Entrepreneurs stade 4 sans frontières recherchés

Résultats de recherche d'images pour « multicultural »

a

Lire avec les oreilles

Cet été, j’ai découvert le plaisir de lire en écoutant des audio-livres.  Quel bonheur de nourrir mon cerveau tout en marchant sur la plage et en profitant des chauds rayons du soleil.  Au retour des vacances, j’ai poursuivi mon plaisir dans les sentiers près de chez moi.  Lorsque le parcours est routinier, il est facile de se concentrer sur la voix du narrateur.

La puissance de la culture

À l’instar de L.L. Bean, je suis fasciné par les entrepreneurs qui réussissent à implanter une culture d’organisation qui influence toute une communauté et qui rayonne mondialement. J’ai donc savouré les parcours de Richard Branson (Virgin), Tony Hseih (Zappos) et Jeff Bezos (Amazon).

Le livre qui m’a le plus touché est Delivering Happiness : A Path to Profits, Passion and Purpose écrit et narré par le CEO Tony Hseih lui-même.  

Lorsque Amazon a acquis Zappos pour 1,2 milliards US, Jeff Bezos n’a pas acheté un simple leader de vente de chaussures en ligne, mais les valeurs et la culture d’une organisation hyper-focus sur les clients.  Si, comme le décrit l’auteur, Amazon est une entreprise « High-Tech », Zappos est une entreprise « High-Touch ».

Dans sa passion à développer une organisation dédiée à livrer du bonheur autant à ses clients, à son équipe et à ses fournisseurs, il a intuitivement établit les fondations d’une organisation de stade 4 sans le savoir!

Tribal Leadership

Dans son livre, Tony Hseih souligne avoir découvert un livre qu’il lui a permis de comprendre ce qu’il avait naturellement construit comme culture.  Tribal Leadersphip est le fruit d’une recherche répartie sur une dizaine d’années et impliquant près de 24 000 personnes. L’audio-livre peut être téléchargé gratuitement.

Les auteurs expliquent que les organisations fonctionnent en tribus et peuvent se classer selon 5 stades.

  • Stade 1 (2%) : Life sucks!  Ex: gang de rue, mafia, terroristes,  …
  • Stade 2 (25%) : My life sucks! Gens travaillant sans passion, pour la “paie” et sans vouloir assumer l’imputabilité de leurs travaux.  Le strict minimum est la norme.
  • Stade 3 (49%) : I’m great! Le corollaire : You’re not!  Une personne est en compétition et se positionne face à ses collègues et ses pairs.
  • Stade 4 (22%) : We’re great ! Le corollaire : Your competitor is not! L’organisation est en compétition avec d’autres.  La vision, le focus, la mission et les valeurs sont partagées par tous. Une équipe rassemblant majoritairement des leaders stade 3 ne gagnent pas de championnats.
  • Stade 5 (< 2%) : Life’s great! Aucun compétiteur, qu’un BHAG à accomplir ensemble plus grand que soi.

Un de leurs constats est qu’une personne ne peut franchir qu’un stade à la fois et l’attraction vers les stades inférieurs est une menace permanente.  Pour maintenir un stade supérieur, il faut une passion, une écoute active et une énergie continue à faire évoluer les gens et la culture de l’organisation vers le haut.

Au stade 4, le leader agit comme un jardinier qui prépare le sol, choisit les graines à semer en fonction des résultats souhaités, tient compte de la complémentarité avec les autres plantes avoisinantes, les arrose sans les noyer et s’assure d’éliminer les mauvaises herbes au besoin.

WOW!

Tribes de Seth Godin (merci Adrien) fut une inspiration pour la naissance de FOCUS20

Tribal Leadership m’a fait réalisé que chaque événement a majoritairement rassemblé des complices leaders de stade 4 depuis 2009.   Les égos ont fait place à la curiosité active de co-apprendre ensemble pour le plaisir et le bénéfice de tous et de chacun

Le livre m’a également permis de comprendre pourquoi j’ai une aversion naturelle aux divas, experts auto-proclamés, “contrôlants” et politiciens ivres de pouvoir davantage préoccupés par leur image qu’à “delivering happiness” autour d’eux.  

FOCUS20 – Synergie des immigrants en affaires sans frontières

Depuis des années, je mijote un FOCUS20 spécial dont voici la mise-en-contexte.  La prémisse est que nous sommes tous des immigrants d’un territoire géographique ou numérique.  Les besoins de s’intégrer, de s’épanouir et d’en profiter sont les mêmes peu importe l’environnement.  Les silos nourrissent la peur.

Inspiré du fameux “Screw it, just do it!” de Richard Branson, je prépare ce prochain événement avec une seule attente : créer un espace-temps favorable à l’écoute, la compréhension et à l’action. Je suis curieux de voir si et quel projet de stade 5 une telle diversité pourrait engendrer.

