WEB2BIZ - Partage d’expertises Web au profit des entreprises de Laval!
Inspiré du succès d’initiatives similaires ailleurs au Québec comme Focus20, nous vous invitons à une première à Laval le 17 février prochain au lancement de:
Pour les chefs d’entreprises de Laval
Convaincus que le Web constitue un puissant levier économique et que notre richesse collective est tributaire de la force des réseaux de nos entreprises, WEB2BIZ est initié par six(6) passionnés du développement des affaires Web locales et internationales.
Le Web n’est pas un média ou un outil, mais la “toile” de plusieurs. Le Web est le réseau des réseaux entre les humains, les processus et les systèmes. Il est un formidable environnement de communication au cœur des affaires de TOUTES les entreprises.
WEB2BIZvise à stimuler une synergie entre les professionnels du Web et les chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des environnement ou des applications Web pour le développement de leurs affaires.
“Donnez et l’on vous donnera!”
Il ne s’agit pas d’un réseau d’échanges de cartes d’affaires, mais plutôt de partage d’expériences, de passions et de compétences. Autant lors de la première rencontre “offline” du 17 février que pour les communications “online” qui suivront, non seulement le partage est de mise, mais il sera toujours recherché!
Vos gains professionnels (et personnels!) seront proportionnels à la qualité de votre participation et de vos communications au sein de ce réseau.
Comment se déroulera la soirée ?
La formule se veut simple, conviviale et sans prétention. Histoire de “casser la glace”, la rencontre débute à 17h un verre à main; peu importe votre boisson favorite. Vers 18h30, les participants sont invités à s’installer autour d’une table pour le souper. Nous chercherons à stimuler les échanges par la présentation d’un invité. Il ne s’agit pas d’une conférence classique, mais plutôt d’inspirer les discussions entres les convives autour d’un bon repas. La soirée se terminera vers 21h30.
Pourquoi le nom WEB2BIZ ?
Pour concentrer les discussions sur l’amélioration des processus et des objectifs d’affaires (approvisionnement, logistique, RH, R&D, production, marketing, CRM) par une plus grande maîtrise du Web; dynamiques, composantes et applications.
De plus, les affaires B2B (Business-to-Business) constituent plus de 80% des échanges sur le Web.
Combien ça coûte?
Vous ne payez que vos consommations et votre repas. Le “prix” pour participer à cet événement ne sera que la générosité de votre écoute et de vos échanges.
À quel endroit?
Carrefour Multisports (proximité du COSTCO)
3095, Autoroute Laval, Chomedey, Laval (Québec)
Tél. : (450) 687-1857
Pour vous inscrire!
Cliquer ici tout simplement. Rassurez-vous, ces informations resteront confidentielles. Elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper et à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.
Groupe LinkedIn
Ah oui! Pour celles et ceux qui disposent déjà d’un compte LinkedIn, vous pouvez venir vous joindre à notre groupe WEB2BIZ qui évoluera progressivement.
Vous êtes donc conviés le 17 février prochain à venir discuter de l’atteinte d’objectifs d’affaires par l’exploitation d’environnements ou d’applications Web avec nous le 17 février prochain à Laval! Au plaisir de vous y accueillir.
Co-fondateurs
- Jean Lefrançois, VP Réseau Action TI Laval-Laurentides-Lanaudière
- Mathieu Laferrière, LaGestionDeProjet.com
- Pascal Veilleux, NSI Solution inc.
- Luc Gendron, A.R.Y.A.N.E. Inc, co-fondateur des réseaux Focus20 et Hyperlien
L’impact de la nouvelle orthographe! (3/7)
Mon frère Sylvain - enseignant aux niveau primaire et universitaire en France
La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
Les plus jeunes, eux, n’ont pas hésité à travestir la langue écrite pour leur usage qui n’est autre que la communication, pas l’expression. Et cette communication se fait en temps réel, c’est-à-dire qu’elle implique un retour immédiat, lui aussi tronqué et libéré de toutes contraintes orthographiques. Le but étant de se faire comprendre, leur langue écrite est donc centrée sur l’émetteur, sans se soucier du récepteur et pourtant les deux partagent le même code. Et c’est là toute la problématique de la énième réforme proposée sur l’orthographe française.
Dans tout échange langagier, le code doit être commun entre le départ et l’arrivée. On arrive même à comprendre pourquoi on écrit: Elles se sont dit; et Elles se sont vues. La réforme propose de niveler les difficultés et de faire en sorte que les rédacteurs puissent simplifier la forme et se concentrer davantage sur le fond. En France, cette approche en laisse plus d’un perplexe. Nombreux sont ceux qui restent attachés à la beauté graphique d’une orthographe classique et la réforme ne décolle pas. Aucune directive n’est d’ailleurs donnée par le ministère de l’éducation en ce sens.
