Catégorie : Qualifier

L'éloquence du silence!

Lorsque vous transmettez une requête à un ami, en combien de temps souhaitez-vous recevoir sa réponse?  Si maintenant il s’agit d’une plainte destinée à un fournisseur régulier, quelle est votre limite de patience?  Que signifie son silence?

Lorsque vous partagez un statut dans Facebook ou Twitter, en combien de temps espérez-vous que quelqu’un de votre réseau le remarque, le commente et/ou le signale à son réseau de contacts?

Consciemment ou non, nous établissons une valeur à la durée d’un silence.  Dans plusieurs cas, le silence génère un inconfort, voire même un malaise.

Le silence (temps de réaction) = LE facteur de qualification dans l’Internet!

Une des mesures de performance en communication ayant une incidence directe sur la valeur perçue par le client est le délai entre sa requête d’information et la livraison de la réponse.

Ce délai est révélateur de sept (7) éléments d’une importance variable au succès de l’établissement d’un lien solide entre l’émetteur et le récepteur; entre l’acheteur et le vendeur :

  • l’intérêt et l’imputabilité* que le récepteur porte au sujet ou à l’émetteur
  • la capacité du récepteur de conclure directement une transaction sans référer à une autre autorité
  • le niveau de connaissance et de maîtrise du récepteur du sujet figurant dans la requête
  • la familiarité du récepteur au langage (humain ou système) ou au canal de communication utilisé par l’émetteur
  • les gaspillages dans les processus et les procédés du récepteur
  • la complexité de la requête
  • la précarité de la situation financière du récepteur

La vitesse de réponse du récepteur révèle le type de collaboration qu’il est en mesure d’offrir une fois la transaction complétée.   Pensez-y bien.  Si le temps de réaction d’un nouveau fournisseur n’est pas à la hauteur de vos attentes AVANT de conclure une entente, croyez-vous vraiment qu’il le sera une fois qu’il aura le bon de commande en poche?

Le saviez-vous?  La vitesse de téléchargement de votre site Web est calculée en fractions de seconde et constitue un des paramètres considérés dans l’algorithme de Google pour qualifier la pertinence de la source de votre contenu.  Même Google attribue une valeur au “silence” de vos environnements Web.

Le temps = indicateur de performance stratégique (KPI) en communication

Fondamentalement, un client est disposé à payer uniquement pour la valeur livrée par un fournisseur et non pour les gaspillages de ce dernier.  À la base des principes de gestion à valeur ajoutée, il y a une équation toute simple, mais combien importante:

CAPACITÉ = TRAVAIL + GASPILLAGE

La capacité d’une entreprise à générer de la valeur à la satisfaction du client égale la somme du travail exécuté plus(+) le gaspillage supporté dans le flux d’approvisionnement, de production et de distribution.

Plus le gaspillage est éliminé, plus l’entreprise génère de la valeur plus rapidement pour ses clients…et ses profits.  Malheureusement, son gaspillage se traduit en excuses qui stimulent ses clients à aller voir ailleurs.


Tu es important, alors je suis présent et je prends le temps!

Comme disait Le Petit Prince de St-Exupéry, « C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose importante ».  Le temps est aussi l’unité de mesure de la valeur et de l’intérêt à maintenir un lien avec une personne, un réseau, un projet ou une entreprise.  En d’autres termes, le temps de réaction et d’implication est un facteur très révélateur de la volonté ainsi que de la capacité à établir et à maintenir une relation.

Sans vouloir prendre position pour une solution technologique en particulier, ce témoignage est plutôt révélateur: “Our support response times used to be measured in days.  With Salesforce CRM, they are measured in minutes and hours”. (Steven Frers, VP of Service and Support, CompassLearning Inc.)

This new economy is driven by your time vested and not your money invested.  (Mitch Joel, “Six pixels of separation”)

Votre silence a un coût!

Combien vous coûte votre inefficacité à répondre aux requêtes, aux plaintes et aux demandes de soumission de vos clients?

“First contact resolution data from ServiceXRG shows an incident resolved at first contact costs $49.00, at 24 hours the cost is $61.00 at two days its $155.00 and the cost continues to increase the longer the incident remains unresolved. Your costs may vary but we all know unresolved incidents cost—both in agent hours and customer dissatisfaction.” (David Lowy)

Vous planifiez une offensive de email marketing?  Quel est le flux, à quels fuseaux horaires, dans quels canaux et à quelle vitesse êtes-vous capable de réagir aux requêtes que vous stimulerez?

L’efficacité de votre marketing Web peut révéler des silences dévastateurs pour votre entreprise.  Vous serez moins évalué par votre offre que par votre capacité à écouter et à réagir à toutes les requêtes de vos clients, à toutes les étapes de sa relation avec vous, dans son canal de communication préféré et à son rythme.

