Catégorie : Réseaux d'affaires

FOCUS20 spécial SWAFF et HYPERLIEN

Qu’est-ce que SWAFF, HYPERLIEN et FOCUS20?

Ce sont trois réseaux initiés par des professionnels et des passionnées des environnements et des applications Web pour le développement des affaires au Québec.

  1. SWAFF est un acronyme pour Soirée Web AFFaires qui se déroule généralement dans le belle ville de Québec.
  2. HYPERLIEN est l’essence même du Web et de ce réseau pour favoriser les liens et le développement des affaires Web en Estrie
  3. FOCUS20 se concentre sur les applications Web2.0 pour les affaires et se tient à Drummondville (près de l’autoroute 20)

Voici d’ailleurs un billet pour comprendre la genèse de ces deux derniers réseaux ainsi que leurs sources d’inspiration.  Le programme débute par un 5@7 et se poursuit par un souper thématique.  Chacun paie sa facture;  sans plus.

14 janvier 2010 - FOCUS20 - le Centre-du-Québec Affaires Web!

Comme il n’y avait pas de SWAFF prévu en janvier et comme HYPERLIEN se tient généralement le 2e mercredi du mois, nous avons proposé à nos complices de toute la province de venir réseauter et échanger avec nous à Drummondville au FOCUS20 du jeudi 14 janvier 2010.  Grâce à la précieuse collaboration de Étienne Aubin, nous serons reçus chaleureusement à l’Hôtel Le Dauphin.

C’est avec enthousiasme que les leaders de ces deux réseaux ont accepté.  Je tiens à remercier particulièrement Stéphane Guérin et Diane Nadeau pour leur précieux concours dans la coordination de cette convergence.

Grâce à eux, des “anciens” et beaucoup de nouveaux visages sont à prévoir en provenance de Québec, Ste-Foy, Lévis, Sherbrooke, Ste-Catherine-de-Hartley, Trois-Rivières, Laval, Montréal, Valleyfield, St-Bruno, … et même de France!;-)

Drummondville, le temps d’un soir, se transformera en Centre-du-Québec Affaires Web.

Le blog d’affaires, c’est VOUS l’expert!

Dans le marché du web 2.0 dans lequel nous évoluons, le consommateur ne veut plus savoir qui vend un produit/service, mais bien qui est le meilleur pour répondre efficacement à ses besoins spécifiques… et encore mieux, au-delà de ceux-ci.

Pour ce FOCUS20 spécial, Dany Paquin viendra animer ce thème au début de notre souper.  Avec les experts qui ont déjà confirmé leurs présences jeudi, J’ai déjà hâte aux discussions qu’il va stimuler.

Pourquoi ces réseaux?

  • Pour le plaisir toujours renouvelé de nous retrouver entre professionnels et passionnés de l’exploitation du Web pour le développement des affaires;
  • Parce que le Web ne sert pas uniquement qu’à se faire voir, mais à réseauter, à optimiser les processus, à mieux acheter, à mieux gérer, à recruter, à baisser les coûts, à innover, …
  • parce que les rencontres “offlines” contribuent à l’adhérence des liens entre individus et transforment ensuite les relations “onlines” dans les différents réseaux Web;
  • pour permettre aux chefs d’entreprises et aux leaders en développement des affaires régionaux d’apprivoiser toutes les dimensions et les possibilités du Web au profit de notre richesse collective;
  • pour créer de nouvelles alliances, de nouveaux partenariats, de nouvelles opportunités d’affaires;
  • pour servir de levier aux entreprises du Québec.

Un témoignage de l’impact de ces initiatives.

Voici un message reçu via LinkedIn par Michelle Holliday le 9 janvier 2010:

Subject: Focus 20 success story — new website, blog, twitter account!

Thought you might like to see the early results since my first Focus 20 event last month — I may still be the “least web” of the group….but not for long! :-)

website: www.cambiumconsulting.com
blog: http://solarium.cambiumconsulting.com/
twitter: michellehollida

I’m grateful for your inspiration and look forward to receiving more of it in the future.

Your humble student, :-)
Michelle

Grâce à FOCUS20, Michelle a pu stimuler des discussions synergiques avec d’autres professionnels et passionnés que sont Adrien O’Leary, Mathieu Laferrière et Hicham Souilmi qui ont également reçu une CC du message.