Dans mon entourage professionnel, les avis convergent vers le même constat, celui de dire que si on laisse faire, les dégâts seront irrémédiables et on ne reconnaîtra plus la langue écrite. Pour le moment, le respect du code inculqué depuis l’enfance demeure la norme. Même les professeurs d’autres matières que le français pénalisent les élèves qui soumettent des travaux écrits dont les règles syntaxiques et grammaticales ne sont pas appliquées. C’est aussi là où on voit l’écart entre la pratique de l’écrit chez de nombreux jeunes et celle de leurs aînés et tuteurs.
Si l’écrit se métamorphose, il risque d’entraîner une dégradation de la langue orale. On peut déjà constater la suppression de la forme interrogative: “T’as fait quoi hier?” au lieu de “Qu’as-tu fait hier?” ou “Qu’est-ce que tu as fait hier?”. Cet exemple montre comment les deux registres s’influencent. Cela peut même être néfaste, voire rédhibitoire, dans le cas d’un entretien d’embauche où les attentes quant au respect des règles sont précises.
Et l’Académie française dans tout ça?
Quant à la nouvelle orthographe, le fait que l’Académie française la reconnaisse (et non l’adopte) ne signifie pas que le ministère de l’éducation nationale lui donne son aval. Ces deux entités ont toujours été indépendantes et l’une ne dicte pas à l’autre quoi faire. La reconnaissance n’implique pas l’application, contrairement à l’adoption. Ça veut dire que l’académie, dont le rôle le plus important reste la défense de la langue, reconnait l’existence de ces réformes sans pour autant recommander de les appliquer dans les fonctions littéraires; journalisme, enseignement, correspondances officielles ou d’affaires, publicité (quoiqu’en ce domaine, certaines libertés sont prises).
De plus, je ne vois pas d’ambigüité mais plutôt une levée de boucliers à l’encontre de ce qui est vu comme un amoindrissement de la qualité de la langue écrite. Beaudelaire, Camus, Balzac et tous les grands classiques, de même que tous les auteurs contemporains, ne laissent aucune place à ce changement. Le Québec y est-il plus favorable compte-tenu de la facilité qu’ont certains auteurs, et même des éditorialistes, à transcrire la langue orale? Ce n’est pas une critique mais le constat que je fais d’une réalité linguistique propre à chaque pays.
De toute façon, une langue, c’est vivant, ça évolue, ça emprunte et ça prête aux autres langues, ça s’enrichit et ça s’appauvrit au fil des ajouts et des retraits dans son lexique. Il n’y a qu’à feuilleter le dictionnaire et à écouter autour de soi pour s’en apercevoir.
C’est un débat dont l’origine n’est pas récente et qui reste passionnant; une langue qui ne se métamorphose pas se nécrose, s’atrophie et meurt. Je souhaite tout le contraire à cette belle langue de chez nous.
En conclusion, ne disez pas disez, disez dites!
P.S.
Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste. Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.
- 1/7 Luc - chef d’entreprise - Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
- 2/7 France (soeur) - enseignante (Québec) - Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
- 3/7 Sylvain (frère) - enseignant (France) - La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
- 4/7 Émilio (neveu) - élève 1er secondaire - La nouvelle orthographe, la quoi?
- 5/7 Noémie (nièce) - élève 2e secondaire - La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
- 6/7 Myriam (fille) - étudiante universitaire en enseignement - La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
L’impact de la nouvelle orthographe ! (2/7)
Ma soeur France - enseignante au niveau primaire au Québec
Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
Enseignante au primaire depuis 1989, j’ai eu la chance de participer à différents congrès de l’AQEP (Association québécoise des enseignants du primaire). L’an dernier, je suis allée à Québec où se déroulait ce congrès et j’ai participé à un atelier sur la nouvelle orthographe. En fait, c’est ma nièce, étudiante en enseignement, qui fut la première personne à me parler de cette nouvelle “mode”. Je me rappelle avoir réagi car jamais comme enseignante je n’avais été mise au courant de ce nouveau phénomène par les conseillères pédagogiques de ma commission scolaire.
Cet atelier était animé par Chantal Contant, linguiste et professeure de français à l’UQAM. Elle m’a tenue en haleine pendant toute la durée de son exposé. Elle nous expliquait les origines et les raisons de tous ces changements. J’étais captivée et surtout fâchée de n’avoir jamais entendu parler de tout cela avant. Si je n’avais pas choisi cet atelier, je serais probablement encore dans l’ignorance comme la majorité de mes collègues.
