Catégorie : Education

L’école: penser et agir en réseaux intelligents!

Nous tenons d’abord à remercier chaleureusement tous ceux qui nous ont partagé leurs commentaires dans ce billet.  Vous nous avez inspirés dans notre réflexion sur le rôle de l’école de demain.

Nous tenons à remercier également Mario Asselin et la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE) pour leur confiance.  Le billet suivant se trouve également dans leur blog ainsi que dans leur revue imprimée.

Nous espérons qu’il stimulera des discussions menant à une actualisation nécessaire des gens impliqués dans l’éducation de nos jeunes, des processus pédagogiques et des systèmes à exploiter.

Comme nous le soulignions, affaires et écoles sont deux environnements avec les mêmes défis à relever.

Betty (étudiante) “Je fais votre éducation.”

Mme Watson (enseignante) “Ça c’est mon travail!”

Le sourire de Mona Lisa est un film qui raconte les défis d’une professeur d’art avec une classe d’étudiantes intelligentes dans une université privée des plus conservatrices.

L’histoire a beau se situer dans les années 50, il rassemble toutes les conditions auxquelles font face les professeurs d’aujourd’hui à cause de l’Internet:

  • une professeur dédiée et passionnée à permettre aux étudiantes “de découvrir le rôle respectif auxquelles elles sont nées”
  • des étudiantes disposant de sources de connaissances leur permettant de confronter celles du professeur
  • une blogueuse influente qui ne se gêne pas pour critiquer ouvertement tout ce qu’elle observe;
  • une direction incapable d’ajuster le cadre pour permettre à une leader d’aider ses étudiantes à “rechercher la vérité au-delà des traditions, au-delà de la définition et au-delà de l’image!”

Le film se termine avec un doute et non un sourire: le doute que le système en place puisse permettre aux étudiantes de développer au maximum leur curiosité, leur confiance en eux-mêmes et leur capacité de “lire” au-delà des conventions. Le doute que le système en place permettent à ces personnes d’évoluer et de faire évoluer la société.

Partage en toute humilité

À partir de deux(2) perspectives différentes d’une même société et d’un même système scolaire, un entrepreneur et une future enseignante, un père et sa fille s’unissent pour partager leur passion commune: rendre les chefs de PME et les élèves (étudiants) plus curieux, plus confiants, mieux outillés pour profiter des opportunités et pour minimiser les risques qui évoluent de plus en plus rapidement autour de nous.

Ce billet vise simplement à stimuler une synergie entre les leaders curieux et passionnés pour actualiser le cadre que doit gérer l’école afin de favoriser le maximum d’apprentissages pour sa “clientèle”.
Lisez la suite »

Le rôle de l’école de demain, comment le voyez-vous?

Ouf!  Toute une surprise!

Suite à ma participation au dernier Clair2011 et, surtout, aux recommandations de Mario Asselin (Merci!), j’ai reçu une invitation à rédiger un billet sur ma vision du rôle de l’école de demain pour la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE).

Ma première réaction fut de me dire: pourquoi moi?  Je ne suis pas enseignant et je ne travaille pas au sein d’un établissement d’enseignement.

L’éducation m’intéresse!

D’abord parce que vendre, c’est éduquer que ce soit « online » ou « offline ».

Je suis convaincu que notre richesse collective à long terme est directement liée au niveau d’alphabétisme et de littératie numérique des chefs de PME et des leaders de notre société.

C’est d’ailleurs pour cette raison que je suis toujours à la recherche des meilleures approches pédagogiques pour le bénéfice de mes clients et pour les réseaux que j’ai co-créés au Québec depuis 2009 avec de précieux complices.

Affaires et Écoles:  deux environnements, même défis

Même si c’était le titre de notre atelier, avec les rares et précieux participants qui ont eu la générosité de venir échanger avec nous, nous avons plutôt constaté deux grandes solitudes sans synergie.  Pour les entrepreneurs sur place, ce fut tout un choc.

