Catégorie : Education
L'impact de la nouvelle orthographe! (4/7)
Mon neveu Emilio - élève au 1er secondaire
La quoi?
Ta réalité et celle de tes amis à l’école
”La nouvelle orthographe? C’est quoi ça?” M’ont répondu le neuf dixième des personnes de ma classe! Et puis ceux qui la connaissent (trois personnes!) ne comptent pas l’utiliser et même faire comme si elle n’existait pas! Cette nouvelle orthographe n’a vraiment pas d’impact au secondaire.
Le message transmis par tes professeurs
J’ai parlé un peu avec mon professeur de la nouvelle orthographe. Elle dit qu’ils n’enseigneront pas la nouvelle orthographe aux adolescents car nous avons déjà appris la ”vieille orthographe” et que ce serait trop compliqué de nous”réapprendre” la nouvelle. Par compte, les 3000 mots changés seront admis aux examens de fin d’année.
Quels sont les défis à ton niveau?
Personnellement, je ne compte pas apprendre et écrire avec la nouvelle orthographe; ça m’a pris 12 ans pour apprendre à écrire le quart de la langue française et il faudrait que j’en réapprenne la moitié! Les adolescents n’apprendront pas la nouvelle orthographe mais nos enfants écriront sûrement avec cette orthographe.
P.S.
Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste. Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.
- 1/7 Luc – chef d’entreprise – Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
- 2/7 France (soeur) – enseignante (Québec) – Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
- 3/7 Sylvain (frère) – enseignant (France) – La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
- 4/7 Émilio (neveu) – élève 1er secondaire – La nouvelle orthographe, la quoi?
- 5/7 Noémie (nièce) – élève 2e secondaire – La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
- 6/7 Myriam (fille) – étudiante universitaire en enseignement – La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
L'impact de la nouvelle orthographe! (3/7)
Mon frère Sylvain – enseignant aux niveau primaire et universitaire en France
La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
Les plus jeunes, eux, n’ont pas hésité à travestir la langue écrite pour leur usage qui n’est autre que la communication, pas l’expression. Et cette communication se fait en temps réel, c’est-à-dire qu’elle implique un retour immédiat, lui aussi tronqué et libéré de toutes contraintes orthographiques. Le but étant de se faire comprendre, leur langue écrite est donc centrée sur l’émetteur, sans se soucier du récepteur et pourtant les deux partagent le même code. Et c’est là toute la problématique de la énième réforme proposée sur l’orthographe française.
Dans tout échange langagier, le code doit être commun entre le départ et l’arrivée. On arrive même à comprendre pourquoi on écrit: Elles se sont dit; et Elles se sont vues. La réforme propose de niveler les difficultés et de faire en sorte que les rédacteurs puissent simplifier la forme et se concentrer davantage sur le fond. En France, cette approche en laisse plus d’un perplexe. Nombreux sont ceux qui restent attachés à la beauté graphique d’une orthographe classique et la réforme ne décolle pas. Aucune directive n’est d’ailleurs donnée par le ministère de l’éducation en ce sens.
Dans mon entourage professionnel, les avis convergent vers le même constat, celui de dire que si on laisse faire, les dégâts seront irrémédiables et on ne reconnaîtra plus la langue écrite. Pour le moment, le respect du code inculqué depuis l’enfance demeure la norme. Même les professeurs d’autres matières que le français pénalisent les élèves qui soumettent des travaux écrits dont les règles syntaxiques et grammaticales ne sont pas appliquées. C’est aussi là où on voit l’écart entre la pratique de l’écrit chez de nombreux jeunes et celle de leurs aînés et tuteurs.
Si l’écrit se métamorphose, il risque d’entraîner une dégradation de la langue orale. On peut déjà constater la suppression de la forme interrogative: “T’as fait quoi hier?” au lieu de “Qu’as-tu fait hier?” ou “Qu’est-ce que tu as fait hier?”. Cet exemple montre comment les deux registres s’influencent. Cela peut même être néfaste, voire rédhibitoire, dans le cas d’un entretien d’embauche où les attentes quant au respect des règles sont précises.
Et l’Académie française dans tout ça?
Quant à la nouvelle orthographe, le fait que l’Académie française la reconnaisse (et non l’adopte) ne signifie pas que le ministère de l’éducation nationale lui donne son aval. Ces deux entités ont toujours été indépendantes et l’une ne dicte pas à l’autre quoi faire. La reconnaissance n’implique pas l’application, contrairement à l’adoption. Ça veut dire que l’académie, dont le rôle le plus important reste la défense de la langue, reconnait l’existence de ces réformes sans pour autant recommander de les appliquer dans les fonctions littéraires; journalisme, enseignement, correspondances officielles ou d’affaires, publicité (quoiqu’en ce domaine, certaines libertés sont prises).