Est-ce que l’attente peut contribuer à la valeur perçue?

Dans un article intéressant, The Waiting Game: Can Product Delays Be Good for a Company?, une autre question se pose:  est-ce que nous attendons parce que c’est meilleur ou est-ce meilleur parce que nous attendons?

Dans l’étude à la base de cette article, l’attraction ayant la plus longue attente a été évaluée comme étant la plus excitante. “…/for each consumer, a weighing process takes place between two variables: the perceived value of a product or service to the person who waits for it (the benefit), and the waiting time (the cost).”

Toutefois, l’auteur souligne que les délais sont désagréables pour la majorité des consommateurs.  De plus, l’étude fait uniquement référence à des expériences dans le monde “physique”.  Qu’en est-il réellement dans l’environnement Internet où un compétiteur ne se trouve qu’à deux clicks de n’importe quel fournisseur?

En conclusion

Si le langage est source de malentendus, le silence est source d’interprétations.

Ce que nous avons de plus précieux et de plus limité pendant notre cours séjour sur terre est le temps.  La durée d’un silence est un indicateur puissant et sous-estimé de ce que nous considérons comme important dans la vie et dans nos affaires.

Est-ce que vous le mesurez adéquatement?  Y portez-vous l’attention qu’il mérite?  Pouvez-vous diagnostiquer et ajuster votre combinaison équipe-processus-technologie pour réduire le silence entre vos clients et votre entreprise?

Que signifie donc votre silence à mes communications ou à mes invitations?

Pour terminer, voici un “tweet” qui m’a interpellé récemment:  @Emergent007: “In the End, we will remember not the words of our enemies but the silence of our friends.” ~ Martin Luther King Jr.

*Merci Jean-Claude ;-)

Les médias sociaux 101, le livre de Michelle Blanc

Écrit en collaboration avec Nadia Seraiocco, je tiens d’abord à remercier chaleureusement Michelle pour m’avoir confié leur “bébé” Les Médias sociaux 101- Le réseau mondial des beaux-frères et des belles-soeurs lancé lundi dernier.  Cette délicatesse m’a touché.  Il me reste maintenant à le faire dédicacé.

;-)

Une référence précieuse

Je recommande le livre pour ce qu’il est:  une organisation de billets du blog d’une professionnelle qui “walk her talk” bonifiés de ses réflexions.  Il accélère et facilite la découverte de sa collection de plus de 2000 billets jusqu’à présent.  Il permet aux néophytes du Web de comprendre que la puissance du Web réside dans la conversation et à ceux qui ne connaissent pas Michelle (Est-ce encore possible? lol) de la découvrir.

Dès le départ, les propos de Bruno Guglielminetti résonnent comme de la musique à mes oreilles:

“Car jamais encore une entreprise n’aura eu cette chance de converser aussi directement, et en temps réel, avec sa clientèle jusqu’à aujourd’hui.  Jamais auparavant une entreprise n’aura eu un contact aussi direct avec le citoyen.  Mais encore faut-il savoir comment lui parler.  Il faut prendre le temps de réfléchir à la question, évaluer quel réseau utiliser, quoi dire et à quel moment”

À travers ses propres expériences, elle dévoile des informations et des trucs à maîtriser sur les dynamiques de communication dans les réseaux sociaux et dans le Web en général.  Le livre contient des URL intéressantes que Michelle, bien sûr, a pris soin de mettre dans un format (bit.ly) pouvant lui permettre d’analyser la performance du livre.

Vous y trouverez également un lexique intéressant.  D’ailleurs, je recommande aux non-initiés de l’avoir à leur portée afin de suivre les conversations d’autres passionnés du développement des affaires Web dans un Yulbiz ou autres réseaux “off-line” ailleurs au Québec comme Focus20, WEB2BIZ, Hyperlien, IdentityCamp et SWAFF.

Je songe même offrir ce livre à mes clients pour leur proposer une autre perspective d’analyse du Web et pour stimuler les échanges avec eux.

Ceci dit, voici quelques bémols et commentaires pour bien gérer les attentes du lecteur.

Les médias sociaux 101, …

Le titre un peu “punché” pour attirer l’attention n’illustre pas l’essence du contenu du livre.  À l’instar des propos de Mario Asselin, ce livre n’est pas un manuel “how-to” comme le laisse sous-entendre l’utilisation du “101″ généralement associé à un contenu de cours.

D’ailleurs je risque un titre alternatif pour mieux illustrer son contenu:  “Pour profiter du Web;  converser plutôt que de diffuser!”  Le livre et le parcours de Michelle font la démonstration que pour maximiser les résultats dans le Web, il importe d’organiser une capacité d’écoute efficace et nourrir les conversations: Web 2.0 ou pas.

le réseau mondial des beaux-frères et des belles soeurs!

