Catégorie : marketing

Si une image vaut mille mots, combien vaut une vidéo?

La production et la consultation des vidéos sont en croissance exponentielle sur le Web.  En complément des appareils mobiles, la télévision devient un canal de consultation du Web de plus en plus répandu.

Youtube et Viméo sont devenus de puissants canaux de promotion, de divertissements et de partage des connaissances .

 

En préparation au prochain FOCUS20 Vidéos pour clients Web

Ma fille m’a fait découvrir récemment cette artiste:  Lindsey Stirling

En complément de la musique inspirante et de ses talents artistiques, ce qui a surtout capté mon attention ce sont les discrètes redirections en filigrane vers son compte iTunes et les informations sur sa tournée.

De plus, la vidéo se termine par des remerciements sentis tout en invitant l’auditeur à s’abonner à son canal et/ou à celui de ses complices.

J’en veux encore…


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L’agriculture et l’agroalimentaire numérique

Cette conférence a été co-préparée et co-animée en complicité avec deux leaders « branchés » en production laitière au Québec: Sabrina Caron et Frédéric Marcoux.

J’en profite pour les remercier chaleureusement pour leur entière collaboration et leur veille permanente.  Leur curiosité, leurs « antennes » et leur volonté à faire circuler l’information font d’eux des actifs précieux sur lesquels l’industrie doit investir pour capitaliser au profit de tous ses acteurs.

Nous avons livré cette présentation dans le cadre du premier colloque des technologies d’informations en agriculture et en agroalimentaire au Québec du CRAAQ (Centre de Référence en Agriculture et Agroalimentaire du Québec).


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Intégrité, traçabilité et fluidité logistique

Vos bottines suivent-elles vos babines?

J’ai toujours partagé à mes enfants ces deux messages:

  • ce n’est pas ce qu’ils disent qui m’importe, mais ce qu’ils font.
  • nous ne pouvons livrer que deux choses dans la vie:  des résultats ou des excuses.

En affaires, est-ce que votre logistique est aussi fluide et intègre que ce que votre site Web et/ou vos vendeurs prétendent?

Ce n’est pas tout de vendre, il faut livrer…avec la qualité et dans le temps attendu

Dans quel pourcentage respectez-vous vos promesses de livraison?  Je ne parle pas uniquement de produits, mais de réponses aux questions de vos clients.

  • Livrez-vous davantage d’excuses que de résultats?
  • Qu’est-ce qui se cache derrière vos excuses?
  • Quel est l’impact de ces délais sur la valeur perçue par les clients?
  • Disposez-vous du GPS pour évaluer votre niveau d’intégrité?

Votre logistique est-elle fluide et intègre?


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GPS: pour générer des profits dans l’Internet

Qu’il s’agisse de gestion des approvisionnements ou de toutes autres fonctions d’affaires, le succès d’une entreprise dépend de la qualité de son GPS (ses Gens, ses Processus et ses Systèmes); pas l’inverse.

Vous mettrez les meilleurs systèmes du monde à la disposition des employés, si les processus n’ont pas été optimisés au départ et que les employés ne sont pas en mesure de générer de valeur en les utilisant, ils vous seront inutiles.

–  G (Gens)

Le principal G c’est vous!

Quel est votre niveau d’alphabétisme ou de littératie des meilleures pratiques d’affaires intégrées par l’Internet?  Êtes-vous disposé à changer vos habitudes de communication pour vraiment en profiter?

Votre capacité à exploiter le plein potentiel de l’Internet est fonction d’une simple équation:

Curiosité + Confiance en soi + Capacité de lecture des bases et des dynamiques d’affaires dans l’Internet.

Votre curiosité ne dépend que de vous.  Votre confiance à explorer grandira proportionnellement à l’investissement de temps que vous mettrez à mieux l’apprivoiser.  Quant à votre capacité de « lecture » c’est-à-dire votre capacité à repérer et à décoder les opportunités et les risques dans l’Internet, c’est ici que je peux vous aider.

Qui sont les autres G qui vous entoure?

Est-ce que le personnel de vos fournisseurs est capable de livrer les résultats à votre rythme, selon vos attentes et dans votre canal de communication préféré?

Internet étant à l’image de notre société, il existe de bonnes personnes avec qui vous pouvez conclure de bonnes affaires.  Cependant, il en existe également d’autres ayant une moralité douteuse.  Êtes-vous capable de les qualifier et de collaborer avec les meilleurs sans vous déplacer?  C’est tout à fait possible!

