Pourquoi affaires numériques internationales?

Pourquoi affaires numériques et non électroniques?

La force des entreprises sur le Web ne réside pas uniquement dans leurs systèmes liés électroniquement.

La puissance de Google et d’Amazon ne provient pas de leur capacité à afficher des produits ainsi qu’à transiger sur le Web.  Ces géants sont construits et continuent de progresser grâce à de puissants algorithmes d’analyse qu’ils font évoluer et qui leur permettent d’agir autant globalement que localement au rythme des clients “branchés”.

Les entreprises qui se démarquent disposent d’une intelligence à exploiter mathématiquement les données fournies par les gens (clients, employés ou autres), par leurs systèmes, par ceux de leurs partenaires ou celles disponibles en flux continue dans l’Internet.

À propos, est-ce que l’intelligence de vos systèmes est limitée par vos connaissances?

Pourquoi les affaires numériques sont internationales?

L’Internet est naturellement international.  Il est un environnement de communications entre les gens et les systèmes qui se développe selon les intérêts et la langue des gens et des systèmes; non de leur géolocalisation.

Naturellement, la boutique locale a tout intérêt à se faire repérer par ses clients dans sa région.  Toutefois, il n’est pas rare de rencontrer un commerçant régional et performant sur le Web qui attire l’attention de clients dans d’autres pays.  Ce n’est pas tout d’attirer l’attention, toujours faut-il pouvoir livrer dans ces pays.

En affaires numériques, la vitesse de réaction (proximité temporelle) est plus importante que la localisation géographique.  Google, Amazon et Ebay affectent déjà le marché des entreprises et des commerces des régions sans que ces dernières le réalisent.

Finalement, avec l’accueil grandissant de québécois nés dans d’autres pays, vendre à un client immigrant c’est comme vendre à l’international avec l’avantage de ne pas avoir à composer avec les contraintes douanières.

L’Internet:  la toile d’affaires numériques internationales

Ma vision du GPS agricole

J’ai récemment été approché par une stagiaire en communication du Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) pour obtenir mes réponses à quelques questions.

Au lieu de lui répondre dans son document d’origine et lui retourner, j’ai plutôt décidé de partager le fruit de ma réflexion ici.  Je l’ai bonifié des hyperliens lui permettant d’explorer certaines références incluses dans le texte.

Petit Verdot

1.    Quel est votre titre au sein d’A.R.Y.A.N.E. inc. ?

Président depuis sa fondation en 1996.

2.    En quoi consiste votre emploi? Quel type de tâches accomplissez-vous dans le cadre de cet emploi?

Stratège, formateur et conférencier en développement des affaires numériques internationales.

Mon rôle est d’éduquer, d’assister et de synergiser les chefs d’entreprises et leurs conseillers stratégiques à mieux comprendre leurs GPS (Gens, Processus et Systèmes) et à améliorer leur rentabilité en affaires numériques locales et internationales.

Mes compétences et les méthodes ont été développées à partir de réelles transactions internationales conclues par et dans l’Internet.

En lien avec les nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC) en agriculture :

3.    Depuis quand diriez-vous que l’utilisation des NTIC en agriculture s’est développée? Y a-t-il un « événement déclencheur » ou quelque chose de la sorte?

L’acronyme NTIC est de moins en moins utilisé.  On parle davantage de TI (Technologies d’Information).  Les TI englobent autant les systèmes téléphoniques et informatiques que l’environnement de transmission numérique qu’est l’Internet.

À votre première question, je ne saurais préciser quand son utilisation a débuté.  Je dirais que ce n’est pas différent des autres industries.  Son développement évolue de façon continue et exponentielle ces temps-ci.

Comme la dynamique des chaînes d’approvisionnement se développe en fonction des habitudes des consommateurs, ce sont ces derniers qui imposent le rythme de communications avec les fournisseurs et sont les principaux déclencheurs d’investissements en TI.

Le développement des TI est intimement associé aux besoins:

  • de communiquer efficacement entre les Gens et les Systèmes
  • de calculer et d’analyser un volume de données de plus en plus important provenant d’une multitude de systèmes
  • de maximiser la gestion écohérente du capital des agriculteurs et des transformateurs.