Sans vouloir vexer mes beaux-frères et mes belles-soeurs, ils ne sont pas les premières sources que je sollicite pour demander des conseils.  Selon le besoin, je le fait plutôt auprès de personnes de confiance que j’ai qualifiées avec le temps pour leur combinaison d’expertises, de jugement et de valeurs.

Qu’il soit sur le Web ou non, la qualité d’un réseau est fonction de la qualité des personnes qui le composent.  Si vous acceptez n’importe qui ou si vous ne contrôlez pas vos paramètres de confidentialités, vous devrez, tôt ou tard, investir de l’énergie pour gérer des situations délicates qui solliciteront ce que vous avez de plus précieux:  votre temps!

Nous n’avons pas le choix de nos beaux-frères ni de nos belles soeurs, mais nous avons le choix de nos amis et de nos contacts.  C’est pourquoi je décide qui je veux accepter dans mes réseaux sociaux et avec qui je n’ai aucun intérêt à nourrir une conversation bi-directionnelle.

Je vous pose la question suivante:  peu importe la taille de votre réseaux “d’amis” dans Facebook, Twitter ou autres, avec combien de personnes pouvez-vous nourrir une communication bi-directionnelle mutuellement profitable?

J’ai justement eu une discussion intéressante à ce sujet avec Karima-Catherine Goundiam la semaine dernière:   l’important n’est pas de collectionner, mais de connecter ;-)   Une fois connecté, toujours faut-il pouvoir nourrir cette relation.  Sinon, vous aurez beaucoup d’interactions, mais très peu de véritables communications.

Pourquoi l’avoir choisie, qui est Nadia et quelle a été sa contribution?

Parmi toutes les professionnelles que Michelle connaît, j’aurais aimé savoir pourquoi elle a choisi Nadia comme complice dans ce projet?  À la lecture du livre et sans vouloir rien lui enlever, je n’ai aucunement senti sa contribution ni l’impact d’une quelconque synergie avec Michelle.

Sur mon appétit

Le livre est révélateur du copinage avec les médias traditionnels que Michelle alimente depuis un moment.  Même si Michelle fait référence aux entreprises de façon générale au début, elle s’adresse davantage aux organisations qui relaient le message plutôt qu’aux entreprises qui produisent de la valeur.  Je trouve que le contenu cible davantage les agences de communication, les journalistes et les acteurs politique plutôt que les PME qui sont à la base de notre économie.

Sans connaître les chiffres, j’aurais bien aimé avoir des indices sur les véritables R.O.I. (Return On Investment) des contributions de Michelle pour son client “chou-chou” si souvent cité:  Dessins Drummond.  Quelles ont été les principales retombées des initiatives de son président dans les réseaux sociaux sur les résultats de son entreprise?

J’aurais également apprécié que Michelle nous partage sa vision et la nuance qu’elle fait des impacts de ces réseaux Web pour une entreprise qui opère en mode B2C vs dans un marché B2B.  Et même dans un marché B2B, que pense-t-elle des stratégies, des impacts et des défis de converser directement avec les consommateurs utilisateurs en bout de ligne?

Le livre fait surtout référence aux interactions humaines.  Comme les données transitent par de multiples systèmes et même si la très grande majorité des lecteurs ne sont pas experts en informatique, j’aurais aimé qu’elle vulgarise les bases systémiques et les applications qu’elle exploite pour être à l’écoute et pour se démarquer.

Finalement et comme je crois que c’est par une judicieuse combinaison d’interactions “on-line” et “off-line” que la réputation de Michelle s’est construite, j’aurais aimé connaître sa version sur l’impact de son implication dans Yulbiz (réseau de blogueurs d’affaires qu’elle a co-fondée) sur le développement de sa carrière.  Quelle est sa perception de la valeur des nombreuses discussions de vives voix qu’elle a eues avec d’autres professionnels aussi passionnés sur son “savoir-être” Web et sur son rayonnement “on-line”?

“Univers” ou “environnement”, le Web n’est pas un média!

J’ai toujours préféré l’allégorie “environnement” (plus organique) pour décrire le Web que “univers” (plus physique) utilisée par Michelle.  Quoiqu’il en soit, le Web n’est pas un média de communication homogène et stable.  C’est un environnement/univers de communication organique en constante évolution entre systèmes et humains.

Ce que le livre ne dit pas…

Pour se démarquer dans les réseaux Web, il faut être vigilant et avoir le sens de la répartie.  Il faut une sensibilité aux communications dans de multiples canaux.  Comme personne n’est parfait, il faut être ouvert à la critique et aux commentaires pouvant nous améliorer et provenant de partout où l’on parle une même langue.  Finalement, il faut être généreux et partager autour de soi: “on-line” et “off-line”.

Ce que le livre ne dit pas, c’est que Michelle est naturellement comme ça: Web ou pas!

