L'impact de la nouvelle orthographe ! (2/7)
Ma soeur France – enseignante au niveau primaire au Québec
Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
Enseignante au primaire depuis 1989, j’ai eu la chance de participer à différents congrès de l’AQEP (Association québécoise des enseignants du primaire). L’an dernier, je suis allée à Québec où se déroulait ce congrès et j’ai participé à un atelier sur la nouvelle orthographe. En fait, c’est ma nièce, étudiante en enseignement, qui fut la première personne à me parler de cette nouvelle “mode”. Je me rappelle avoir réagi car jamais comme enseignante je n’avais été mise au courant de ce nouveau phénomène par les conseillères pédagogiques de ma commission scolaire.
Cet atelier était animé par Chantal Contant, linguiste et professeure de français à l’UQAM. Elle m’a tenue en haleine pendant toute la durée de son exposé. Elle nous expliquait les origines et les raisons de tous ces changements. J’étais captivée et surtout fâchée de n’avoir jamais entendu parler de tout cela avant. Si je n’avais pas choisi cet atelier, je serais probablement encore dans l’ignorance comme la majorité de mes collègues.
Dès lors, je ne pouvais plus enseigner à mes jeunes étudiants une orthographe qui, je savais, serait abandonnée dans les années à venir. Comment aurais-je pu leur enseigner à écrire un nombre et à les pénaliser pour leurs traits d’union difficiles à retenir quand j’avais appris à les écrire d’une façon beaucoup plus simple et beaucoup plus logique.
À mon retour du congrès, j’ai questionné les conseillères pédagogiques de ma commission scolaire à ce sujet. Ce qu’elles avaient à me répondre m’a déçue. Elles m’ont expliqué que tous les volumes, les livres et les références disponibles pour les élèves étaient écrits avec l’ancienne orthographe et que nous n’étions pas équipés pour enseigner cette nouvelle façon d’écrire. Qu’en est-il pour ” l’ancienne planète Pluton “ qui n’en est plus une maintenant? A-t-on attendu de corriger tous les volumes avant de parler de ce changement majeur?
Des outils de référence
Eh bien, pour ce qui est de la nouvelle orthographe, il existe des outils de référence qui contiennent tous les changements de celle-ci ainsi que des exercices pour les pratiquer. Tous les enseignants du Québec auraient déjà dû recevoir ces outils ainsi que quelques nouveaux dictionnaires corrigés puisque le ministère de l’éducation vient de prendre position concernant ses examens de juin prochain soient ceux de 2010. En effet, lors des prochaines évaluations du ministère, tous les enseignants de la province devront accepter les deux orthographes (l’ancienne et la nouvelle ). Mais comment ferons-nous pour vérifier si l’élève fait une erreur ou si celui-ci utilise la nouvelle orthographe? Est-ce que certains parents ayant été mis au courant de cette nouveauté seront meilleurs que les enseignants et feront passer ces derniers pour des incompétents?
En conclusion, rappelons que d’autres provinces dites “anglophones” nous ont déjà devancés pour ce qui est de l’acceptation de la nouvelle orthographe. Étant la seule province francophone du Canada, je crois qu’il est temps que les commissions scolaires en partenariat avec le ministère de l’éducation se mettent vite au travail afin que tout leur personnel soit informé de tous les changements de la nouvelle orthographe. Cessons de faire les autruches et participons à ce mouvement qui permet à notre langue d’évoluer.
P.S.
Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste. Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.
- 1/7 Luc – chef d’entreprise – Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
- 2/7 France (soeur) – enseignante (Québec) – Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
- 3/7 Sylvain (frère) – enseignant (France) – La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
- 4/7 Émilio (neveu) – élève 1er secondaire – La nouvelle orthographe, la quoi?
- 5/7 Noémie (nièce) – élève 2e secondaire – La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
- 6/7 Myriam (fille) – étudiante universitaire en enseignement – La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
- 7/7 Luc – chef d’entreprise – L’impact en affaires de l’hésitation dans son application.
L'impact de la nouvelle orthographe! (1/7)
Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
Nous discutions lorsque ma soeur, enseignante au niveau primaire, me parle de la nouvelle orthographe et de l’hésitation de la commission scolaire à statuer sur son enseignement dans les écoles. Anticipant les défis que les jeunes pourraient éventuellement avoir plus tard, elle a pris l’initiative d’initier ces élèves à maitriser ces nouvelles règles.
Immédiatement j’ai dit Wô! C’est quoi cette histoire de nouvelle orthographe. Je me suis alors dit que c’est incroyable. Je n’étais pas au courant et je ne « vois » aucun effort du gouvernement à diffuser ces nouvelles règles qui, pourtant, furent approuvées par l’Académie française il y a 20 ans.
Pour m’aider et mieux vous situer, ma sœur m’a proposé d’écouter une entrevue intéressante qui débute à 13 minutes de cette émission.
La maîtrise de la langue – fondamentale à notre identité sur le Web…et en dehors!
Le Web se développe selon deux grands axes: les intérêts et les langues. Même si je ne suis pas linguiste, j’ai toujours porté une attention particulière à la qualité des mots utilisés. Je ne veux absolument pas distraire le lecteur du message que je veux livrer. Je cherche à être cohérent entre la qualité de ce que j’écris, de ce que je pense et de ce je fais.
