Catégorie : Réseaux d’affaires

Le Web n’est pas un silo!

Les principaux indicateurs de performance d’une stratégie d’affaires ou d’une identité numérique sur le Web sont principalement numériques (visiteurs uniques, taux de conversion, Klout, nombre de “suiveux”, …).

Comme il existe une nuance importante entre une transaction ponctuelle et le développement d’une relation d’affaires à long terme, je considère que le plus important indicateur de performance d’une stratégie de communications on-line est le nombre d’actions off-line qu’elle génère;  vice-versa.

Combien de relations amoureuses ou d’amitié ont d’abord débuté par un apprivoisement “on-line” pour stimuler des rencontres “off-lines” enrichissantes et se sont transformer en relations durables?

C’est la même chose en affaires et c’est justement une des raisons pourquoi FOCUS20 existe.  J’avais justement abordé ce sujet lors de cette conférence:  Propulser votre réseau en mode OFFLINE.

FOCUS20 et fromages

 Accord stratégies “on-line” et “off-line”

Le prochain rendez-vous du 1er février 2012 sera spécial pour plusieurs raisons.  D’abord parce que ce sera un FOCUS20 et fromages.  Et oui, nous joindrons l’utile à l’agréable pour une expérience multisensorielle.

Ensuite, parce qu’ensemble nous explorerons la synergie profitable entre les stratégies “off-lines” et “on-lines” pour le développement des affaires.

Enfin, parce que nous recevrons de la grande visite:  Madame Marie-France Roger et Monsieur Yves Carignan de Dessins Drummond.  Ils inspireront sûrement d’autres couples d’amoureux entrepreneurs branchés comme Madame Nancy Doucet et Monsieur Bruno Lamarche de Café-Vrac ;-)

J’y serai!  Et vous?

Est-ce que le record d’assistance établi au FOCUS20  à la même période en 2010 par un autre chef d’entreprise sera battue?  À suivre…

De qui s’agissait-il?  Un indice:  il assure autant sa présence en ligne que ses clients dans leurs maisons ou sur la route:  Monsieur Dany Paquin bien sûr!

 

 

Branchez votre GPS

Même si nous sommes à finaliser les derniers détails du prochain FOCUS20 prévu le 1er février 2012 (détails à venir très bientôt), voici un article rédigé par Madame Magali Delomier de la Fédération de la Relève Agricole du Québec (FRAQ) qui traduit bien l’esprit du FOCUS20 de novembre dernier:  Cultiver vos affaires dans l’Internet!

Merci Madame Delomier.  Vous nous confirmez la pertinence de ce réseau qui continue de grandir et de m’inspirer

J’en profite pour remercier également mes précieux complices de FOCUS20, tous les professionnels qui sont venus co-animer cet événement, les leaders de la Maison de la Culture de l’Avenir, mes amis de l’Écomarché de l’Avenir et, naturellement, Monsieur le maire de la municipalité de l’Avenir.

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Branchez votre GPS!

Ma participation récente à un évènement peu ordinaire me pousse à en partager certains aspects avec vous.

Imaginez-vous à L’Avenir, un village au cœur du Centre-du-Québec, dans une petite maison de la culture toute charmante, à parler de réseau systémique, d’outils numériques, d’applications web et de développement des affaires web. Vous êtes à un Focus20!

Initié par des passionnés des environnements web au profit du développement de différentes sphères économiques, ce Focus20 était dédié au secteur agroalimentaire.


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GPS: pour générer des profits dans l'Internet

Qu’il s’agisse de gestion des approvisionnements ou de toutes autres fonctions d’affaires, le succès d’une entreprise dépend de la qualité de son GPS (ses Gens, ses Processus et ses Systèmes); pas l’inverse.

Vous mettrez les meilleurs systèmes du monde à la disposition des employés, si les processus n’ont pas été optimisés au départ et que les employés ne sont pas en mesure de générer de valeur en les utilisant, ils vous seront inutiles.

-  G (Gens) -

Le principal G c’est vous!

Quel est votre niveau d’alphabétisme ou de littératie des meilleures pratiques d’affaires intégrées par l’Internet?  Êtes-vous disposé à changer vos habitudes de communication pour vraiment en profiter?

Votre capacité à exploiter le plein potentiel de l’Internet est fonction d’une simple équation:

Curiosité + Confiance en soi + Capacité de lecture des bases et des dynamiques d’affaires dans l’Internet.

Votre curiosité ne dépend que de vous.  Votre confiance à explorer grandira proportionnellement à l’investissement de temps que vous mettrez à mieux l’apprivoiser.  Quant à votre capacité de “lecture” c’est-à-dire votre capacité à repérer et à décoder les opportunités et les risques dans l’Internet, c’est ici que je peux vous aider.

Qui sont les autres G qui vous entoure?

Est-ce que le personnel de vos fournisseurs est capable de livrer les résultats à votre rythme, selon vos attentes et dans votre canal de communication préféré?

Internet étant à l’image de notre société, il existe de bonnes personnes avec qui vous pouvez conclure de bonnes affaires.  Cependant, il en existe également d’autres ayant une moralité douteuse.  Êtes-vous capable de les qualifier et de collaborer avec les meilleurs sans vous déplacer?  C’est tout à fait possible!

Premièrement, “voir” l’Internet autrement

L’Internet n’est pas un outil,  un média ou une méga bibliothèque.  Il est un puissant environnement de communication entre systèmes et humains où l’acheteur peut diriger le dialogue.

Les affaires dans l’Internet sont naturellement…intern@tionales.  Votre nouveau fournisseur n’est qu’à un clic, un coup de téléphone IP ou un « Web-meeting ».  La distance qui vous sépare d’eux se calcule en bits et en fractions de seconde;  non en atomes et en km.

Cet environnement évolue selon les langues maîtrisées (langues humaines et langage des systèmes) et les intérêts communs:  pas la localisation des humains/systèmes impliqués dans la communication.  Il redéfini mêmes les paradigmes de frontières; surtout lorsqu’un produit est composé d’octets transmis numériquement vs des atomes qui doivent être transportés physiquement.

Pour “voir” l’Internet autrement, il faut “voir” les outils qui nous y donnent accès avec un autre regard.  Par exemple:  «Computer is not a box, the computer is a doorway. » (Wikinomics p. 267).  Votre ordinateur, votre téléphone intelligent ou votre nouveau Ipad ne sont que des “passages” vers un environnement qui ne cesse d’évoluer.

Ne restez pas dans votre zone de confort trop longtemps.  La pression pour s’y adapter ne fait que commencer.  Ce n’est pas une option, mais une condition de survie pour les entreprises d’aujourd’hui.

Internet, là où l’acheteur peut diriger le dialogue!

« … / consumers drive their purchase by search.  They expect speed, customization and an increasingly active role in interactions with companies” (Competing in a flat world, p.207)   À chacune de vos requêtes, que vous livrent vos fournisseurs?  Un silence éloquent ?  Des résultats pour vous satisfaire ou des excuses pour vous décevoir?

À cause de la multiplicité des choix disponibles via Internet, les attentes des acheteurs sont nettement supérieures et leur niveau de tolérance est significativement réduit;  tant pour le magasinage sur Internet que chez les fournisseurs locaux.  L’évolution de la dynamique commerciale dans l’Internet influence directement celle “sur le terrain”.

-  P (Processus)  -

Sur quels P devriez-vous concentrez votre attention?

D’abord, sur quel(s) produit(s) ou service(s) devez-vous concentrer votre attention?  Produits finis, OEM, MRO, commodités, composantes, matières premières, véhicules, équipements, énergie, services conseils, financiers, logistique, RH, télécommunications, systèmes d’information, communications traditionnelles, communications Web, brevets, design, logiciels, applications SaaS, …

Ensuite, il faut savoir quel devrait-être votre focus.  À quelle étape consacrez-vous la majorité de votre temps?

  • Trouver de nouveaux fournisseurs?
  • Qualifier les plus pertinents avant de transiger?
  • Négocier avec eux?
  • Transiger et assurer le suivi?
  • Gérer la logistique de transport et d’entreposage au besoin?
  • Recevoir et intégrer le produit/service acheté à votre GPS?
  • Évaluer les fournisseurs?

