Catégorie : Education

Drummondville intelligente ou connectée?

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Montréal et Québec s’affairent depuis quelques années à devenir des villes intelligentes. À l’échelle planétaire, toutes les grandes capitales et métropoles sont engagées dans cette voie. Chacune aspire à devenir une ville intelligente … vraiment?

Nous sommes au cœur d’un point de bascule unique dans l’histoire de l’humanité.  Il est alimenté par le déploiement exponentiel d’applications liées numériquement et mondialement par l’Internet.

Quels sont leurs impacts sur nos vies, notre société et nos systèmes? Qui en profiteront réellement? Les fournisseurs de systèmes ou les citoyens? 

Comment nos élus peuvent-ils …

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Qu’est-ce qu’une ville intelligente?

 


 

Startups : accélérateurs de co-apprentissage

Lorsque je lis ou que j’écoute une vidéo qui m’inspire, je prends des notes pour nourrir ma réflexion et pour organiser mes idées. 

Depuis des années, je m’intéresse et participe activement à des projets de co-apprentissage. FOCUS20 est un bel exemple et un puissant laboratoire. En lien avec cet intérêt, voici quelques notes et commentaires de la conférence Décryptage de la transformation digitale donnée par Oussama Ammar à l’EM Lyon.  Oussama Ammar est un des co-fondateurs de The family . 

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Startups – écosystèmes de rebelles pour croissance exponentielle

Lorsqu’on fait référence aux startups, il existe une confusion entre innovation/technologie et croissance.  La raison d’être d’une startup est la croissance exponentielle; pas nécessairement l’innovation.

Le succès des startups ne dépend pas de la technologie non plus, mais essentiellement des RH (ressources humaines).  Ce qui est spécial et unique ne sont pas les systèmes/technologies (S), mais les gens (G).  Le reste est de la commodité; incluant le financement.  Tout commence et finit par les RH.  Par exemple, UBER est un modèle d’agilité et de performance à gérer des fournisseurs de capacité; pas des employés

Une Startup est un écosystème de rebelles qui attire des talents que les autres (entreprises établies) ne veulent pas.  Il souligne avec justesse qu’il est plus facile de trouver un gestionnaire qu’un créateur.
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Penser d’abord à l’intérieur de la boîte

Vous connaissez ce test où il faut relier les neuf(9) points par seulement quatre(4) traits droits qui se touchent sans lever le crayon?

Sortez des sentiers battus!  Pour innover, il faut penser en dehors de la “boîte”.  C’est ce que proclament plusieurs gourous en innovation.

Et si les pistes de solutions et d’innovations étaient déjà dans la “boîte” de votre passé, de votre entreprise et de votre réseau d’affaires.

Stephen King et Perry Marshall

Dans On writing, Stephen King décrit son processus qui le guide dans la rédaction de ses “best sellers”. Il partage que ses meilleures inspirations proviennent de son vécu.  Il compare la recherche des sujets et des scènes à de la spéléologie intérieure dans ses souvenirs.

Perry Marshall voue une admiration à Stephen King pour sa façon de décrire ses histoires.  Il propose de puiser également dans notre mémoire pour identifier des sujets évocateurs de “storytelling” dans les blogues ou infolettres. Quels sont les moments où vous avez senti un WOW après avoir dit ou réalisé quelque chose.

Enseigner comme vous aimez apprendre!

Dans son dernier livre «How to come up with great ideas and actually make them happen», Ewan McIntosh fait référence à Larry Rosenstock, fondateur de High Tech High.
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Transformer la confusion en confiance

Confusion, peur et perte de contrôle

Sans l’avouer publiquement, plusieurs chefs d’entreprises et leurs conseillers sont confus dans les décisions liées à l’exploitation du numérique et de l’Internet pour le développement de leurs affaires.

De plus, plusieurs ont le sentiment d’avoir perdu le contrôle de leur temps.  Ce n’est pas différent chez nos dirigeants politiques et décideurs régionaux en développement économique.

Par exemple, les conseillers stratégiques reçoivent de plus en plus de demande d’assistance (financière et/ou accompagnement) d’entrepreneurs ayant, soit un produit ou service dont la commercialisation est principalement basée sur l’exploitation du Web, soit le produit est le développement d’une application ou d’un environnement numérique.