La qualité des propos et de l’orthographe des mots ont toujours constitué un puissant facteur de qualification de l’émetteur d’un message: Web ou pas. Que ça soit dans un courriel, dans un gazouilli (Twitter), un forum de discussion ou pendant un clavardage, la qualité de la langue est révélatrice de la personnalité de l’auteur.
Pourquoi ne suis-je donc pas informé et quel est l’impact de cette nouvelle orthographe?
Oublions pour le moment les “penseurs” de l’Académie et de tous les ministères de l’éducation dans la francophonie. Dans le but de répondre à ces deux questions, je vous propose un voyage “sur le terrain” qui fut aussi une aventure familiale extraordinaire
6 perspectives – 3 générations – 1 même famille!
Pour bonifier mon analyse de la situation, j’ai proposé à quelques membres de ma famille de me partager leur réflexion et leurs observations de l’application de cette nouvelle orthographe dans leurs milieux respectifs. Nous avons réalisé cet exercice de co-création dans un seul document Google Docs. Ce fut une occasion de les initier au plaisir de co-créer ensemble et de nous simplifier le travail. D’ailleurs, cet entraînement nous sert déjà pour un autre projet…
Je tiens à les remercier chaleureusement d’avoir participé et j’ai trouvé l’exercice des plus stimulants. Je tiens également à ajouter que je suis particulièrement fier de la contribution de chacun et de faire partie de cette belle famille.
Et c’est un départ…
Voici donc le menu que nous vous dévoilerons progressivement dans les prochaines semaines.
- France (soeur) – enseignante (Québec) – Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
- Sylvain (frère) – enseignant (France) – La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
- Émilio (neveu) – élève 1er secondaire – La nouvelle orthographe, la quoi?
- Noémie (nièce) – élève 2e secondaire – La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
- Myriam (fille) – étudiante universitaire en enseignement – La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
- Luc – chef d’entreprise – L’impact en affaires de l’hésitation dans son application.
Bonne lecture et n’hésitez pas à commenter chacun des billets. Nous souhaitons que notre réflexion en stimulera beaucoup d’autres.
FOCUS20: l'écoute, le temps et la rose.
L’écoute d’abord
C’est l’essence même du Web et l’esprit du réseau Focus20: écouter d’abord, réagir adéquatement et promptement ensuite.
Hier soir à Focus20, une soixantaine de professionnels, de passionnés et d’entrepreneurs curieux à exploiter le Web pour le développement des affaires sont venus écouter:
- par respect pour celui qui s’était préparé à animer cette soirée et pour les autres qui se sont déplacés;
- pour comprendre et pour apprendre de l’autre;
- pour l’aider à le rendre meilleur;
- pour générer le meilleur impact mutuellement profitable pour l’autre et soi-même;
- pour explorer la meilleure façon d’éliminer cette fracture numérique menaçant les entreprises;
- pour réaliser que d’autres vivent une tragédie ailleurs à quelques clicks de distance.
Écouter pour Haïti!
C’est ce que nous avons fait au début. Comme les hasards sont des opportunités qui s’inscrivent dans nos desseins, laissez-moi vous raconter ma journée.
Le matin du Focus20, je cherchais avec ma complice Nancy un moyen sobre et signifiant pour nous rappeler que nous sommes des privilégiés et que le plus petit geste vaut mieux que la plus grande intention. Tout en poursuivant ma réflexion à ce sujet, je suis allé faire quelques courses pour préparer les surprises pour la soirée.
En revenant au bureau, Mario Asselin m’avait demandé de l’appeler via DM (Direct Message via Twitter). Il proposait d’inviter les membres de Focus20 via Twitter d’apporter de l’argent pour donner à un organisme crédible. Je lui ai dit que, curieusement, je venais de rencontrer Jean-Denis Lampron qui est porte-parole régional pour l’organisme Développement et Paix .
Peu importe notre allégeance religieuse, cet organisme est un des plus efficaces à investir l’argent reçu directement sur le terrain rapidement là où ça compte. J’ai donc invité Jean-Denis à venir nous faire connaître cet organisme davantage et nous inviter à donner; pas seulement une fois pour libérer notre conscience, mais de façon récurrente par un formulaire qu’il avait en main ou en ligne directement.
Suite à sa présentation, certains ont décidé de donner et d’autres poursuivent leur réflexion; tous ont écouté!
Le temps
Pour écouter, ça prend du temps. Comme le dit si bien Pierre Fraser dans son livre Le Flux, l’interaction n’est pas de la communication. Pour communiquer, il faut prendre le temps.
Le Focus20 d’hier, c’est une dizaine de personnes de Drummondville et une cinquantaine d’ailleurs au Québec. À chaque fois, je suis agréablement étonné de constater que ces gens d’affaires prennent de leur temps précieux pour échanger sur le Web entre eux, pour se déplacer et pour contribuer au succès de chaque événement.
