de cette soirée

  • Billet de Geneviève avec capture vidéo de la prestation de Dany Paquin (pour ceux qui n’ont pu y assister) – Merci beaucoup Geneviève pour cette précieuse collaboration.  Je n’en reviens pas encore!
  • Billet de Eve-Catherine qui contribue directement à la dynamique et à l’esprit de Focus 20 avant, pendant et après l’événement!  Merci Ève-Catherine!

MAJ2

Voici d’autres généreuses contributions suite au Focus20 du 4 février 2010 qui témoignent de cette synergie qui s’installe progressivement.

FOCUS20 spécial SWAFF et HYPERLIEN

Qu’est-ce que SWAFF, HYPERLIEN et FOCUS20?

Ce sont trois réseaux initiés par des professionnels et des passionnées des environnements et des applications Web pour le développement des affaires au Québec.

  1. SWAFF est un acronyme pour Soirée Web AFFaires qui se déroule généralement dans le belle ville de Québec.
  2. HYPERLIEN est l’essence même du Web et de ce réseau pour favoriser les liens et le développement des affaires Web en Estrie
  3. FOCUS20 se concentre sur les applications Web2.0 pour les affaires et se tient à Drummondville (près de l’autoroute 20)

Voici d’ailleurs un billet pour comprendre la genèse de ces deux derniers réseaux ainsi que leurs sources d’inspiration.  Le programme débute par un 5@7 et se poursuit par un souper thématique.  Chacun paie sa facture;  sans plus.

14 janvier 2010 – FOCUS20 – le Centre-du-Québec Affaires Web!

Comme il n’y avait pas de SWAFF prévu en janvier et comme HYPERLIEN se tient généralement le 2e mercredi du mois, nous avons proposé à nos complices de toute la province de venir réseauter et échanger avec nous à Drummondville au FOCUS20 du jeudi 14 janvier 2010.  Grâce à la précieuse collaboration de Étienne Aubin, nous serons reçus chaleureusement à l’Hôtel Le Dauphin.

C’est avec enthousiasme que les leaders de ces deux réseaux ont accepté.  Je tiens à remercier particulièrement Stéphane Guérin et Diane Nadeau pour leur précieux concours dans la coordination de cette convergence.

Grâce à eux, des « anciens » et beaucoup de nouveaux visages sont à prévoir en provenance de Québec, Ste-Foy, Lévis, Sherbrooke, Ste-Catherine-de-Hartley, Trois-Rivières, Laval, Montréal, Valleyfield, St-Bruno, … et même de France!;-)

Drummondville, le temps d’un soir, se transformera en Centre-du-Québec Affaires Web.

Le blog d’affaires, c’est VOUS l’expert!

Dans le marché du web 2.0 dans lequel nous évoluons, le consommateur ne veut plus savoir qui vend un produit/service, mais bien qui est le meilleur pour répondre efficacement à ses besoins spécifiques… et encore mieux, au-delà de ceux-ci.

Pour ce FOCUS20 spécial, Dany Paquin viendra animer ce thème au début de notre souper.  Avec les experts qui ont déjà confirmé leurs présences jeudi, J’ai déjà hâte aux discussions qu’il va stimuler.

Pourquoi ces réseaux?

  • Pour le plaisir toujours renouvelé de nous retrouver entre professionnels et passionnés de l’exploitation du Web pour le développement des affaires;
  • Parce que le Web ne sert pas uniquement qu’à se faire voir, mais à réseauter, à optimiser les processus, à mieux acheter, à mieux gérer, à recruter, à baisser les coûts, à innover, …
  • parce que les rencontres « offlines » contribuent à l’adhérence des liens entre individus et transforment ensuite les relations « onlines » dans les différents réseaux Web;
  • pour permettre aux chefs d’entreprises et aux leaders en développement des affaires régionaux d’apprivoiser toutes les dimensions et les possibilités du Web au profit de notre richesse collective;
  • pour créer de nouvelles alliances, de nouveaux partenariats, de nouvelles opportunités d’affaires;
  • pour servir de levier aux entreprises du Québec.

Un témoignage de l’impact de ces initiatives.

Voici un message reçu via LinkedIn par Michelle Holliday le 9 janvier 2010:

Subject: Focus 20 success story — new website, blog, twitter account!