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L’agriculture et l’agroalimentaire numérique

Cette conférence a été co-préparée et co-animée en complicité avec deux leaders « branchés » en production laitière au Québec: Sabrina Caron et Frédéric Marcoux.

J’en profite pour les remercier chaleureusement pour leur entière collaboration et leur veille permanente.  Leur curiosité, leurs « antennes » et leur volonté à faire circuler l’information font d’eux des actifs précieux sur lesquels l’industrie doit investir pour capitaliser au profit de tous ses acteurs.

Nous avons livré cette présentation dans le cadre du premier colloque des technologies d’informations en agriculture et en agroalimentaire au Québec du CRAAQ (Centre de Référence en Agriculture et Agroalimentaire du Québec).


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Analphabétisme, illittératie et amétropie en affaires numériques

Jeudi soir dernier, j’ai participé à un panel très intéressant organisé par la VETIQ sur des questions liées au développement de l’industrie des technologies d’information à et au Québec.

Ce panel regroupait trois professionnels allumés, articulés et respectueux: madame Agnès Maltais, messieurs Mario Asselin et Clément Gignac.

Merci à vous trois pour votre contribution et votre engagement à améliorer notre richesse collective.

Intéressant, mais…

Sauf pour monsieur Asselin lorsqu’il est question d’éducation, j’ai rapidement senti les limites de leurs savoirs en matière d’affaires numériques.  Ils ont évidemment abordé la question du financement de nouvelles entreprises, de la recherche et du développement d’outils informatique.

Toutefois, il n’a été nullement question des processus d’affaires numériques de classe mondiale que les PME doivent maîtriser et, trop discrètement, de l’état lamentable en littératie numérique des chefs d’entreprises, de leurs conseillers stratégiques, des leaders politiques au Québec et de nos dirigeants.

80 à 90% de temps non-rentable?


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Savoir lire pour être libre!

Dans L’actualité du 15 septembre dernier, David Desjardins écrivait la réponse qu’il a offerte à sa fille après lui avoir demandé:  Pourquoi lire?

« D’abord, ma grande, il faut apprendre à lire pour être libre.  Ce que ça veut dire?  Qu’en ce moment, tu dépends de moi.   Et des autres. »

« En sachant lire, tu pourras savoir si on te ment.  Tu pourras vérifier par toi-même.  Tu pourras aussi lire ce que tu veux, pas ce que les autres décident à ta place. »

 

Les coûts de l’analphabétisme en communications numériques

La majorité des chefs d’entreprises, des cadres et autres leaders sont dépendants de ceux qui savent « lire ».  Leur analphabétisme numérique est à la base de mauvaises décisions qui se traduisent en perte de temps incroyable, en perte de bénéfice et en perte de clients.

Un conseil gratuit peut se traduire par des coûts majeurs impossible à « lire » par le décideur au départ.  Il y a une distinction majeure à faire entre coût d’acquisition et coût total d’approvisionnement.

 

La valeur du savoir

Le savoir ou la connaissance a une grande valeur.  La valeur de sauver du temps, des coûts ou des problèmes à un client.  La valeur de « voir » une opportunité impossible à repérer sans cette connaissance.

Toute cette connaissance est là disponible dans l’Internet.  Toujours faut-il savoir où elle se trouve, savoir « lire » les données recueillies et disposer d’autres connaissances complémentaires pour l’appliquer avec succès.

Cette connaissance a également un prix:  soit en argent à donner à ceux qui savent « lire » ou en temps à se donner pour l’acquérir.

 

Prendre le temps pour être libre!

Ce billet, les prochains FOCUS20 et WEB2BIZ sont autant d’occasions de contribuer à la littératie numérique de mes clients et des autres curieux voulant vraiment améliorer leur performance en affaires numériques.

Nous prenons le temps de vous inspirer et de vous renforcer.  À vous de le prendre pour améliorer votre liberté.

😉

Si Amazon.com inquiète Walmart, devriez-vous l'être?

C’est le titre de la prochaine conférence que je donnerai avec Benoît Tremblay dans le cadre du colloque sur le Marketing Web pour PME (document .pdf) et en prélude du prochain FOCUS20 .