De plus, je ne vois pas d’ambigüité mais plutôt une levée de boucliers à l’encontre de ce qui est vu comme un amoindrissement de la qualité de la langue écrite. Beaudelaire, Camus, Balzac et tous les grands classiques, de même que tous les auteurs contemporains, ne laissent aucune place à ce changement. Le Québec y est-il plus favorable compte-tenu de la facilité qu’ont certains auteurs, et même des éditorialistes, à transcrire la langue orale? Ce n’est pas une critique mais le constat que je fais d’une réalité linguistique propre à chaque pays.
De toute façon, une langue, c’est vivant, ça évolue, ça emprunte et ça prête aux autres langues, ça s’enrichit et ça s’appauvrit au fil des ajouts et des retraits dans son lexique. Il n’y a qu’à feuilleter le dictionnaire et à écouter autour de soi pour s’en apercevoir.
C’est un débat dont l’origine n’est pas récente et qui reste passionnant; une langue qui ne se métamorphose pas se nécrose, s’atrophie et meurt. Je souhaite tout le contraire à cette belle langue de chez nous.
En conclusion, ne disez pas disez, disez dites!
P.S.
Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste. Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.
- 1/7 Luc – chef d’entreprise – Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
- 2/7 France (soeur) – enseignante (Québec) – Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
- 3/7 Sylvain (frère) – enseignant (France) – La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
- 4/7 Émilio (neveu) – élève 1er secondaire – La nouvelle orthographe, la quoi?
- 5/7 Noémie (nièce) – élève 2e secondaire – La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
- 6/7 Myriam (fille) – étudiante universitaire en enseignement – La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
L'impact de la nouvelle orthographe ! (2/7)
Ma soeur France – enseignante au niveau primaire au Québec
Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
Enseignante au primaire depuis 1989, j’ai eu la chance de participer à différents congrès de l’AQEP (Association québécoise des enseignants du primaire). L’an dernier, je suis allée à Québec où se déroulait ce congrès et j’ai participé à un atelier sur la nouvelle orthographe. En fait, c’est ma nièce, étudiante en enseignement, qui fut la première personne à me parler de cette nouvelle “mode”. Je me rappelle avoir réagi car jamais comme enseignante je n’avais été mise au courant de ce nouveau phénomène par les conseillères pédagogiques de ma commission scolaire.
Cet atelier était animé par Chantal Contant, linguiste et professeure de français à l’UQAM. Elle m’a tenue en haleine pendant toute la durée de son exposé. Elle nous expliquait les origines et les raisons de tous ces changements. J’étais captivée et surtout fâchée de n’avoir jamais entendu parler de tout cela avant. Si je n’avais pas choisi cet atelier, je serais probablement encore dans l’ignorance comme la majorité de mes collègues.
Dès lors, je ne pouvais plus enseigner à mes jeunes étudiants une orthographe qui, je savais, serait abandonnée dans les années à venir. Comment aurais-je pu leur enseigner à écrire un nombre et à les pénaliser pour leurs traits d’union difficiles à retenir quand j’avais appris à les écrire d’une façon beaucoup plus simple et beaucoup plus logique.
À mon retour du congrès, j’ai questionné les conseillères pédagogiques de ma commission scolaire à ce sujet. Ce qu’elles avaient à me répondre m’a déçue. Elles m’ont expliqué que tous les volumes, les livres et les références disponibles pour les élèves étaient écrits avec l’ancienne orthographe et que nous n’étions pas équipés pour enseigner cette nouvelle façon d’écrire. Qu’en est-il pour ” l’ancienne planète Pluton “ qui n’en est plus une maintenant? A-t-on attendu de corriger tous les volumes avant de parler de ce changement majeur?
Des outils de référence
Eh bien, pour ce qui est de la nouvelle orthographe, il existe des outils de référence qui contiennent tous les changements de celle-ci ainsi que des exercices pour les pratiquer. Tous les enseignants du Québec auraient déjà dû recevoir ces outils ainsi que quelques nouveaux dictionnaires corrigés puisque le ministère de l’éducation vient de prendre position concernant ses examens de juin prochain soient ceux de 2010. En effet, lors des prochaines évaluations du ministère, tous les enseignants de la province devront accepter les deux orthographes (l’ancienne et la nouvelle ). Mais comment ferons-nous pour vérifier si l’élève fait une erreur ou si celui-ci utilise la nouvelle orthographe? Est-ce que certains parents ayant été mis au courant de cette nouveauté seront meilleurs que les enseignants et feront passer ces derniers pour des incompétents?