Matrice de Kraljic

Pour identifier les meilleures pratiques d’affaires intégrées par l’Internet en fonction de vos priorités, il importe également de classer ses dernières selon cette matrice.  Je tiens à remercier Christian Tremblay pour m’avoir inspiré à ce niveau. (Un autre exemple de la force d’un réseau)

Elle nous permet d’adapter les stratégies en fonction de l’impact sur les profits et le niveau de risque pour chaque produit/service.

Pour chacun des produits/services dans chacune des sept(7) étapes en gestion des approvisionnement précédemment mentionnées, les meilleurs sous-environnements Web, les processus les plus efficaces et les systèmes à considérer vont varier selon le niveau de profit-risque qu’il représente.

-  S (Système)  -

Quel S choisir?

C’est ici que le travail commence!  Il n’y a pas de formule à “copier-coller”.  Une meilleure pratique peut être recommandée pour une combinaison produit ou service – étape -  risque/profit et non pour une autre.

Par exemple, les enchères inversées sont idéales comme stratégie de négociation pour les produits/services à “effet de levier”, mais à proscrire pour ceux plus “stratégiques”.

L’automatisation des transactions entre systèmes est à rechercher pour les produits/services “non-critiques” tandis que la qualité des relations humaines avec les fournisseurs “stratégiques” est primordiale.

Il faut donc avoir une lecture claire de votre portefeuille d’approvisionnement pour ainsi adapter votre approche et générer le maximum de résultats.

Quel est l’état de votre GPS?

Les meilleures pratiques d’affaires intégrées par l’Internet en gestion des approvisionnements doivent tenir compte…

  • …des Gens c’est-à-dire vous et ceux qui avez qui vous devez communiquer.  Quelles sont les valeurs, les habitudes, les connaissances à considérer et à actualiser?  Avez-vous besoin de formation pour améliorer votre capacité de “lecture” et d’analyse des meilleures pratiques d’affaires dans l’Internet?
  • …des Processus sur lesquels vous concentrer.  Peut-être mériteraient-ils d’être cartographiés et amincis (“lean“)?  Cet exercice vous ferait économiser un temps précieux que vous pourriez investir dans votre formation ou dans l’amélioration de vos relations avec les fournisseurs stratégiques.
  • …de la capacité de vos Systèmes internes à “communiquer” avec d’autres à l’interne et à l’externe. Devriez-vous songer à exploiter davantage les solutions “open source” et/ou disponibles sur le “cloud“?  La crainte n’est stimulée que par l’ignorance.  Les environnements et les applications en mode “cloud” permettent un gain d’efficacité et une économie remarquable avec un niveau de risque acceptable pour plusieurs petites et grandes sociétés.

Responsable des relations avec les fournisseurs

Pour tirer profit de l’Internet, vous devrez disposer ou développer des habilités dans trois grands champs de compétences:

Le langage humain c’est-à-dire vos talents de communication:  autant en personne que via Internet.  On peut transmettre le même message en face-à-face, par courriel, via LinkedIn, via Twitter, via Youtube, …  ll faut apprivoiser chaque sous-environnement et comprendre comment adapter la teneur du message à livrer.  Savez-vous comment exploiter Skype pour qualifier un nouveau fournisseur à l’international?

La connaissance de l’industrie dans laquelle vous évoluez.  Non seulement sur le territoire que vous desservez, mais à l’échelle mondiale.  Rappelez-vous, l’Internet n’a pas de frontières au niveau des communications.  Des compétiteurs d’autres pays scrutent maintenant ce qui se fait dans votre territoire et vous pouvez faire de même.

Le langage des systèmes.  Sans être programmeur, il importe de comprendre quelques bases pour vous permettre de bien évaluer les sous-environnements ou les applications Web à considérer.  Ça vous donnera de meilleurs arguments pour négocier avec vos prestataires de services Web et informatique.

Dans cet esprit, j’ai déjà précisé les tâches et les requis d’un nouveau poste de Responsable des relations avec les clients.  Que vous manque-t-il pour gérer les relations avec les fournisseurs avec la même agilité “online” et “offline”?  Ah oui, Un ordinateur peut-il remplacer un acheteur?

Le Web2.0 et les réseaux sociaux dans tout ça?

Malheureusement, vous ne pouvez pas tout trouver avec Google.  Qu’il s’agisse de LinkedIn, Facebook, Twitter, Youtube, SlideShare ou autres, ces réseaux peuvent constituer de puissants environnements pour vous permettre de trouver un meilleur fournisseur et pour obtenir des avis d’appréciation sur eux.

Toutefois, que ce soit dans l’Internet ou dans la nature, la qualité de votre réseau est proportionnelle à la qualité des gens avec qui vous entretenez des communications.   Pour ne pas perdre votre temps, vous devrez ne pas faire de compromis sur la qualité des gens que vous voudrez suivre ou qui vous suivront en retour.  Vous devrez également investir pour apprivoiser les particularités et les dynamiques de ces réseaux.

WEB2BIZ pour vous aider

Avec d’autres complices professionnels en exploitation du potentiel d’affaires de l’Internet, nous avons démarré le réseau WEB2BIZ en 2010.  À tous les deux mois, des passionnés experts, des chefs d’entreprises et d’autres leaders en développement des affaires viennent partager dans un esprit de convivialité.

Nous ne cherchons pas à échanger des cartes d’affaires, mais à améliorer la littératie en affaires Web des participants.  Que pensez-vous d’organiser un WEB2BIZ – spécial Approvisionnement?

Collaborer pour apprendre et synergiser pour profiter!

Christian Tremblay m’a également inspiré en me partageant une autre de ses découvertes:  La Boîte à outils de l’acheteur.  En synergie avec d’autres leaders que pensez-vous d’explorer l’adaptation du GPS de la Boîte à outils de l’acheteur dans l’Internet?

En fait, ce que à quoi je vous invite, c’est de penser et d’évoluer en réseaux.  La simple lecture de ce texte peut stimuler votre intérêt, mais ne vous permettra pas de développer les savoirs-faire essentiels pour tirer profit du potentiel extraordinaire de l’Internet.

Sur quel projet aimeriez-vous collaborer?  Pour améliorer les performances de notre économie et notre richesse collective, que pouvez-vous offrir pour synergiser le réseau des professionnels en approvisionnement?

Êtes-vous curieux de développer une intelligence en réseau et un réseau intelligent?

L'école: penser et agir en réseaux intelligents!

Nous tenons d’abord à remercier chaleureusement tous ceux qui nous ont partagé leurs commentaires dans ce billet.  Vous nous avez inspirés dans notre réflexion sur le rôle de l’école de demain.

Nous tenons à remercier également Mario Asselin et la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE) pour leur confiance.  Le billet suivant se trouve également dans leur blog ainsi que dans leur revue imprimée.

Nous espérons qu’il stimulera des discussions menant à une actualisation nécessaire des gens impliqués dans l’éducation de nos jeunes, des processus pédagogiques et des systèmes à exploiter.

Comme nous le soulignions, affaires et écoles sont deux environnements avec les mêmes défis à relever.

Betty (étudiante) “Je fais votre éducation.”

Mme Watson (enseignante) “Ça c’est mon travail!”

Le sourire de Mona Lisa est un film qui raconte les défis d’une professeur d’art avec une classe d’étudiantes intelligentes dans une université privée des plus conservatrices.

L’histoire a beau se situer dans les années 50, il rassemble toutes les conditions auxquelles font face les professeurs d’aujourd’hui à cause de l’Internet:

  • une professeur dédiée et passionnée à permettre aux étudiantes “de découvrir le rôle respectif auxquelles elles sont nées”
  • des étudiantes disposant de sources de connaissances leur permettant de confronter celles du professeur
  • une blogueuse influente qui ne se gêne pas pour critiquer ouvertement tout ce qu’elle observe;
  • une direction incapable d’ajuster le cadre pour permettre à une leader d’aider ses étudiantes à “rechercher la vérité au-delà des traditions, au-delà de la définition et au-delà de l’image!”