Comme j’ai déjà partagé autrement avec Xavier et dans le billet que Mario Asselin a eu la gentillesse d’écrire à son retour:
“Ce qu’on a de plus précieux et de plus limité dans la vie est le temps. Merci de l’avoir pris par ta présence hier et avec ta plume dans ton blogue. Fort de ton expérience, merci d’avoir appuyé Dany Paquin dans sa prestation hier soir.
L’intention de Focus20 est de stimuler les échanges, les découvertes, les apprentissages, les retrouvailles et les opportunités. Cette “chimie” a encore été au rendez-vous. Ta précieuse contribution et celle des autres sont responsables du succès que l’on a connu hier soir.
Au-delà de l’appréciation du moment, c’est ce qui reste et ce qui est généré après qui font de Focus20 un levier plus qu’un simple événement.
En plus des amis et des copains que j’y retrouve avec un plaisir renouvelé, ce sont des entrepreneurs comme Diane, Jean-Denis, Marie et Julian qui prennent le temps de venir “synergiser” avec nous dont je suis très fier.
Et dire que tout ça a commencé par un simple café avec Chantal Beaupre
Au plaisir de te revoir et de t’accueillir à nouveau!”
Le flux des messages de félicitations dans Twitter depuis hier est à la fois très touchant et révélateur de la valeur de l’expérience vécue.
À propos des déplacements, j’aimerais bien pouvoir mesurer la contribution du co-voiturage au renforcement des liens entre ces passionnés et/ou la naissance de nouvelles opportunités au profit de leurs régions respectives.
…et la rose?
La rose est le symbole d’amour par excellence. C’est parce que nous aimons profondément celles qui viennent au Focus20, pour souligner un des fleurons de notre région et grâce à la précieuse collaboration de Rose Drummond que nous les avons accueillies avec une rose à la main. Merci à Rose Drummond qui est aussi une histoire de famille d’entrepreneurs, de leaders et de gens de coeur que vous n’avez pas fini d’entendre parler…sur le Web!
La rose est aussi la raison de vivre du Petit Prince qui lui consacrait le maximum de son temps. Comme lui a enseigné le renard, que ça soit pour nos amis ou un nouvel environnement comme le Web pour les chefs d’entreprises, pour apprivoiser, ça prend du temps. “C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.”
Les amitiés que nous développons et/ou les découvertes de nouveaux potentiels d’affaires Web à chaque Focus20 deviennent aussi importantes que le temps que nous lui consacrons.
Au plaisir de vous rencontrer dans les autres réseaux bientôt et de vous accueillir à nouveau à Focus20.
MAJ (mise-à-Jour)
Depuis la publication de mon billet, voici deux contributions précieuses pour témoigner de l’atmosphère de cette soirée
- Billet de Geneviève avec capture vidéo de la prestation de Dany Paquin (pour ceux qui n’ont pu y assister) – Merci beaucoup Geneviève pour cette précieuse collaboration. Je n’en reviens pas encore!
- Billet de Eve-Catherine qui contribue directement à la dynamique et à l’esprit de Focus 20 avant, pendant et après l’événement! Merci Ève-Catherine!
MAJ2
Voici d’autres généreuses contributions suite au Focus20 du 4 février 2010 qui témoignent de cette synergie qui s’installe progressivement.
- FOCUS20 – 4 février 2010 (billet et superbes photos d’Alexandre Poitras)
- Pourquoi assister à un Tweetup (#qctu, #3rtu, #sagtu, #geekfest, #Focus20, #SWAFF, #Hyperlien, etc.)? (billet intéressant de Kaven Brassard qui positionne Focus20 dans un ensemble d’initiatives de réseautage similaire au Québec)
- Au-delà de l’écran (billet inspirant de Cindy Rivard suite à sa première participation à Focus20)
FOCUS20 spécial SWAFF et HYPERLIEN
Qu’est-ce que SWAFF, HYPERLIEN et FOCUS20?
Ce sont trois réseaux initiés par des professionnels et des passionnées des environnements et des applications Web pour le développement des affaires au Québec.
- SWAFF est un acronyme pour Soirée Web AFFaires qui se déroule généralement dans le belle ville de Québec.
- HYPERLIEN est l’essence même du Web et de ce réseau pour favoriser les liens et le développement des affaires Web en Estrie
- FOCUS20 se concentre sur les applications Web2.0 pour les affaires et se tient à Drummondville (près de l’autoroute 20)
Voici d’ailleurs un billet pour comprendre la genèse de ces deux derniers réseaux ainsi que leurs sources d’inspiration. Le programme débute par un 5@7 et se poursuit par un souper thématique. Chacun paie sa facture; sans plus.
14 janvier 2010 – FOCUS20 – le Centre-du-Québec Affaires Web!
Comme il n’y avait pas de SWAFF prévu en janvier et comme HYPERLIEN se tient généralement le 2e mercredi du mois, nous avons proposé à nos complices de toute la province de venir réseauter et échanger avec nous à Drummondville au FOCUS20 du jeudi 14 janvier 2010. Grâce à la précieuse collaboration de Étienne Aubin, nous serons reçus chaleureusement à l’Hôtel Le Dauphin.