Thought you might like to see the early results since my first Focus 20 event last month — I may still be the « least web » of the group….but not for long! :-)

website: www.cambiumconsulting.com
blog: http://solarium.cambiumconsulting.com/
twitter: michellehollida

I’m grateful for your inspiration and look forward to receiving more of it in the future.

Your humble student, :-)
Michelle

Grâce à FOCUS20, Michelle a pu stimuler des discussions synergiques avec d’autres professionnels et passionnés que sont Adrien O’Leary, Mathieu Laferrière et Hicham Souilmi qui ont également reçu une CC du message.

Merci Michelle pour ta contribution et d’avoir pris le temps de nous partager tes initiatives.

« friendly sharing and encouragement« 

Avant de le faire, j’avais préalablement demandé à Michelle la permission de publier son message; ce qu’elle a accepté promptement.  Dans sa réponse, elle a remercié l’accueil de la co-fondatrice Chantal Beaupré et utilisé trois mots qui sont révélateurs de l’esprit qui règne à chaque FOCUS20partages cordiaux et encouragements.

Simple et sans prétention, chaque rencontre constitue un événement en soi où les participants en retirent autant, et même plus, que ce qu’ils y investissent d’énergie et de passion.

Pour ceux qui veulent explorer

Un fait intéressant à souligner, toutes nos rencontres se déroulent en français.  À l’instar de Michelle et faisant davantage référence à la culture d’affaires actuelle des chefs d’entreprises, les participants à ces réseaux sont des explorateurs qui ne sont pas intimidés, mais plutôt stimulés à aller plus loin que leur culture initiale.

Des complices présentes et précieuses

L’esprit que nous tentons de stimuler est le fruit d’une complicité précieuse avec une autre professionnelle passionnée:  Chantal Beaupré.  Même si elle se trouve parfois sur le bord de la mer, elle est toujours présente pour accueillir les nouveaux membres dans nos réseaux Web ou pour discuter à améliorer l’expérience FOCUS20 pour les participants.  Sa vision du Web est à la fois complémentaire et inspirante pour moi et les autres.

Je ne peux pas passer sous silence le support discret et combien précieux de Gaétane Beaupré et de Nancy Vigneault qui contribuent à ce que nous bâtissons progressivement depuis le printemps dernier.  Merci pour tout ce que nous voyons et tout ce que nous ne voyons pas! 😉

Des membres inspirants qui propulsent FOCUS20

Ce qui devient de plus en plus stimulant, c’est la dynamique autour de #focus20 dans Twitter et les membres qui s’offrent pour animer une rencontre ou pour développer de nouvelles initiatives autour de FOCUS20.

Que ce soit Jean-Claude Tremblay qui nous est arrivé la dernière fois avec plusieurs livres à partager, Adrien O’Leary qui avait animé cette même édition avec panache, Pierre Fraser qui est venu lancer son livre en novembre, Dany Paquin cette semaine et Hicham Souilmi qui animera une prochaine édition bientôt, leur générosité est à la fois renversante et motivante.   FOCUS20 commence à se forger une identité qui nous ressemble et qui nous rassemble

Au-delà de ces rencontres…

Il y a des photos, des échanges dans le groupe FOCUS20 dans LinkedIn, des résumés de livres partagés, des opportunités d’affaires et bien d’autres projets trop long à énumérer ici.

Pour en profiter, vous n’avez qu’un premier pas à faire!  Au plaisir de vous accueillir!

Vers une traçabilité éthique et "écohérente"

Ouf!  Comme dirait mon ami Pierre Fraser, que de « contextualisants » et de concepts dans ce titre!  Je vais tenter de vous démêler tout ça et y mettre du sens.

Les mystèrieuses « enveloppes brunes »

Ça brasse « dans la cabane » ces temps-ci.  Les odeurs de corruption à la ville de Montréal et le silence du gouvernement pour la tenue d’une enquête publique malgré la pluie d’allégations sèment des doutes sérieux sur l’intégrité de nos politiciens, des gestionnaires et du système en général.

Cette désolante réalité qui nous coûte collectivement une fortune n’est pas locale, mais planétaire.  Peu importe où ça se passe, le problème avec les « enveloppes brunes » qui circulent, c’est qu’elles ne sont pas traçables.

Traçabilité – intégrité – T.I.