Pour en profiter, une entreprise doit disposer de ces habilités.   Pour vous initier ou pour améliorer votre rayonnement, ce livre vous fera gagner du temps.  Il contribuera sûrement à contrer cet analphabétisme Web qui menace tant nos PME.

En passant, ne vous laissez-pas intimider ou déranger par son tempérament frondeur et ses propos directs parfois.   L’essentiel est invisible pour les yeux… et inaudible pour les oreilles!

Merci!

Pour tout ce que tu sèmes de positifs autour de toi, pour toutes celles et tous ceux que tu inspires, merci Michelle!

;-)

FOCUS20 – Le Web: comment le mesurer pour se démarquer!

Par son comportement sur vos présences Web, vos clients laissent des traces.  Savez-vous les écouter?  Le Web offre l’avantage de pouvoir les mesurer, désirez-vous en profiter pleinement?

Benoit Tremblay aide les PME à appuyer leurs décisions stratégiques sur le Web à l’aide d’outils et de stratégies de mesure d’audience. Dans le cadre de sa présentation, il viendra démystifier les différentes méthodes et introduira les concepts de base pour mesurer la rentabilité et la performance de votre présence Web.

Au cours de cette soirée vous pourrez:

* Partager et échanger sur les différents moyens que vous utilisez pour mesurer le retour sur investissement de votre présence Web
* En apprendre davantage sur les principes de base pour mesurer et pour comprendre le comportement de vos visiteurs
* Découvrir des indicateurs de performance pour garder le focus
* Vivre une expérience dynamique qui vous aiguillera sur la pertinence de mesurer votre audience et l’approche à préconiser pour l’introduire au sein de votre stratégie d’affaires

Comment se déroulera la soirée ?

La formule est très simple, conviviale et sans prétention. Afin d’échanger, se retrouver ou mieux se connaître, la rencontre débute le jeudi 7 octobre 2010 par un cocktail à 17h. Vers 18h30, les participants sont invités à s’installer autour d’une table pour le souper thématique (chacun est responsable de sa facture, le prix varie normalement entre 20 et 30 dollars).

À quel endroit?

Hôtel Le Dauphin

600, boul. St-Joseph, Drummondville, Québec

Pour vous inscrire!

Cliquer sur ce formulaire en ligne tout simplement pour confirmer votre présence.

Rassurez-vous, ces informations resteront confidentielles. Elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper et à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.

Au plaisirs de vous rencontrer le 7 octobre !

L'impact de la nouvelle orthographe! (7/7)

Ma vision de chef d’entreprise

L’importance de la qualité de la langue

Comme je le soulignais dans le premier billet de cette série, la maîtrise de la langue est fondamentale et révélatrice de notre identité sur le Web…et en dehors!  Dans le Web, le contenu prime et influence directement le jugement du lecteur. Dans ce contexte, la qualité de l’orthographe des mots constitue un facteur majeur de qualification de l’auteur du message.

Le prix de cette hésitation sur notre crédibilité

Contrairement à mon frangin français, ce qui me dérange, ce n’est pas tant que les règles s’actualisent (le français contemporain a beaucoup évolué depuis son origine), mais le fait que nos gouvernements n’investissent pas massivement dans la promotion de cette nouvelle orthographe.

Qu’est-ce qui motive leur immobilisme?  Le manque de vision des leaders?  Une stratégie nébuleuse ou improvisée d’implantation progressive?

Imaginez les scénarios suivant:

Un jeune étudiant décide de composer une lettre de présentation et son curriculum vitae avec la nouvelle orthographe.  Le chef d’entreprise qui n’a jamais ou qui a vaguement entendu parlé de cette réforme a finalement le choix entre deux candidats:
•    le premier qui a composé son document correctement avec la nouvelle orthographe, même s’il a  fait mention au début de sa lettre que c’était la référence utilisée; ou
•    celui qui a rédigé son document dans une orthographe “confortable” pour le décideur.
Qui croyez-vous aura le poste?

Si j’écrivais mes billets avec la nouvelle orthographe, sachant que mon client cible est un chef d’entreprise d’expérience qui ne connaît probablement pas l’existence de ces modifications, quel jugement porterait-il sur ma crédibilité?  Quel impact cela aurait-il sur le développement de mes affaires?

Est-ce que la rédaction d’un contrat dans la nouvelle orthographe sèmerait un doute sur la crédibilité de la partie qui propose l’entente et, conséquemment, menacerait la conclusion de celle-ci?

Évidemment, il est fondamental que l’émetteur et le récepteur dispose d’une même référence pour éliminer ces risques.

Urgence de sensibiliser la population et les chefs d’entreprises

À la lumière des billets précédents, je considère le manque de leadership de nos institutions scolaires complètement inacceptable.