C’est avec enthousiasme que les leaders de ces deux réseaux ont accepté. Je tiens à remercier particulièrement Stéphane Guérin et Diane Nadeau pour leur précieux concours dans la coordination de cette convergence.
Grâce à eux, des “anciens” et beaucoup de nouveaux visages sont à prévoir en provenance de Québec, Ste-Foy, Lévis, Sherbrooke, Ste-Catherine-de-Hartley, Trois-Rivières, Laval, Montréal, Valleyfield, St-Bruno, … et même de France!;-)
Drummondville, le temps d’un soir, se transformera en Centre-du-Québec Affaires Web.
Le blog d’affaires, c’est VOUS l’expert!
Dans le marché du web 2.0 dans lequel nous évoluons, le consommateur ne veut plus savoir qui vend un produit/service, mais bien qui est le meilleur pour répondre efficacement à ses besoins spécifiques… et encore mieux, au-delà de ceux-ci.
Pour ce FOCUS20 spécial, Dany Paquin viendra animer ce thème au début de notre souper. Avec les experts qui ont déjà confirmé leurs présences jeudi, J’ai déjà hâte aux discussions qu’il va stimuler.
Pourquoi ces réseaux?
- Pour le plaisir toujours renouvelé de nous retrouver entre professionnels et passionnés de l’exploitation du Web pour le développement des affaires;
- Parce que le Web ne sert pas uniquement qu’à se faire voir, mais à réseauter, à optimiser les processus, à mieux acheter, à mieux gérer, à recruter, à baisser les coûts, à innover, …
- parce que les rencontres “offlines” contribuent à l’adhérence des liens entre individus et transforment ensuite les relations “onlines” dans les différents réseaux Web;
- pour permettre aux chefs d’entreprises et aux leaders en développement des affaires régionaux d’apprivoiser toutes les dimensions et les possibilités du Web au profit de notre richesse collective;
- pour créer de nouvelles alliances, de nouveaux partenariats, de nouvelles opportunités d’affaires;
- pour servir de levier aux entreprises du Québec.
Un témoignage de l’impact de ces initiatives.
Voici un message reçu via LinkedIn par Michelle Holliday le 9 janvier 2010:
Subject: Focus 20 success story — new website, blog, twitter account!
Thought you might like to see the early results since my first Focus 20 event last month — I may still be the “least web” of the group….but not for long!
website: www.cambiumconsulting.com
blog: http://solarium.cambiumconsulting.com/
twitter: michellehollida
I’m grateful for your inspiration and look forward to receiving more of it in the future.
Your humble student, ![]()
Michelle
Grâce à FOCUS20, Michelle a pu stimuler des discussions synergiques avec d’autres professionnels et passionnés que sont Adrien O’Leary, Mathieu Laferrière et Hicham Souilmi qui ont également reçu une CC du message.
Merci Michelle pour ta contribution et d’avoir pris le temps de nous partager tes initiatives.
“friendly sharing and encouragement“
Avant de le faire, j’avais préalablement demandé à Michelle la permission de publier son message; ce qu’elle a accepté promptement. Dans sa réponse, elle a remercié l’accueil de la co-fondatrice Chantal Beaupré et utilisé trois mots qui sont révélateurs de l’esprit qui règne à chaque FOCUS20: partages cordiaux et encouragements.
Simple et sans prétention, chaque rencontre constitue un événement en soi où les participants en retirent autant, et même plus, que ce qu’ils y investissent d’énergie et de passion.
Pour ceux qui veulent explorer
Un fait intéressant à souligner, toutes nos rencontres se déroulent en français. À l’instar de Michelle et faisant davantage référence à la culture d’affaires actuelle des chefs d’entreprises, les participants à ces réseaux sont des explorateurs qui ne sont pas intimidés, mais plutôt stimulés à aller plus loin que leur culture initiale.
Des complices présentes et précieuses
L’esprit que nous tentons de stimuler est le fruit d’une complicité précieuse avec une autre professionnelle passionnée: Chantal Beaupré. Même si elle se trouve parfois sur le bord de la mer, elle est toujours présente pour accueillir les nouveaux membres dans nos réseaux Web ou pour discuter à améliorer l’expérience FOCUS20 pour les participants. Sa vision du Web est à la fois complémentaire et inspirante pour moi et les autres.
Je ne peux pas passer sous silence le support discret et combien précieux de Gaétane Beaupré et de Nancy Vigneault qui contribuent à ce que nous bâtissons progressivement depuis le printemps dernier. Merci pour tout ce que nous voyons et tout ce que nous ne voyons pas!
Des membres inspirants qui propulsent FOCUS20
Ce qui devient de plus en plus stimulant, c’est la dynamique autour de #focus20 dans Twitter et les membres qui s’offrent pour animer une rencontre ou pour développer de nouvelles initiatives autour de FOCUS20.
Que ce soit Jean-Claude Tremblay qui nous est arrivé la dernière fois avec plusieurs livres à partager, Adrien O’Leary qui avait animé cette même édition avec panache, Pierre Fraser qui est venu lancer son livre en novembre, Dany Paquin cette semaine et Hicham Souilmi qui animera une prochaine édition bientôt, leur générosité est à la fois renversante et motivante. FOCUS20 commence à se forger une identité qui nous ressemble et qui nous rassemble
Au-delà de ces rencontres…
Il y a des photos, des échanges dans le groupe FOCUS20 dans LinkedIn, des résumés de livres partagés, des opportunités d’affaires et bien d’autres projets trop long à énumérer ici.