Le film se termine avec un doute et non un sourire: le doute que le système en place puisse permettre aux étudiantes de développer au maximum leur curiosité, leur confiance en eux-mêmes et leur capacité de “lire” au-delà des conventions. Le doute que le système en place permettent à ces personnes d’évoluer et de faire évoluer la société.

Partage en toute humilité

À partir de deux(2) perspectives différentes d’une même société et d’un même système scolaire, un entrepreneur et une future enseignante, un père et sa fille s’unissent pour partager leur passion commune: rendre les chefs de PME et les élèves (étudiants) plus curieux, plus confiants, mieux outillés pour profiter des opportunités et pour minimiser les risques qui évoluent de plus en plus rapidement autour de nous.

Ce billet vise simplement à stimuler une synergie entre les leaders curieux et passionnés pour actualiser le cadre que doit gérer l’école afin de favoriser le maximum d’apprentissages pour sa “clientèle”.

Mise en contexte

L’école vit une pression sans précédent à réviser son rôle et son mode de fonctionnement.

Elle doit composer avec la capacité limitée de payer de la société, le désengagement des parents, la gestion des “enfants rois”, l’intégration des élèves en difficulté d’apprentissage, la peur du changement, les habitudes forgées par le passé et le plan de carrière du personnel.

Comme si ce n’était pas suffisant, l’école doit décoder et exploiter les opportunités tout en minimisant les risques d’un environnement technologique qui évolue plus rapidement que la capacité d’assimilation de ses dirigeants et de ses enseignants:  l’Internet.

Dans l’histoire de l’humanité, c’est la première fois où le savoir n’est pas réservé qu’à une élite.  Chaque individu n’est limité que par sa capacité à se connecter à l’Internet et à lire (décoder) les informations qui sont disponibles.  Les plus curieux évoluent plus rapidement de façon autonome et font la démonstration de plus en plus que “le savoir n’est plus l’exclusivité des enseignants”.  Le maître serait-il devenu ignorant?

Même si elle peut s’appliquer à l’échelle d’un ministère ou d’une région, nous concentrerons notre réflexion sur l’école comme unité locale d’enseignement.

Avant son rôle, quelle est sa mission?

Le Programme de formation de l’école québécoise mentionne que la mission actuelle de l’école “s’articule autour de trois axes: instruire [avec une volonté réafirmée], socialiser [pour apprendre à mieux vivre ensemble] et qualifier [selon des voies diverses].”  “ L’école québécoise a le mandat de préparer l’élève à contribuer à l’essor d’une société voulue démocratique et équitable.”

Personne n’est contre la vertu.  Dans un document, cette mission est louable.  Qu’en est-il avec l’Internet comme réalité avec laquelle composer?  Qui doit déterminer quoi instruire, où socialiser et comment qualifier?

L’Internet n’est pas un média, un outil ou silo, mais un environnement de communication entre humains et systèmes qui influencent déjà tous les aspects de notre vie.  Comment la mission de l’école peut permettre d’instruire vers l’autonomie, de socialiser aussi par le web et de qualifier pour faire évoluer la société dans cet environnement “organique”?

Dans ce contexte, est-ce que l’école est un lieu et un cadre pour enseigner des savoirs ou pour apprendre à les acquérir?  Ce lieu et ce cadre doivent-ils être uniquement physiques?  Sa mission est-elle de former des futurs leaders, des gens compétents à travailler ou des apprenants autonomes?

L’école doit-elle être la complice des intérêts économiques cherchant à combler des postes plutôt que de préparer l’élève (étudiant) à être maître de sa propre évolution tout en contribuant à celle de la société?

Le rôle de l’école de demain!

Valoriser la profession d’enseignant:
L’enseignant n’est pas un fonctionnaire disposant de trop de congés annuellement.  Il n’est pas non plus un coût pour nos gouvernements et pour notre société ou un élément de convention collective à gérer.

Il est un puissant actif et responsable de l’épanouissement des savoirs des élèves(étudiants) qu’on lui confie.  En Corée-du-Sud, il est considéré comme un bâtisseur de nation (Nation builder).  Nous devrions le “voir” de la même façon chez nous.

L’école a un rôle fondamental à jouer dans la perception que notre société doit avoir de cette profession à la base de notre richesse collective.  Elle doit non seulement la valoriser, mais l’appuyer concrètement.

Former et guider les enseignants d’abord
Quelle approche pédagogique devrait être valorisée?  Il n’y a pas si longtemps, l’approche behaviorisme dominait à l’école.  Dans cet esprit, les enfants étaient des vases vides que le maître devait remplir de connaissances. La majorité des enseignants actuels ont été formés avec cette approche et ont développé des habitudes fortement ancrées.

Dans le nouveau programme, c’est plutôt l’approche socio-constructivisme qui est valorisée où l’élève, au centre de son apprentissage, construit ses savoirs en lien direct avec la société.  Maintenant que les réseaux virtuels sont devenus aussi importants que les réseaux traditionnels, faudrait-il passer directement au connectivisme?

Les enseignants dans tout ça?  Il ne faut pas s’étonner qu’ils aient peurs.  Ils ne savent pas par quel bout commencer.  Ils ne disposent d’aucun repère pour ce qui se présente comme opportunités, pour identifier les risques et pour réviser leur rôle.  Tout est à construire.

En tant qu’immigrants technologiques, ils ont besoin d’être guidés pour apprivoiser cet environnement numérique, les nouveaux mode de collaboration en ligne, l’accès à toutes les bibliothèques du monde au bout des doigts, les interactions sociales sans présence physique, les outils pour se simplifier la vie en toute mobilité, …

L’école doit guider les enseignants afin qu’ils puissent à leur tour guider adéquatement leurs élèves.

Stimuler, nourrir, guider et évaluer les savoirs des élèves (étudiants)
Fini le temps où l’enseignant était un puits de savoir.  L’enseignant devait pouvoir:

  • stimuler l’intérêt et la curiosité de ses élèves dans des domaines diversifiés;
  • nourrir leurs connaissances de base pour développer leurs compétences à décoder, à analyser et à communiquer un message avec le médium correspondant;
  • les guider vers les sources de connaissances, de collaboration et d’outils d’apprentissage disponibles: dans l’école et en ligne.  Il balise un chemin pour limiter les risques sans les éliminer.
  • évaluer leurs savoirs, leurs savoirs-faire et leurs savoirs-être: dans la cours d’école et en ligne.

Comment alors concentrer l’enseignant à jouer ces rôles avec 20% de son temps?  Lorsqu’un enseignant en passe 30% à faire des tâches connexes à l’enseignement et 50% à gérer les comportements des élèves, il ne lui reste qu’un maigre 20% pour les aider à se préparer pour leur avenir.

Le rôle de l’école, c’est aussi de fournir le cadre de travail et d’épanouissement aux personnes responsables de l’épanouissement de nos enfants.

Fournir un cadre

L’école doit fournir un cadre…

…aux enseignants pour pouvoir faire leur métier: enseigner. Enseigner c’est guider, transmettre, faire comprendre, tenter de rendre justice à chaque élève de sa classe, de lui apprendre à exploiter ses forces et compenser ses faiblesses. Laissons les enseignants enseigner.  Leur travail n’en sera que plus bénéfique pour la société et pour leurs élèves.

…aux élèves(étudiants) pour les éduquer et leur apprendre les savoirs-vivre. Ils devraient pouvoir se développer d’un point de vue personnel, acquérir de la confiance en soi et apprendre à s’affirmer. L’école est une représentation encadrée de la société.  Elle doit donc leur fournir ce dont ils auront besoin pour évoluer hors de ses murs.

…spatial:  physique et numérique.  Un lieu sécuritaire où l’apprentissage est valorisé. Ce lieu physique doit également permettre aux élèves d’être connectés avec l’environnement numérique, mais non moins réel: l’Internet.