En conclusion, rappelons que d’autres provinces dites “anglophones” nous ont déjà devancés pour ce qui est de l’acceptation de la nouvelle orthographe. Étant la seule province francophone du Canada, je crois qu’il est temps que les commissions scolaires en partenariat avec le ministère de l’éducation se mettent vite au travail afin que tout leur personnel soit informé de tous les changements de la nouvelle orthographe. Cessons de faire les autruches et participons à ce mouvement qui permet à notre langue d’évoluer.
P.S.
Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste. Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.
- 1/7 Luc – chef d’entreprise – Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
- 2/7 France (soeur) – enseignante (Québec) – Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
- 3/7 Sylvain (frère) – enseignant (France) – La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
- 4/7 Émilio (neveu) – élève 1er secondaire – La nouvelle orthographe, la quoi?
- 5/7 Noémie (nièce) – élève 2e secondaire – La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
- 6/7 Myriam (fille) – étudiante universitaire en enseignement – La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
- 7/7 Luc – chef d’entreprise – L’impact en affaires de l’hésitation dans son application.
L'impact de la nouvelle orthographe! (1/7)
Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
Nous discutions lorsque ma soeur, enseignante au niveau primaire, me parle de la nouvelle orthographe et de l’hésitation de la commission scolaire à statuer sur son enseignement dans les écoles. Anticipant les défis que les jeunes pourraient éventuellement avoir plus tard, elle a pris l’initiative d’initier ces élèves à maitriser ces nouvelles règles.
Immédiatement j’ai dit Wô! C’est quoi cette histoire de nouvelle orthographe. Je me suis alors dit que c’est incroyable. Je n’étais pas au courant et je ne « vois » aucun effort du gouvernement à diffuser ces nouvelles règles qui, pourtant, furent approuvées par l’Académie française il y a 20 ans.
Pour m’aider et mieux vous situer, ma sœur m’a proposé d’écouter une entrevue intéressante qui débute à 13 minutes de cette émission.
La maîtrise de la langue – fondamentale à notre identité sur le Web…et en dehors!
Le Web se développe selon deux grands axes: les intérêts et les langues. Même si je ne suis pas linguiste, j’ai toujours porté une attention particulière à la qualité des mots utilisés. Je ne veux absolument pas distraire le lecteur du message que je veux livrer. Je cherche à être cohérent entre la qualité de ce que j’écris, de ce que je pense et de ce je fais.
La qualité des propos et de l’orthographe des mots ont toujours constitué un puissant facteur de qualification de l’émetteur d’un message: Web ou pas. Que ça soit dans un courriel, dans un gazouilli (Twitter), un forum de discussion ou pendant un clavardage, la qualité de la langue est révélatrice de la personnalité de l’auteur.
Pourquoi ne suis-je donc pas informé et quel est l’impact de cette nouvelle orthographe?
Oublions pour le moment les “penseurs” de l’Académie et de tous les ministères de l’éducation dans la francophonie. Dans le but de répondre à ces deux questions, je vous propose un voyage “sur le terrain” qui fut aussi une aventure familiale extraordinaire
6 perspectives – 3 générations – 1 même famille!
Pour bonifier mon analyse de la situation, j’ai proposé à quelques membres de ma famille de me partager leur réflexion et leurs observations de l’application de cette nouvelle orthographe dans leurs milieux respectifs. Nous avons réalisé cet exercice de co-création dans un seul document Google Docs. Ce fut une occasion de les initier au plaisir de co-créer ensemble et de nous simplifier le travail. D’ailleurs, cet entraînement nous sert déjà pour un autre projet…
Je tiens à les remercier chaleureusement d’avoir participé et j’ai trouvé l’exercice des plus stimulants. Je tiens également à ajouter que je suis particulièrement fier de la contribution de chacun et de faire partie de cette belle famille.
Et c’est un départ…
Voici donc le menu que nous vous dévoilerons progressivement dans les prochaines semaines.
- France (soeur) – enseignante (Québec) – Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
- Sylvain (frère) – enseignant (France) – La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
- Émilio (neveu) – élève 1er secondaire – La nouvelle orthographe, la quoi?
- Noémie (nièce) – élève 2e secondaire – La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
- Myriam (fille) – étudiante universitaire en enseignement – La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
- Luc – chef d’entreprise – L’impact en affaires de l’hésitation dans son application.
Bonne lecture et n’hésitez pas à commenter chacun des billets. Nous souhaitons que notre réflexion en stimulera beaucoup d’autres.
FOCUS20: l'écoute, le temps et la rose.
L’écoute d’abord
C’est l’essence même du Web et l’esprit du réseau Focus20: écouter d’abord, réagir adéquatement et promptement ensuite.