Comme je suis convaincu que l’éducation des enfants doit être une affaire de communauté et non seulement la responsabilité d’un système qui doit s’actualiser, nous chercherons donc à apporter quelques éléments de réflexions pour co-contribuer à cette actualisation à laquelle nous croyons essentielle.

C’est donc à nouveau en complicité avec ma fille que nous rédigerons ce futur billet.  Nous couvrirons deux générations et deux perspectives d’analyse différentes du rôle de l’école de demain.

Et vous?  Comment visualisez-vous le rôle de l’école de demain?

Pendant que nous réfléchissons de notre côté, n’hésitez-pas à y aller de vos suggestions.  Que vous soyez au Canada, en France, en Angleterre, en Afrique ou en Inde, merci d’apporter votre grain de sel.  Vous risquez de nous inspirer.

En cherchant à penser « en dehors de la boîte », quel rôle devrait jouer l’école pour améliorer l’éducation de nos enfants?

Quel environnement scolaire favoriserait le meilleur épanouissement de nos enfants?

Pour les enfants, leurs parents, les enseignants et les dirigeants, quels sont les nouveaux savoirs, savoir-faire et savoir-être à maîtriser pour bien comprendre et gérer les opportunités de même que les risques d’être en réseaux constamment par l’Internet?

Comment identifier, qualifier et suivre cette progression technologique plus rapide que notre capacité d’assimilation?

Quelle place les parents devraient-ils occuper?

Quel rôle les entrepreneurs et leaders dans les communautés devraient-ils jouer?

Dans un contexte où les savoirs sont de plus en plus disponibles via Internet et que les jeunes disposent de la capacité de les trouver, quel rôle devrait jouer les enseignants et comment peut-on supporter les plus inspirants pour contribuer à cette actualisation ?

Comment peut-on tirer profit de ce réseautage et des sources de savoirs sans frontières?

Est-ce possible de repenser l’école dans les cadres institutionnels actuels?

Pour les aider à apprendre à apprendre, quels sont les meilleurs enseignants, les meilleurs approches pédagogiques et les meilleures technologies de communication pour stimuler la curiosité des enfants, pour améliorer leur confiance en eux et leur capacité de « lecture » ?

😉

Comme plusieurs de mes précieux clients, partenaires et collaborateurs professionnels sont parents ou grand-parents, je suis curieux de connaître leur vision pour figurer comment nous pouvons synergiser ensemble.

MAJ – Voici le billet : L’école: penser et agir en réseaux intelligents

Manifeste pour un plan numérique québécois

Scène 1, prise 2

Par son manifeste pour un plan numérique québécois, Communautique cherche à réanimer une initiative lancée en 2008.

Je salue cette initiative, sauf que…

Comme je l’avais souligné dans mon billet à ce moment sur Vivement la « révolution tranquille » numérique au Québec, la lenteur dans l’adoption du commerce électronique au Québec ainsi que l’absence de volonté de nos gouvernements à se doter d’une véritable vision numérique ont un point en commun:  l’analphabétisme Internet/Web profond de nos dirigeants.

Malgré le terme que j’utilise régulièrement, il n’y a rien de condescendant dans son usage.  Il s’agit simplement d’illustrer clairement une situation qui perdure et qui menace notre richesse collective.

Éduquer pour faire évoluer

Comme le succès de toute entreprise est fonction de sa combinaison, et dans l’ordre, gens-processus-technologie, le principal défi réside dans l’éducation de nos leaders et moins dans la promotion des technologies.  L’émergence d’une culture numérique doit d’abord passer par une éducation numérique; dans nos écoles et auprès des leaders en poste.

Les leaders actuels et à venir doivent réaliser que l’Internet n’est pas un média, un simple canal de diffusion ou un outil, mais un puissant environnement de communication entre humains et systèmes qui influence directement notre qualité de vie au quotidien.

À l’intérieur de modestes moyens, certains tentent de contribuer à cette éducation, mais il faut davantage d’efforts concertés pour générer ce point de bascule.  Le « hic » est que le militantisme et « l’évangélisation » ont un coût.  Nous n’avons pas vraiment de budget pour créer et pour nourrir le momentum nécessaire à l’échelle nationale.