Malheureusement, la majorité n’ont pas les bases pour évaluer ces opportunités et les risques inhérents.  Cette incapacité d’analyse augmente le risque d’échec ou, du moins, réduit l’efficience et la rentabilité de leurs investissements.

Partons la mer est belle?

Un capitaine de bateau ne laisse jamais les commandes de son navire à son ingénieur mécanique.  Pourquoi les chefs d’entreprises et les dirigeants confient-ils leurs stratégies d’affaires numériques à des professionnels «techno»?

Est-ce possible…

  • qu’ils naviguent sur une mer inconnue?
  • que leur équipage n’aient pas les connaissances pour les conseillers?
  • qu’ils ne savent pas quels types de navires utiliser?
  • qu’ils ignorent les repères pour guider leurs routes?
  • qu’ils soient dépourvus lorsque le climat change subitement?

Icebergs à l’horizon.  Les voyez-vous?

Savez-vous…

Pourquoi affaires numériques internationales?

Pourquoi affaires numériques et non électroniques?

La force des entreprises sur le Web ne réside pas uniquement dans leurs systèmes liés électroniquement.

La puissance de Google et d’Amazon ne provient pas de leur capacité à afficher des produits ainsi qu’à transiger sur le Web.  Ces géants sont construits et continuent de progresser grâce à de puissants algorithmes d’analyse qu’ils font évoluer et qui leur permettent d’agir autant globalement que localement au rythme des clients “branchés”.

Les entreprises qui se démarquent disposent d’une intelligence à exploiter mathématiquement les données fournies par les gens (clients, employés ou autres), par leurs systèmes, par ceux de leurs partenaires ou celles disponibles en flux continue dans l’Internet.

À propos, est-ce que l’intelligence de vos systèmes est limitée par vos connaissances?

Pourquoi les affaires numériques sont internationales?

L’Internet est naturellement international.  Il est un environnement de communications entre les gens et les systèmes qui se développe selon les intérêts et la langue des gens et des systèmes; non de leur géolocalisation.

Naturellement, la boutique locale a tout intérêt à se faire repérer par ses clients dans sa région.  Toutefois, il n’est pas rare de rencontrer un commerçant régional et performant sur le Web qui attire l’attention de clients dans d’autres pays.  Ce n’est pas tout d’attirer l’attention, toujours faut-il pouvoir livrer dans ces pays.

En affaires numériques, la vitesse de réaction (proximité temporelle) est plus importante que la localisation géographique.  Google, Amazon et Ebay affectent déjà le marché des entreprises et des commerces des régions sans que ces dernières le réalisent.

Finalement, avec l’accueil grandissant de québécois nés dans d’autres pays, vendre à un client immigrant c’est comme vendre à l’international avec l’avantage de ne pas avoir à composer avec les contraintes douanières.

L’Internet:  la toile d’affaires numériques internationales

Synergie entreprises et éducation en TI

Concertation régionale entreprises-éducation pour l’amélioration des compétences en TI

Une première dans la région (peut-être au Québec?)

Une rencontre historique s’est tenue à Drummondville le 31 mai dernier avec les leaders des entreprises régionales en technologies de l’information (TI) et de l’éducation (secondaire, collégial et universitaire).  Cette rencontre marque un point tournant dans l’établissement d’une certaine intelligence régionale en TI.

C’est dans un esprit de recherche active de solutions que tous les participants ont pris le temps d’écouter et de s’écouter pour comprendre l’inadéquation grandissante entre les besoins des entreprises en ressources des technologies de l’information (TI) et les programmes actuels dans nos écoles.

L’objectif n’était pas de critiquer l’enseignement actuel, mais de comprendre pourquoi il y a un tel désintéressement envers les métiers en TI ainsi que des carences de savoirs et d’habiletés en matière de capacité d’écoute, d’analyse de processus et de communications chez les jeunes.

Les constats

Les discussions durant cette rencontre ont permis d’établir ces constats:


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Communiquer, calculer, capitaliser pour être et avoir.