Hier soir à Focus20, une soixantaine de professionnels, de passionnés et d’entrepreneurs curieux à exploiter le Web pour le développement des affaires sont venus écouter:
- par respect pour celui qui s’était préparé à animer cette soirée et pour les autres qui se sont déplacés;
- pour comprendre et pour apprendre de l’autre;
- pour l’aider à le rendre meilleur;
- pour générer le meilleur impact mutuellement profitable pour l’autre et soi-même;
- pour explorer la meilleure façon d’éliminer cette fracture numérique menaçant les entreprises;
- pour réaliser que d’autres vivent une tragédie ailleurs à quelques clicks de distance.
Écouter pour Haïti!
C’est ce que nous avons fait au début. Comme les hasards sont des opportunités qui s’inscrivent dans nos desseins, laissez-moi vous raconter ma journée.
Le matin du Focus20, je cherchais avec ma complice Nancy un moyen sobre et signifiant pour nous rappeler que nous sommes des privilégiés et que le plus petit geste vaut mieux que la plus grande intention. Tout en poursuivant ma réflexion à ce sujet, je suis allé faire quelques courses pour préparer les surprises pour la soirée.
En revenant au bureau, Mario Asselin m’avait demandé de l’appeler via DM (Direct Message via Twitter). Il proposait d’inviter les membres de Focus20 via Twitter d’apporter de l’argent pour donner à un organisme crédible. Je lui ai dit que, curieusement, je venais de rencontrer Jean-Denis Lampron qui est porte-parole régional pour l’organisme Développement et Paix .
Peu importe notre allégeance religieuse, cet organisme est un des plus efficaces à investir l’argent reçu directement sur le terrain rapidement là où ça compte. J’ai donc invité Jean-Denis à venir nous faire connaître cet organisme davantage et nous inviter à donner; pas seulement une fois pour libérer notre conscience, mais de façon récurrente par un formulaire qu’il avait en main ou en ligne directement.
Suite à sa présentation, certains ont décidé de donner et d’autres poursuivent leur réflexion; tous ont écouté!
Le temps
Pour écouter, ça prend du temps. Comme le dit si bien Pierre Fraser dans son livre Le Flux, l’interaction n’est pas de la communication. Pour communiquer, il faut prendre le temps.
Le Focus20 d’hier, c’est une dizaine de personnes de Drummondville et une cinquantaine d’ailleurs au Québec. À chaque fois, je suis agréablement étonné de constater que ces gens d’affaires prennent de leur temps précieux pour échanger sur le Web entre eux, pour se déplacer et pour contribuer au succès de chaque événement.
Comme j’ai déjà partagé autrement avec Xavier et dans le billet que Mario Asselin a eu la gentillesse d’écrire à son retour:
“Ce qu’on a de plus précieux et de plus limité dans la vie est le temps. Merci de l’avoir pris par ta présence hier et avec ta plume dans ton blogue. Fort de ton expérience, merci d’avoir appuyé Dany Paquin dans sa prestation hier soir.
L’intention de Focus20 est de stimuler les échanges, les découvertes, les apprentissages, les retrouvailles et les opportunités. Cette “chimie” a encore été au rendez-vous. Ta précieuse contribution et celle des autres sont responsables du succès que l’on a connu hier soir.
Au-delà de l’appréciation du moment, c’est ce qui reste et ce qui est généré après qui font de Focus20 un levier plus qu’un simple événement.
En plus des amis et des copains que j’y retrouve avec un plaisir renouvelé, ce sont des entrepreneurs comme Diane, Jean-Denis, Marie et Julian qui prennent le temps de venir “synergiser” avec nous dont je suis très fier.
Et dire que tout ça a commencé par un simple café avec Chantal Beaupre
Au plaisir de te revoir et de t’accueillir à nouveau!”
Le flux des messages de félicitations dans Twitter depuis hier est à la fois très touchant et révélateur de la valeur de l’expérience vécue.
À propos des déplacements, j’aimerais bien pouvoir mesurer la contribution du co-voiturage au renforcement des liens entre ces passionnés et/ou la naissance de nouvelles opportunités au profit de leurs régions respectives.
…et la rose?
La rose est le symbole d’amour par excellence. C’est parce que nous aimons profondément celles qui viennent au Focus20, pour souligner un des fleurons de notre région et grâce à la précieuse collaboration de Rose Drummond que nous les avons accueillies avec une rose à la main. Merci à Rose Drummond qui est aussi une histoire de famille d’entrepreneurs, de leaders et de gens de coeur que vous n’avez pas fini d’entendre parler…sur le Web!
La rose est aussi la raison de vivre du Petit Prince qui lui consacrait le maximum de son temps. Comme lui a enseigné le renard, que ça soit pour nos amis ou un nouvel environnement comme le Web pour les chefs d’entreprises, pour apprivoiser, ça prend du temps. “C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.”
Les amitiés que nous développons et/ou les découvertes de nouveaux potentiels d’affaires Web à chaque Focus20 deviennent aussi importantes que le temps que nous lui consacrons.