Pour celles et ceux qui seront présents, nous aurons sûrement l’occasion d’en discuter à Clair 2011. C’est un rendez-vous que j’ai hâte de vivre avec ma fille.

😉

L’importance d’un équilibre dans l’industrie numérique

L’autre défi est de développer un véritable contrepoids au lobby exercé par les sociétés conseils en informatique qui ont intérêt à maintenir nos dirigeants dans cet état d’ignorance.  Nos réseaux sont trop asymétriques pour établir cette crédibilité essentielle.  La division permet à d’autres de mieux régner.

Pour y parvenir, il nous faut une organisation solide et crédible.  Comme le Web est la toile qui rassemble et, paradoxalement, qui nourrit plein de solitudes, comment les organiser pour parler d’une même voix et partager une même vision?  Par la création d’un nouveau parti politique intégrant un véritable plan numérique?  Par l’éducation des membres des partis existants?

Au-delà du discours…

Ce n’est pas ce qu’on dit qui importe, mais ce qu’on fait.  Je lance donc cette idée:  l’organisation d’un Focus20 – spécial Plan numérique à Drummondville (central) avec le maximum de leaders (Internet, affaires, gouvernements).  Je propose que l’objectif de cette rencontre soit d’établir un plan d’actions pour éduquer et doter notre société d’une vision numérique.

Ça pourrait se dérouler dans le cadre d’une journée intensive avec quatre formules d’animation:

  • WebCamp pour mettre la table
  • Panel de professionnels et de leaders ayant des visions différentes pour maximiser la synergie
  • Forums ouverts pour explorer les différentes composantes du plan numérique et de la stratégie d’implantation
  • Wiki pour colliger les interventions « live » sur place et ceux qui ne pourront être présents

Je partage une inquiétude: qu’un tel exercice ne se transforme en tribune d’auto-promotion des champs d’expertises ou des carrières de chacun.  Il faudra que chaque participant contribue à l’authenticité et à la modération des échanges pour assurer le succès de l’opération.

Qu’en pensez-vous?  Je ne l’organiserai sûrement pas seul.   Avez-vous le goût de vous impliquer?  Avez-vous une meilleure idée pour créer le contexte et pour stimuler les actions nécessaires à l’implantation d’un plan numérique au Québec?

WEB2BIZ, c’est la rentrée le 22 septembre 2010

WEB2BIZ vise à stimuler une synergie entre les professionnels du Web et les chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des environnement ou des applications Web pour le développement de leurs affaires.

Pour la rentrée, soit l’édition du 22 septembre prochain, nous vous proposons un sujet qui est très d’actualité en ce moment:

Votre téléphone intelligent: pas seulement pour gérer les courriels!

Cet atelier vous sera présenté par M. Benoît Descary. Blogueur, formateur, conférencier et cofondateur de DCE Solutions, une entreprise spécialisée en formation sur les technologies mobiles (BlackBerry, WebOS et Android). Descary.com, l’un des leaders des blogues technologiques francophones compte actuellement plus de 14 000 abonnés à son flux RSS et plus de 300 000 pages vues par mois.

La communauté de Descary.com se compose d’entrepreneurs du Web, de développeurs, de spécialistes marketing et d’internautes à l’affût des derniers développements Web.

Au cours de cette soirée vous pourrez:

o Partager vos meilleurs conseils sur l’utilisation de votre appareil mobile
o Apprendre davantage sur la progression fulgurante des technologies mobiles
o Voir une démonstration de différents outils
o Vous pourrez apprivoiser quelques appareils disponibles sur place

Comment se déroulera la soirée ?

La formule est très simple, conviviale et sans prétention. Afin d’échanger, se retrouver ou mieux se connaître, la rencontre débute le mercredi 22 septembre par un cocktail à 17h. Vers 18h30, les participants sont invités à s’installer autour d’une table pour le souper thématique (chacun est responsable de sa facture, le prix varie normalement entre 20 et 30 dollars).