Les programmes C-TPAT(américain), PEP (canadien) ou SAFE (mondial) visent à sécuriser toutes les composantes d’une chaîne d’approvisionnement d’un produit importé sur le territoire des pays concernés.  Sans entrer dans les détails, les trois éléments majeurs de ce programme permettant aux Opérateurs Économiques Agréés (OEA) de franchir les frontières le plus rapidement possible sont:

  • traçabilité de tous les processus des entreprises membres;

Qu’il s’agisse d’un registre manuel des visiteurs, d’une carte d’accès électronique pour contrôler l’entrée d’un employé, d’un système manuel de gestion des sceaux de sécurité, de la confirmation d’une commande, du paiement d’un partenaire d’affaires, d’un système RFID pour la gestion des stocks, d’un système GPS pour localiser les conteneurs dans leur route vers le client ou de la conformité douanière de toute la documentation d’une entreprise, la traçabilité de tous les processus d’une organisation est une condition d’admissibilité au programme et de gestion de cette culture de sécurité.

  • gestion de l’intégrité à tous les niveaux de l’organisation:

Qu’il s’agisse des installations physiques et de leurs accès, des approvisionnements et des produits fabriqués, du personnel et des partenaires d’affaires (produits et services), de la documentation et des systèmes d’informations,  tous les processus de l’organisation doivent être documentés, contrôlés et disposer de processus de réactions correspondants si une faille d’intégrité ou, dans le jargon des experts en assurance qualité, une non-conformité survient.

  • l’utilisation maximale des Technologies de l’Information (T.I.).

Que ce soit pour la gestion des documents, la télésurveillance de certaines aires critiques, la géolocalisation des produits et des équipements ou les communications entre les autorités douanières internationales, cette rigueur de gestion de l’intégrité requérant une traçabilité optimale ne peut malheureusement pas se réaliser sans une utilisation des Technologies de l’Information (T.I.).

D’une traçabilité à des fins de sécurité vers une traçabilité éthique et « écohérente »

Si les premiers motifs pour implanter un tel niveau de traçabilité sont de nature économique, cette capacité pourrait bien servir à d’autres desseins très prochainement.  Wal-Mart a récemment déployé un nouveau programme pour établir le profil de gestion environnementale responsable de ses fournisseurs.  Le diagnostic initial transmis à ses fournisseurs est le Wal-Mart Sustainability Assesment

Wal-Mart n’investit pas par philanthropie.  Est-ce que ce leader mondial commence à réaliser la valeur économique pour les consommateurs à connaître le niveau d’intégrité des entreprises liées à la fabrication d’un produit pour confirmer leur décision d’achat?  Nous commençons à voir apparaître la capacité à mesurer la valeur économique d’une gestion rigoureuse de l’éthique et de l’intégrité à tous les niveaux.

Le programme C-TPAT fut initié suite à une séance de travail avec seulement 6 entreprises à l’automne 2001.  Depuis, plus de 50% des importations américaines sont maintenant réalisées par des membres C-TPAT en quelques années seulement.  Je suis très intéressé d’observer et d’analyser l‘impact qu’aura l’initiative de Wall-Mart sur l’ensemble des autres chaînes d’approvisionnement mondialement.

Que ce soit pour réduire les risques d’attaques terroristes (OEA), pour réduire au maximum les fraudes fiscales suite aux fameux scandales d’ENRON (SOX) ou pour fournir une information plus complète aux consommateurs avant de confirmer leur choix, une culture et des systèmes de traçabilité s’installent mondialement.

Nos gestes révèlent davantage que nos paroles!

J’ai toujours enseigné à nos enfants que ce n’est pas ce qu’ils disent qui m’intéressent, mais ce qu’ils font.  C’est la même chose avec mes partenaires d’affaires.  Ce ne sont pas leurs discours qui m’interpellent, mais le flux, l’intégrité et la pertinence de leurs actions.

Afin de « changer le monde, un geste à la fois », le premier geste proposé par Équiterre pour un développement véritablement durable est de: S’engager à réduire l’empreinte écologique de son organisation.

À l’instar de la culture de gestion Toyota, pour réduire notre empreinte environnementale et éliminer les gaspillages, il est essentiel de pouvoir la mesurer; la tracer.  Par conséquent, plus la traçabilité des chaînes d’approvisionnement sera efficace, plus les entreprises pourront gérer des processus  « écohérents » qui « concilient l’économie et l’écologie de façon cohérente » (Yves Lusignan).

De cette façon, l’acheteur corporatif ou individuel disposera d’une information plus complète pour faire un choix éclairé et politiquement significatif.