À tous les niveaux, nos gouvernements doivent donner l’exemple;  ça presse!  Que ça soit dans leurs propres documents et dans leurs promotions Web ou non, nos gouvernements doivent préparer le terrain et diffuser cette nouvelle orthographe massivement pour éliminer cette ambiguïté pouvant avoir des effets négatifs pour le développement des carrières et des affaires.

Progressivement, la population passera alors du SAVOIR que ça existe, au SAVOIR-FAIRE dans ses rédactions et au SAVOIR-ÊTRE commun dans la façon de juger de la qualité d’un texte… et de son auteur.

Pour vous initier et vous guider

Merci pour cette expérience de co-création!

J’aimerais simplement remercier ma soeur, mon frère, ma nièce, mon neveu et ma fille pour avoir vécu ensemble cette première co-création familiale.  Je suis extrêmement fier de vos contributions et d’être votre frère, oncle ou père.

Nos billets laissent des traces sur une réflexion qui, j’espère, inspirera nos dirigeants politiques à donner l’exemple dans les meilleurs délais possible.

P.S.

Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste.

L'impact de la nouvelle orthographe! (6/7)

Tel père, telle fille!

Ma fille Myriam – étudiante 2e année à l’Université de Montréal en éducation primaire et pré-scolaire

La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?

La nouvelle orthographe! Pour ceux qui la connaissent, il ne faut pas encore l’utiliser sans au préalable avertir les lecteurs. Donc, j’avertis tous les lecteurs: ce billet est écrit avec la nouvelle orthographe.

Eh oui, même à l’université, dans le baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement primaire, il nous faut, nous, étudiants et étudiantes de ce programme, avertir nos professeurs avant de leur remettre un travail. Étrange pour des personnes qui seront amenées à enseigner cette nouvelle orthographe!

Certains de mes collègues d’études n’en ont même jamais entendu parler ou bien seulement comme une rumeur. Lors des travaux en équipe, si j’ai le malheur d’écrire ma partie avec la nouvelle orthographe, ce sera vite rectifié par mes coéquipiers qui ne voudraient pas risquer que le professeur nous enlève des points à cause des fautes de français, car nous ne sommes pas certains que ces dits professeurs connaissent l’existence de cette orthographe.

Pourtant, cette fameuse orthographe est merveilleuse! Fini la question des “tirets ” entre les chiffres d’un nombre écrit en lettre (avant les centaines? Après les milliers? Etc.), maintenant, il y en a partout! Les exceptions bizarres qui n’ont aucune logique: fini! Les accents circonflexes pour certains verbes à la troisième personne du singulier: fini! Une grammaire et une orthographe plus simple à apprendre pour tous, qui a-t-il de mal à cela?

Pourtant, encore beaucoup de personnes sont réfractaires à ce changement. L’université où j’étudie n’a même pas osé prendre position. Comment pouvons-nous faire un choix si l’institution qui forme les futurs enseignants et les futures enseignantes ne sait que faire?

Certains cours acceptent les deux orthographes, l’ancienne et la nouvelle; d’autres ne s’affirment pas, il revient à chaque étudiant de s’insurger contre des points enlevés à cause de l’utilisation de la nouvelle orthographe, et d’autres encore refusent complètement la nouvelle orthographe.

L’examen de français écrit que doivent passer tous les étudiants qui veulent devenir enseignants ou enseignantes est corrigé exclusivement avec l’ancienne orthographe. Gare à ceux qui oseraient protester, cela n’y changerait rien. Alors, je vous lance la question, à tous ceux que cela intéresse: que pouvons-nous faire?

P.S.

Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste.  Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.

L'impact de la nouvelle orthographe! (5/7)

Ma nièce Noémie -  élève au 2e secondaire

La nouvelle orthographe est le sujet de toute une controverse.  Faut-il l’appliquer immédiatement ou attendre l’obligation de le faire?  L’an dernier, mon enseignante de français en secondaire 1 ignorait le contenu de celle-ci.  Elle était dans l’incapacité de nous l’enseigner.  Il fallait donc lui apporter une preuve, dans un livre de référence, pour lui justifier ce qui n’était pas des erreurs, mais bien un texte écrit avec la nouvelle orthographe.

Cette année, en secondaire 2, mon professeure de français nous l’enseigne.  Lorsque nous faisons des cours théoriques, elle nous explique, s’il y a lieu, les modifications apportées à une règle orthographique, par la nouvelle orthographe.  Elle écrit souvent avec celle-ci, mais je doute fort que les élèves de mon âge tentent de l’apprendre.  Certains professeurs ignorent totalement cette nouvelle orthographe même si celle-ci touche leur matière.