Dès lors, je ne pouvais plus enseigner à mes jeunes étudiants une orthographe qui, je savais, serait abandonnée dans les années à venir. Comment aurais-je pu leur enseigner à écrire un nombre et à les pénaliser pour leurs traits d’union difficiles à retenir quand j’avais appris à les écrire d’une façon beaucoup plus simple et beaucoup plus logique.
À mon retour du congrès, j’ai questionné les conseillères pédagogiques de ma commission scolaire à ce sujet. Ce qu’elles avaient à me répondre m’a déçue. Elles m’ont expliqué que tous les volumes, les livres et les références disponibles pour les élèves étaient écrits avec l’ancienne orthographe et que nous n’étions pas équipés pour enseigner cette nouvelle façon d’écrire. Qu’en est-il pour ” l’ancienne planète Pluton “ qui n’en est plus une maintenant? A-t-on attendu de corriger tous les volumes avant de parler de ce changement majeur?
Des outils de référence
Eh bien, pour ce qui est de la nouvelle orthographe, il existe des outils de référence qui contiennent tous les changements de celle-ci ainsi que des exercices pour les pratiquer. Tous les enseignants du Québec auraient déjà dû recevoir ces outils ainsi que quelques nouveaux dictionnaires corrigés puisque le ministère de l’éducation vient de prendre position concernant ses examens de juin prochain soient ceux de 2010. En effet, lors des prochaines évaluations du ministère, tous les enseignants de la province devront accepter les deux orthographes (l’ancienne et la nouvelle ). Mais comment ferons-nous pour vérifier si l’élève fait une erreur ou si celui-ci utilise la nouvelle orthographe? Est-ce que certains parents ayant été mis au courant de cette nouveauté seront meilleurs que les enseignants et feront passer ces derniers pour des incompétents?
En conclusion, rappelons que d’autres provinces dites “anglophones” nous ont déjà devancés pour ce qui est de l’acceptation de la nouvelle orthographe. Étant la seule province francophone du Canada, je crois qu’il est temps que les commissions scolaires en partenariat avec le ministère de l’éducation se mettent vite au travail afin que tout leur personnel soit informé de tous les changements de la nouvelle orthographe. Cessons de faire les autruches et participons à ce mouvement qui permet à notre langue d’évoluer.
P.S.
Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste. Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.
- 1/7 Luc - chef d’entreprise - Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
- 2/7 France (soeur) - enseignante (Québec) - Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
- 3/7 Sylvain (frère) - enseignant (France) - La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
- 4/7 Émilio (neveu) - élève 1er secondaire - La nouvelle orthographe, la quoi?
- 5/7 Noémie (nièce) - élève 2e secondaire - La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
- 6/7 Myriam (fille) - étudiante universitaire en enseignement - La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
- 7/7 Luc - chef d’entreprise - L’impact en affaires de l’hésitation dans son application.
L’impact de la nouvelle orthographe! (1/7)
Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
Nous discutions lorsque ma soeur, enseignante au niveau primaire, me parle de la nouvelle orthographe et de l’hésitation de la commission scolaire à statuer sur son enseignement dans les écoles. Anticipant les défis que les jeunes pourraient éventuellement avoir plus tard, elle a pris l’initiative d’initier ces élèves à maitriser ces nouvelles règles.
Immédiatement j’ai dit Wô! C’est quoi cette histoire de nouvelle orthographe. Je me suis alors dit que c’est incroyable. Je n’étais pas au courant et je ne « vois » aucun effort du gouvernement à diffuser ces nouvelles règles qui, pourtant, furent approuvées par l’Académie française il y a 20 ans.
Pour m’aider et mieux vous situer, ma sœur m’a proposé d’écouter une entrevue intéressante qui débute à 13 minutes de cette émission.
La maîtrise de la langue - fondamentale à notre identité sur le Web…et en dehors!
Le Web se développe selon deux grands axes: les intérêts et les langues. Même si je ne suis pas linguiste, j’ai toujours porté une attention particulière à la qualité des mots utilisés. Je ne veux absolument pas distraire le lecteur du message que je veux livrer. Je cherche à être cohérent entre la qualité de ce que j’écris, de ce que je pense et de ce je fais.
La qualité des propos et de l’orthographe des mots ont toujours constitué un puissant facteur de qualification de l’émetteur d’un message: Web ou pas. Que ça soit dans un courriel, dans un gazouilli (Twitter), un forum de discussion ou pendant un clavardage, la qualité de la langue est révélatrice de la personnalité de l’auteur.
