Catégorie : crowdsourcing

Yulbiz – pour les vieilles godasses et les nouvelles chaussures!

« Moi, mes souliers ont beaucoup voyagé. »  J’ai de plus en plus de plaisir à revoir les vieilles godasses et les nouvelles chaussures à ces rencontres mensuelles.

Qui est qui?  Vous devez venir pour le savoir! 😉

Il y en a pour tous les goûts:  les développeurs, les stars, les programmeurs, les éducateurs, les twitteurs, les CRMeurs, les ebizeurs, …  Il a des modèles 1980, 1970, 1960 et même 1950; les 1990 sont à nos portes.   Il a même des québécois avec un accent français qui, comme les russes des années 70 au hockey, sont venus ici pour « apprendre » (sic!) 😉  Ce sont tous des entrepreneurs passionnés par cette toile qui ne cesse de nous stimuler « online » et de nous permettre de nous retrouver « offline ».

En plus des accolades amicales avec les pionniers Philippe et Michelle, j’ai pu découvrir davantage les Mario Asselin, Benoit Descary, Adrien O Leary, Vincent AbryAlain Thériault, Kim Vallée, Diane Nadeau, Vallier Lapierre, rigoler et philosopher avec les Martin Ouellette, Nathalie Rivard, Muriel Ide, ainsi que partager nos origines et un pinard avec Éric Baillargeon et Christian Aubry.

Il y en a plein d’autres dont j’ai croisé le regard et avec qui j’aurai la chance d’échanger dans une prochaine édition.   Un fait inusité, Yulbiz m’a permis de connaître et de saluer Chantal Beaupré la Twitteuse #1 de Drummondville.  Je ne peux que m’incliner devant sa nette domination 😉  J’ai même appris l’existence de la mascotte du Yulbiz.  Il est admiratif sur cette photo devant l’étalon du bar où nous étions.

J’en ai croisé certains qui m’ont mentionnés être intimidés par ce genre de rencontre.  Que vous soyez un modèle 1990, que vous œuvriez dans le Web depuis des lunes et même si vous n’habitez pas la ville hôtesse, vous êtes les bienvenus.  Nous avons besoin de votre perspective d’analyse complémentaire de cet environnement organique aux multiples facettes pour optimiser la capacité de crowdsourcing de ce réseau de professionnels francophones.  L’effort de venir casser la glace avec notre bande de joyeux lurons vous rapportera autant que ce que vous y investirez d’énergie à réseauter.

Yulbiz, c’est toute une richesse d’échanges, de contacts, de connaissances et, pourquoi pas, de contrats payants éventuellement qui est à votre portée par de simples clicks au départ et/ou grâce à quelques sourires un verre à la main.

Dans l’après-Yulbiz (moment pour casser la croûte tout en poursuivant nos échanges) Martin Ouellette a posé une question intéressante à celles et ceux qui l’entouraient.  Il voulait savoir quel mot nous caractérisait le mieux, lui étant, sans étonnement, provocation.  À mon tour, j’ai intuitivement mentionné, qu’à l’instar de la métaphore du « fil » liée au nom de ma société a.r.y.a.n.e., le mot qui me représente le mieux est liaison.

Si vous êtes timides ou ne voulez pas vous sentir seul au prochain Yulbiz, faites-moi signe avant ou venez me saluer en arrivant.  Il me fera plaisir de mieux vous connaître et de vous introduire à d’autres passionnés pouvant bonifier votre vision ou votre projet.  Il ne faut pas vous laisser impressionner par leur taille, leur beauté ou leur porte folio.

Nous ne sommes que le mouvement que nous engendrons 😉 ensemble.  Je souhaite simplement et modestement apporter ma contribution au dynamisme et au rayonnement de cette molécule d’experts actuels et à venir.

MAJ.  Bon et sans vouloir vexer personne, considérant que mon disque dur cérébral peut avoir quelques défaillances, j’ai peut-être oublié quelques noms à ma liste de gens passionnant rencontrés. Et oui, j’aurai pu ajouter Jonathan Villard, Nicolas Cossette et Jérôme Paradis avec qui je n’ai pas échangé autant que j’aurais souhaité.  On se reprendra!

Quel est l'avenir du crowdsourcing "articifiel"?

Pour savoir ce que j’en pensais, un copain m’a transmis l’annonce d’Infopresse à l’effet que Tourisme Montréal recherchait des ambassadeurs « accros » pour couvrir la ville sous plusieurs angles et pour différentes clientèles.

Ma première impression a été que c’est géniale comme idée.  Aussitôt, quelques questions me sont venues:

  • Est-ce une façon séduisante d’attirer et de profiter du « cheap leabor »?
  • Si un ambassadeur devient très populaire, sera-t-il contraint par contrat longtemps ou souhaitera-t-il voler de ses propres ailes rapidement?
  • Dans quelle mesure l’intégrité et l’authenticité de ces « ambassadeurs » resteront intacts?
  • Comme les « sales pitchs » dans un blog n’intéressent personne et lorsqu’on les aura identifiés, pourront-ils se faire influencer par des traitements de faveurs et polluer leurs propos?
  • Est-ce un simple buzz médiatique à court terme ou une nouvelle façon de stimuler un « crowdsourcing » artificiel?

Je ne suis peut-être qu’un immigrant technologique idéaliste après tout.