…d’épanouissement intellectuel, social ET physique.  Il ne s’agit pas uniquement de concentrer l’outillage du cerveau, mais du corps également.  Les activités physiques, et surtout en plein air, permettent de développer la confiance en soi, d’oxygéner le cerveau, d’évoluer en équipe et de développer d’autres habilités.  Les enfants ont besoin de bouger et d’établir ce lien essentiel avec la nature qui les entoure.

…dans les réseaux sociaux. Il ne faut pas les interdire, il faut les baliser. Il est fondamental de développer l’esprit critique des élèves sans les apeurer.  Ils doivent pouvoir reconnaître les savoir-vivre constructifs des autres qui peuvent démolir (ex: cyber-intimidation, prédateurs sexuels, …).  Pour encadrer les élèves avec efficacité, l’école se doit d’être en veille et en écoute constante sur le web.

…avec les outils adéquats!

Les “ordinausores” comme les appelleraient certains ou les “merdinateurs” comme dirait la grand-mère du petit Spirou ne suffisent déjà plus à suivre la parade.  Il faut des connexions, un accès aux réseaux sociaux, aux milieux de collaboration en ligne, aux savoirs immenses dispersés sur le web.  Pour les stimuler, il faudrait songer à mieux les équiper à l’école qu’à la maison.

Au secondaire, la moité des adolescents ont déjà un Iphone ou un Ipod touch.  Pourquoi ne pas exploiter cette technologie qui est déjà dans les mains des jeunes?  Au primaire, il faudrait un minimum pour chaque élève.

Plutôt qu’un TBI, pourquoi ne pas fourni une tablette informatique ou un ordinateur portatif avec accès à l’Internet à tous les élèves?  Quel différence de coût y aurai-til entre un ordinateur portatif ou un tablette et les 20 duotangs, les 26 crayons/effaces, les cartables, les feuilles lignées et les cahier de toutes sortes?  Il ne faut pas oublier que le pouvoir d’achat d’une école permettrait de fournir ces ordinateurs à un prix dérisoire par rapport au marché.

Toutefois, l’investissement des technologies sans révision des processus pédagogiques et la formation des enseignants/élèves(étudiants) n’apporterait pas les bénéfices escomptés et ne profiterait qu’aux lobby qui frappent à la porte des écoles (et de nos gouvernements).

Veiller et écouter!

Veiller, c’est rester à l’affût des connaissances et des tendances.  Pour veiller, il faut savoir écouter.  Pour écouter, il faut d’abord savoir décoder les messages qui nous parviennent.  Et il est là le problème.

Avec tout le respect que nous avons et sans vouloir vexer personne, les dirigeants de nos écoles, formés majoritairement selon l’approche behaviorisme, ne disposent pas des bases cognitives élémentaires pour décoder les messages et les multiples mediums dans l’Internet.  Passer du behaviorisme au connectivisme relève de l’acrobatie sans filet pour eux.

Comment alors peuvent-ils guider les enseignants à faire de même avec les élèves(étudiants)?  Pour guider, il faut connaître le chemin ou, du moins, savoir “lire” une carte et le fonctionnement d’une boussole pour se diriger…à moins que ce soit le réseau “d’amis” qui fournisse la direction et qu’il faille plutôt utiliser un GPS programmable?

;-)

Il importe que les dirigeants développent également leurs savoirs, leurs savoirs-faire et leur savoir-être pour veiller et écouter activement ce qui se passe; autant dans les écoles que dans les réseaux en ligne où leurs “membres” (enseignants et élèves/étudiants) communiquent entre eux.

Comme dirait Confucius: “J’entends et j’oublie. Je vois et je me souviens.  Je fais et je comprends” Dans cet environnement où tout bouge si rapidement, il faudrait peut-être considérer laisser une place de choix à l’exploration et à l’expérimentation.

Explorer et s’ajuster!
La curiosité, la confiance en soi, la capacité de “lecture” et la disponibilité des savoirs sont les quatre conditions à l’auto-apprentissage.  Comme une équipe est toujours à l’image de son chef, les dirigeants ne doivent pas avoir peurs d’explorer et de s’ajuster dans une démarche cybernétique.

Par exemple:  un des grands enjeux de Facebook et de Google pour le monde des affaires est la personnalisation de l’approche publicitaire. Déjà, ce que nous écrivons et où nous le faisons sur le Web sont de puissants indices que nous leur fournissons pour nous faire “offrir” par richochet des promotions taillées sur mesure pour nous.

Si nous appliquions cette capacité de personnalisation publicitaire à l’approche pédagogique maintenant.  Au lieu de “pousser” des connaissances aveuglément et par des algorithmes d’analyse du comportement en ligne d’un élève (étudiant), est-il possible de qualifier le niveau de curiosité, de confiance en soi et la capacité de “lecture” d’un sujet pour guider l’apprenant vers les sources de savoirs dans une approche plus individualisée à son rythme et dans son canal de communication préféré?

Autre piste d’exploration:  comment pourrions-nous explorer la combinaison d’apprentissage à l’école et à la maison en alternance?  Comment les parents pourraient-ils développer le plaisir d’assister leurs enfants?  Que pensez-vous d’une approche par compagnons numériques ou par mentorat 2.0?

Au lieu de réinventer la roue et à l’instar de l’utilisation pédagogique de Twitter de Laurence Juin, quelles sont les autres expériences pouvant inspirer les dirigeants de nos écoles?  Comment pourrions-nous les colliger et les organiser pour une consultation simple et intuitive pour tous les intervenants concernés?

Catalyser et animer (synergiser) les 1%

Individuellement, il est impossible de suivre l’évolution de cet environnement alimenté par des milliards d’individus et davantage de systèmes. Pourquoi ne pas le faire en réseau intelligent?

Plusieurs indices témoignent que, pour qu’un réseau social sur Internet soit vivant, il ne faut que 1% de “contributeurs” actifs.  Parmi les dirigeants, les enseignants, les élèves(étudiants) et les parents, qui sont les 1% curieux et capable de “lire” les opportunités et les risques d’intégrer l’Internet au cœur des approches pédagogiques?

L’école doit également jouer ce rôle de catalyseur et d’animateur entre ces passionnés qui disposent de savoirs précieux pour la former et la guider à assumer tous les rôles que nous avons décrits précédemment.

Ces réseaux pourraient s’animer à trois niveaux:


Quel est le rôle des élèves et des étudiants?

Betty “Qu’est-ce qu’elle attend de moi?”  Mme Watson “La présence!”

Pas uniquement la présence physique, mais la présence intellectuelle pour écouter activement et pour participer à ce processus d’apprentissage en réseau.  La qualité de cette présence peut certainement être affectée par les distractions qu’un ordinateur connecté à Internet peut nous offrir.

Si le “multi-tasking” est de plus en plus valorisé, les apprenants doivent également développer la capacité de juger de leur capacité à le gérer et l’importance d’une plus grande concentration pour la réalisation d’un travail de qualité.  Sur une table d’opération, souhaitez-vous que votre chirurgien mette son statut Facebook à jour pendant qu’il vous opère?

Les parents et la communauté dans tout ça?

L’école ne doit pas être construite comme un silo, mais une composante active d’une communauté riche et vivante.

Même si leur implication est très variable selon leur niveau financier, leur culture et leur niveau de curiosité, ces fameux 1% doivent être au cœur de l’équation et non seulement être perçus comme une variable indésirable.  Ils ne doivent pas remplacer la direction et les enseignants, mais être des “veilleurs” privilégiés et des “contributeurs” pour trouver les moyens de permettre à l’école d’assumer ses rôles.

Pourquoi pas des parents entrepreneurs?  Ces derniers doivent également composer avec cet environnement organique qu’est l’Internet pour survivre et pour se développer.  Quelles sont leurs découvertes qui pourraient bien servir leurs enfants et les écoles de leurs communautés?  Nous en connaissons quelques uns qui seraient ravis d’être invités à bonifier votre réflexion et à parfaire vos savoirs liés à l’exploitation de cet environnement en toute intégrité.

Quel est le profil du “client” que l’école doit servir?