Pour en profiter, vous n’avez qu’un premier pas à faire! Au plaisir de vous accueillir!
Vers une traçabilité éthique et "écohérente"
Ouf! Comme dirait mon ami Pierre Fraser, que de “contextualisants” et de concepts dans ce titre! Je vais tenter de vous démêler tout ça et y mettre du sens.
Les mystèrieuses “enveloppes brunes”
Ça brasse “dans la cabane” ces temps-ci. Les odeurs de corruption à la ville de Montréal et le silence du gouvernement pour la tenue d’une enquête publique malgré la pluie d’allégations sèment des doutes sérieux sur l’intégrité de nos politiciens, des gestionnaires et du système en général.
Cette désolante réalité qui nous coûte collectivement une fortune n’est pas locale, mais planétaire. Peu importe où ça se passe, le problème avec les “enveloppes brunes” qui circulent, c’est qu’elles ne sont pas traçables.
Traçabilité – intégrité – T.I.
Les programmes C-TPAT(américain), PEP (canadien) ou SAFE (mondial) visent à sécuriser toutes les composantes d’une chaîne d’approvisionnement d’un produit importé sur le territoire des pays concernés. Sans entrer dans les détails, les trois éléments majeurs de ce programme permettant aux Opérateurs Économiques Agréés (OEA) de franchir les frontières le plus rapidement possible sont:
- traçabilité de tous les processus des entreprises membres;
Qu’il s’agisse d’un registre manuel des visiteurs, d’une carte d’accès électronique pour contrôler l’entrée d’un employé, d’un système manuel de gestion des sceaux de sécurité, de la confirmation d’une commande, du paiement d’un partenaire d’affaires, d’un système RFID pour la gestion des stocks, d’un système GPS pour localiser les conteneurs dans leur route vers le client ou de la conformité douanière de toute la documentation d’une entreprise, la traçabilité de tous les processus d’une organisation est une condition d’admissibilité au programme et de gestion de cette culture de sécurité.
- gestion de l’intégrité à tous les niveaux de l’organisation:
Qu’il s’agisse des installations physiques et de leurs accès, des approvisionnements et des produits fabriqués, du personnel et des partenaires d’affaires (produits et services), de la documentation et des systèmes d’informations, tous les processus de l’organisation doivent être documentés, contrôlés et disposer de processus de réactions correspondants si une faille d’intégrité ou, dans le jargon des experts en assurance qualité, une non-conformité survient.
- l’utilisation maximale des Technologies de l’Information (T.I.).
Que ce soit pour la gestion des documents, la télésurveillance de certaines aires critiques, la géolocalisation des produits et des équipements ou les communications entre les autorités douanières internationales, cette rigueur de gestion de l’intégrité requérant une traçabilité optimale ne peut malheureusement pas se réaliser sans une utilisation des Technologies de l’Information (T.I.).
D’une traçabilité à des fins de sécurité vers une traçabilité éthique et “écohérente”
Si les premiers motifs pour implanter un tel niveau de traçabilité sont de nature économique, cette capacité pourrait bien servir à d’autres desseins très prochainement. Wal-Mart a récemment déployé un nouveau programme pour établir le profil de gestion environnementale responsable de ses fournisseurs. Le diagnostic initial transmis à ses fournisseurs est le Wal-Mart Sustainability Assesment
Wal-Mart n’investit pas par philanthropie. Est-ce que ce leader mondial commence à réaliser la valeur économique pour les consommateurs à connaître le niveau d’intégrité des entreprises liées à la fabrication d’un produit pour confirmer leur décision d’achat? Nous commençons à voir apparaître la capacité à mesurer la valeur économique d’une gestion rigoureuse de l’éthique et de l’intégrité à tous les niveaux.
Le programme C-TPAT fut initié suite à une séance de travail avec seulement 6 entreprises à l’automne 2001. Depuis, plus de 50% des importations américaines sont maintenant réalisées par des membres C-TPAT en quelques années seulement. Je suis très intéressé d’observer et d’analyser l‘impact qu’aura l’initiative de Wall-Mart sur l’ensemble des autres chaînes d’approvisionnement mondialement.
Que ce soit pour réduire les risques d’attaques terroristes (OEA), pour réduire au maximum les fraudes fiscales suite aux fameux scandales d’ENRON (SOX) ou pour fournir une information plus complète aux consommateurs avant de confirmer leur choix, une culture et des systèmes de traçabilité s’installent mondialement.
Nos gestes révèlent davantage que nos paroles!
J’ai toujours enseigné à nos enfants que ce n’est pas ce qu’ils disent qui m’intéressent, mais ce qu’ils font. C’est la même chose avec mes partenaires d’affaires. Ce ne sont pas leurs discours qui m’interpellent, mais le flux, l’intégrité et la pertinence de leurs actions.