Premièrement, « voir » l’Internet autrement

L’Internet n’est pas un outil,  un média ou une méga bibliothèque.  Il est un puissant environnement de communication entre systèmes et humains où l’acheteur peut diriger le dialogue.

Les affaires dans l’Internet sont naturellement…intern@tionales.  Votre nouveau fournisseur n’est qu’à un clic, un coup de téléphone IP ou un « Web-meeting ».  La distance qui vous sépare d’eux se calcule en bits et en fractions de seconde;  non en atomes et en km.

Cet environnement évolue selon les langues maîtrisées (langues humaines et langage des systèmes) et les intérêts communs:  pas la localisation des humains/systèmes impliqués dans la communication.  Il redéfini mêmes les paradigmes de frontières; surtout lorsqu’un produit est composé d’octets transmis numériquement vs des atomes qui doivent être transportés physiquement.

Pour « voir » l’Internet autrement, il faut « voir » les outils qui nous y donnent accès avec un autre regard.  Par exemple:  «Computer is not a box, the computer is a doorway. » (Wikinomics p. 267).  Votre ordinateur, votre téléphone intelligent ou votre nouveau Ipad ne sont que des « passages » vers un environnement qui ne cesse d’évoluer.

Ne restez pas dans votre zone de confort trop longtemps.  La pression pour s’y adapter ne fait que commencer.  Ce n’est pas une option, mais une condition de survie pour les entreprises d’aujourd’hui.

Internet, là où l’acheteur peut diriger le dialogue!

« … / consumers drive their purchase by search.  They expect speed, customization and an increasingly active role in interactions with companies” (Competing in a flat world, p.207)   À chacune de vos requêtes, que vous livrent vos fournisseurs?  Un silence éloquent ?  Des résultats pour vous satisfaire ou des excuses pour vous décevoir?

À cause de la multiplicité des choix disponibles via Internet, les attentes des acheteurs sont nettement supérieures et leur niveau de tolérance est significativement réduit;  tant pour le magasinage sur Internet que chez les fournisseurs locaux.  L’évolution de la dynamique commerciale dans l’Internet influence directement celle « sur le terrain ».

–  P (Processus)  –

Sur quels P devriez-vous concentrez votre attention?

D’abord, sur quel(s) produit(s) ou service(s) devez-vous concentrer votre attention?  Produits finis, OEM, MRO, commodités, composantes, matières premières, véhicules, équipements, énergie, services conseils, financiers, logistique, RH, télécommunications, systèmes d’information, communications traditionnelles, communications Web, brevets, design, logiciels, applications SaaS, …

Ensuite, il faut savoir quel devrait-être votre focus.  À quelle étape consacrez-vous la majorité de votre temps?

  • Trouver de nouveaux fournisseurs?
  • Qualifier les plus pertinents avant de transiger?
  • Négocier avec eux?
  • Transiger et assurer le suivi?
  • Gérer la logistique de transport et d’entreposage au besoin?
  • Recevoir et intégrer le produit/service acheté à votre GPS?
  • Évaluer les fournisseurs?

Matrice de Kraljic

Pour identifier les meilleures pratiques d’affaires intégrées par l’Internet en fonction de vos priorités, il importe également de classer ses dernières selon cette matrice.  Je tiens à remercier Christian Tremblay pour m’avoir inspiré à ce niveau. (Un autre exemple de la force d’un réseau)

Elle nous permet d’adapter les stratégies en fonction de l’impact sur les profits et le niveau de risque pour chaque produit/service.

Pour chacun des produits/services dans chacune des sept(7) étapes en gestion des approvisionnement précédemment mentionnées, les meilleurs sous-environnements Web, les processus les plus efficaces et les systèmes à considérer vont varier selon le niveau de profit-risque qu’il représente.

–  S (Système)  –

Quel S choisir?

C’est ici que le travail commence!  Il n’y a pas de formule à « copier-coller ».  Une meilleure pratique peut être recommandée pour une combinaison produit ou service – étape –  risque/profit et non pour une autre.

Par exemple, les enchères inversées sont idéales comme stratégie de négociation pour les produits/services à « effet de levier », mais à proscrire pour ceux plus « stratégiques ».

L’automatisation des transactions entre systèmes est à rechercher pour les produits/services « non-critiques » tandis que la qualité des relations humaines avec les fournisseurs « stratégiques » est primordiale.

Il faut donc avoir une lecture claire de votre portefeuille d’approvisionnement pour ainsi adapter votre approche et générer le maximum de résultats.

Quel est l’état de votre GPS?