Merci Michelle pour ta contribution et d’avoir pris le temps de nous partager tes initiatives.

friendly sharing and encouragement

Avant de le faire, j’avais préalablement demandé à Michelle la permission de publier son message; ce qu’elle a accepté promptement.  Dans sa réponse, elle a remercié l’accueil de la co-fondatrice Chantal Beaupré et utilisé trois mots qui sont révélateurs de l’esprit qui règne à chaque FOCUS20partages cordiaux et encouragements.

Simple et sans prétention, chaque rencontre constitue un événement en soi où les participants en retirent autant, et même plus, que ce qu’ils y investissent d’énergie et de passion.

Pour ceux qui veulent explorer

Un fait intéressant à souligner, toutes nos rencontres se déroulent en français.  À l’instar de Michelle et faisant davantage référence à la culture d’affaires actuelle des chefs d’entreprises, les participants à ces réseaux sont des explorateurs qui ne sont pas intimidés, mais plutôt stimulés à aller plus loin que leur culture initiale.

Des complices présentes et précieuses

L’esprit que nous tentons de stimuler est le fruit d’une complicité précieuse avec une autre professionnelle passionnée:  Chantal Beaupré.  Même si elle se trouve parfois sur le bord de la mer, elle est toujours présente pour accueillir les nouveaux membres dans nos réseaux Web ou pour discuter à améliorer l’expérience FOCUS20 pour les participants.  Sa vision du Web est à la fois complémentaire et inspirante pour moi et les autres.

Je ne peux pas passer sous silence le support discret et combien précieux de Gaétane Beaupré et de Nancy Vigneault qui contribuent à ce que nous bâtissons progressivement depuis le printemps dernier.  Merci pour tout ce que nous voyons et tout ce que nous ne voyons pas! ;-)

Des membres inspirants qui propulsent FOCUS20

Ce qui devient de plus en plus stimulant, c’est la dynamique autour de #focus20 dans Twitter et les membres qui s’offrent pour animer une rencontre ou pour développer de nouvelles initiatives autour de FOCUS20.

Que ce soit Jean-Claude Tremblay qui nous est arrivé la dernière fois avec plusieurs livres à partager, Adrien O’Leary qui avait animé cette même édition avec panache, Pierre Fraser qui est venu lancer son livre en novembre, Dany Paquin cette semaine et Hicham Souilmi qui animera une prochaine édition bientôt, leur générosité est à la fois renversante et motivante.   FOCUS20 commence à se forger une identité qui nous ressemble et qui nous rassemble

Au-delà de ces rencontres…

Il y a des photos, des échanges dans le groupe FOCUS20 dans LinkedIn, des résumés de livres partagés, des opportunités d’affaires et bien d’autres projets trop long à énumérer ici.

Pour en profiter, vous n’avez qu’un premier pas à faire!  Au plaisir de vous accueillir!

Un immigrant, une porte sur le Web!

Le Web est “naturellement” international!

Depuis mes premiers pas dans l’Internet, j’ai toujours visualisé le Web comme un formidable environnement de réseautage international au bout de mes doigts.  Encore aujourd’hui, j’éprouve un profond plaisir à échanger avec d’autres passionnés sans référent visuel c’est-à-dire par la lecture ou l’échange de mots tout simplement.  L’âge, le sexe, la couleur, la grandeur, le poids, la localisation,  …ne m’intéresse pas dans ces échanges.  Comme disait le renard au petit prince de St-Exupéry “L’essentiel est invisible pour les yeux”!

Communiquer sans voir!

J’ai donc réalisé mes premières transactions internationales sans “voir” mes interlocuteurs.  Les personnes ayant une expérience d’affaires internationales réelles et à l’aise avec le Web, disposent de traits communs peu importe leur nationalité et leur localisation.  Ils sont accueillants et à l’écoute.  Ils ne se sentent pas menacé par un “étranger” qui les abordent et ont le goût de l’aider.

“Voir” les immigrants autrement

Ça fait déjà un bon moment que je donne des formations aux SAJE Montréal Métro et SAJE Montréal Centre.  Un des aspects qui me fait grandir et que j’apprécie de plus en plus, c’est cette formidable opportunité d’échanger avec des entrepreneurs québécois riches d’une autre culture.   Vous remarquerez que je n’ai pas utilisé le terme immigrant sciemment qui prend trop souvent une connotation péjorative.