Au plaisir de vous rencontrer dans les autres réseaux bientôt et de vous accueillir à nouveau à Focus20.
MAJ (mise-à-Jour)
Depuis la publication de mon billet, voici deux contributions précieuses pour témoigner de l’atmosphère de cette soirée
- Billet de Geneviève avec capture vidéo de la prestation de Dany Paquin (pour ceux qui n’ont pu y assister) – Merci beaucoup Geneviève pour cette précieuse collaboration. Je n’en reviens pas encore!
- Billet de Eve-Catherine qui contribue directement à la dynamique et à l’esprit de Focus 20 avant, pendant et après l’événement! Merci Ève-Catherine!
MAJ2
Voici d’autres généreuses contributions suite au Focus20 du 4 février 2010 qui témoignent de cette synergie qui s’installe progressivement.
- FOCUS20 – 4 février 2010 (billet et superbes photos d’Alexandre Poitras)
- Pourquoi assister à un Tweetup (#qctu, #3rtu, #sagtu, #geekfest, #Focus20, #SWAFF, #Hyperlien, etc.)? (billet intéressant de Kaven Brassard qui positionne Focus20 dans un ensemble d’initiatives de réseautage similaire au Québec)
- Au-delà de l’écran (billet inspirant de Cindy Rivard suite à sa première participation à Focus20)
Un immigrant, une porte sur le Web!
Le Web est “naturellement” international!
Depuis mes premiers pas dans l’Internet, j’ai toujours visualisé le Web comme un formidable environnement de réseautage international au bout de mes doigts. Encore aujourd’hui, j’éprouve un profond plaisir à échanger avec d’autres passionnés sans référent visuel c’est-à-dire par la lecture ou l’échange de mots tout simplement. L’âge, le sexe, la couleur, la grandeur, le poids, la localisation, …ne m’intéresse pas dans ces échanges. Comme disait le renard au petit prince de St-Exupéry “L’essentiel est invisible pour les yeux”!
Communiquer sans voir!
J’ai donc réalisé mes premières transactions internationales sans “voir” mes interlocuteurs. Les personnes ayant une expérience d’affaires internationales réelles et à l’aise avec le Web, disposent de traits communs peu importe leur nationalité et leur localisation. Ils sont accueillants et à l’écoute. Ils ne se sentent pas menacé par un “étranger” qui les abordent et ont le goût de l’aider.
“Voir” les immigrants autrement
Ça fait déjà un bon moment que je donne des formations aux SAJE Montréal Métro et SAJE Montréal Centre. Un des aspects qui me fait grandir et que j’apprécie de plus en plus, c’est cette formidable opportunité d’échanger avec des entrepreneurs québécois riches d’une autre culture. Vous remarquerez que je n’ai pas utilisé le terme immigrant sciemment qui prend trop souvent une connotation péjorative.
Ces québécois ont choisi le Québec pour y semer leurs projets d’affaires. Quel privilège qu’ils aient décidé d’enrichir notre dynamique, notre économie et notre culture.
Quant aux québécois nés dans un autre pays qui s’isolent dans des ghettos, ils sont exactement comme les chefs d’entreprises analphabètes du Web. Ils sont limités dans leur capacité à profiter de ce nouvel environnement à cause d’une profonde ignorance ne faisant que stimuler leur crainte. Pour ces derniers, je ne peux que leur tendre la main pour amorcer un dialogue leur permettant d’apprivoiser ce qu’ils ne connaissent pas vraiment.
De l’accommodement raisonnable à la complicité profitable!
Le Web se développe principalement selon les axes de l’intérêt et de la langue. Combien de langues vos employés parlent-elles? Encouragées et formées adéquatement, ces personnes sont un actif précieux pour explorer le Web au profit de l’entreprise et de toute notre économie.
Pour les québécois en affaires nés dans un autre pays et riches d’une autre culture, je nous propose un modèle stimulant. Que pensez-vous d’un réseau d’affaires Web internationales pour réseauter mondialement à partir d’ici? Nous pourrions tenter d’identifier, de regrouper, de former et d’animer les plus performants à repérer et à qualifier les opportunités d’affaires sur le Web pour les entreprises d’ici. Une sorte de “NASA” à des fins d’exploration économique. Évidemment, c’est un projet ambitieux pouvant devenir un puissant levier à la fois économique et d’intégration des cultures sur notre territoire.
Avec ou sans nez de clown!
Si Guy Laliberté peut synchroniser un spectacle planétaire et spatial, ne pensez-vous pas que nous avons la même capacité de le faire au profit de notre richesse collective? Par sa vision et son leadership, le Cirque du Soleil a développé une entreprise de classe mondiale par l’harmonie des cultures et le plaisir de co-créer ensemble. Quelle leçon pouvons-nous retirer de son expérience au profit de l’économie et de l’harmonie québécoise?