Mon amie m’a dit qu’elle n’avait pas l’intention de l’apprendre, tout simplement parce qu’elle était déjà assez mélangée avec l’ancienne orthographe.  Les professeurs acceptent néanmoins les deux.  Par contre, certains abusent de cette marge de manœuvre pour justifier leurs erreurs par la nouvelle orthographe même s’ils ignoraient complètement ces nouvelles règles.

Pour ma part, je trouve que l’apprentissage de la nouvelle orthographe est très important.  De cette façon, nous aurons une base si celle-ci devient obligatoire.  Elle simplifie tellement l’orthographe, sans pour autant la changer du tout au tout.  Alors pourquoi me casserais-je la tête à savoir où mettre des traits d’union entre les chiffres, si je sais parfaitement qu’avec la nouvelle orthographe, il y en a partout?

P.S.

Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste.  Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.

L'impact de la nouvelle orthographe! (4/7)

Mon neveu Emilio -  élève au 1er secondaire

La quoi?

Ta réalité et celle de tes amis à l’école

”La nouvelle orthographe? C’est quoi ça?” M’ont répondu le neuf dixième des personnes de ma classe! Et puis ceux qui la connaissent (trois personnes!) ne comptent pas l’utiliser et même faire comme si elle n’existait pas! Cette nouvelle orthographe n’a vraiment pas d’impact au secondaire.

Le message transmis par tes professeurs

J’ai parlé un peu avec mon professeur de la nouvelle orthographe. Elle dit qu’ils n’enseigneront pas la nouvelle orthographe aux adolescents car nous avons déjà appris la ”vieille orthographe” et que ce serait trop compliqué de nous”réapprendre” la nouvelle. Par compte, les 3000 mots changés seront admis aux examens de fin d’année.

Quels sont les défis à ton niveau?

Personnellement, je ne compte pas apprendre et écrire avec la nouvelle orthographe;  ça m’a pris 12 ans pour apprendre à écrire le quart de la langue française et il faudrait que j’en réapprenne la moitié!  Les adolescents n’apprendront pas la nouvelle orthographe mais nos enfants écriront sûrement avec cette orthographe.

P.S.

Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste.  Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.

L'impact de la nouvelle orthographe! (3/7)

Mon frère Sylvain – enseignant aux niveau primaire et universitaire en France

La nouvelle orthographe, comment l’aborder?

Les plus jeunes, eux, n’ont pas hésité à travestir la langue écrite pour leur usage qui n’est autre que la communication, pas l’expression. Et cette communication se fait en temps réel, c’est-à-dire qu’elle implique un retour immédiat, lui aussi tronqué et libéré de toutes contraintes orthographiques. Le but étant de se faire comprendre, leur langue écrite est donc centrée sur l’émetteur, sans se soucier du récepteur et pourtant les deux partagent le même code. Et c’est là toute la problématique de la énième réforme proposée sur l’orthographe française.

Dans tout échange langagier, le code doit être commun entre le départ et l’arrivée. On arrive même à comprendre pourquoi on écrit: Elles se sont dit; et Elles se sont vues.  La réforme propose de niveler les difficultés et de faire en sorte que les rédacteurs puissent simplifier la forme et se concentrer davantage sur le fond. En France, cette approche en laisse plus d’un perplexe. Nombreux sont ceux qui restent attachés à la beauté graphique d’une orthographe classique et la réforme ne décolle pas. Aucune directive n’est d’ailleurs donnée par le ministère de l’éducation en ce sens.

Dans mon entourage professionnel, les avis convergent vers le même constat, celui de dire que si on laisse faire, les dégâts seront irrémédiables et on ne reconnaîtra plus la langue écrite. Pour le moment, le respect du code inculqué depuis l’enfance demeure la norme. Même les professeurs d’autres matières que le français pénalisent les élèves qui soumettent des travaux écrits dont les règles syntaxiques et grammaticales ne sont pas appliquées. C’est aussi là où on voit l’écart entre la pratique de l’écrit chez de nombreux jeunes et celle de leurs aînés et tuteurs.

Si l’écrit se métamorphose, il risque d’entraîner une dégradation de la langue orale. On peut déjà constater la suppression de la forme interrogative: “T’as fait quoi hier?” au lieu de “Qu’as-tu fait hier?” ou “Qu’est-ce que tu as fait hier?”. Cet exemple montre comment les deux registres s’influencent. Cela peut même être néfaste, voire rédhibitoire, dans le cas d’un entretien d’embauche où les attentes quant au respect des règles sont précises.

Et l’Académie française dans tout ça?

Quant à la nouvelle orthographe, le fait que l’Académie française  la reconnaisse (et non l’adopte) ne signifie pas que le ministère de l’éducation nationale lui donne son aval. Ces deux entités ont toujours été indépendantes et l’une ne dicte pas à l’autre quoi faire. La reconnaissance n’implique pas l’application, contrairement à l’adoption. Ça veut dire que l’académie, dont le rôle le plus important reste la défense de la langue, reconnait l’existence de ces réformes sans pour autant recommander de les appliquer dans les fonctions littéraires; journalisme, enseignement, correspondances officielles ou d’affaires, publicité (quoiqu’en ce domaine, certaines libertés sont prises).