Ces québécois ont choisi le Québec pour y semer leurs projets d’affaires.  Quel privilège qu’ils aient décidé d’enrichir notre dynamique, notre économie et notre culture.

Quant aux québécois nés dans un autre pays qui s’isolent dans des ghettos, ils sont exactement comme les chefs d’entreprises analphabètes du Web.  Ils sont limités dans leur capacité à profiter de ce nouvel environnement à cause d’une profonde ignorance ne faisant que stimuler leur crainte.  Pour ces derniers, je ne peux que leur tendre la main pour amorcer un dialogue leur permettant d’apprivoiser ce qu’ils ne connaissent pas vraiment.

De l’accommodement raisonnable à la complicité profitable!

Le Web se développe principalement selon les axes de l’intérêt et de la langue. Combien de langues vos employés parlent-elles?  Encouragées et formées adéquatement, ces personnes sont un actif précieux pour explorer le Web au profit de l’entreprise et de toute notre économie.

Pour les québécois en affaires nés dans un autre pays et riches d’une autre culture, je nous propose un modèle stimulant. Que pensez-vous d’un réseau d’affaires Web internationales pour réseauter mondialement à partir d’ici?  Nous pourrions tenter d’identifier, de regrouper, de former et d’animer les plus performants à repérer et à qualifier les opportunités d’affaires sur le Web pour les entreprises d’ici.  Une sorte de “NASA” à des fins d’exploration économique.  Évidemment, c’est un projet ambitieux pouvant devenir un puissant levier à la fois économique et d’intégration des cultures sur notre territoire.

Avec ou sans nez de clown!

Si Guy Laliberté peut synchroniser un spectacle planétaire et spatial, ne pensez-vous pas que nous avons la même capacité de le faire au profit de notre richesse collective?  Par sa vision et son leadership, le Cirque du Soleil a développé une entreprise de classe mondiale par l’harmonie des cultures et le plaisir de co-créer ensemble.  Quelle leçon pouvons-nous retirer de son expérience au profit de l’économie et de l’harmonie québécoise?

Toute aventure commence par un premier pas!

Comme le Web n’a pas de frontière et qu’il rassemble les passionnés naturellement dans les réseaux sociaux, pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups?  J’invite donc celles et ceux qui seraient intéressés à co-créer un tel projet à me faire signe.  Nous pourrons tisser ensemble cette toile de collaboration où ces nouveaux québécois deviendront, plus qu’une fenêtre sur leur culture, une véritable porte vers de nouveaux partenariats d’affaires internationaux.

Si vous préférez me rencontrer en chair et en os pour discuter, selon l’endroit où vous habitez, vous pouvez vous joindre au groupe Facebook Focus 20 (Drummondville) ou Hyperlien (Sherbrooke) que j’ai co-initié avec d’autres complices de grandes valeurs.  Je vais aussi, le plus régulièrement possible, rencontrer d’autres professionnels en développement des affaires Web au Yulbiz (Montréal) et au SWAFF (Québec).  En vous inscrivant à un ou à tous ces groupes, vous recevrez les invitations de chacune des rencontres.

D’une façon ou d’une autre, au plaisir de vous connaître, d’échanger avec vous et de vous rencontrer éventuellement.

Comment profiter d’un réseau “d’anciens” sur le Web?

Je suis en même temps très fier et jaloux de mon fils ce matin.  En me téléphonant cette semaine, il m’a partagé avoir initié un groupe Facebook pour les Anciens de l’école Jean-Raimbault et qu’il était déjà rendu à plus de 1200 membres (1209) en quelques jours!!!  1209, c’est plus de 1100 que le groupe Facebook d’étudiants actuels de la même école.  WOW!!!  My son rocks!

Depuis le printemps dernier, Chantal Beaupré et moi avons initié un réseau et un groupe Facebook Focus20 et nous sommes fiers d’avoir, au moment d’écrire ces lignes,…81 membres!  Trêve de plaisanteries et vous aurez compris, je suis davantage fier que jaloux de mon fils.