Toute aventure commence par un premier pas!
Comme le Web n’a pas de frontière et qu’il rassemble les passionnés naturellement dans les réseaux sociaux, pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups? J’invite donc celles et ceux qui seraient intéressés à co-créer un tel projet à me faire signe. Nous pourrons tisser ensemble cette toile de collaboration où ces nouveaux québécois deviendront, plus qu’une fenêtre sur leur culture, une véritable porte vers de nouveaux partenariats d’affaires internationaux.
Si vous préférez me rencontrer en chair et en os pour discuter, selon l’endroit où vous habitez, vous pouvez vous joindre au groupe Facebook Focus 20 (Drummondville) ou Hyperlien (Sherbrooke) que j’ai co-initié avec d’autres complices de grandes valeurs. Je vais aussi, le plus régulièrement possible, rencontrer d’autres professionnels en développement des affaires Web au Yulbiz (Montréal) et au SWAFF (Québec). En vous inscrivant à un ou à tous ces groupes, vous recevrez les invitations de chacune des rencontres.
D’une façon ou d’une autre, au plaisir de vous connaître, d’échanger avec vous et de vous rencontrer éventuellement.
Comment profiter d'un réseau "d'anciens" sur le Web?
Je suis en même temps très fier et jaloux de mon fils ce matin. En me téléphonant cette semaine, il m’a partagé avoir initié un groupe Facebook pour les Anciens de l’école Jean-Raimbault et qu’il était déjà rendu à plus de 1200 membres (1209) en quelques jours!!! 1209, c’est plus de 1100 que le groupe Facebook d’étudiants actuels de la même école. WOW!!! My son rocks!
Depuis le printemps dernier, Chantal Beaupré et moi avons initié un réseau et un groupe Facebook Focus20 et nous sommes fiers d’avoir, au moment d’écrire ces lignes,…81 membres! Trêve de plaisanteries et vous aurez compris, je suis davantage fier que jaloux de mon fils.
Une question m’est venue immédiatement:
Comment la direction de cette école peut-elle profiter de ce réseau d’ambassadeurs s’étant formé “naturellement” en quelques clicks?
- En fait, est-elle d’abord au courant de son existence?
- Réalise-t-elle la puissante capacité de réseautage d’un environnement comme Facebook?
- Qui sont les membres de ce groupe Facebook disposant également d’un compte LinkedIn, Twitter et autres?
- Histoire d’actualiser son offre ou de stimuler les étudiants actuels, sait-elle qu’elle a tout intérêt à tendre l’oreille pour “écouter” les conversations et stimuler un dialogue avec eux?
- Comment pourrait-elle identifier les “oiseaux rares” pouvant contribuer encore à la dynamique de l’école actuellement et à la formation des professeurs pour mieux exploiter le Web?
Qu’en est-il pour les entreprises?
Ces questions s’adressent également à tous les chefs d’entreprises. Où se trouvent vos clients sur le Web pour “écouter” leurs conversations, pour apprendre d’eux et pour contribuer aux dialogues? Vous avez intérêt à capter les questions formulées et les réponses fournies dans ces environnements pour bonifier vos FAQ (Foire Aux Questions), votre relation avec eux et votre stratégie CRM (Customer Relationship Management).
Trop de chefs d’entreprise (et de direction d’écoles) ignorent même l’existence de ces environnements. C’est en même triste et extrêmement dangereux pour notre économie et pour l’éducation de nos jeunes. Ces “anciens” constituent un actif incroyable et certains ne demanderaient pas mieux que d’améliorer le “produit” qu’ils ont déjà “acheté et consommé”.
Alors, comment en profiter?
Je vous propose un “brainstorming” sur la question dans ces commentaires. Que vous soyez étudiant, chef d’entreprise, professeur, professionnel, parent, n’ayez-pas peur et laissez-vous aller!
Nous pourrions être surpris des idées que nous pourrons générer ensemble!
Social media harmful to your health?
Pendant le Webcamp tenu à Québec mardi dernier, une question de Simon Bédard m’a interpellé. En substance, Simon s’interrogeait si une connexion quasi permanente au Web (bureau, maison et mobile) n’avait pas un impact négatif sur notre équilibre de vie?
En fait, ça m’a rappelé le billet de King Siu: un sympathique collaborateur de l’ACGA. Il a apporté son précieux concours au succès du blog du congrès annuel que j’avais initié. Parce que je le trouve complet en soi, voici donc son billet original qui m’avait fait réagir au départ, mais qui nous donne de précieuses pistes de réflexion.
“Isn’t it always the case that as soon as you start something you see it everywhere? You learn a new word and suddenly it is in every book, magazine, blog and email you read! It was probably there before but now you are aware of it. Such is the case as we continue our blog experience as we journey to the National Conference. Social media is a hot topic!