À quel endroit?

Carrefour Multisports (proximité du COSTCO)

3095, Autoroute Laval, Chomedey, Laval (Québec)

Tél. : (450) 687-1857

Pour vous inscrire!

Cliquer ici tout simplement. Rassurez-vous, ces informations resteront confidentielles. Elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper et à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.

Au plaisirs de vous rencontrer le 22 septembre !

L’impact de la nouvelle orthographe! (7/7)

Ma vision de chef d’entreprise

L’importance de la qualité de la langue

Comme je le soulignais dans le premier billet de cette série, la maîtrise de la langue est fondamentale et révélatrice de notre identité sur le Web…et en dehors!  Dans le Web, le contenu prime et influence directement le jugement du lecteur. Dans ce contexte, la qualité de l’orthographe des mots constitue un facteur majeur de qualification de l’auteur du message.

Le prix de cette hésitation sur notre crédibilité

Contrairement à mon frangin français, ce qui me dérange, ce n’est pas tant que les règles s’actualisent (le français contemporain a beaucoup évolué depuis son origine), mais le fait que nos gouvernements n’investissent pas massivement dans la promotion de cette nouvelle orthographe.

Qu’est-ce qui motive leur immobilisme?  Le manque de vision des leaders?  Une stratégie nébuleuse ou improvisée d’implantation progressive?

Imaginez les scénarios suivant:

Un jeune étudiant décide de composer une lettre de présentation et son curriculum vitae avec la nouvelle orthographe.  Le chef d’entreprise qui n’a jamais ou qui a vaguement entendu parlé de cette réforme a finalement le choix entre deux candidats:
•    le premier qui a composé son document correctement avec la nouvelle orthographe, même s’il a  fait mention au début de sa lettre que c’était la référence utilisée; ou
•    celui qui a rédigé son document dans une orthographe « confortable » pour le décideur.
Qui croyez-vous aura le poste?

Si j’écrivais mes billets avec la nouvelle orthographe, sachant que mon client cible est un chef d’entreprise d’expérience qui ne connaît probablement pas l’existence de ces modifications, quel jugement porterait-il sur ma crédibilité?  Quel impact cela aurait-il sur le développement de mes affaires?

Est-ce que la rédaction d’un contrat dans la nouvelle orthographe sèmerait un doute sur la crédibilité de la partie qui propose l’entente et, conséquemment, menacerait la conclusion de celle-ci?

Évidemment, il est fondamental que l’émetteur et le récepteur dispose d’une même référence pour éliminer ces risques.

Urgence de sensibiliser la population et les chefs d’entreprises

À la lumière des billets précédents, je considère le manque de leadership de nos institutions scolaires complètement inacceptable.

À tous les niveaux, nos gouvernements doivent donner l’exemple;  ça presse!  Que ça soit dans leurs propres documents et dans leurs promotions Web ou non, nos gouvernements doivent préparer le terrain et diffuser cette nouvelle orthographe massivement pour éliminer cette ambiguïté pouvant avoir des effets négatifs pour le développement des carrières et des affaires.

Progressivement, la population passera alors du SAVOIR que ça existe, au SAVOIR-FAIRE dans ses rédactions et au SAVOIR-ÊTRE commun dans la façon de juger de la qualité d’un texte… et de son auteur.

Pour vous initier et vous guider

Merci pour cette expérience de co-création!

J’aimerais simplement remercier ma soeur, mon frère, ma nièce, mon neveu et ma fille pour avoir vécu ensemble cette première co-création familiale.  Je suis extrêmement fier de vos contributions et d’être votre frère, oncle ou père.

Nos billets laissent des traces sur une réflexion qui, j’espère, inspirera nos dirigeants politiques à donner l’exemple dans les meilleurs délais possible.

P.S.

Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste.

"Comment réussir ses ventes sur le Web" le 24 février prochain à Sherbrooke

Diane Nadeau et moi avons participé à une courte entrevue radiophonique à Radio-Canada Estrie pour traiter du Web comme levier pour le développement des affaires des PME.   Voici d’ailleurs une photo qui témoigne de notre complicité en pleine action dans le studio.