Vers une norme « ISO intégrité »

Le développement d’une nouvelle norme ISO 26000 visant la responsabilité sociale des organisations constitue une évolution intéressante pour encadrer la gestion de cette culture d’intégrité et l’impact des gestes à tous les niveaux d’une organisation à l’échelle planétaire.

En complément à toutes les autres initiatives mentionnées précédemment, je souhaite que l’émergence de cette culture de traçabilité inspire autant les entreprises que les organisations politiques.  De cette façon, nous disposerons du maximum d’information pertinente pour conclure une transaction éclairée:  qu’il s’agisse d’un achat ou d’un vote!

Un immigrant, une porte sur le Web!

Le Web est « naturellement » international!

Depuis mes premiers pas dans l’Internet, j’ai toujours visualisé le Web comme un formidable environnement de réseautage international au bout de mes doigts.  Encore aujourd’hui, j’éprouve un profond plaisir à échanger avec d’autres passionnés sans référent visuel c’est-à-dire par la lecture ou l’échange de mots tout simplement.  L’âge, le sexe, la couleur, la grandeur, le poids, la localisation,  …ne m’intéresse pas dans ces échanges.  Comme disait le renard au petit prince de St-Exupéry « L’essentiel est invisible pour les yeux »!

Communiquer sans voir!

J’ai donc réalisé mes premières transactions internationales sans « voir » mes interlocuteurs.  Les personnes ayant une expérience d’affaires internationales réelles et à l’aise avec le Web, disposent de traits communs peu importe leur nationalité et leur localisation.  Ils sont accueillants et à l’écoute.  Ils ne se sentent pas menacé par un « étranger » qui les abordent et ont le goût de l’aider.

« Voir » les immigrants autrement

Ça fait déjà un bon moment que je donne des formations aux SAJE Montréal Métro et SAJE Montréal Centre.  Un des aspects qui me fait grandir et que j’apprécie de plus en plus, c’est cette formidable opportunité d’échanger avec des entrepreneurs québécois riches d’une autre culture.   Vous remarquerez que je n’ai pas utilisé le terme immigrant sciemment qui prend trop souvent une connotation péjorative.

Ces québécois ont choisi le Québec pour y semer leurs projets d’affaires.  Quel privilège qu’ils aient décidé d’enrichir notre dynamique, notre économie et notre culture.

Quant aux québécois nés dans un autre pays qui s’isolent dans des ghettos, ils sont exactement comme les chefs d’entreprises analphabètes du Web.  Ils sont limités dans leur capacité à profiter de ce nouvel environnement à cause d’une profonde ignorance ne faisant que stimuler leur crainte.  Pour ces derniers, je ne peux que leur tendre la main pour amorcer un dialogue leur permettant d’apprivoiser ce qu’ils ne connaissent pas vraiment.

De l’accommodement raisonnable à la complicité profitable!

Le Web se développe principalement selon les axes de l’intérêt et de la langue. Combien de langues vos employés parlent-elles?  Encouragées et formées adéquatement, ces personnes sont un actif précieux pour explorer le Web au profit de l’entreprise et de toute notre économie.

Pour les québécois en affaires nés dans un autre pays et riches d’une autre culture, je nous propose un modèle stimulant. Que pensez-vous d’un réseau d’affaires Web internationales pour réseauter mondialement à partir d’ici?  Nous pourrions tenter d’identifier, de regrouper, de former et d’animer les plus performants à repérer et à qualifier les opportunités d’affaires sur le Web pour les entreprises d’ici.  Une sorte de « NASA » à des fins d’exploration économique.  Évidemment, c’est un projet ambitieux pouvant devenir un puissant levier à la fois économique et d’intégration des cultures sur notre territoire.

Avec ou sans nez de clown!

Si Guy Laliberté peut synchroniser un spectacle planétaire et spatial, ne pensez-vous pas que nous avons la même capacité de le faire au profit de notre richesse collective?  Par sa vision et son leadership, le Cirque du Soleil a développé une entreprise de classe mondiale par l’harmonie des cultures et le plaisir de co-créer ensemble.  Quelle leçon pouvons-nous retirer de son expérience au profit de l’économie et de l’harmonie québécoise?

Toute aventure commence par un premier pas!