De plus, je ne vois pas d’ambigüité mais plutôt une levée de boucliers à l’encontre de ce qui est vu comme un amoindrissement de la qualité de la langue écrite. Beaudelaire, Camus, Balzac et tous les grands classiques, de même que tous les auteurs contemporains, ne laissent aucune place à ce changement. Le Québec y est-il plus favorable compte-tenu de la facilité qu’ont certains auteurs, et même des éditorialistes, à transcrire la langue orale? Ce n’est pas une critique mais le constat que je fais d’une réalité linguistique propre à chaque  pays.

De toute façon, une langue, c’est vivant, ça évolue, ça emprunte et ça prête aux autres langues, ça s’enrichit et ça s’appauvrit au fil des ajouts et des retraits dans son lexique. Il n’y a qu’à feuilleter le dictionnaire et à écouter autour de soi pour s’en apercevoir.

C’est un débat dont l’origine n’est pas récente et qui reste passionnant; une langue qui ne se métamorphose pas se nécrose, s’atrophie et meurt. Je souhaite tout le contraire à cette belle langue de chez nous.

En conclusion, ne disez pas disez, disez dites!

P.S.

Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste.  Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.

  • 1/7 Luc – chef d’entreprise – Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
  • 2/7 France (soeur) – enseignante (Québec) – Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
  • 3/7 Sylvain (frère) – enseignant (France) – La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
  • 4/7 Émilio (neveu) – élève 1er secondaire – La nouvelle orthographe, la quoi?
  • 5/7 Noémie (nièce) – élève 2e secondaire – La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
  • 6/7 Myriam (fille) – étudiante universitaire en enseignement – La nouvelle orthographe:  un mythe, une rumeur, une réalité cachée?

L'impact de la nouvelle orthographe ! (2/7)

Ma soeur France – enseignante au niveau primaire au Québec

Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?

Enseignante au primaire depuis 1989, j’ai eu la chance de participer à différents congrès de l’AQEP (Association québécoise des enseignants du primaire).  L’an dernier, je suis allée à Québec où se déroulait ce congrès et j’ai participé à un atelier sur la nouvelle orthographe.  En fait, c’est ma nièce, étudiante en enseignement, qui fut la première personne à me parler de cette nouvelle “mode”.  Je me rappelle avoir réagi car jamais comme enseignante je n’avais été mise au courant de ce nouveau phénomène par les conseillères pédagogiques de ma commission scolaire.

Cet atelier était animé par Chantal Contant,  linguiste et professeure de français à l’UQAM.  Elle m’a tenue en haleine pendant toute la durée de son exposé.  Elle nous expliquait les origines et les raisons de tous ces changements.  J’étais captivée et surtout fâchée de n’avoir jamais entendu parler de tout cela avant.  Si je n’avais pas choisi cet atelier, je serais probablement encore dans l’ignorance comme la majorité de mes collègues.

Dès lors, je ne pouvais plus enseigner à mes jeunes étudiants une orthographe qui, je savais, serait abandonnée dans les années à venir.  Comment aurais-je pu leur enseigner à écrire un nombre et à les pénaliser pour leurs traits d’union difficiles à retenir quand j’avais appris à les écrire d’une façon beaucoup plus simple et beaucoup plus logique.

À mon retour du congrès, j’ai questionné les conseillères pédagogiques de ma commission scolaire à ce sujet.  Ce qu’elles avaient à me répondre m’a déçue.  Elles m’ont expliqué que tous les volumes, les livres et les références disponibles pour les élèves étaient écrits avec l’ancienne orthographe et que nous n’étions pas équipés pour enseigner cette nouvelle façon d’écrire.   Qu’en est-il pour ” l’ancienne planète Pluton “  qui n’en est plus une maintenant?  A-t-on attendu de corriger tous les volumes avant de parler de ce changement majeur?

Des outils de référence

Eh bien, pour ce qui est de la nouvelle orthographe, il existe des outils de référence qui contiennent tous les changements de celle-ci ainsi que des exercices pour les pratiquer.  Tous les enseignants du Québec auraient déjà dû recevoir ces outils ainsi que quelques nouveaux dictionnaires corrigés puisque le ministère de l’éducation vient de prendre position concernant ses examens de juin prochain soient ceux de 2010.  En effet, lors des prochaines évaluations du ministère, tous les enseignants de la province devront accepter les deux orthographes (l’ancienne et la nouvelle ).  Mais comment ferons-nous pour vérifier si l’élève fait une erreur ou si celui-ci utilise la nouvelle orthographe?  Est-ce que certains parents ayant été mis au courant de cette nouveauté seront meilleurs que les enseignants et feront passer ces derniers pour des incompétents?