C’est le partage du merveilleux texte de la chanson « Avoir et être » de Yves Duteil par ma mère qui m’inspire.

En cherchant constamment à trouver les verbes les plus significatifs pour stimuler et pour propulser les chefs de nos PME en affaires numériques, j’en suis venu à la conclusion que ce que nous faisons principalement sur terre est de communiquer, de calculer et de capitaliser.

Communiquer pour être avant d’avoir

Parce que nous vivons et évoluons en société, parce que le commerce est le fruit de communications menant à des transactions, parce qu’Internet n’est pas un médias ou un outil, mais un environnement de communication entre humains et systèmes, ce sont principalement nos habilités en communication qui nous permettent de passer un agréable séjour sur terre.

Quelques habilités à développer pour améliorer l’impact de nos communications et pour d’abord être avant de chercher à avoir:

  • les langues (humaines et systèmes) pour pouvoir communiquer avec le maximum de personnes et de systèmes.   C’est également une très grande marque de respect envers nos clients que de pouvoir parler leur(s) langue(s),
  • la culture générale pour contextualiser nos propos et élargir nos horizons,
  • l’histoire pour connaître les racines qui ont façonné notre parcours et pour éviter de répéter nos erreurs.
  • les arts (musique, peinture, littérature) pour imager nos pensées, stimuler notre capacité d’innover et inspirer les autres

La diffusion sans « feedback » n’est pas de la communication

Il s’agit d’un monologue.  Combien de messages recevez-vous sans y répondre?  Combien recevez-vous de courriels où vous êtes en CC sans savoir pourquoi? Combien de transmissions sont suivis par un silence infini et interprétable?

Les technologies 2.o combinées aux appareils mobiles font que les gens disposent d’une capacité de diffuser comme jamais auparavant.  Toutefois, ce flux de messages est malheureusement trop souvent associé à de »l’égocasting et non à une invitation à converser.

En communication, la première habilité à développer est le savoir-écouter pour comprendre et pour agir.

Calculer pour choisir d’être et d’avoir

Vous avez accepté de lire ce billet parce que, consciemment ou non, vous avez évalué qu’il méritait que vous y consacriez de votre précieux temps.  Je vous en remercie chaleureusement en passant.

Vous décidez de participer à FOCUS20 ou WEB2BIZ après avoir calculé et choisi de confirmer votre présence.  Toutes nos décisions sont le fruit de calculs plus ou moins précis.  Les décisions intuitives sont prises après un certain calcul rapide.

Ce qui se mesure peut se gérer. 

Plus vous améliorerez votre capacité de calcul, meilleure sera votre capacité à gérer.   Par exemple, au-delà des mathématiques de base permettant de concevoir des tableaux de bord, qui connaît l’Équilibre de Nash étroitement lié à la théorie des jeux et pouvant être utile dans l’analyse des dynamiques d’enchères?

S’inspirer des leaders!

Les résultats qu’obtiennent Amazon et Google ne sont pas le fruit du hasard, mais d’algorithmes mesurant constamment des indicateurs de performance liés à la qualité de l’expérience offerte aux clients.

Disposez-vous d’un tel écosystème pour vous permettre de générer une certaine intelligence à partir de données inertes sur vos systèmes et/ou des flux gargantuesques de données circulant constamment dans l’Internet?

Négocier pour avoir

Dans la signature d’un de mes bons contacts, j’y ai intercepté cette phrase qui m’inspire depuis:  « Nous n’avons pas ce que nous méritons, mais ce que nous négocions.  »

En négociation numérique, qui sont les chefs d’entreprises et les responsables en approvisionnement dans la francophonie maîtrisant les bases, les conditions favorables et les dynamiques d’un enchère inversée?

Capitaliser notre être et notre avoir

Le  capital est défini comme suit dans Wikipédia:  Richesse qu’on utilise pour en produire de nouveaux biens ou revenus.

Naturellement, on a tous à l’esprit le capital financier. En affaires, c’est le principal capital qui est valorisé.  Évidemment, pour pouvoir l’évaluer, il faut pouvoir le comptabiliser.  Si nous ne capitalisons pas, nous consommons.  Pour consommer, il faut du capital.