Comme le Web n’a pas de frontière et qu’il rassemble les passionnés naturellement dans les réseaux sociaux, pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups?  J’invite donc celles et ceux qui seraient intéressés à co-créer un tel projet à me faire signe.  Nous pourrons tisser ensemble cette toile de collaboration où ces nouveaux québécois deviendront, plus qu’une fenêtre sur leur culture, une véritable porte vers de nouveaux partenariats d’affaires internationaux.

Si vous préférez me rencontrer en chair et en os pour discuter, selon l’endroit où vous habitez, vous pouvez vous joindre au groupe Facebook Focus 20 (Drummondville) ou Hyperlien (Sherbrooke) que j’ai co-initié avec d’autres complices de grandes valeurs.  Je vais aussi, le plus régulièrement possible, rencontrer d’autres professionnels en développement des affaires Web au Yulbiz (Montréal) et au SWAFF (Québec).  En vous inscrivant à un ou à tous ces groupes, vous recevrez les invitations de chacune des rencontres.

D’une façon ou d’une autre, au plaisir de vous connaître, d’échanger avec vous et de vous rencontrer éventuellement.

Comment profiter d'un réseau "d'anciens" sur le Web?

Je suis en même temps très fier et jaloux de mon fils ce matin.  En me téléphonant cette semaine, il m’a partagé avoir initié un groupe Facebook pour les Anciens de l’école Jean-Raimbault et qu’il était déjà rendu à plus de 1200 membres (1209) en quelques jours!!!  1209, c’est plus de 1100 que le groupe Facebook d’étudiants actuels de la même école.  WOW!!!  My son rocks!

Depuis le printemps dernier, Chantal Beaupré et moi avons initié un réseau et un groupe Facebook Focus20 et nous sommes fiers d’avoir, au moment d’écrire ces lignes,…81 membres!  Trêve de plaisanteries et vous aurez compris, je suis davantage fier que jaloux de mon fils.

Une question m’est venue immédiatement:

Comment la direction de cette école peut-elle profiter de ce réseau d’ambassadeurs s’étant formé « naturellement » en quelques clicks?

  • En fait, est-elle d’abord au courant de son existence?
  • Réalise-t-elle la puissante capacité de réseautage d’un environnement comme Facebook?
  • Qui sont les membres de ce groupe Facebook disposant également d’un compte LinkedIn, Twitter et autres?
  • Histoire d’actualiser son offre ou de stimuler les étudiants actuels, sait-elle qu’elle a tout intérêt à tendre l’oreille pour « écouter » les conversations et stimuler un dialogue avec eux?
  • Comment pourrait-elle identifier les « oiseaux rares » pouvant contribuer encore à la dynamique de l’école actuellement et à la formation des professeurs pour mieux exploiter le Web?

Qu’en est-il pour les entreprises?

Ces questions s’adressent également à tous les chefs d’entreprises.  Où se trouvent vos clients sur le Web pour « écouter » leurs conversations, pour apprendre d’eux et pour contribuer aux dialogues?  Vous avez intérêt à capter les questions formulées et les réponses fournies dans ces environnements pour bonifier vos FAQ (Foire Aux Questions), votre relation avec eux et votre stratégie CRM (Customer Relationship Management).

Trop de chefs d’entreprise (et de direction d’écoles) ignorent même l’existence de ces environnements.  C’est en même triste et extrêmement dangereux pour notre économie et pour l’éducation de nos jeunes.  Ces « anciens » constituent un actif incroyable et certains ne demanderaient pas mieux que d’améliorer le « produit » qu’ils ont déjà « acheté et consommé ».

Alors, comment en profiter?

Je vous propose un « brainstorming » sur la question dans ces commentaires.  Que vous soyez étudiant, chef d’entreprise, professeur, professionnel, parent, n’ayez-pas peur et laissez-vous aller!

Nous pourrions être surpris des idées que nous pourrons générer ensemble!

Affaires Web 2.0 – scène 1, prise 2

Le mois dernier, sans prétention et sans attente, avec de précieuses complices Chantal Beaupré et Diane Nadeau, nous avons mis la table pour deux rendez-vous Affaires Web2.0;  un à Drummondville et l’autre à Sherbrooke.

Nous avons été reçus en première classe par nos hôtes André Gauthier du Liverpool et Étienne Aubin de L’Hôtel Le Dauphin.  Je profite de l’occasion pour les remercier chaleureusement pour la qualité de leur accueil et du service de leur équipe.