Les meilleures pratiques d’affaires intégrées par l’Internet en gestion des approvisionnements doivent tenir compte…

  • …des Gens c’est-à-dire vous et ceux qui avez qui vous devez communiquer.  Quelles sont les valeurs, les habitudes, les connaissances à considérer et à actualiser?  Avez-vous besoin de formation pour améliorer votre capacité de « lecture » et d’analyse des meilleures pratiques d’affaires dans l’Internet?
  • …des Processus sur lesquels vous concentrer.  Peut-être mériteraient-ils d’être cartographiés et amincis (« lean« )?  Cet exercice vous ferait économiser un temps précieux que vous pourriez investir dans votre formation ou dans l’amélioration de vos relations avec les fournisseurs stratégiques.
  • …de la capacité de vos Systèmes internes à « communiquer » avec d’autres à l’interne et à l’externe. Devriez-vous songer à exploiter davantage les solutions « open source » et/ou disponibles sur le « cloud« ?  La crainte n’est stimulée que par l’ignorance.  Les environnements et les applications en mode « cloud » permettent un gain d’efficacité et une économie remarquable avec un niveau de risque acceptable pour plusieurs petites et grandes sociétés.

Responsable des relations avec les fournisseurs

Pour tirer profit de l’Internet, vous devrez disposer ou développer des habilités dans trois grands champs de compétences:

Le langage humain c’est-à-dire vos talents de communication:  autant en personne que via Internet.  On peut transmettre le même message en face-à-face, par courriel, via LinkedIn, via Twitter, via Youtube, …  ll faut apprivoiser chaque sous-environnement et comprendre comment adapter la teneur du message à livrer.  Savez-vous comment exploiter Skype pour qualifier un nouveau fournisseur à l’international?

La connaissance de l’industrie dans laquelle vous évoluez.  Non seulement sur le territoire que vous desservez, mais à l’échelle mondiale.  Rappelez-vous, l’Internet n’a pas de frontières au niveau des communications.  Des compétiteurs d’autres pays scrutent maintenant ce qui se fait dans votre territoire et vous pouvez faire de même.

Le langage des systèmes.  Sans être programmeur, il importe de comprendre quelques bases pour vous permettre de bien évaluer les sous-environnements ou les applications Web à considérer.  Ça vous donnera de meilleurs arguments pour négocier avec vos prestataires de services Web et informatique.

Dans cet esprit, j’ai déjà précisé les tâches et les requis d’un nouveau poste de Responsable des relations avec les clients.  Que vous manque-t-il pour gérer les relations avec les fournisseurs avec la même agilité « online » et « offline »?  Ah oui, Un ordinateur peut-il remplacer un acheteur?

Le Web2.0 et les réseaux sociaux dans tout ça?

Malheureusement, vous ne pouvez pas tout trouver avec Google.  Qu’il s’agisse de LinkedIn, Facebook, Twitter, Youtube, SlideShare ou autres, ces réseaux peuvent constituer de puissants environnements pour vous permettre de trouver un meilleur fournisseur et pour obtenir des avis d’appréciation sur eux.

Toutefois, que ce soit dans l’Internet ou dans la nature, la qualité de votre réseau est proportionnelle à la qualité des gens avec qui vous entretenez des communications.   Pour ne pas perdre votre temps, vous devrez ne pas faire de compromis sur la qualité des gens que vous voudrez suivre ou qui vous suivront en retour.  Vous devrez également investir pour apprivoiser les particularités et les dynamiques de ces réseaux.

FOCUS20 pour vous aider

Avec d’autres complices professionnels en exploitation du potentiel d’affaires de l’Internet, nous avons démarré le réseau FOCUS20 en 2009 .  À tous les deux mois, des passionnés experts, des chefs d’entreprises et d’autres leaders en développement des affaires viennent partager dans un esprit de convivialité.

Nous ne cherchons pas à échanger des cartes d’affaires, mais à améliorer la littératie en affaires Web des participants.  Que pensez-vous d’organiser un FOCUS20 – spécial Approvisionnement?

Collaborer pour apprendre et synergiser pour profiter!

Christian Tremblay m’a également inspiré en me partageant une autre de ses découvertes:  La Boîte à outils de l’acheteur.  En synergie avec d’autres leaders que pensez-vous d’explorer l’adaptation du GPS de la Boîte à outils de l’acheteur dans l’Internet?