Une question m’est venue immédiatement:

Comment la direction de cette école peut-elle profiter de ce réseau d’ambassadeurs s’étant formé “naturellement” en quelques clicks?

  • En fait, est-elle d’abord au courant de son existence?
  • Réalise-t-elle la puissante capacité de réseautage d’un environnement comme Facebook?
  • Qui sont les membres de ce groupe Facebook disposant également d’un compte LinkedIn, Twitter et autres?
  • Histoire d’actualiser son offre ou de stimuler les étudiants actuels, sait-elle qu’elle a tout intérêt à tendre l’oreille pour “écouter” les conversations et stimuler un dialogue avec eux?
  • Comment pourrait-elle identifier les “oiseaux rares” pouvant contribuer encore à la dynamique de l’école actuellement et à la formation des professeurs pour mieux exploiter le Web?

Qu’en est-il pour les entreprises?

Ces questions s’adressent également à tous les chefs d’entreprises.  Où se trouvent vos clients sur le Web pour “écouter” leurs conversations, pour apprendre d’eux et pour contribuer aux dialogues?  Vous avez intérêt à capter les questions formulées et les réponses fournies dans ces environnements pour bonifier vos FAQ (Foire Aux Questions), votre relation avec eux et votre stratégie CRM (Customer Relationship Management).

Trop de chefs d’entreprise (et de direction d’écoles) ignorent même l’existence de ces environnements.  C’est en même triste et extrêmement dangereux pour notre économie et pour l’éducation de nos jeunes.  Ces “anciens” constituent un actif incroyable et certains ne demanderaient pas mieux que d’améliorer le “produit” qu’ils ont déjà “acheté et consommé”.

Alors, comment en profiter?

Je vous propose un “brainstorming” sur la question dans ces commentaires.  Que vous soyez étudiant, chef d’entreprise, professeur, professionnel, parent, n’ayez-pas peur et laissez-vous aller!

Nous pourrions être surpris des idées que nous pourrons générer ensemble!

Social media harmful to your health?

Pendant le Webcamp tenu à Québec mardi dernier, une question de Simon Bédard m’a interpellé.  En substance, Simon s’interrogeait si une connexion quasi permanente au Web (bureau, maison et mobile) n’avait pas un impact négatif sur notre équilibre de vie?

En fait, ça m’a rappelé le billet de King Siu: un sympathique collaborateur de l’ACGA.  Il a apporté son précieux concours au succès du blog du congrès annuel que j’avais initié.  Parce que je le trouve complet en soi, voici donc son billet original qui m’avait fait réagir au départ, mais qui nous donne de précieuses pistes de réflexion.

“Isn’t it always the case that as soon as you start something you see it everywhere? You learn a new word and suddenly it is in every book, magazine, blog and email you read! It was probably there before but now you are aware of it. Such is the case as we continue our blog experience as we journey to the National Conference. Social media is a hot topic!

No one can dispute that Web 2.0 and social media have revolutionized the way that we network. With so many social media sites available, LinkedIn, Facebook, Twitter, MySpace, people can build their professional networks faster than ever before and can do so with no geographical limitations. But with all new technology there can be unforeseen side-effects.

An article that appeared in the February 2009 issue of the academic journal Biologist warns that there may be a link between social media and serious health ailments. The problem appears to stem from the negative physiological changes that happen to the body and mind when people reduce the amount of time they actually spend interacting with people face-to-face and increase the amount of time spent on virtual interaction.

Listen to the author of the article, Dr. Aric Sigman, speak in a BBC interview about his findings.

As with most things in life, moderation appears to be the key. Be sure to mix in a “healthy” dose of traditional face-to-face interaction in your professional networking activities.”

Affaires Web 2.0 - scène 1, prise 2

Le mois dernier, sans prétention et sans attente, avec de précieuses complices Chantal Beaupré et Diane Nadeau, nous avons mis la table pour deux rendez-vous Affaires Web2.0;  un à Drummondville et l’autre à Sherbrooke.

Nous avons été reçus en première classe par nos hôtes André Gauthier du Liverpool et Étienne Aubin de L’Hôtel Le Dauphin.  Je profite de l’occasion pour les remercier chaleureusement pour la qualité de leur accueil et du service de leur équipe.