Luc et Diane

L’entrevue visait surtout à donner le goût aux chefs d’entreprises de participer à une activité de formation organisée par le Centre d’entrepreneurship Dobson-Lagassé associé à l’université Bishop.  Voici les détails de la conférence que nous donnerons à des entrepreneurs curieux d’apprivoiser le Web comme  environnement stratégique pour le développement de leurs affaires et en quoi.

Prochain FOCUS20 – Mentorat 2.0 au profit des nouvelles et des anciennes entreprises

La synergie entre professionnels du Web et chefs d’entreprises au Québec qui s’installe autour de FOCUS20 ne cesse de m’impressionner.

Suite à l’offre d’une entrepreneur passionnée de venir animer notre prochaine rencontre « off-line » et quelques échanges au début pour bonifier sa réflexion, Kim Auclair a déployé une énergie remarquable pour préparer un « crowdsourcing » avec des participants de plusieurs horizons sur un tout nouveau concept:  le mentorat 2.0.

Vous trouverez tous les détails dans ce billet.  J’aimerais souligner l’exploitation par Kim de la fonction Buzz de Google pour préparer cette soirée.  Les échanges de ce Buzz et une invitation à les poursuivre se retrouve dans son blog.

Le commentaire d’un mentor de la Fondation de l’entrepreneurship m’a particulièrement frappé en exprimant le souhait d’être à la fois mentor et mentoré dans un éventuel programme de mentorat 2.0.  J’ai hâte aux échanges que nous aurons le 4 mars prochain.

Plusieurs leaders seront des nôtres.  Y serez-vous?


4 MARS 2010 | 17h00 – 21h30

Hôtel Le Dauphin – Drummondville

Cliquez ici pour réserver votre place!


MENTORAT 2.0
AU PROFIT DES NOUVELLES
ET DES ANCIENNES ENTREPRISES

http://clindoeil.canoe.com/bienetre/article1/2006/12/01/MentorHommeGarcon.jpg

Soirée animée par:

Kim Auclair

http://www.interfacesriches.fr/wp-content/blogs.dir/6/files/KimAuclair.jpg

Entrepreneure Web: www.kimauclair.ca
info@kimauclair.ca |@kimauclair

Gestion de projet Web + Création, animation
et gestion de communauté Web

Fondatrice de MacQuébec

Objectif de la soirée:  Amener les participants à réfléchir sur une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec, puis trouver de nouveaux collaborateurs et/ou partenaires intéressés à co-développer le projet.

Pourquoi explorer cette thématique?

Aujourd’hui, le Web est un environnement où le citoyen veut et peut diriger le dialogue. Le Web se développe selon les intérêts et la langue des individus… et non selon les endroits géographiques où ces mêmes individus se trouvent! La progression des technologies étant plus grande que leur capacité d’assimilation, plusieurs dirigeants ont malheureusement laissé tomber le Web. Conséquemment, le niveau de connaissances Web de ces mêmes dirigeants est extrêmement faible et ne leur permet pas d’en profiter pleinement.

Source: internet ou le web des paradigmesafaire  évoluer pour transiger

Les plus jeunes, quant à eux, font bon ménage avec le Web. Ils utilisent les technologies pour jouer, pour communiquer, pour apprendre, pour bâtir des réseaux de relations, pour s’informer, etc. L’Internet est une deuxième nature pour eux.

Source: Revue Gestion 2004 – Vol 9 no 3 p.20-27

Afin de répondre à ces deux problèmes, nous vous invitons à venir réfléchir avec nous sur une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec: le mentorat 2.0.

Le concept du mentorat d’affaires – soit celui auquel nous sommes habitués – se définit tel un entrepreneur expérimenté (mentor) qui accompagne un plus jeune (mentoré), ce dernier s’étant déjà lancé ou désirant se lancer dans le monde des affaires.