Entrepreneurs stade 4 sans frontières recherchés

Pour le moment, je cherche à rassembler une diversité d’entrepreneurs dans un esprit de collaboration émergente. Voici quelques critères plus précis : 

  • bâtisseurs (propriétaires ou actionnaires) ; pas de gestionnaires, financiers ou consultants;
  • 50% québécois nés ici et 50% nés dans d’autres pays;
  • leaders de stade 4 dans leur esprit avec le goût d’explorer sans frontières ;
  • leaders ayant de l’impact sur la culture de leur organisation, de leur communauté et de leur famille; et
  • curieux(ses) et passionnés(es) à vouloir co-apprendre et capables de laisser leur égo à la porte.

Vous vous reconnaissez ou vous en connaissez?   Faites-moi signe.

Un immigrant, une porte sur le Web!

Le Web est « naturellement » international!

Depuis mes premiers pas dans l’Internet, j’ai toujours visualisé le Web comme un formidable environnement de réseautage international au bout de mes doigts.  Encore aujourd’hui, j’éprouve un profond plaisir à échanger avec d’autres passionnés sans référent visuel c’est-à-dire par la lecture ou l’échange de mots tout simplement.  L’âge, le sexe, la couleur, la grandeur, le poids, la localisation,  …ne m’intéresse pas dans ces échanges.  Comme disait le renard au petit prince de St-Exupéry « L’essentiel est invisible pour les yeux »!

Communiquer sans voir!

J’ai donc réalisé mes premières transactions internationales sans « voir » mes interlocuteurs.  Les personnes ayant une expérience d’affaires internationales réelles et à l’aise avec le Web, disposent de traits communs peu importe leur nationalité et leur localisation.  Ils sont accueillants et à l’écoute.  Ils ne se sentent pas menacé par un « étranger » qui les abordent et ont le goût de l’aider.

« Voir » les immigrants autrement

Ça fait déjà un bon moment que je donne des formations aux SAJE Montréal Métro et SAJE Montréal Centre.  Un des aspects qui me fait grandir et que j’apprécie de plus en plus, c’est cette formidable opportunité d’échanger avec des entrepreneurs québécois riches d’une autre culture.   Vous remarquerez que je n’ai pas utilisé le terme immigrant sciemment qui prend trop souvent une connotation péjorative.

Ces québécois ont choisi le Québec pour y semer leurs projets d’affaires.  Quel privilège qu’ils aient décidé d’enrichir notre dynamique, notre économie et notre culture.

Quant aux québécois nés dans un autre pays qui s’isolent dans des ghettos, ils sont exactement comme les chefs d’entreprises analphabètes du Web.  Ils sont limités dans leur capacité à profiter de ce nouvel environnement à cause d’une profonde ignorance ne faisant que stimuler leur crainte.  Pour ces derniers, je ne peux que leur tendre la main pour amorcer un dialogue leur permettant d’apprivoiser ce qu’ils ne connaissent pas vraiment.

De l’accommodement raisonnable à la complicité profitable!

Le Web se développe principalement selon les axes de l’intérêt et de la langue. Combien de langues vos employés parlent-elles?  Encouragées et formées adéquatement, ces personnes sont un actif précieux pour explorer le Web au profit de l’entreprise et de toute notre économie.

Pour les québécois en affaires nés dans un autre pays et riches d’une autre culture, je nous propose un modèle stimulant. Que pensez-vous d’un réseau d’affaires Web internationales pour réseauter mondialement à partir d’ici?  Nous pourrions tenter d’identifier, de regrouper, de former et d’animer les plus performants à repérer et à qualifier les opportunités d’affaires sur le Web pour les entreprises d’ici.  Une sorte de « NASA » à des fins d’exploration économique.  Évidemment, c’est un projet ambitieux pouvant devenir un puissant levier à la fois économique et d’intégration des cultures sur notre territoire.

Avec ou sans nez de clown!

Si Guy Laliberté peut synchroniser un spectacle planétaire et spatial, ne pensez-vous pas que nous avons la même capacité de le faire au profit de notre richesse collective?  Par sa vision et son leadership, le Cirque du Soleil a développé une entreprise de classe mondiale par l’harmonie des cultures et le plaisir de co-créer ensemble.  Quelle leçon pouvons-nous retirer de son expérience au profit de l’économie et de l’harmonie québécoise?

Toute aventure commence par un premier pas!

Comme le Web n’a pas de frontière et qu’il rassemble les passionnés naturellement dans les réseaux sociaux, pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups?  J’invite donc celles et ceux qui seraient intéressés à co-créer un tel projet à me faire signe.  Nous pourrons tisser ensemble cette toile de collaboration où ces nouveaux québécois deviendront, plus qu’une fenêtre sur leur culture, une véritable porte vers de nouveaux partenariats d’affaires internationaux.

Si vous préférez me rencontrer en chair et en os pour discuter, selon l’endroit où vous habitez, vous pouvez vous joindre au groupe Facebook Focus 20 (Drummondville) ou Hyperlien (Sherbrooke) que j’ai co-initié avec d’autres complices de grandes valeurs.  Je vais aussi, le plus régulièrement possible, rencontrer d’autres professionnels en développement des affaires Web au Yulbiz (Montréal) et au SWAFF (Québec).  En vous inscrivant à un ou à tous ces groupes, vous recevrez les invitations de chacune des rencontres.

D’une façon ou d’une autre, au plaisir de vous connaître, d’échanger avec vous et de vous rencontrer éventuellement.