No one can dispute that Web 2.0 and social media have revolutionized the way that we network. With so many social media sites available, LinkedIn, Facebook, Twitter, MySpace, people can build their professional networks faster than ever before and can do so with no geographical limitations. But with all new technology there can be unforeseen side-effects.
An article that appeared in the February 2009 issue of the academic journal Biologist warns that there may be a link between social media and serious health ailments. The problem appears to stem from the negative physiological changes that happen to the body and mind when people reduce the amount of time they actually spend interacting with people face-to-face and increase the amount of time spent on virtual interaction.
Listen to the author of the article, Dr. Aric Sigman, speak in a BBC interview about his findings.
As with most things in life, moderation appears to be the key. Be sure to mix in a “healthy” dose of traditional face-to-face interaction in your professional networking activities.”
Efficacité logistique – pour fidéliser vos clients et pour qualifier vos fournisseurs.
Le 30 avril dernier, j’assistais à une conférence organisée par le Centre des Affaires Internationales de Laval Technopole et animée par Monsieur Philippe Gautrais du Groupe GCL sur le thème “Réduisez vos coûts logistiques”.
Comme la fluidité logistique (des informations et des produits/services) constitue mon principal critère de qualification d’un contact dans et en dehors du Web, la présentation de Monsieur Gautrin fut autant intéressante qu’inspirante.
Ce qui m’a frappé, c’est que la logistique, malheureusement encore aujourd’hui, semble être considérée comme une composante instrumentale voire même un mal nécessaire pour certaines entreprises.
Logistique de produits
Dans son sens large et pour les entreprises manufacturières, le concept de logistique fait référence aux ressources, aux processus et aux technologies liés à l’emballage, l’entreposage, la manutention et le transport de produits du fournisseur vers le client et à la gestion des retours des produits non conformes. C’est ce que j’appelle de la logistique “d’atomes” c’est-à-dire de produits physique devant souvent franchir des frontières.
Logistique d’information
Dans un contexte de développement des relations d’affaires dans l’internet, il faut d’abord se préoccuper de la logistique des “bytes” c’est-à-dire des ressources, des processus et des technologies de production, d’entreposage et de “livraison” des informations requises par le client et transmises par le Web aux systèmes et aux personnes.
Dans les deux cas, la fluidité (vitesse) logistique est fonction de la ressource, du processus ou de la technologie la plus lente.
Stratégique à la satisfaction du client ou à l’évaluation d’un fournisseur!
Dans une économie mondiale liée électroniquement par l’Internet, l’efficacité logistique est plutôt une composante stratégique trop souvent négligée. Au-delà de la qualité et du prix d’un produit (service), les entreprises sont surtout qualifiées par la fiabilité à livrer les résultats à la satisfaction et au rythme de chaque client toujours plus exigeants et de moins en moins tolérants.
Avant de livrer des produits aux clients, les entreprises doivent “livrer” les informations au rythme de leurs clients avant et après la confirmation de la transaction. De plus, les clients ne sont pas statiques: ils évoluent. Ce sont les conditions essentielles pour nourrir une relation profitable à long terme.
Pour les qualifier, les entreprises ont intérêt à raffiner leurs questions de qualification et à évaluer la vitesse de réponse des fournisseurs dans les cinq étapes fondamentales de leur relation avec eux: identification, qualification, transaction, intégration et appréciation. Leur vitesse de réaction à répondre à vos questions précises, avant la transaction, est un indice puissant de leur capacité à vous servir une fois qu’ils auront reçu la confirmation de la commande.
Wei ou Ji
À la fin de sa présentation, Monsieur Gautrais nous partageait que le mot crise en chinois comporte une double signification: danger (Wei) et opportunité (Ji). J’aime bien cette complémentarité qui réfère à une “danse” entre les deux concepts et qui incite à l’action.
En cette période d’instabilité économique et dans un environnement en apparence chaotique comme le Web, il est temps que les chefs d’entreprises et leurs gestionnaires changent leur regard et qu’ils réalisent que l’efficacité logistique n’est pas une simple fonction à gérer, mais un avantage stratégique à exploiter.
Ce facteur est à la base de mes premières transactions internationales dans le Web et constitue toujours mon élément clé de qualification de contacts d’affaires dans et à l’extérieur de l’Internet.
Pourquoi un blog plutôt qu'un site Web?
C’est un billet récent de Ed Bajarana qui m’interpelle. Même si je ne le connais pas personnellement, j’aime bien son style d’écriture simple pour vulgariser l’univers des blogs professionnels aux travailleurs autonomes et aux chefs de PME. Suite à sa permission, il m’avait inspiré “Venez bloguer avec nous!” que nous avions lancé dans le blog de la conférence annuelle de l’Association Canadienne des Gestionaires en Approvisionnement qui se tiendra en juin prochain.