En fait, ce que à quoi je vous invite, c’est de penser et d’évoluer en réseaux.  La simple lecture de ce texte peut stimuler votre intérêt, mais ne vous permettra pas de développer les savoirs-faire essentiels pour tirer profit du potentiel extraordinaire de l’Internet.

Sur quel projet aimeriez-vous collaborer?  Pour améliorer les performances de notre économie et notre richesse collective, que pouvez-vous offrir pour synergiser le réseau des professionnels en approvisionnement?

Êtes-vous curieux de développer une intelligence en réseau et un réseau intelligent?

Les médias sociaux 101, le livre de Michelle Blanc

Écrit en collaboration avec Nadia Seraiocco, je tiens d’abord à remercier chaleureusement Michelle pour m’avoir confié leur « bébé » Les Médias sociaux 101- Le réseau mondial des beaux-frères et des belles-soeurs lancé lundi dernier.  Cette délicatesse m’a touché.  Il me reste maintenant à le faire dédicacé.

😉

Une référence précieuse

Je recommande le livre pour ce qu’il est:  une organisation de billets du blog d’une professionnelle qui « walk her talk » bonifiés de ses réflexions.  Il accélère et facilite la découverte de sa collection de plus de 2000 billets jusqu’à présent.  Il permet aux néophytes du Web de comprendre que la puissance du Web réside dans la conversation et à ceux qui ne connaissent pas Michelle (Est-ce encore possible? lol) de la découvrir.

Dès le départ, les propos de Bruno Guglielminetti résonnent comme de la musique à mes oreilles:

« Car jamais encore une entreprise n’aura eu cette chance de converser aussi directement, et en temps réel, avec sa clientèle jusqu’à aujourd’hui.  Jamais auparavant une entreprise n’aura eu un contact aussi direct avec le citoyen.  Mais encore faut-il savoir comment lui parler.  Il faut prendre le temps de réfléchir à la question, évaluer quel réseau utiliser, quoi dire et à quel moment »

À travers ses propres expériences, elle dévoile des informations et des trucs à maîtriser sur les dynamiques de communication dans les réseaux sociaux et dans le Web en général.  Le livre contient des URL intéressantes que Michelle, bien sûr, a pris soin de mettre dans un format (bit.ly) pouvant lui permettre d’analyser la performance du livre.

Vous y trouverez également un lexique intéressant.  D’ailleurs, je recommande aux non-initiés de l’avoir à leur portée afin de suivre les conversations d’autres passionnés du développement des affaires Web dans un Yulbiz ou autres réseaux « off-line » ailleurs au Québec comme Focus20, WEB2BIZ, Hyperlien, IdentityCamp et SWAFF.

Je songe même offrir ce livre à mes clients pour leur proposer une autre perspective d’analyse du Web et pour stimuler les échanges avec eux.

Ceci dit, voici quelques bémols et commentaires pour bien gérer les attentes du lecteur.

Les médias sociaux 101, …

Le titre un peu « punché » pour attirer l’attention n’illustre pas l’essence du contenu du livre.  À l’instar des propos de Mario Asselin, ce livre n’est pas un manuel « how-to » comme le laisse sous-entendre l’utilisation du « 101 » généralement associé à un contenu de cours.

D’ailleurs je risque un titre alternatif pour mieux illustrer son contenu:  « Pour profiter du Web;  converser plutôt que de diffuser! »  Le livre et le parcours de Michelle font la démonstration que pour maximiser les résultats dans le Web, il importe d’organiser une capacité d’écoute efficace et nourrir les conversations: Web 2.0 ou pas.

le réseau mondial des beaux-frères et des belles soeurs!

Sans vouloir vexer mes beaux-frères et mes belles-soeurs, ils ne sont pas les premières sources que je sollicite pour demander des conseils.  Selon le besoin, je le fait plutôt auprès de personnes de confiance que j’ai qualifiées avec le temps pour leur combinaison d’expertises, de jugement et de valeurs.

Qu’il soit sur le Web ou non, la qualité d’un réseau est fonction de la qualité des personnes qui le composent.  Si vous acceptez n’importe qui ou si vous ne contrôlez pas vos paramètres de confidentialités, vous devrez, tôt ou tard, investir de l’énergie pour gérer des situations délicates qui solliciteront ce que vous avez de plus précieux:  votre temps!

Nous n’avons pas le choix de nos beaux-frères ni de nos belles soeurs, mais nous avons le choix de nos amis et de nos contacts.  C’est pourquoi je décide qui je veux accepter dans mes réseaux sociaux et avec qui je n’ai aucun intérêt à nourrir une conversation bi-directionnelle.