Afin de “changer le monde, un geste à la fois”, le premier geste proposé par Équiterre pour un développement véritablement durable est de: S’engager à réduire l’empreinte écologique de son organisation.
À l’instar de la culture de gestion Toyota, pour réduire notre empreinte environnementale et éliminer les gaspillages, il est essentiel de pouvoir la mesurer; la tracer. Par conséquent, plus la traçabilité des chaînes d’approvisionnement sera efficace, plus les entreprises pourront gérer des processus “écohérents” qui “concilient l’économie et l’écologie de façon cohérente” (Yves Lusignan).
De cette façon, l’acheteur corporatif ou individuel disposera d’une information plus complète pour faire un choix éclairé et politiquement significatif.
Vers une norme “ISO intégrité”
Le développement d’une nouvelle norme ISO 26000 visant la responsabilité sociale des organisations constitue une évolution intéressante pour encadrer la gestion de cette culture d’intégrité et l’impact des gestes à tous les niveaux d’une organisation à l’échelle planétaire.
En complément à toutes les autres initiatives mentionnées précédemment, je souhaite que l’émergence de cette culture de traçabilité inspire autant les entreprises que les organisations politiques. De cette façon, nous disposerons du maximum d’information pertinente pour conclure une transaction éclairée: qu’il s’agisse d’un achat ou d’un vote!
Êtes-vous C-TPAT, PEP, SAFE ou OEA (opérateur économique agréé)?
Dans le Web, quelle est la différence entre les affaires internationales et les affaires locales?
Avec la proportion de nouveaux résidents nés dans un autre pays, ce n’est certes pas la langue et la culture du client. Il devient tout aussi utile de les connaître pour prospérer dans certains quartiers localement.
La principale différence réside dans le fait que les produits physiques doivent franchir des frontières; ce qui signifie que les entreprises doivent composer avec le cadre législatif de chaque pays concerné.
Qu’est-ce que le C-TPAT?
Conséquence des attentats du 11 septembre 2001 à NY, le gouvernement américain a initié une croisade sans précédent contre le terrorisme international. En fonction depuis 2002, le programme C-TPAT (Customs-Trade Partnership Against Terrorism) a pour objet la sécurité des produits acheminés aux États-Unis.
Ce programme a contribué au déploiement d’une nouvelle culture d’intégrité et de « traçabilité » des composantes des chaînes d’approvisionnement à l’échelle internationale.
Pour devenir membre C-TPAT, chaque entreprise participante volontaire doit d’abord conduire un diagnostic de ses processus de sécurité existants pour toutes les installations qu’il a sous son contrôle et les actualiser en fonction des critères définis dans le programme. Le diagnostic doit couvrir les aspects suivants :
- Sécurité des équipements de transport;
- Sécurité physique;
- Contrôle des accès ;
- Sécurité du personnel ;
- Formation et sensibilisation du personnel ;
- Sécurité des processus logistique et documentaire;
- Sécurité des systèmes d’information ;
- Sécurité des partenaires d’affaires.
L’accréditation au programme C-TPAT est accordée par les autorités douanières américaines (CBP Customs Border Protection) à une entreprise dont le profil de sécurité est jugé conformes aux plus récents critères en vigueur. Les processus de sécurité doivent être documentés, appliqués, gérés et actualisés au besoin.
Favorisant un passage accéléré à la frontière, des avantages sont conférés aux chaînes d’approvisionnement qui agiront comme « partenaires » actifs dans cette lutte contre le terrorisme, la contrebande et autres activités criminelles. Des conséquences affectant la fluidité logistique vers leurs clients sont à prévoir pour les autres. Et ça ne touche pas seulement le commerce avec les États-Unis.
Qu’est-ce que le PEP?
Administré par l’Agence des Services Frontaliers du Canada (ASFC), le programme PEP (Partenaires En Protection) est l’équivalent canadien du C-TPAT. Il a été actualisé et fait l’objet d’une entente de reconnaissance mutuelle avec ce dernier à l’été 2008.
Qu’est-ce que le SAFE?
Le 24 juin 2005 et directement inspirés du programme américain C-TPAT, les 166 membres de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) représentant 99% du commerce international ont adopté à l’unanimité le cadre de normes SAFE visant à sécuriser et à faciliter le commerce mondial.
Le programme SAFE de l’Union Européenne est entré en vigueur le 1er janvier 2008. Par exemple, les autres pays membres de l’OMD sont à des étapes différentes d’implantation de leur propre adaptation du programme SAFE.
Êtes-vous un opérateur économique agréé (OEA)?
Que ce soit C-TPAT, PEP ou SAFE, après avoir démontré l’intégrité de leur gestion opérationnelle et documentaire, les différentes parties des chaînes d’approvisionnement international pourront obtenir le statut d’Opérateur Économique Agréé (OEA) / Authorized Economic Operator (AEO).
Ils pourront alors profiter des avantages spécifique qui leurs sont destinées dont la réduction des contrôles douaniers et l’accélération du passage aux différentes frontières des pays importateurs.
Êtes-vous une entreprise de classe mondiale?