Loin de nous d’apporter une dimension mercantile à notre réflexion.  Toutefois et comme l’Internet est un environnement où l’acheteur veut et peut diriger le dialogue, si nous considérions l’élève (étudiant) comme le client pour un moment?

En affaires, un client franchi toujours ces cinq(5) étapes à des vitesses variables peu importe qu’il achète un produit ou un service.  Il doit:

  • d’abord trouver un ou des fournisseurs pour répondre à son besoin
  • le(s) qualifier pour n’en retenir qu’un
  • transiger avec celui sélectionné
  • utiliser le produit ou le service
  • apprécier l’ensemble de l’expérience

Les entreprises doivent identifier les besoins et les requêtes de leurs clients à chacune de ces étapes et préparer les réponses correspondantes à être livrées au rythme des clients et dans leurs canaux de communication préférés c’est-à-dire là où ils s’expriment.

Est-ce que l’élève franchi ces mêmes étapes?  Nous croyons que oui avec les nuances suivantes.  Chaque élève, de façon explicite ou non, doit:

  • Recevoir (“push”) les bases ou trouver (“pull”) les compléments de savoirs
  • Qualifier et comprendre (sujet, source et médium)
  • Acquérir les savoirs
  • Les intégrer (utiliser) dans sa personnalité, ses processus et ses systèmes
  • Évaluer (apprécier) l’expérience d’apprentissage.

Pour chacune de ces étapes, par matière (sujet), par niveau, selon l’âge et même le sexe, comment pouvons-nous qualifier le niveau de savoirs, de curiosité et de confiance pour ensuite déterminer quelles sont les meilleures approches pédagogiques et systèmes (outils,  technologies) à utiliser?  Pour parfaire leurs propres savoirs, cette analyse devrait se faire également pour les enseignants et pour les directions d’école.

Nous avons organisé ces paramètres dans une matrice que nous avons exposée à Clair2011 et qui a le potentiel de structurer un wiki des meilleures pratiques d’apprentissage intégrées par l’Internet.  Elle pourrait constituer une grille d’amélioration continue des approches pédagogiques et de veille collaborative disponible pour tous les intéressés. Cette matrice permettrait également d’envisager des approches pédagogiques et un rythme d’acquisition des savoirs personnalisés.

À qui revient le rôle d’identifier les savoirs à acquérir?

Quelles sont les bases, les sujets, les langues, les références culturelles et historiques à promouvoir?  Actuellement, cette responsabilité revient aux autorités ministérielles qui souffrent autant “d’illitératie” ou d’analphabétisme numérique que la majorité des membres du réseau actuel.

Nous croyons que ce rôle devrait revenir à ce réseau de 1% dans lequel des représentants de ces autorités et de communautés nés dans d’autres pays pourraient contribuer activement .

On veut bien, sauf que…

…il y a les rôles souhaités et il y a une réalité avec laquelle composer:

  • Les professeurs surchargés
  • Le double agenda des professionnels:  leur attention est-elle concentrée entièrement au développement des savoirs des enfants ou à faire avancer leur carrière ou à compter les “dodos” avant leurs vacances ou leur retraite?
  • Les intérêts des syndicats:  est-ce que la carrière de leurs membres et les cotisations qu’elles reçoivent passent bien avant l’optimisation des savoirs des élèves(étudiants)?
  • Les commissions scolaires constituent des intermédiaires sans valeur ajoutée.  Ils forment des goulots et consomment des argents qui seraient mieux investis à permettre aux écoles d’assumer leurs rôles et aux enseignants de se concentrer à enseigner.  Les ex-commissaires faisant partie de ce fameux 1% vraiment passionnés par l’éducation et non les jeux politiques pourraient intégrer ce réseau aux énergies à catalyser
  • La gestion des élèves/étudiants avec des troubles d’apprentissage:  est-ce le rôle de l’enseignant, de l’école ou de la société à composer avec ce défi?
  • Le désengagement des parents: est-ce le rôle de l’école, de l’enseignant ou de la société de compenser?
  • La gestion des échecs. Nous sommes évalués sévèrement au quotidien dans la vie et les échecs sont une réalité avec laquelle composer.  Par une baisse de la demande, les entreprises doivent réagir sinon elles disparaissent.  Même s’il y a des coûts financiers et émotifs (fierté) associés aux échecs des élèves(étudiants), est-ce que les directions d’écoles cherchent à masquer ces échecs ou à les transformer en occasion d’actualiser l’approche pédagogique et/ou le cadre offert?
  • Nous sommes confrontés à une culture d’individualisme et de droits de MA personne où la co-existence constitue tout un défi sur une planète qui se densifie et qui donne des signes d’essoufflement.
  • Même si l’Internet élimine les frontières physiques, les programmes scolaires sont développés par référence géographique et non linguistique.


On efface le tableau et on recommence?

Le président Obama a récemment invité sa population à “Change the Equation” en matière d’éducation.  Ne devrions-nous pas aller plus loin? Ne devrions-nous pas avoir le courage de peser sur les touches “Ctrl+Alt+Delete” et repartir sur une feuille blanche Google partagée?

Est-il possible de ré-inventer l’école sans détruire ses mûrs?  Est-il possible d’accomplir une telle transformation à l’intérieur du système public?  Nous en doutons si l’initiative vient des dirigeants actuels car leurs craintes et leur vitesse de progression constituerons de puissants freins.

Pour y parvenir, il faut intégrer la base dans l’équation:  les enseignants et les élèves/étudiants. Les révolutions en Tunisie, en Egypte et, maintenant, en Libye ne sont que quelques exemples du pouvoir de la base lorsqu’elle décide de changer de cap.

Ces révolutions n’ont été possibles que par l’exploitation massive des réseaux sociaux qui ont transformé de multiples intentions individuelles en de puissantes actions collectives.  L’école doit-elle attendre ce genre de révolution agressive ou stimuler une autre révolution tranquille en profondeur?

En tant qu’enseignante, ma fille ne peut changer le monde qu’une classe à la fois!  En tant qu’entrepreneur, je crois qu’il est possible de rassembler et de synergiser les énergies positives pour y parvenir. Mais le temps presse; la révolution numérique est déjà en cours.

Comme a partagé avec justesse M. Jean-Claude Plourde en commentaire de ce billet:  «Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement» – Françis Blanche

Conclusion

Le principal rôle de l’école est de garder le focus sur l’acquisition du maximum de savoirs par les enfants d’abord:  pas à protéger le système, les murs ou les carrières.  Pour le faire en y intégrant la gestion des opportunités et des risques de l’Internet, l’école doit avoir le courage et intervenir en réseau pour reprogrammer les GPS (Gens – Processus – Systèmes).

L’établissement des orientations de l’école pour assumer ces rôles doit d’abord passer par un camp d’entraînement intensif de ses dirigeants.  Pas uniquement sur le “comment” fonctionne la technologie, mais sur le “pourquoi” ça évolue aussi rapidement, sur les paramètres à considérer pour savoir “lire” les tendances et sur les “où” que ça se passe sur la planète.

Les dirigeants doivent comprendre que cet environnement où le “client” est roi se développe selon deux axes:  la langue (humains et systèmes) et les intérêts…pas la géographie.  Cette nouvelle réalité impose une révision de paradigmes et de modèles d’intervention.

Par exemple:  pour actualiser les savoirs à devenir de meilleurs guides, il faudrait également pouvoir évaluer les enseignants et les directions d’école.  Comme autre changement de paradigme, serait-il souhaitable de disposer de caméras pour suivre la dynamique de chaque classe pour mieux supporter le travail des enseignants et pour rassurer les parents?

Les directions d’écoles doivent convenir d’une vision en réseau à court, à moyen et à long terme.  Pour les assister, il existe des pionniers qui ont exploré et qui continue de le faire.  Ces pionniers devraient être reconnus et mieux organisés en réseau pour inspirer toutes les directions d’écoles dans les décisions fondamentales qu’elles doivent prendre.