Le blog, ce méconnu…
Un blog n’est pas écrit que par des éditorialistes ou des journalistes et n’est pas qu’un carnet de réflexions personnelles sur un sujet d’intérêt quelconque. À l’instar de n’importe quel média, la valeur d’un blog est fonction de la qualité de son contenu.
Ce qu’il est!
Lorsqu’ils sont alimentés par des experts dans leur domaine, les blogs constituent autant de sources d’information crédibles et diversifiées. Les blogs constituent également des environnements privilégiés par les consommateurs pour confirmer leur décision d’achat.
Comme me répète souvent Philippe Martin , un blog c’est d’abord un logiciel. Dans une perspective de développement des affaires, l’utilisation de ce logiciel s’articule autour d’objectifs et d’un auditoire ciblé. De part sa structure technologique et de gestion du contenu, le blog constitue l’environnement Web à privilégier pour toutes les organisations.
Sur le plan technologique, un blog permet:
- aux moteurs de recherche de repérer plus facilement les mots clés s’y trouvant. Chaque billet et chaque commentaire constitue autant de “porte” pour entrer dans votre univers professionnel;
- d’auto-gérer le contenu sans l’assistance technique d’un webmestre;
- la possibilité que les lecteurs intéressés puissent y ajouter du contenu par leurs commentaires ce qui signifie autant de mots clés supplémentaires pouvant être repérés par les moteurs de recherche;
- d’y incorporer des pages d’information dites plus statiques;
- d’offrir la possibilité aux lecteurs d’être informés automatiquement des nouveautés par flux RSS ou par courriel;
- de partager le contenu plus facilement par une multitude de canaux et de réseaux sociaux pour propager la nouvelle.
Sur le plan des communications, un blog permet:
- de raconter une histoire, votre passion, des cas vécus, des éléments non techniques contribuant à la décision du consommateur de transiger avec vous. Vos clients sont des êtres humains n’achetant pas QUE vos produits ou vos services, mais ET surtout une expérience;
- une tribune pour ceux voulant s’exprimer afin de renforcer votre image de marque ou pour bonifier votre réflexion ou pour se plaindre directement. Dans ce dernier cas, c’est une occasion privilégiée pour intercepter l’insatisfaction, pour régler la situation, pour modifier votre combinaison produit/service au besoin et convertir l’auteur en “évangéliste”.
- de construire et d’alimenter votre propre réseau d’oiseaux rares susceptible de créer une communication “épidémique”.
Vous disposez déjà d’un site Web; et alors!
Pour en profiter, le développement des affaires dans l’Internet requiert beaucoup plus qu’un site Web esthétique et bien positionné dans Google. Les clients vous cherchent, vous comparent, transigent et veulent s’exprimer dans l’Internet. Êtes-vous vraiment disposé à dialoguer avec eux?
Site Web vs blog
Un site Web est un environnement dont la diffusion de contenus statiques est contrôlée par des techniciens. Un blog est un environnement dont la publication des contenus dynamiques et la gestion des commentaires sont contrôlées par les communicateurs.
Avec un site Web, on diffuse de l’information de façon unidirectionnelle dans un environnement où le client veut et peut diriger le dialogue . Avec un blog, on ouvre le dialogue avec des gens intelligents susceptibles de nous améliorer et de parler de nous dans leurs propres réseaux sociaux dans le Web.
Ah oui, un blog peut-être destiné à des clients ou des partenaires externes dans un environnement Web ouvert et/ou à des “clients” internes à l’organisation dans un environnement Web privé.
Ceci dit, devriez-vous démarrer votre blog d’affaires?
En fait, c’est la question à l’origine du billet de Ed. Ce qui m’a plu, c’est qu’il propose un plan pour tester vos habilités et votre intérêt à bloguer. Idéalement et comme une équipe est toujours à son image, c’est le chef d’entreprise qui devrait se pratiquer pour “goûter” au potentiel de ce média bi-directionnel. Même s’ils ne sont pas nombreux, vous pourriez vous inspirer des blogs de Yves Carignan et de Michel-Edouard Leclerc .
Je sais, ce ne sont pas tous les chefs d’entreprises qui ont le goût ou le talent pour l’écriture. Un blog corporatif pourrait très bien être géré par quelqu’un d’autre dans l’organisation. Un blog peut également être le fruit d’un collectif d’auteurs sélectionnés. Finalement, il existe même des entreprises spécialisées pour rédiger le contenu pour d’autres.
Comme dirait encore Philippe Martin, “N’ayez pas peur!”. Vous pourriez vous laisser prendre au jeu. Qu’en pensez-vous?