En conclusion, rappelons que d’autres provinces dites “anglophones” nous ont déjà devancés pour ce qui est de l’acceptation de la nouvelle orthographe.  Étant la seule province francophone du Canada, je crois qu’il est temps que les commissions scolaires en partenariat avec le ministère de l’éducation  se mettent vite au travail afin que tout leur personnel soit informé de tous les changements de la nouvelle orthographe.  Cessons de faire les autruches et participons à ce mouvement qui permet à notre langue d’évoluer.

P.S.

Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste.  Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.

  • 1/7 Luc – chef d’entreprise – Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
  • 2/7 France (soeur) – enseignante (Québec) – Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
  • 3/7 Sylvain (frère) – enseignant (France) – La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
  • 4/7 Émilio (neveu) – élève 1er secondaire – La nouvelle orthographe, la quoi?
  • 5/7 Noémie (nièce) – élève 2e secondaire – La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
  • 6/7 Myriam (fille) – étudiante universitaire en enseignement – La nouvelle orthographe:  un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
  • 7/7 Luc – chef d’entreprise – L’impact en affaires de l’hésitation dans son application.

L'impact de la nouvelle orthographe! (1/7)

Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…

Nous discutions lorsque ma soeur, enseignante au niveau primaire, me parle de la nouvelle orthographe et de l’hésitation de la commission scolaire à statuer sur son enseignement dans les écoles.  Anticipant les défis que les jeunes pourraient éventuellement avoir plus tard, elle a pris l’initiative d’initier ces élèves à maitriser ces nouvelles règles.

Immédiatement j’ai dit Wô!  C’est quoi cette histoire de nouvelle orthographe.  Je me suis alors dit que c’est incroyable.  Je n’étais pas au courant et je ne « vois » aucun effort du gouvernement à diffuser ces nouvelles règles qui, pourtant, furent approuvées par l’Académie française il y a 20 ans.

Pour m’aider et mieux vous situer, ma sœur m’a proposé d’écouter une entrevue intéressante qui débute à 13 minutes de cette  émission.

La maîtrise de la langue – fondamentale à notre identité sur le Web…et en dehors!

Le Web se développe selon deux grands axes:  les intérêts et les langues.  Même si je ne suis pas linguiste, j’ai toujours porté une attention particulière à la qualité des mots utilisés.  Je ne veux absolument pas distraire le lecteur du message que je veux livrer.  Je cherche à être cohérent entre la qualité de ce que j’écris, de ce que je pense et de ce je fais.

La qualité des propos et de l’orthographe des mots ont toujours constitué un puissant facteur de qualification de l’émetteur d’un message:  Web ou pas.  Que ça soit dans un courriel, dans un gazouilli (Twitter), un forum de discussion ou pendant un clavardage, la qualité de la langue est révélatrice de la personnalité de l’auteur.

Pourquoi ne suis-je donc pas informé et quel est l’impact de cette nouvelle orthographe?
Oublions pour le moment les “penseurs” de l’Académie et de tous les ministères de l’éducation dans la francophonie.  Dans le but de répondre à ces deux questions, je vous propose un voyage “sur le terrain” qui fut aussi une aventure familiale extraordinaire

6 perspectives – 3 générations – 1 même famille!

Pour bonifier mon analyse de la situation, j’ai proposé à quelques membres de ma famille de me partager leur réflexion et leurs observations de l’application de cette nouvelle orthographe dans leurs milieux respectifs.  Nous avons réalisé cet exercice de co-création dans un seul document Google Docs.  Ce fut une occasion de les initier au plaisir de co-créer ensemble et de nous simplifier le travail.  D’ailleurs, cet entraînement nous sert déjà pour un autre projet… ;-)

Je tiens à les remercier chaleureusement d’avoir participé et j’ai trouvé l’exercice des plus stimulants.  Je tiens également à ajouter que je suis particulièrement fier de la contribution de chacun et de faire partie de cette belle famille.

Et c’est un départ…

Voici donc le menu que nous vous dévoilerons progressivement dans les prochaines semaines.

  • France (soeur) – enseignante (Québec) – Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
  • Sylvain (frère) – enseignant (France) – La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
  • Émilio (neveu) – élève 1er secondaire – La nouvelle orthographe, la quoi?
  • Noémie (nièce) – élève 2e secondaire – La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
  • Myriam (fille) – étudiante universitaire en enseignement – La nouvelle orthographe:  un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
  • Luc – chef d’entreprise – L’impact en affaires de l’hésitation dans son application.

Bonne lecture et n’hésitez pas à commenter chacun des billets.  Nous souhaitons que notre réflexion en stimulera beaucoup d’autres.