L’Internet se développe en de multiples réseaux d’intérêts autour de langues communes.  Il influence nos rapports “sur le terrain” et notre propre évolution.  Avant de guider les enseignants et les élèves(étudiants) vers les bonnes sources et les technologies appropriées, il faut d’abord pouvoir les repérer et les qualifier.  À la vitesse que tout évolue,  ça ne peut se faire qu’en réseau intelligent.

L’école doit maintenant réfléchir et agir en réseau pour permettre à nos jeunes de savoir qualifier les opportunités et gérer les risques de cet environnement qui n’a pas fini de nous étonner.  C’est en réseau que ce billet fut développé et c’est ainsi que nous souhaitons évoluer.

Les auteurs:

@myriamgendron – Étudiante à l’université de Montréal en enseignement primaire et préscolaire

@aryane (Luc Gendron) – Partager, qualifier et transiger dans l’Internet depuis 1996.  Stratège, formateur et performant en développement des affaires Web internationales | Gens curieux – Processus Lean – Systèmes agiles

P.S.  Vous ai-je dit que je suis fier de ma fille!

;-)

"Comment réussir ses ventes sur le Web" le 24 février prochain à Sherbrooke

Diane Nadeau et moi avons participé à une courte entrevue radiophonique à Radio-Canada Estrie pour traiter du Web comme levier pour le développement des affaires des PME.   Voici d’ailleurs une photo qui témoigne de notre complicité en pleine action dans le studio.

Luc et Diane

L’entrevue visait surtout à donner le goût aux chefs d’entreprises de participer à une activité de formation organisée par le Centre d’entrepreneurship Dobson-Lagassé associé à l’université Bishop.  Voici les détails de la conférence que nous donnerons à des entrepreneurs curieux d’apprivoiser le Web comme  environnement stratégique pour le développement de leurs affaires et en quoi.

Prochain FOCUS20 – Mentorat 2.0 au profit des nouvelles et des anciennes entreprises

La synergie entre professionnels du Web et chefs d’entreprises au Québec qui s’installe autour de FOCUS20 ne cesse de m’impressionner.

Suite à l’offre d’une entrepreneur passionnée de venir animer notre prochaine rencontre “off-line” et quelques échanges au début pour bonifier sa réflexion, Kim Auclair a déployé une énergie remarquable pour préparer un “crowdsourcing” avec des participants de plusieurs horizons sur un tout nouveau concept:  le mentorat 2.0.

Vous trouverez tous les détails dans ce billet.  J’aimerais souligner l’exploitation par Kim de la fonction Buzz de Google pour préparer cette soirée.  Les échanges de ce Buzz et une invitation à les poursuivre se retrouve dans son blog.

Le commentaire d’un mentor de la Fondation de l’entrepreneurship m’a particulièrement frappé en exprimant le souhait d’être à la fois mentor et mentoré dans un éventuel programme de mentorat 2.0.  J’ai hâte aux échanges que nous aurons le 4 mars prochain.

Plusieurs leaders seront des nôtres.  Y serez-vous?


4 MARS 2010 | 17h00 – 21h30

Hôtel Le Dauphin – Drummondville

Cliquez ici pour réserver votre place!


MENTORAT 2.0
AU PROFIT DES NOUVELLES
ET DES ANCIENNES ENTREPRISES

http://clindoeil.canoe.com/bienetre/article1/2006/12/01/MentorHommeGarcon.jpg

Soirée animée par:

Kim Auclair

http://www.interfacesriches.fr/wp-content/blogs.dir/6/files/KimAuclair.jpg

Entrepreneure Web: www.kimauclair.ca
info@kimauclair.ca |@kimauclair

Gestion de projet Web + Création, animation
et gestion de communauté Web

Fondatrice de MacQuébec

Objectif de la soirée:  Amener les participants à réfléchir sur une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec, puis trouver de nouveaux collaborateurs et/ou partenaires intéressés à co-développer le projet.

Pourquoi explorer cette thématique?

Aujourd’hui, le Web est un environnement où le citoyen veut et peut diriger le dialogue. Le Web se développe selon les intérêts et la langue des individus… et non selon les endroits géographiques où ces mêmes individus se trouvent! La progression des technologies étant plus grande que leur capacité d’assimilation, plusieurs dirigeants ont malheureusement laissé tomber le Web. Conséquemment, le niveau de connaissances Web de ces mêmes dirigeants est extrêmement faible et ne leur permet pas d’en profiter pleinement.

Source: internet ou le web des paradigmesafaire  évoluer pour transiger

Les plus jeunes, quant à eux, font bon ménage avec le Web. Ils utilisent les technologies pour jouer, pour communiquer, pour apprendre, pour bâtir des réseaux de relations, pour s’informer, etc. L’Internet est une deuxième nature pour eux.

Source: Revue Gestion 2004 – Vol 9 no 3 p.20-27

Afin de répondre à ces deux problèmes, nous vous invitons à venir réfléchir avec nous sur une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec: le mentorat 2.0.

Le concept du mentorat d’affaires – soit celui auquel nous sommes habitués – se définit tel un entrepreneur expérimenté (mentor) qui accompagne un plus jeune (mentoré), ce dernier s’étant déjà lancé ou désirant se lancer dans le monde des affaires.

Dans un esprit de co-création propre aux environnements Web 2.0 et dans le but de profiter de la synergie des professionnels qui seront présents lors de cette soirée, nous vous proposons d’explorer une nouvelle formule de mentorat – ladite formule s’inspirant d’un concept déjà existant chez nos amis les Anglais: le mentorat inversé.   Ce type de mentorat consiste simplement à jumeler un employé à un chef d’entreprise, ceci dans le but de lui transmettre ses connaissances sur les nouvelles technologies.

Comme notre vision est légèrement différente, nous vous proposons de nommer cette formule  “mentorat 2.0” – du moins, pour le moment.  Vous l’aurez sûrement deviné: cette formule originale misera sur une relation “gagnant-gagnant” entre un plus jeune et un plus vieux, lesquels seront, tour à tour, mentor et mentoré.

Le but du mentorat 2.0 est de ramener l’équation à des principes d’affaires fondamentaux, et de lier les environnements, les stratégies et les outils Web à ces mêmes principes – ceci afin de permettre aux chefs d’entreprise de reprendre confiance dans un univers où c’est plutôt le client qui a le contrôle.

Ce modèle de mentorat permettra également au plus jeune d’en apprendre davantage sur le monde des affaires, et de s’initier à l’entrepreneuriat plus rapidement. Nous croyons aussi que la relation sera bénéfique pour le chef d’entreprise souhaitant innover dans son secteur d’activités.

Ce Focus 20 aura donc pour but de nous amener à explorer ensemble une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec.

Co-fondé par Chantal Beaupré et Luc Gendron, FOCUS 20 est un réseau de professionnels du Web et de chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des applications Web 2.0 pour le développement d’affaires.  En complément des groupes Facebook et Linkedin, les rencontres “offline” se tiennent généralement le 1er jeudi de chaque mois, à l’Hôtel Le Dauphin de Drummondville.  Chaque rencontre débute à 17h00, et se poursuit vers 18h15 avec un souper thématique à même le restaurant de l’Hôtel.  Chacun paie pour ses consommations, sans plus!

RÉSERVEZ VOTRE PLACE DÈS MAINTENANT!

Cliquez ici tout simplement!

Rassurez-vous, ces informations resteront totalement confidentielles.  De fait, elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper, puis à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.


Au plaisir de vous accueillir!

Kim Auclair – @KimAuclair
Chantal Beaupré – @ChantalBeaupre
Luc Gendron – @Aryane

Propulser votre réseau en mode OFFLINE

Voici la présentation que j’ai eu le plaisir de partager aux participants de Identity Camp hier soir.  Nos communications “offline” influencent et propulsent nos communications ainsi que notre réseau de contacts “online”! Ce fut un privilège de partager la tribune avec Sylvain Carle.

Joyeuses St-Valentin à toutes et à tous…offline ;-)

WEB2BIZ – Partage d'expertises Web au profit des entreprises de Laval!