Nos amours, notre famille, notre réseau de contacts, notre santé, nos émotions, notre spiritualité et nos habilités constituent tous des capitaux précieux à développer, à cultiver et à accroître.  Leur équilibre est un « couteau suisse » vous permettant d’intervenir pour convertir des défis en opportunités.

Que préférez-vous comme capital?  Des êtres ou des avoirs autour de vous?

 

Être pour avoir et avoir pour être!

 « Le verbe Avoir a besoin d’Être
Parce qu’être, c’est exister.
Le verbe Être a besoin d’avoirs
Pour enrichir ses bons côtés. »


 

Pour conclure, en plus de composer avec ces deux verbes puissants, il importe également de savoir les conjuguer.

Pour vous inspirer et d’un auteur inconnu:  « Oublie ton passé, qu’il soit simple ou composé, Participe à ton Présent pour que ton Futur soit Plus-que-Parfait »

Merci maman!  Je t’aime et suis très fier de toi!

Analphabétisme, illittératie et amétropie en affaires numériques

Jeudi soir dernier, j’ai participé à un panel très intéressant organisé par la VETIQ sur des questions liées au développement de l’industrie des technologies d’information à et au Québec.

Ce panel regroupait trois professionnels allumés, articulés et respectueux: madame Agnès Maltais, messieurs Mario Asselin et Clément Gignac.

Merci à vous trois pour votre contribution et votre engagement à améliorer notre richesse collective.

Intéressant, mais…

Sauf pour monsieur Asselin lorsqu’il est question d’éducation, j’ai rapidement senti les limites de leurs savoirs en matière d’affaires numériques.  Ils ont évidemment abordé la question du financement de nouvelles entreprises, de la recherche et du développement d’outils informatique.

Toutefois, il n’a été nullement question des processus d’affaires numériques de classe mondiale que les PME doivent maîtriser et, trop discrètement, de l’état lamentable en littératie numérique des chefs d’entreprises, de leurs conseillers stratégiques, des leaders politiques au Québec et de nos dirigeants.

80 à 90% de temps non-rentable?


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Savoir lire pour être libre!

Dans L’actualité du 15 septembre dernier, David Desjardins écrivait la réponse qu’il a offerte à sa fille après lui avoir demandé:  Pourquoi lire?

« D’abord, ma grande, il faut apprendre à lire pour être libre.  Ce que ça veut dire?  Qu’en ce moment, tu dépends de moi.   Et des autres. »

« En sachant lire, tu pourras savoir si on te ment.  Tu pourras vérifier par toi-même.  Tu pourras aussi lire ce que tu veux, pas ce que les autres décident à ta place. »

 

Les coûts de l’analphabétisme en communications numériques

La majorité des chefs d’entreprises, des cadres et autres leaders sont dépendants de ceux qui savent « lire ».  Leur analphabétisme numérique est à la base de mauvaises décisions qui se traduisent en perte de temps incroyable, en perte de bénéfice et en perte de clients.

Un conseil gratuit peut se traduire par des coûts majeurs impossible à « lire » par le décideur au départ.  Il y a une distinction majeure à faire entre coût d’acquisition et coût total d’approvisionnement.

 

La valeur du savoir

Le savoir ou la connaissance a une grande valeur.  La valeur de sauver du temps, des coûts ou des problèmes à un client.  La valeur de « voir » une opportunité impossible à repérer sans cette connaissance.

Toute cette connaissance est là disponible dans l’Internet.  Toujours faut-il savoir où elle se trouve, savoir « lire » les données recueillies et disposer d’autres connaissances complémentaires pour l’appliquer avec succès.

Cette connaissance a également un prix:  soit en argent à donner à ceux qui savent « lire » ou en temps à se donner pour l’acquérir.

 

Prendre le temps pour être libre!

Ce billet, les prochains FOCUS20 et WEB2BIZ sont autant d’occasions de contribuer à la littératie numérique de mes clients et des autres curieux voulant vraiment améliorer leur performance en affaires numériques.

Nous prenons le temps de vous inspirer et de vous renforcer.  À vous de le prendre pour améliorer votre liberté.

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