Au départ, nous ne pensions pas répéter ces événements avant l’automne.  Cependant, les succès obtenus et l’enthousiasme des participants nous a stimulé à relancer le tout le 17 juin à Sherbrooke et le 18 juin à Drummondville aux mêmes endroits.

Dans l’attente de statuer sur le nom “officiel”, Chantal à même créer un événement Facebook pour le rendez-vous à Drummondville.  Voici celui de Sherbrooke créé par Diane et Pierre-Claude.   Pour le nom de chaque événement et comme disait Stéphane “Yulbiz, SWAFF, DrumBiz, peu importe tant qu’on y est“.

Retour sur la première à Drummondville

C’est avec joie et fébrilité que Chantal, Étienne et moi avons accueilli de la famille, des amis, des copains et des passionnés du Web2.0 pour le développement des affaires.  Ils sont venus de Québec, de Montréal, de Sherbrooke et, bien entendu, de Drummondville et de St-Joachim!

J’étais heureux de connaître la maman de Chantal:  Gaétane.  Comme je lui faisais remarqué, et je taquine souvent mon père avec cette affirmation, les technologies d’aujourd’hui produisent des copies plus belles que les originaux ;-D  Dans le cas de Gaétane, elle n’a rien à envier à sa copie!

C’était touchant de recevoir Stéphane Guérin et Philip Boumanssour.  Ce duo dynamique est venu nous encourager en se rappelant que leur aventure d’affaires avec Percute avait justement démarré lors d’une rencontre similaire.  On ne sait jamais qui l’on rencontre et quelles directions prendront les discussions.  Tout comme le premier Yulbiz, il n’y avait guère plus de personnes à la première.  Nous avons misé sur la qualité.

La présence appréciée de Pierre Fraser fut aussi rapide et efficace que ses axons.  Nous avons pu connaître ce clown démaquillé à l’esprit aussif vif que le rouge de son sobre nez ;-D  J’imagine les discussions passionnées entre Adrien O’Leary et Daniel Rouleau pendant le voyage entre Montréal et Drummondville.

Richard Messier et André Gauthier ont investi de leur temps précieux pour réseauter et pour venir bonifier les discussions.  À un certain moment, avec le concours de Christian Vallée et d’Adrien, nous avions l’impression d’être dans un sommet Web2.0 de la francophonie. ;-D

Histoire de casser la glace, je leur ai demandé quel est le mot(un seul) qui représentait le mieux ce qui les passionne ou ce qui caractérise leur intervention sur le Web.  Je vous les dévoile donc ces braves qui ont parcouru des kilomètres, ces explorateurs qui ont franchi de multiples zones de construction et ces pionniers (et pionnières bien sûre) qui ont gravé l’histoire à jamais …

Christian @The_Clown - liberté

Pierre Fraser - journal

Christian Vallée - richesse

Adrian O’Leary - unique

Chantal Beaupré - relationship

Étienne Aubin - performance

Richard Messier - partage

Gaétane Beaupré - plaisir

Philip Boumansour - modèles d’affaires

Stéphane Guérin - entrepreneur…Web

Daniel Rouleau - diffusion

André Gauthier - automatisation

Nancy Vigneault - apprendre

Luc Gendron - transaction

Comme soulignait Diane dans son billet Retour sur le 1er R-V affaires web 2.0 en estrie, c’est la complémentarité qui est particulière intéressante.

Pourquoi?

Pendant le souper qui a suivi le 5@7, nous avons posé la question suivante à chaque participant: pourquoi vous êtes-vous déplacé ce soir?  Nous avions des chefs d’entreprises et des professionnels du Web autour de la table.  Ce fut un moment privilégié.  Si ça leur chante, je leur laisse le soin de partager leurs raisons ici dans le commentaires.

De mon côté et à l’intérieur de mes limites, j’ai mentionnée que je souhaite apporter une contribution pour contrer l’analphabétisme Web des chefs d’entreprises en stimulant des opportunités pour réseauter avec des professionnels complémentaires exploitant le Web2.0 pour leurs affaires.

Dans mon esprit, plus je contribue à la richesse collective, plus je contribue à la mienne par extension.  C’est toujours le “donnez, l’on vous donnera” qui m’anime.  Mes investissements passés m’ont toujours apporté d’agréables surprises.

Et vous, pourquoi déciderez-vous de vous joindre à nous cette fois?