Inspiré du succès d’initiatives similaires ailleurs au Québec comme Focus20, nous vous invitons à une première à Laval le 17 février prochain au lancement de:

Pour les chefs d’entreprises de Laval

Convaincus que le Web constitue un puissant levier économique et que notre richesse collective est tributaire de la force des réseaux de nos entreprises, WEB2BIZ est initié par six(6) passionnés du développement des affaires Web locales et internationales.

Le Web n’est pas un média ou un outil, mais la “toile” de plusieurs.  Le Web est le réseau des réseaux entre les humains, les processus et les systèmes.  Il est un formidable environnement de communication au cœur des affaires de TOUTES les entreprises.

WEB2BIZvise à stimuler une synergie entre les professionnels du Web et les chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des environnement ou des applications Web pour le développement de leurs affaires.

“Donnez et l’on vous donnera!”

Il ne s’agit pas d’un réseau d’échanges de cartes d’affaires, mais plutôt de partage d’expériences, de passions et de compétences.  Autant lors de la première rencontre “offline” du 17 février que pour les communications “online” qui suivront, non seulement le partage est de mise, mais il sera toujours recherché!

Vos gains professionnels (et personnels!) seront proportionnels à la qualité de votre participation et de vos communications au sein de ce réseau.

Comment se déroulera la soirée ?

La formule se veut simple, conviviale et sans prétention.  Histoire de “casser la glace”, la rencontre débute à 17h un verre à main; peu importe votre boisson favorite. Vers 18h30, les participants sont invités à s’installer autour d’une table pour le souper.  Nous chercherons à stimuler les échanges par la présentation d’un invité.  Il ne s’agit pas d’une conférence classique, mais plutôt d’inspirer les discussions entres les convives autour d’un bon repas.  La soirée se terminera vers 21h30.

Pourquoi le nom WEB2BIZ ?

Pour concentrer les discussions sur l’amélioration des processus et des objectifs d’affaires (approvisionnement, logistique, RH, R&D, production, marketing, CRM) par une plus grande maîtrise du Web; dynamiques, composantes et applications.

De plus, les affaires B2B (Business-to-Business) constituent plus de 80% des échanges sur le Web.

Combien ça coûte?

Vous ne payez que vos consommations et votre repas. Le “prix” pour participer à cet événement ne sera que la générosité de votre écoute et de vos échanges.

À quel endroit?

Carrefour Multisports (proximité du COSTCO)
3095,  Autoroute Laval, Chomedey,  Laval (Québec)
Tél. : (450) 687-1857

Pour vous inscrire!

Cliquer ici tout simplement.  Rassurez-vous, ces informations resteront confidentielles.  Elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper et à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.

Groupe LinkedIn

Ah oui!  Pour celles et ceux qui disposent déjà d’un compte LinkedIn, vous pouvez venir vous joindre à notre groupe WEB2BIZ qui évoluera progressivement.

Vous êtes donc conviés le 17 février prochain à venir discuter de l’atteinte d’objectifs d’affaires par l’exploitation d’environnements ou d’applications Web avec nous le 17 février prochain à Laval!  Au plaisir de vous y accueillir.

Co-fondateurs

FOCUS20: l'écoute, le temps et la rose.

L’écoute d’abord

C’est l’essence même du Web et l’esprit du réseau Focus20:  écouter d’abord, réagir adéquatement et promptement ensuite.

Hier soir à Focus20, une soixantaine de professionnels, de passionnés et d’entrepreneurs curieux à exploiter le Web pour le développement des affaires sont venus écouter:

  • par respect pour celui qui s’était préparé à animer cette soirée et pour les autres qui se sont déplacés;
  • pour comprendre et pour apprendre de l’autre;
  • pour l’aider à le rendre meilleur;
  • pour générer le meilleur impact mutuellement profitable pour l’autre et soi-même;
  • pour explorer la meilleure façon d’éliminer cette fracture numérique menaçant les entreprises;
  • pour réaliser que d’autres vivent une tragédie ailleurs à quelques clicks de distance.

Écouter pour Haïti!

C’est ce que nous avons fait au début.  Comme les hasards sont des opportunités qui s’inscrivent dans nos desseins, laissez-moi vous raconter ma journée.

Le matin du Focus20, je cherchais avec ma complice Nancy un moyen sobre et signifiant pour nous rappeler que nous sommes des privilégiés et que le plus petit geste vaut mieux que la plus grande intention. Tout en poursuivant ma réflexion à ce sujet, je suis allé faire quelques courses pour préparer les surprises pour la soirée.

En revenant au bureau, Mario Asselin m’avait demandé de l’appeler via DM (Direct Message via Twitter).  Il proposait d’inviter les membres de Focus20 via Twitter d’apporter de l’argent pour donner à un organisme crédible.  Je lui ai dit que, curieusement, je venais de rencontrer Jean-Denis Lampron qui est porte-parole régional pour l’organisme Développement et Paix .

Peu importe notre allégeance religieuse, cet organisme est un des plus efficaces à investir l’argent reçu directement sur le terrain rapidement là où ça compte.  J’ai donc invité Jean-Denis à venir nous faire connaître cet organisme davantage et nous inviter à donner;  pas seulement une fois pour libérer notre conscience, mais de façon récurrente par un formulaire qu’il avait en main ou en ligne directement.

Suite à sa présentation, certains ont décidé de donner et d’autres poursuivent leur réflexion; tous ont écouté!

Le temps

Pour écouter, ça prend du temps.  Comme le dit si bien Pierre Fraser dans son livre Le Flux, l’interaction n’est pas de la communication.  Pour communiquer, il faut prendre le temps.

Le Focus20 d’hier, c’est une dizaine de personnes de Drummondville et une cinquantaine d’ailleurs au Québec.  À chaque fois, je suis agréablement étonné de constater que ces gens d’affaires prennent de leur temps précieux pour échanger sur le Web entre eux, pour se déplacer et pour contribuer au succès de chaque événement.

Comme j’ai déjà partagé autrement avec Xavier et dans le billet que Mario Asselin a eu la gentillesse d’écrire à son retour:

“Ce qu’on a de plus précieux et de plus limité dans la vie est le temps. Merci de l’avoir pris par ta présence hier et avec ta plume dans ton blogue. Fort de ton expérience, merci d’avoir appuyé Dany Paquin dans sa prestation hier soir.

L’intention de Focus20 est de stimuler les échanges, les découvertes, les apprentissages, les retrouvailles et les opportunités.  Cette “chimie” a encore été au rendez-vous. Ta précieuse contribution et celle des autres sont responsables du succès que l’on a connu hier soir.

Au-delà de l’appréciation du moment, c’est ce qui reste et ce qui est généré après qui font de Focus20 un levier plus qu’un simple événement.

En plus des amis et des copains que j’y retrouve avec un plaisir renouvelé, ce sont des entrepreneurs comme Diane, Jean-Denis, Marie et Julian qui prennent le temps de venir “synergiser” avec nous dont je suis très fier.

Et dire que tout ça a commencé par un simple café avec Chantal Beaupre

Au plaisir de te revoir et de t’accueillir à nouveau!”

Le flux des messages de félicitations dans Twitter depuis hier est à la fois très touchant et révélateur de la valeur de l’expérience vécue.

À propos des déplacements, j’aimerais bien pouvoir mesurer la contribution du co-voiturage au renforcement des liens entre ces passionnés et/ou la naissance de nouvelles opportunités au profit de leurs régions respectives.

…et la rose?

La rose est le symbole d’amour par excellence.  C’est parce que nous aimons profondément celles qui viennent au Focus20, pour souligner un des fleurons de notre région et grâce à la précieuse collaboration de Rose Drummond que nous les avons accueillies avec une rose à la main.  Merci à Rose Drummond qui est aussi une histoire de famille d’entrepreneurs, de leaders et de gens de coeur que vous n’avez pas fini d’entendre parler…sur le Web! ;-)

La rose est aussi la raison de vivre du Petit Prince qui lui consacrait le maximum de son temps.  Comme lui a enseigné le renard, que ça soit pour nos amis ou un nouvel environnement comme le Web pour les chefs d’entreprises, pour apprivoiser, ça prend du temps.  “C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.”