Un client ne veut pas subir les conséquences et les coûts liés à un ralentissement de la livraison de ses produits. Que la transaction soit conclue dans le Web ou autrement, dans une économie mondiale liée électroniquement, l’efficacité logistique constitue donc un facteur stratégique de pénétration de nouveaux marchés internationaux.
Pour le développement de vos affaires dans le Web, le principal défi n’est pas uniquement de vous faire connaître et de vendre, mais de livrer les résultats et les produits au rythme du client…où qu’il soit!
Un immigrant, une porte sur le Web!
Le Web est “naturellement” international!
Depuis mes premiers pas dans l’Internet, j’ai toujours visualisé le Web comme un formidable environnement de réseautage international au bout de mes doigts. Encore aujourd’hui, j’éprouve un profond plaisir à échanger avec d’autres passionnés sans référent visuel c’est-à-dire par la lecture ou l’échange de mots tout simplement. L’âge, le sexe, la couleur, la grandeur, le poids, la localisation, …ne m’intéresse pas dans ces échanges. Comme disait le renard au petit prince de St-Exupéry “L’essentiel est invisible pour les yeux”!
Communiquer sans voir!
J’ai donc réalisé mes premières transactions internationales sans “voir” mes interlocuteurs. Les personnes ayant une expérience d’affaires internationales réelles et à l’aise avec le Web, disposent de traits communs peu importe leur nationalité et leur localisation. Ils sont accueillants et à l’écoute. Ils ne se sentent pas menacé par un “étranger” qui les abordent et ont le goût de l’aider.
“Voir” les immigrants autrement
Ça fait déjà un bon moment que je donne des formations aux SAJE Montréal Métro et SAJE Montréal Centre. Un des aspects qui me fait grandir et que j’apprécie de plus en plus, c’est cette formidable opportunité d’échanger avec des entrepreneurs québécois riches d’une autre culture. Vous remarquerez que je n’ai pas utilisé le terme immigrant sciemment qui prend trop souvent une connotation péjorative.
Ces québécois ont choisi le Québec pour y semer leurs projets d’affaires. Quel privilège qu’ils aient décidé d’enrichir notre dynamique, notre économie et notre culture.
Quant aux québécois nés dans un autre pays qui s’isolent dans des ghettos, ils sont exactement comme les chefs d’entreprises analphabètes du Web. Ils sont limités dans leur capacité à profiter de ce nouvel environnement à cause d’une profonde ignorance ne faisant que stimuler leur crainte. Pour ces derniers, je ne peux que leur tendre la main pour amorcer un dialogue leur permettant d’apprivoiser ce qu’ils ne connaissent pas vraiment.
De l’accommodement raisonnable à la complicité profitable!
Le Web se développe principalement selon les axes de l’intérêt et de la langue. Combien de langues vos employés parlent-elles? Encouragées et formées adéquatement, ces personnes sont un actif précieux pour explorer le Web au profit de l’entreprise et de toute notre économie.
Pour les québécois en affaires nés dans un autre pays et riches d’une autre culture, je nous propose un modèle stimulant. Que pensez-vous d’un réseau d’affaires Web internationales pour réseauter mondialement à partir d’ici? Nous pourrions tenter d’identifier, de regrouper, de former et d’animer les plus performants à repérer et à qualifier les opportunités d’affaires sur le Web pour les entreprises d’ici. Une sorte de “NASA” à des fins d’exploration économique. Évidemment, c’est un projet ambitieux pouvant devenir un puissant levier à la fois économique et d’intégration des cultures sur notre territoire.
Avec ou sans nez de clown!
Si Guy Laliberté peut synchroniser un spectacle planétaire et spatial, ne pensez-vous pas que nous avons la même capacité de le faire au profit de notre richesse collective? Par sa vision et son leadership, le Cirque du Soleil a développé une entreprise de classe mondiale par l’harmonie des cultures et le plaisir de co-créer ensemble. Quelle leçon pouvons-nous retirer de son expérience au profit de l’économie et de l’harmonie québécoise?
Toute aventure commence par un premier pas!
Comme le Web n’a pas de frontière et qu’il rassemble les passionnés naturellement dans les réseaux sociaux, pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups? J’invite donc celles et ceux qui seraient intéressés à co-créer un tel projet à me faire signe. Nous pourrons tisser ensemble cette toile de collaboration où ces nouveaux québécois deviendront, plus qu’une fenêtre sur leur culture, une véritable porte vers de nouveaux partenariats d’affaires internationaux.
Si vous préférez me rencontrer en chair et en os pour discuter, selon l’endroit où vous habitez, vous pouvez vous joindre au groupe Facebook Focus 20 (Drummondville) ou Hyperlien (Sherbrooke) que j’ai co-initié avec d’autres complices de grandes valeurs. Je vais aussi, le plus régulièrement possible, rencontrer d’autres professionnels en développement des affaires Web au Yulbiz (Montréal) et au SWAFF (Québec). En vous inscrivant à un ou à tous ces groupes, vous recevrez les invitations de chacune des rencontres.
D’une façon ou d’une autre, au plaisir de vous connaître, d’échanger avec vous et de vous rencontrer éventuellement.
Comment profiter d'un réseau "d'anciens" sur le Web?