Dans un esprit de co-création propre aux environnements Web 2.0 et dans le but de profiter de la synergie des professionnels qui seront présents lors de cette soirée, nous vous proposons d’explorer une nouvelle formule de mentorat – ladite formule s’inspirant d’un concept déjà existant chez nos amis les Anglais: le mentorat inversé.   Ce type de mentorat consiste simplement à jumeler un employé à un chef d’entreprise, ceci dans le but de lui transmettre ses connaissances sur les nouvelles technologies.

Comme notre vision est légèrement différente, nous vous proposons de nommer cette formule  « mentorat 2.0 » – du moins, pour le moment.  Vous l’aurez sûrement deviné: cette formule originale misera sur une relation « gagnant-gagnant » entre un plus jeune et un plus vieux, lesquels seront, tour à tour, mentor et mentoré.

Le but du mentorat 2.0 est de ramener l’équation à des principes d’affaires fondamentaux, et de lier les environnements, les stratégies et les outils Web à ces mêmes principes – ceci afin de permettre aux chefs d’entreprise de reprendre confiance dans un univers où c’est plutôt le client qui a le contrôle.

Ce modèle de mentorat permettra également au plus jeune d’en apprendre davantage sur le monde des affaires, et de s’initier à l’entrepreneuriat plus rapidement. Nous croyons aussi que la relation sera bénéfique pour le chef d’entreprise souhaitant innover dans son secteur d’activités.

Ce Focus 20 aura donc pour but de nous amener à explorer ensemble une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec.

Co-fondé par Chantal Beaupré et Luc Gendron, FOCUS 20 est un réseau de professionnels du Web et de chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des applications Web 2.0 pour le développement d’affaires.  En complément des groupes Facebook et Linkedin, les rencontres « offline » se tiennent généralement le 1er jeudi de chaque mois, à l’Hôtel Le Dauphin de Drummondville.  Chaque rencontre débute à 17h00, et se poursuit vers 18h15 avec un souper thématique à même le restaurant de l’Hôtel.  Chacun paie pour ses consommations, sans plus!

RÉSERVEZ VOTRE PLACE DÈS MAINTENANT!

Cliquez ici tout simplement!

Rassurez-vous, ces informations resteront totalement confidentielles.  De fait, elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper, puis à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.


Au plaisir de vous accueillir!

Kim Auclair – @KimAuclair
Chantal Beaupré – @ChantalBeaupre
Luc Gendron – @Aryane

L’impact de la nouvelle orthographe! (6/7)

Tel père, telle fille!

Ma fille Myriam – étudiante 2e année à l’Université de Montréal en éducation primaire et pré-scolaire

La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?

La nouvelle orthographe! Pour ceux qui la connaissent, il ne faut pas encore l’utiliser sans au préalable avertir les lecteurs. Donc, j’avertis tous les lecteurs: ce billet est écrit avec la nouvelle orthographe.

Eh oui, même à l’université, dans le baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement primaire, il nous faut, nous, étudiants et étudiantes de ce programme, avertir nos professeurs avant de leur remettre un travail. Étrange pour des personnes qui seront amenées à enseigner cette nouvelle orthographe!

Certains de mes collègues d’études n’en ont même jamais entendu parler ou bien seulement comme une rumeur. Lors des travaux en équipe, si j’ai le malheur d’écrire ma partie avec la nouvelle orthographe, ce sera vite rectifié par mes coéquipiers qui ne voudraient pas risquer que le professeur nous enlève des points à cause des fautes de français, car nous ne sommes pas certains que ces dits professeurs connaissent l’existence de cette orthographe.

Pourtant, cette fameuse orthographe est merveilleuse! Fini la question des « tirets  » entre les chiffres d’un nombre écrit en lettre (avant les centaines? Après les milliers? Etc.), maintenant, il y en a partout! Les exceptions bizarres qui n’ont aucune logique: fini! Les accents circonflexes pour certains verbes à la troisième personne du singulier: fini! Une grammaire et une orthographe plus simple à apprendre pour tous, qui a-t-il de mal à cela?