Les amitiés que nous développons et/ou les découvertes de nouveaux potentiels d’affaires Web à chaque Focus20 deviennent aussi importantes que le temps que nous lui consacrons.

Au plaisir de vous rencontrer dans les autres réseaux bientôt et de vous accueillir à nouveau à Focus20.

MAJ (mise-à-Jour)

Depuis la publication de mon billet, voici deux contributions précieuses pour témoigner de l’atmosphère de cette soirée

  • Billet de Geneviève avec capture vidéo de la prestation de Dany Paquin (pour ceux qui n’ont pu y assister) – Merci beaucoup Geneviève pour cette précieuse collaboration.  Je n’en reviens pas encore!
  • Billet de Eve-Catherine qui contribue directement à la dynamique et à l’esprit de Focus 20 avant, pendant et après l’événement!  Merci Ève-Catherine!

MAJ2

Voici d’autres généreuses contributions suite au Focus20 du 4 février 2010 qui témoignent de cette synergie qui s’installe progressivement.

FOCUS20 spécial SWAFF et HYPERLIEN

Qu’est-ce que SWAFF, HYPERLIEN et FOCUS20?

Ce sont trois réseaux initiés par des professionnels et des passionnées des environnements et des applications Web pour le développement des affaires au Québec.

  1. SWAFF est un acronyme pour Soirée Web AFFaires qui se déroule généralement dans le belle ville de Québec.
  2. HYPERLIEN est l’essence même du Web et de ce réseau pour favoriser les liens et le développement des affaires Web en Estrie
  3. FOCUS20 se concentre sur les applications Web2.0 pour les affaires et se tient à Drummondville (près de l’autoroute 20)

Voici d’ailleurs un billet pour comprendre la genèse de ces deux derniers réseaux ainsi que leurs sources d’inspiration.  Le programme débute par un 5@7 et se poursuit par un souper thématique.  Chacun paie sa facture;  sans plus.

14 janvier 2010 – FOCUS20 – le Centre-du-Québec Affaires Web!

Comme il n’y avait pas de SWAFF prévu en janvier et comme HYPERLIEN se tient généralement le 2e mercredi du mois, nous avons proposé à nos complices de toute la province de venir réseauter et échanger avec nous à Drummondville au FOCUS20 du jeudi 14 janvier 2010.  Grâce à la précieuse collaboration de Étienne Aubin, nous serons reçus chaleureusement à l’Hôtel Le Dauphin.

C’est avec enthousiasme que les leaders de ces deux réseaux ont accepté.  Je tiens à remercier particulièrement Stéphane Guérin et Diane Nadeau pour leur précieux concours dans la coordination de cette convergence.

Grâce à eux, des “anciens” et beaucoup de nouveaux visages sont à prévoir en provenance de Québec, Ste-Foy, Lévis, Sherbrooke, Ste-Catherine-de-Hartley, Trois-Rivières, Laval, Montréal, Valleyfield, St-Bruno, … et même de France!;-)

Drummondville, le temps d’un soir, se transformera en Centre-du-Québec Affaires Web.

Le blog d’affaires, c’est VOUS l’expert!

Dans le marché du web 2.0 dans lequel nous évoluons, le consommateur ne veut plus savoir qui vend un produit/service, mais bien qui est le meilleur pour répondre efficacement à ses besoins spécifiques… et encore mieux, au-delà de ceux-ci.

Pour ce FOCUS20 spécial, Dany Paquin viendra animer ce thème au début de notre souper.  Avec les experts qui ont déjà confirmé leurs présences jeudi, J’ai déjà hâte aux discussions qu’il va stimuler.

Pourquoi ces réseaux?

  • Pour le plaisir toujours renouvelé de nous retrouver entre professionnels et passionnés de l’exploitation du Web pour le développement des affaires;
  • Parce que le Web ne sert pas uniquement qu’à se faire voir, mais à réseauter, à optimiser les processus, à mieux acheter, à mieux gérer, à recruter, à baisser les coûts, à innover, …
  • parce que les rencontres “offlines” contribuent à l’adhérence des liens entre individus et transforment ensuite les relations “onlines” dans les différents réseaux Web;
  • pour permettre aux chefs d’entreprises et aux leaders en développement des affaires régionaux d’apprivoiser toutes les dimensions et les possibilités du Web au profit de notre richesse collective;
  • pour créer de nouvelles alliances, de nouveaux partenariats, de nouvelles opportunités d’affaires;
  • pour servir de levier aux entreprises du Québec.

Un témoignage de l’impact de ces initiatives.

Voici un message reçu via LinkedIn par Michelle Holliday le 9 janvier 2010:

Subject: Focus 20 success story — new website, blog, twitter account!

Thought you might like to see the early results since my first Focus 20 event last month — I may still be the “least web” of the group….but not for long! :-)

website: www.cambiumconsulting.com
blog: http://solarium.cambiumconsulting.com/
twitter: michellehollida

I’m grateful for your inspiration and look forward to receiving more of it in the future.

Your humble student, :-)
Michelle

Grâce à FOCUS20, Michelle a pu stimuler des discussions synergiques avec d’autres professionnels et passionnés que sont Adrien O’Leary, Mathieu Laferrière et Hicham Souilmi qui ont également reçu une CC du message.

Merci Michelle pour ta contribution et d’avoir pris le temps de nous partager tes initiatives.

friendly sharing and encouragement

Avant de le faire, j’avais préalablement demandé à Michelle la permission de publier son message; ce qu’elle a accepté promptement.  Dans sa réponse, elle a remercié l’accueil de la co-fondatrice Chantal Beaupré et utilisé trois mots qui sont révélateurs de l’esprit qui règne à chaque FOCUS20partages cordiaux et encouragements.

Simple et sans prétention, chaque rencontre constitue un événement en soi où les participants en retirent autant, et même plus, que ce qu’ils y investissent d’énergie et de passion.

Pour ceux qui veulent explorer

Un fait intéressant à souligner, toutes nos rencontres se déroulent en français.  À l’instar de Michelle et faisant davantage référence à la culture d’affaires actuelle des chefs d’entreprises, les participants à ces réseaux sont des explorateurs qui ne sont pas intimidés, mais plutôt stimulés à aller plus loin que leur culture initiale.

Des complices présentes et précieuses

L’esprit que nous tentons de stimuler est le fruit d’une complicité précieuse avec une autre professionnelle passionnée:  Chantal Beaupré.  Même si elle se trouve parfois sur le bord de la mer, elle est toujours présente pour accueillir les nouveaux membres dans nos réseaux Web ou pour discuter à améliorer l’expérience FOCUS20 pour les participants.  Sa vision du Web est à la fois complémentaire et inspirante pour moi et les autres.

Je ne peux pas passer sous silence le support discret et combien précieux de Gaétane Beaupré et de Nancy Vigneault qui contribuent à ce que nous bâtissons progressivement depuis le printemps dernier.  Merci pour tout ce que nous voyons et tout ce que nous ne voyons pas! ;-)

Des membres inspirants qui propulsent FOCUS20

Ce qui devient de plus en plus stimulant, c’est la dynamique autour de #focus20 dans Twitter et les membres qui s’offrent pour animer une rencontre ou pour développer de nouvelles initiatives autour de FOCUS20.

Que ce soit Jean-Claude Tremblay qui nous est arrivé la dernière fois avec plusieurs livres à partager, Adrien O’Leary qui avait animé cette même édition avec panache, Pierre Fraser qui est venu lancer son livre en novembre, Dany Paquin cette semaine et Hicham Souilmi qui animera une prochaine édition bientôt, leur générosité est à la fois renversante et motivante.   FOCUS20 commence à se forger une identité qui nous ressemble et qui nous rassemble

Au-delà de ces rencontres…

Il y a des photos, des échanges dans le groupe FOCUS20 dans LinkedIn, des résumés de livres partagés, des opportunités d’affaires et bien d’autres projets trop long à énumérer ici.

Pour en profiter, vous n’avez qu’un premier pas à faire!  Au plaisir de vous accueillir!