Je suis en même temps très fier et jaloux de mon fils ce matin. En me téléphonant cette semaine, il m’a partagé avoir initié un groupe Facebook pour les Anciens de l’école Jean-Raimbault et qu’il était déjà rendu à plus de 1200 membres (1209) en quelques jours!!! 1209, c’est plus de 1100 que le groupe Facebook d’étudiants actuels de la même école. WOW!!! My son rocks!
Depuis le printemps dernier, Chantal Beaupré et moi avons initié un réseau et un groupe Facebook Focus20 et nous sommes fiers d’avoir, au moment d’écrire ces lignes,…81 membres! Trêve de plaisanteries et vous aurez compris, je suis davantage fier que jaloux de mon fils.
Une question m’est venue immédiatement:
Comment la direction de cette école peut-elle profiter de ce réseau d’ambassadeurs s’étant formé “naturellement” en quelques clicks?
- En fait, est-elle d’abord au courant de son existence?
- Réalise-t-elle la puissante capacité de réseautage d’un environnement comme Facebook?
- Qui sont les membres de ce groupe Facebook disposant également d’un compte LinkedIn, Twitter et autres?
- Histoire d’actualiser son offre ou de stimuler les étudiants actuels, sait-elle qu’elle a tout intérêt à tendre l’oreille pour “écouter” les conversations et stimuler un dialogue avec eux?
- Comment pourrait-elle identifier les “oiseaux rares” pouvant contribuer encore à la dynamique de l’école actuellement et à la formation des professeurs pour mieux exploiter le Web?
Qu’en est-il pour les entreprises?
Ces questions s’adressent également à tous les chefs d’entreprises. Où se trouvent vos clients sur le Web pour “écouter” leurs conversations, pour apprendre d’eux et pour contribuer aux dialogues? Vous avez intérêt à capter les questions formulées et les réponses fournies dans ces environnements pour bonifier vos FAQ (Foire Aux Questions), votre relation avec eux et votre stratégie CRM (Customer Relationship Management).
Trop de chefs d’entreprise (et de direction d’écoles) ignorent même l’existence de ces environnements. C’est en même triste et extrêmement dangereux pour notre économie et pour l’éducation de nos jeunes. Ces “anciens” constituent un actif incroyable et certains ne demanderaient pas mieux que d’améliorer le “produit” qu’ils ont déjà “acheté et consommé”.
Alors, comment en profiter?
Je vous propose un “brainstorming” sur la question dans ces commentaires. Que vous soyez étudiant, chef d’entreprise, professeur, professionnel, parent, n’ayez-pas peur et laissez-vous aller!
Nous pourrions être surpris des idées que nous pourrons générer ensemble!
Le Web au profit de votre "chaîne" d'approvisionnement
En fait, c’est le titre d’une conférence que j’ai donnée récemment auprès de dirigeants et de gestionnaires en approvisionnement d’entreprises exportatrices de Laval.
Le Web et l’approvisionnement sont intimement liés!
Grâce à Google qui a procuré la plus puissante “fenêtre” d’exploration de l’histoire de l’humanité (pour le moment), le Web est devenu l’environnement par excellence pour les “acheteurs” d’information, d’expertises, de produits et de services.
Le Web et l’approvisionnement ont également ceci de commun qu’ils sont souvent perçus comme “instrumentals” aux activités de l’entreprise. En fait, c’est tout le contraire. Ils sont tous deux stratégiques à leurs succès et leurs profits. Leur sous-exploitation provient essentiellement de connaissances plus que limitées des leaders dans les deux cas.
Et vous?
Peu importe la localisation de vos fournisseurs, gérez-vous des “chaînes” ou de véritables “toiles” d’approvisionnement liées électroniquement et humainement?
“Building products is easy. Supply chain is hard!”
Pour vous inspirer davantage, voici une autre conférence (1,5 hre) de Thomas L. Friedman, auteur de “The world is flat”, donnée au MIT en 2005. Les exemples de vélocité et d’agilité des “toiles” d’approvisionnement atteintes grâce à l’intégration des technologies d’informations liées par l’Internet sont étonnants.
Imaginez, nous ne sommes qu’au début de l’apprivoisement du potentiel de développement des affaires dans l’Internet ou le Web!
Arroser ses "plantes" en France!
Je décolle ce soir pour recharger mes batteries et pour “arroser mes plantes” sur la terre de nos cousins français. Ce sera une joie de retrouver mon frère, des amis et des contacts d’affaires dans une ambiance décontractée. Certains rugbymen m’attendent pour la 3e demie. J’aurais, semble-t-il, légèrement taquiné un des leurs pendant son séjour ici le printemps dernier. Moi? Ben voyons donc. Go! Falcon! Go!
Naturellement, j’aurai une pensée pour vous lorsque je dégusterai quelques uns de leurs pinards et, surtout, ceux de mon célèbre cousin. À ce sujet et pour ceux qui souhaiteront vivre cette expérience, je compléterai mon billet sur le processus d’importation privée de vins au retour.
Dans sa grande “générosité” cet été, profitez bien des quelques rayons que Galarneau veut bien daigner nous offrir d’ici là.
Cordialement et à très bientôt.