Au départ, nous ne pensions pas répéter ces événements avant l’automne.  Cependant, les succès obtenus et l’enthousiasme des participants nous a stimulé à relancer le tout le 17 juin à Sherbrooke et le 18 juin à Drummondville aux mêmes endroits.

Dans l’attente de statuer sur le nom « officiel », Chantal à même créer un événement Facebook pour le rendez-vous à Drummondville.  Voici celui de Sherbrooke créé par Diane et Pierre-Claude.   Pour le nom de chaque événement et comme disait Stéphane « Yulbiz, SWAFF, DrumBiz, peu importe tant qu’on y est« .

Retour sur la première à Drummondville

C’est avec joie et fébrilité que Chantal, Étienne et moi avons accueilli de la famille, des amis, des copains et des passionnés du Web2.0 pour le développement des affaires.  Ils sont venus de Québec, de Montréal, de Sherbrooke et, bien entendu, de Drummondville et de St-Joachim!

J’étais heureux de connaître la maman de Chantal:  Gaétane.  Comme je lui faisais remarqué, et je taquine souvent mon père avec cette affirmation, les technologies d’aujourd’hui produisent des copies plus belles que les originaux ;-D  Dans le cas de Gaétane, elle n’a rien à envier à sa copie!

C’était touchant de recevoir Stéphane Guérin et Philip Boumanssour.  Ce duo dynamique est venu nous encourager en se rappelant que leur aventure d’affaires avec Percute avait justement démarré lors d’une rencontre similaire.  On ne sait jamais qui l’on rencontre et quelles directions prendront les discussions.  Tout comme le premier Yulbiz, il n’y avait guère plus de personnes à la première.  Nous avons misé sur la qualité.

La présence appréciée de Pierre Fraser fut aussi rapide et efficace que ses axons.  Nous avons pu connaître ce clown démaquillé à l’esprit aussif vif que le rouge de son sobre nez ;-D  J’imagine les discussions passionnées entre Adrien O’Leary et Daniel Rouleau pendant le voyage entre Montréal et Drummondville.

Richard Messier et André Gauthier ont investi de leur temps précieux pour réseauter et pour venir bonifier les discussions.  À un certain moment, avec le concours de Christian Vallée et d’Adrien, nous avions l’impression d’être dans un sommet Web2.0 de la francophonie. ;-D

Histoire de casser la glace, je leur ai demandé quel est le mot(un seul) qui représentait le mieux ce qui les passionne ou ce qui caractérise leur intervention sur le Web.  Je vous les dévoile donc ces braves qui ont parcouru des kilomètres, ces explorateurs qui ont franchi de multiples zones de construction et ces pionniers (et pionnières bien sûre) qui ont gravé l’histoire à jamais …

Christian @The_Clown – liberté

Pierre Fraserjournal

Christian Valléerichesse

Adrian O’Learyunique

Chantal Beauprérelationship

Étienne Aubinperformance

Richard Messierpartage

Gaétane Beaupréplaisir

Philip Boumansourmodèles d’affaires

Stéphane Guérin entrepreneur…Web

Daniel Rouleaudiffusion

André Gauthierautomatisation

Nancy Vigneault apprendre

Luc Gendrontransaction

Comme soulignait Diane dans son billet Retour sur le 1er R-V affaires web 2.0 en estrie, c’est la complémentarité qui est particulière intéressante.

Pourquoi?

Pendant le souper qui a suivi le 5@7, nous avons posé la question suivante à chaque participant: pourquoi vous êtes-vous déplacé ce soir?  Nous avions des chefs d’entreprises et des professionnels du Web autour de la table.  Ce fut un moment privilégié.  Si ça leur chante, je leur laisse le soin de partager leurs raisons ici dans le commentaires.

De mon côté et à l’intérieur de mes limites, j’ai mentionnée que je souhaite apporter une contribution pour contrer l’analphabétisme Web des chefs d’entreprises en stimulant des opportunités pour réseauter avec des professionnels complémentaires exploitant le Web2.0 pour leurs affaires.

Dans mon esprit, plus je contribue à la richesse collective, plus je contribue à la mienne par extension.  C’est toujours le « donnez, l’on vous donnera » qui m’anime.  Mes investissements passés m’ont toujours apporté d’agréables surprises.

Et vous, pourquoi déciderez-vous de vous joindre à nous cette fois?