Affaires Web 2.0 – scène 1, prise 2

Le mois dernier, sans prétention et sans attente, avec de précieuses complices Chantal Beaupré et Diane Nadeau, nous avons mis la table pour deux rendez-vous Affaires Web2.0;  un à Drummondville et l’autre à Sherbrooke.

Nous avons été reçus en première classe par nos hôtes André Gauthier du Liverpool et Étienne Aubin de L’Hôtel Le Dauphin.  Je profite de l’occasion pour les remercier chaleureusement pour la qualité de leur accueil et du service de leur équipe.

Au départ, nous ne pensions pas répéter ces événements avant l’automne.  Cependant, les succès obtenus et l’enthousiasme des participants nous a stimulé à relancer le tout le 17 juin à Sherbrooke et le 18 juin à Drummondville aux mêmes endroits.

Dans l’attente de statuer sur le nom « officiel », Chantal à même créer un événement Facebook pour le rendez-vous à Drummondville.  Voici celui de Sherbrooke créé par Diane et Pierre-Claude.   Pour le nom de chaque événement et comme disait Stéphane « Yulbiz, SWAFF, DrumBiz, peu importe tant qu’on y est« .

Retour sur la première à Drummondville

C’est avec joie et fébrilité que Chantal, Étienne et moi avons accueilli de la famille, des amis, des copains et des passionnés du Web2.0 pour le développement des affaires.  Ils sont venus de Québec, de Montréal, de Sherbrooke et, bien entendu, de Drummondville et de St-Joachim!

J’étais heureux de connaître la maman de Chantal:  Gaétane.  Comme je lui faisais remarqué, et je taquine souvent mon père avec cette affirmation, les technologies d’aujourd’hui produisent des copies plus belles que les originaux ;-D  Dans le cas de Gaétane, elle n’a rien à envier à sa copie!

C’était touchant de recevoir Stéphane Guérin et Philip Boumanssour.  Ce duo dynamique est venu nous encourager en se rappelant que leur aventure d’affaires avec Percute avait justement démarré lors d’une rencontre similaire.  On ne sait jamais qui l’on rencontre et quelles directions prendront les discussions.  Tout comme le premier Yulbiz, il n’y avait guère plus de personnes à la première.  Nous avons misé sur la qualité.

La présence appréciée de Pierre Fraser fut aussi rapide et efficace que ses axons.  Nous avons pu connaître ce clown démaquillé à l’esprit aussif vif que le rouge de son sobre nez ;-D  J’imagine les discussions passionnées entre Adrien O’Leary et Daniel Rouleau pendant le voyage entre Montréal et Drummondville.

Richard Messier et André Gauthier ont investi de leur temps précieux pour réseauter et pour venir bonifier les discussions.  À un certain moment, avec le concours de Christian Vallée et d’Adrien, nous avions l’impression d’être dans un sommet Web2.0 de la francophonie. ;-D

Histoire de casser la glace, je leur ai demandé quel est le mot(un seul) qui représentait le mieux ce qui les passionne ou ce qui caractérise leur intervention sur le Web.  Je vous les dévoile donc ces braves qui ont parcouru des kilomètres, ces explorateurs qui ont franchi de multiples zones de construction et ces pionniers (et pionnières bien sûre) qui ont gravé l’histoire à jamais …

Christian @The_Clown – liberté

Pierre Fraserjournal

Christian Valléerichesse

Adrian O’Learyunique

Chantal Beauprérelationship

Étienne Aubinperformance

Richard Messierpartage

Gaétane Beaupréplaisir

Philip Boumansourmodèles d’affaires

Stéphane Guérin entrepreneur…Web

Daniel Rouleaudiffusion

André Gauthierautomatisation

Nancy Vigneault apprendre

Luc Gendrontransaction

Comme soulignait Diane dans son billet Retour sur le 1er R-V affaires web 2.0 en estrie, c’est la complémentarité qui est particulière intéressante.

Pourquoi?

Pendant le souper qui a suivi le 5@7, nous avons posé la question suivante à chaque participant: pourquoi vous êtes-vous déplacé ce soir?  Nous avions des chefs d’entreprises et des professionnels du Web autour de la table.  Ce fut un moment privilégié.  Si ça leur chante, je leur laisse le soin de partager leurs raisons ici dans le commentaires.

De mon côté et à l’intérieur de mes limites, j’ai mentionnée que je souhaite apporter une contribution pour contrer l’analphabétisme Web des chefs d’entreprises en stimulant des opportunités pour réseauter avec des professionnels complémentaires exploitant le Web2.0 pour leurs affaires.

Dans mon esprit, plus je contribue à la richesse collective, plus je contribue à la mienne par extension.  C’est toujours le « donnez, l’on vous donnera » qui m’anime.  Mes investissements passés m’ont toujours apporté d’agréables surprises.

Et vous, pourquoi déciderez-vous de vous joindre à nous cette fois?

Yulbiz – pour les vieilles godasses et les nouvelles chaussures!

« Moi, mes souliers ont beaucoup voyagé. »  J’ai de plus en plus de plaisir à revoir les vieilles godasses et les nouvelles chaussures à ces rencontres mensuelles.