Je vous pose la question suivante:  peu importe la taille de votre réseaux « d’amis » dans Facebook, Twitter ou autres, avec combien de personnes pouvez-vous nourrir une communication bi-directionnelle mutuellement profitable?

J’ai justement eu une discussion intéressante à ce sujet avec Karima-Catherine Goundiam la semaine dernière:   l’important n’est pas de collectionner, mais de connecter 😉  Une fois connecté, toujours faut-il pouvoir nourrir cette relation.  Sinon, vous aurez beaucoup d’interactions, mais très peu de véritables communications.

Pourquoi l’avoir choisie, qui est Nadia et quelle a été sa contribution?

Parmi toutes les professionnelles que Michelle connaît, j’aurais aimé savoir pourquoi elle a choisi Nadia comme complice dans ce projet?  À la lecture du livre et sans vouloir rien lui enlever, je n’ai aucunement senti sa contribution ni l’impact d’une quelconque synergie avec Michelle.

Sur mon appétit

Le livre est révélateur du copinage avec les médias traditionnels que Michelle alimente depuis un moment.  Même si Michelle fait référence aux entreprises de façon générale au début, elle s’adresse davantage aux organisations qui relaient le message plutôt qu’aux entreprises qui produisent de la valeur.  Je trouve que le contenu cible davantage les agences de communication, les journalistes et les acteurs politique plutôt que les PME qui sont à la base de notre économie.

Sans connaître les chiffres, j’aurais bien aimé avoir des indices sur les véritables R.O.I. (Return On Investment) des contributions de Michelle pour son client « chou-chou » si souvent cité:  Dessins Drummond.  Quelles ont été les principales retombées des initiatives de son président dans les réseaux sociaux sur les résultats de son entreprise?

J’aurais également apprécié que Michelle nous partage sa vision et la nuance qu’elle fait des impacts de ces réseaux Web pour une entreprise qui opère en mode B2C vs dans un marché B2B.  Et même dans un marché B2B, que pense-t-elle des stratégies, des impacts et des défis de converser directement avec les consommateurs utilisateurs en bout de ligne?

Le livre fait surtout référence aux interactions humaines.  Comme les données transitent par de multiples systèmes et même si la très grande majorité des lecteurs ne sont pas experts en informatique, j’aurais aimé qu’elle vulgarise les bases systémiques et les applications qu’elle exploite pour être à l’écoute et pour se démarquer.

Finalement et comme je crois que c’est par une judicieuse combinaison d’interactions « on-line » et « off-line » que la réputation de Michelle s’est construite, j’aurais aimé connaître sa version sur l’impact de son implication dans Yulbiz (réseau de blogueurs d’affaires qu’elle a co-fondée) sur le développement de sa carrière.  Quelle est sa perception de la valeur des nombreuses discussions de vives voix qu’elle a eues avec d’autres professionnels aussi passionnés sur son « savoir-être » Web et sur son rayonnement « on-line »?

« Univers » ou « environnement », le Web n’est pas un média!

J’ai toujours préféré l’allégorie « environnement » (plus organique) pour décrire le Web que « univers » (plus physique) utilisée par Michelle.  Quoiqu’il en soit, le Web n’est pas un média de communication homogène et stable.  C’est un environnement/univers de communication organique en constante évolution entre systèmes et humains.

Ce que le livre ne dit pas…

Pour se démarquer dans les réseaux Web, il faut être vigilant et avoir le sens de la répartie.  Il faut une sensibilité aux communications dans de multiples canaux.  Comme personne n’est parfait, il faut être ouvert à la critique et aux commentaires pouvant nous améliorer et provenant de partout où l’on parle une même langue.  Finalement, il faut être généreux et partager autour de soi: « on-line » et « off-line ».

Ce que le livre ne dit pas, c’est que Michelle est naturellement comme ça: Web ou pas!

Pour en profiter, une entreprise doit disposer de ces habilités.   Pour vous initier ou pour améliorer votre rayonnement, ce livre vous fera gagner du temps.  Il contribuera sûrement à contrer cet analphabétisme Web qui menace tant nos PME.

En passant, ne vous laissez-pas intimider ou déranger par son tempérament frondeur et ses propos directs parfois.   L’essentiel est invisible pour les yeux… et inaudible pour les oreilles!

Merci!

Pour tout ce que tu sèmes de positifs autour de toi, pour toutes celles et tous ceux que tu inspires, merci Michelle!

😉

FOCUS20 – Le Web: comment le mesurer pour se démarquer!

