Archives mars 2013

Ma vision du GPS agricole

J’ai récemment été approché par une stagiaire en communication du Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) pour obtenir mes réponses à quelques questions.

Au lieu de lui répondre dans son document d’origine et lui retourner, j’ai plutôt décidé de partager le fruit de ma réflexion ici.  Je l’ai bonifié des hyperliens lui permettant d’explorer certaines références incluses dans le texte.

Petit Verdot

1.    Quel est votre titre au sein d’A.R.Y.A.N.E. inc. ?

Président depuis sa fondation en 1996.

2.    En quoi consiste votre emploi? Quel type de tâches accomplissez-vous dans le cadre de cet emploi?

Stratège, formateur et conférencier en développement des affaires numériques internationales.

Mon rôle est d’éduquer, d’assister et de synergiser les chefs d’entreprises et leurs conseillers stratégiques à mieux comprendre leurs GPS (Gens, Processus et Systèmes) et à améliorer leur rentabilité en affaires numériques locales et internationales.

Mes compétences et les méthodes ont été développées à partir de réelles transactions internationales conclues par et dans l’Internet.

En lien avec les nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC) en agriculture :

3.    Depuis quand diriez-vous que l’utilisation des NTIC en agriculture s’est développée? Y a-t-il un « événement déclencheur » ou quelque chose de la sorte?

L’acronyme NTIC est de moins en moins utilisé.  On parle davantage de TI (Technologies d’Information).  Les TI englobent autant les systèmes téléphoniques et informatiques que l’environnement de transmission numérique qu’est l’Internet.

À votre première question, je ne saurais préciser quand son utilisation a débuté.  Je dirais que ce n’est pas différent des autres industries.  Son développement évolue de façon continue et exponentielle ces temps-ci.

Comme la dynamique des chaînes d’approvisionnement se développe en fonction des habitudes des consommateurs, ce sont ces derniers qui imposent le rythme de communications avec les fournisseurs et sont les principaux déclencheurs d’investissements en TI.

Le développement des TI est intimement associé aux besoins:

  • de communiquer efficacement entre les Gens et les Systèmes
  • de calculer et d’analyser un volume de données de plus en plus important provenant d’une multitude de systèmes
  • de maximiser la gestion écohérente du capital des agriculteurs et des transformateurs.


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Pour qualifier: la perfection ou la transparence?

Un ami ce matin me stimule par un article qu’il m’a numérisé (scanné) et partagé via courriel.  Il faut souligner que l’article n’est disponible qu’en version papier et destiné aux gestionnaires en approvisionnement.

Essentiellement, ce que l’auteur de l’article affirme et ce n’est pas nouveau, c’est que les traces laissées dans les réseaux sociaux ou ailleurs dans l’Internet pourraient venir hanter une personne lorsqu’elle applique pour un nouveau poste.

Ce que je lui ai répondu

Je pense que les paramètres de qualification vont changer progressivement avec l’arrivée d’une génération qui ne pénalise pas nécessairement l’imperfection des actions. 

Ces nouveaux leaders risquent de pénaliser la perméabilité des infos en ligne vs la transparence sachant très bien que personne n’est parfait. 

On pardonne plus facilement à un artiste qui a une grande visibilité qu’à un curé qui cache tout sous sa soutane.  La force du réseau de contacts devient un rempart de protection contre des attaques injustifiées.

Combien de pseudos « pattes blanches » ont commis des crimes graves au sein des entreprises, des organisations et de gouvernements?

La transparence a cet avantage de qualifier celles et ceux qui souhaitent nourrir des liens de qualité.  Or, si quelqu’un ne sélectionne pas un professionnel parce qu’il a mis un photo de ses fesses en ligne ou a exprimé une opinion qui va à l’encontre de la sienne, aussi bien ne pas l’engager. L’employeur ne dispose pas de la culture pour exploiter son plein potentiel. 

La vie est trop courte pour s’emmerder…c’est ce que les jeunes se disent.

It’s just a video…

La troisième vidéo partagée dans ce billet de Michelle m’interpelle.


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