Qui est qui?  Vous devez venir pour le savoir! 😉

Il y en a pour tous les goûts:  les développeurs, les stars, les programmeurs, les éducateurs, les twitteurs, les CRMeurs, les ebizeurs, …  Il a des modèles 1980, 1970, 1960 et même 1950; les 1990 sont à nos portes.   Il a même des québécois avec un accent français qui, comme les russes des années 70 au hockey, sont venus ici pour « apprendre » (sic!) 😉  Ce sont tous des entrepreneurs passionnés par cette toile qui ne cesse de nous stimuler « online » et de nous permettre de nous retrouver « offline ».

En plus des accolades amicales avec les pionniers Philippe et Michelle, j’ai pu découvrir davantage les Mario Asselin, Benoit Descary, Adrien O Leary, Vincent AbryAlain Thériault, Kim Vallée, Diane Nadeau, Vallier Lapierre, rigoler et philosopher avec les Martin Ouellette, Nathalie Rivard, Muriel Ide, ainsi que partager nos origines et un pinard avec Éric Baillargeon et Christian Aubry.

Il y en a plein d’autres dont j’ai croisé le regard et avec qui j’aurai la chance d’échanger dans une prochaine édition.   Un fait inusité, Yulbiz m’a permis de connaître et de saluer Chantal Beaupré la Twitteuse #1 de Drummondville.  Je ne peux que m’incliner devant sa nette domination 😉  J’ai même appris l’existence de la mascotte du Yulbiz.  Il est admiratif sur cette photo devant l’étalon du bar où nous étions.

J’en ai croisé certains qui m’ont mentionnés être intimidés par ce genre de rencontre.  Que vous soyez un modèle 1990, que vous œuvriez dans le Web depuis des lunes et même si vous n’habitez pas la ville hôtesse, vous êtes les bienvenus.  Nous avons besoin de votre perspective d’analyse complémentaire de cet environnement organique aux multiples facettes pour optimiser la capacité de crowdsourcing de ce réseau de professionnels francophones.  L’effort de venir casser la glace avec notre bande de joyeux lurons vous rapportera autant que ce que vous y investirez d’énergie à réseauter.

Yulbiz, c’est toute une richesse d’échanges, de contacts, de connaissances et, pourquoi pas, de contrats payants éventuellement qui est à votre portée par de simples clicks au départ et/ou grâce à quelques sourires un verre à la main.

Dans l’après-Yulbiz (moment pour casser la croûte tout en poursuivant nos échanges) Martin Ouellette a posé une question intéressante à celles et ceux qui l’entouraient.  Il voulait savoir quel mot nous caractérisait le mieux, lui étant, sans étonnement, provocation.  À mon tour, j’ai intuitivement mentionné, qu’à l’instar de la métaphore du « fil » liée au nom de ma société a.r.y.a.n.e., le mot qui me représente le mieux est liaison.

Si vous êtes timides ou ne voulez pas vous sentir seul au prochain Yulbiz, faites-moi signe avant ou venez me saluer en arrivant.  Il me fera plaisir de mieux vous connaître et de vous introduire à d’autres passionnés pouvant bonifier votre vision ou votre projet.  Il ne faut pas vous laisser impressionner par leur taille, leur beauté ou leur porte folio.

Nous ne sommes que le mouvement que nous engendrons 😉 ensemble.  Je souhaite simplement et modestement apporter ma contribution au dynamisme et au rayonnement de cette molécule d’experts actuels et à venir.

MAJ.  Bon et sans vouloir vexer personne, considérant que mon disque dur cérébral peut avoir quelques défaillances, j’ai peut-être oublié quelques noms à ma liste de gens passionnant rencontrés. Et oui, j’aurai pu ajouter Jonathan Villard, Nicolas Cossette et Jérôme Paradis avec qui je n’ai pas échangé autant que j’aurais souhaité.  On se reprendra!

YULBIZ ou SWAFF, pourquoi choisir?

Même si je n’ai fait que passer, j’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver les pros du Web et partisans des ex-Nordiques hier soir.  Habitant en plein centre, je peux facilement étancher ma SWAFF au pays du bonhomme Carnaval et revoir la gang du Yulbiz-Montréal avec le même plaisir.

Le Web étant tellement vaste et stimulant, le profil des professionnels, la dynamique et les discussions ne sont pas les mêmes à chaque endroit.  Si ça se synchronise lors de mon prochain passage chez mon frère, j’irai sûrement faire un saut à la Webschool-Orléans pour échanger avec nos cousins; un verre de pinard à la main.  Géographiquement parlant, Orléans est la « Drummondville de la France » ;-p)

Ce qui m’épate encore aujourd’hui, c’est cette même énergie et la volonté de refaire le monde qui nous allume tous.  Nous « voyons » des opportunités pour le développement des entreprises que ces dernières ne voient pas encore en 2009.  Ça ne cesse de m’étonner.

À l’instar du #1 de la zelist de Michelle qui a tant fait jaser cette semaine, un (ou une) passionné du développement Web peut bien être membre et actif dans plus d’un réseau simultanément.  Que chacun soit un peu chauvin de son patelin, c’est naturel.

Personnellement, je me fous du nom qu’un réseau peut porter dans la mesure où ça me permet d’apprivoiser des gens intéressants partageant un ou des intérêts communs.  De toute façon, j’ai toujours prétendu que le Web se développe sous les axes des intérêts et des langues;  non de la localisation des sources d’information.

Stimuler des rencontres et y apporter ma contribution synergique est une chose.  Donner naissance et gérer un OBNL en est une autre.  J’en connais quelques chapitres à ce sujet…

Bonne St-Valentin à toutes et à tous!

De la part de Nancy…