Par son comportement sur vos présences Web, vos clients laissent des traces.  Savez-vous les écouter?  Le Web offre l’avantage de pouvoir les mesurer, désirez-vous en profiter pleinement?

Benoit Tremblay aide les PME à appuyer leurs décisions stratégiques sur le Web à l’aide d’outils et de stratégies de mesure d’audience. Dans le cadre de sa présentation, il viendra démystifier les différentes méthodes et introduira les concepts de base pour mesurer la rentabilité et la performance de votre présence Web.

Au cours de cette soirée vous pourrez:

* Partager et échanger sur les différents moyens que vous utilisez pour mesurer le retour sur investissement de votre présence Web
* En apprendre davantage sur les principes de base pour mesurer et pour comprendre le comportement de vos visiteurs
* Découvrir des indicateurs de performance pour garder le focus
* Vivre une expérience dynamique qui vous aiguillera sur la pertinence de mesurer votre audience et l’approche à préconiser pour l’introduire au sein de votre stratégie d’affaires

Comment se déroulera la soirée ?

La formule est très simple, conviviale et sans prétention. Afin d’échanger, se retrouver ou mieux se connaître, la rencontre débute le jeudi 7 octobre 2010 par un cocktail à 17h. Vers 18h30, les participants sont invités à s’installer autour d’une table pour le souper thématique (chacun est responsable de sa facture, le prix varie normalement entre 20 et 30 dollars).

À quel endroit?

Hôtel Le Dauphin

600, boul. St-Joseph, Drummondville, Québec

Pour vous inscrire!

Cliquer sur ce formulaire en ligne tout simplement pour confirmer votre présence.

Rassurez-vous, ces informations resteront confidentielles. Elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper et à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.

Au plaisirs de vous rencontrer le 7 octobre !

Comment profiter d'un réseau "d'anciens" sur le Web?

Je suis en même temps très fier et jaloux de mon fils ce matin.  En me téléphonant cette semaine, il m’a partagé avoir initié un groupe Facebook pour les Anciens de l’école Jean-Raimbault et qu’il était déjà rendu à plus de 1200 membres (1209) en quelques jours!!!  1209, c’est plus de 1100 que le groupe Facebook d’étudiants actuels de la même école.  WOW!!!  My son rocks!

Depuis le printemps dernier, Chantal Beaupré et moi avons initié un réseau et un groupe Facebook Focus20 et nous sommes fiers d’avoir, au moment d’écrire ces lignes,…81 membres!  Trêve de plaisanteries et vous aurez compris, je suis davantage fier que jaloux de mon fils.

Une question m’est venue immédiatement:

Comment la direction de cette école peut-elle profiter de ce réseau d’ambassadeurs s’étant formé « naturellement » en quelques clicks?

  • En fait, est-elle d’abord au courant de son existence?
  • Réalise-t-elle la puissante capacité de réseautage d’un environnement comme Facebook?
  • Qui sont les membres de ce groupe Facebook disposant également d’un compte LinkedIn, Twitter et autres?
  • Histoire d’actualiser son offre ou de stimuler les étudiants actuels, sait-elle qu’elle a tout intérêt à tendre l’oreille pour « écouter » les conversations et stimuler un dialogue avec eux?
  • Comment pourrait-elle identifier les « oiseaux rares » pouvant contribuer encore à la dynamique de l’école actuellement et à la formation des professeurs pour mieux exploiter le Web?

Qu’en est-il pour les entreprises?

Ces questions s’adressent également à tous les chefs d’entreprises.  Où se trouvent vos clients sur le Web pour « écouter » leurs conversations, pour apprendre d’eux et pour contribuer aux dialogues?  Vous avez intérêt à capter les questions formulées et les réponses fournies dans ces environnements pour bonifier vos FAQ (Foire Aux Questions), votre relation avec eux et votre stratégie CRM (Customer Relationship Management).

Trop de chefs d’entreprise (et de direction d’écoles) ignorent même l’existence de ces environnements.  C’est en même triste et extrêmement dangereux pour notre économie et pour l’éducation de nos jeunes.  Ces « anciens » constituent un actif incroyable et certains ne demanderaient pas mieux que d’améliorer le « produit » qu’ils ont déjà « acheté et consommé ».

Alors, comment en profiter?

Je vous propose un « brainstorming » sur la question dans ces commentaires.  Que vous soyez étudiant, chef d’entreprise, professeur, professionnel, parent, n’ayez-pas peur et laissez-vous aller!

Nous pourrions être surpris des idées que nous pourrons générer ensemble!