La principale difficulté pour résoudre un problème (en mathématique ou autre) est de bien comprendre l’énoncé.  Pour répondre à la question de notre conférence,  il faut disposer de certaines connaissances et savoir « lire » au-delà de qu’il y a sur les tablettes des magasins ou dans leurs sites Web.

« L’essentiel est invisible pour les yeux »  (Petit Prince, St-Exupéry)

Ce qui inquiète Walmart est également une source d’inspiration et d’opportunités pour les PME.  Venez « voir » avec nous!

😉

Le rôle de l’école de demain, comment le voyez-vous?

Ouf!  Toute une surprise!

Suite à ma participation au dernier Clair2011 et, surtout, aux recommandations de Mario Asselin (Merci!), j’ai reçu une invitation à rédiger un billet sur ma vision du rôle de l’école de demain pour la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE).

Ma première réaction fut de me dire: pourquoi moi?  Je ne suis pas enseignant et je ne travaille pas au sein d’un établissement d’enseignement.

L’éducation m’intéresse!

D’abord parce que vendre, c’est éduquer que ce soit « online » ou « offline ».

Je suis convaincu que notre richesse collective à long terme est directement liée au niveau d’alphabétisme et de littératie numérique des chefs de PME et des leaders de notre société.

C’est d’ailleurs pour cette raison que je suis toujours à la recherche des meilleures approches pédagogiques pour le bénéfice de mes clients et pour les réseaux que j’ai co-créés au Québec depuis 2009 avec de précieux complices.

Affaires et Écoles:  deux environnements, même défis

Même si c’était le titre de notre atelier, avec les rares et précieux participants qui ont eu la générosité de venir échanger avec nous, nous avons plutôt constaté deux grandes solitudes sans synergie.  Pour les entrepreneurs sur place, ce fut tout un choc.

Comme je suis convaincu que l’éducation des enfants doit être une affaire de communauté et non seulement la responsabilité d’un système qui doit s’actualiser, nous chercherons donc à apporter quelques éléments de réflexions pour co-contribuer à cette actualisation à laquelle nous croyons essentielle.

C’est donc à nouveau en complicité avec ma fille que nous rédigerons ce futur billet.  Nous couvrirons deux générations et deux perspectives d’analyse différentes du rôle de l’école de demain.

Et vous?  Comment visualisez-vous le rôle de l’école de demain?

Pendant que nous réfléchissons de notre côté, n’hésitez-pas à y aller de vos suggestions.  Que vous soyez au Canada, en France, en Angleterre, en Afrique ou en Inde, merci d’apporter votre grain de sel.  Vous risquez de nous inspirer.

En cherchant à penser « en dehors de la boîte », quel rôle devrait jouer l’école pour améliorer l’éducation de nos enfants?

Quel environnement scolaire favoriserait le meilleur épanouissement de nos enfants?

Pour les enfants, leurs parents, les enseignants et les dirigeants, quels sont les nouveaux savoirs, savoir-faire et savoir-être à maîtriser pour bien comprendre et gérer les opportunités de même que les risques d’être en réseaux constamment par l’Internet?

Comment identifier, qualifier et suivre cette progression technologique plus rapide que notre capacité d’assimilation?

Quelle place les parents devraient-ils occuper?

Quel rôle les entrepreneurs et leaders dans les communautés devraient-ils jouer?

Dans un contexte où les savoirs sont de plus en plus disponibles via Internet et que les jeunes disposent de la capacité de les trouver, quel rôle devrait jouer les enseignants et comment peut-on supporter les plus inspirants pour contribuer à cette actualisation ?

Comment peut-on tirer profit de ce réseautage et des sources de savoirs sans frontières?

Est-ce possible de repenser l’école dans les cadres institutionnels actuels?

Pour les aider à apprendre à apprendre, quels sont les meilleurs enseignants, les meilleurs approches pédagogiques et les meilleures technologies de communication pour stimuler la curiosité des enfants, pour améliorer leur confiance en eux et leur capacité de « lecture » ?

😉

Comme plusieurs de mes précieux clients, partenaires et collaborateurs professionnels sont parents ou grand-parents, je suis curieux de connaître leur vision pour figurer comment nous pouvons synergiser ensemble.

MAJ – Voici le billet : L’école: penser et agir en réseaux intelligents