Pourtant, encore beaucoup de personnes sont réfractaires à ce changement. L’université où j’étudie n’a même pas osé prendre position. Comment pouvons-nous faire un choix si l’institution qui forme les futurs enseignants et les futures enseignantes ne sait que faire?

Certains cours acceptent les deux orthographes, l’ancienne et la nouvelle; d’autres ne s’affirment pas, il revient à chaque étudiant de s’insurger contre des points enlevés à cause de l’utilisation de la nouvelle orthographe, et d’autres encore refusent complètement la nouvelle orthographe.

L’examen de français écrit que doivent passer tous les étudiants qui veulent devenir enseignants ou enseignantes est corrigé exclusivement avec l’ancienne orthographe. Gare à ceux qui oseraient protester, cela n’y changerait rien. Alors, je vous lance la question, à tous ceux que cela intéresse: que pouvons-nous faire?

P.S.

Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste.  Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.

L’impact de la nouvelle orthographe! (5/7)

Ma nièce Noémie –  élève au 2e secondaire

La nouvelle orthographe est le sujet de toute une controverse.  Faut-il l’appliquer immédiatement ou attendre l’obligation de le faire?  L’an dernier, mon enseignante de français en secondaire 1 ignorait le contenu de celle-ci.  Elle était dans l’incapacité de nous l’enseigner.  Il fallait donc lui apporter une preuve, dans un livre de référence, pour lui justifier ce qui n’était pas des erreurs, mais bien un texte écrit avec la nouvelle orthographe.

Cette année, en secondaire 2, mon professeure de français nous l’enseigne.  Lorsque nous faisons des cours théoriques, elle nous explique, s’il y a lieu, les modifications apportées à une règle orthographique, par la nouvelle orthographe.  Elle écrit souvent avec celle-ci, mais je doute fort que les élèves de mon âge tentent de l’apprendre.  Certains professeurs ignorent totalement cette nouvelle orthographe même si celle-ci touche leur matière.

Mon amie m’a dit qu’elle n’avait pas l’intention de l’apprendre, tout simplement parce qu’elle était déjà assez mélangée avec l’ancienne orthographe.  Les professeurs acceptent néanmoins les deux.  Par contre, certains abusent de cette marge de manœuvre pour justifier leurs erreurs par la nouvelle orthographe même s’ils ignoraient complètement ces nouvelles règles.

Pour ma part, je trouve que l’apprentissage de la nouvelle orthographe est très important.  De cette façon, nous aurons une base si celle-ci devient obligatoire.  Elle simplifie tellement l’orthographe, sans pour autant la changer du tout au tout.  Alors pourquoi me casserais-je la tête à savoir où mettre des traits d’union entre les chiffres, si je sais parfaitement qu’avec la nouvelle orthographe, il y en a partout?

P.S.

Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste.  Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.

L’impact de la nouvelle orthographe! (4/7)

Mon neveu Emilio –  élève au 1er secondaire

La quoi?

Ta réalité et celle de tes amis à l’école

 »La nouvelle orthographe? C’est quoi ça? » M’ont répondu le neuf dixième des personnes de ma classe! Et puis ceux qui la connaissent (trois personnes!) ne comptent pas l’utiliser et même faire comme si elle n’existait pas! Cette nouvelle orthographe n’a vraiment pas d’impact au secondaire.

Le message transmis par tes professeurs

J’ai parlé un peu avec mon professeur de la nouvelle orthographe. Elle dit qu’ils n’enseigneront pas la nouvelle orthographe aux adolescents car nous avons déjà appris la  »vieille orthographe » et que ce serait trop compliqué de nous »réapprendre » la nouvelle. Par compte, les 3000 mots changés seront admis aux examens de fin d’année.

Quels sont les défis à ton niveau?

Personnellement, je ne compte pas apprendre et écrire avec la nouvelle orthographe;  ça m’a pris 12 ans pour apprendre à écrire le quart de la langue française et il faudrait que j’en réapprenne la moitié!  Les adolescents n’apprendront pas la nouvelle orthographe mais nos enfants écriront sûrement avec cette orthographe.

P.S.

Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste.  Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.