Pourquoi ne suis-je donc pas informé et quel est l’impact de cette nouvelle orthographe?
Oublions pour le moment les “penseurs” de l’Académie et de tous les ministères de l’éducation dans la francophonie. Dans le but de répondre à ces deux questions, je vous propose un voyage “sur le terrain” qui fut aussi une aventure familiale extraordinaire
6 perspectives - 3 générations - 1 même famille!
Pour bonifier mon analyse de la situation, j’ai proposé à quelques membres de ma famille de me partager leur réflexion et leurs observations de l’application de cette nouvelle orthographe dans leurs milieux respectifs. Nous avons réalisé cet exercice de co-création dans un seul document Google Docs. Ce fut une occasion de les initier au plaisir de co-créer ensemble et de nous simplifier le travail. D’ailleurs, cet entraînement nous sert déjà pour un autre projet…
Je tiens à les remercier chaleureusement d’avoir participé et j’ai trouvé l’exercice des plus stimulants. Je tiens également à ajouter que je suis particulièrement fier de la contribution de chacun et de faire partie de cette belle famille.
Et c’est un départ…
Voici donc le menu que nous vous dévoilerons progressivement dans les prochaines semaines.
- France (soeur) - enseignante (Québec) - Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
- Sylvain (frère) - enseignant (France) - La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
- Émilio (neveu) - élève 1er secondaire - La nouvelle orthographe, la quoi?
- Noémie (nièce) - élève 2e secondaire - La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
- Myriam (fille) - étudiante universitaire en enseignement - La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
- Luc - chef d’entreprise - L’impact en affaires de l’hésitation dans son application.
Bonne lecture et n’hésitez pas à commenter chacun des billets. Nous souhaitons que notre réflexion en stimulera beaucoup d’autres.
FOCUS20: l’écoute, le temps et la rose.
L’écoute d’abord
C’est l’essence même du Web et l’esprit du réseau Focus20: écouter d’abord, réagir adéquatement et promptement ensuite.
Hier soir à Focus20, une soixantaine de professionnels, de passionnés et d’entrepreneurs curieux à exploiter le Web pour le développement des affaires sont venus écouter:
- par respect pour celui qui s’était préparé à animer cette soirée et pour les autres qui se sont déplacés;
- pour comprendre et pour apprendre de l’autre;
- pour l’aider à le rendre meilleur;
- pour générer le meilleur impact mutuellement profitable pour l’autre et soi-même;
- pour explorer la meilleure façon d’éliminer cette fracture numérique menaçant les entreprises;
- pour réaliser que d’autres vivent une tragédie ailleurs à quelques clicks de distance.
Écouter pour Haïti!
C’est ce que nous avons fait au début. Comme les hasards sont des opportunités qui s’inscrivent dans nos desseins, laissez-moi vous raconter ma journée.
Le matin du Focus20, je cherchais avec ma complice Nancy un moyen sobre et signifiant pour nous rappeler que nous sommes des privilégiés et que le plus petit geste vaut mieux que la plus grande intention. Tout en poursuivant ma réflexion à ce sujet, je suis allé faire quelques courses pour préparer les surprises pour la soirée.
En revenant au bureau, Mario Asselin m’avait demandé de l’appeler via DM (Direct Message via Twitter). Il proposait d’inviter les membres de Focus20 via Twitter d’apporter de l’argent pour donner à un organisme crédible. Je lui ai dit que, curieusement, je venais de rencontrer Jean-Denis Lampron qui est porte-parole régional pour l’organisme Développement et Paix .
Peu importe notre allégeance religieuse, cet organisme est un des plus efficaces à investir l’argent reçu directement sur le terrain rapidement là où ça compte. J’ai donc invité Jean-Denis à venir nous faire connaître cet organisme davantage et nous inviter à donner; pas seulement une fois pour libérer notre conscience, mais de façon récurrente par un formulaire qu’il avait en main ou en ligne directement.
Suite à sa présentation, certains ont décidé de donner et d’autres poursuivent leur réflexion; tous ont écouté!
Le temps
Pour écouter, ça prend du temps. Comme le dit si bien Pierre Fraser dans son livre Le Flux, l’interaction n’est pas de la communication. Pour communiquer, il faut prendre le temps.
Le Focus20 d’hier, c’est une dizaine de personnes de Drummondville et une cinquantaine d’ailleurs au Québec. À chaque fois, je suis agréablement étonné de constater que ces gens d’affaires prennent de leur temps précieux pour échanger sur le Web entre eux, pour se déplacer et pour contribuer au succès de chaque événement.
Comme j’ai déjà partagé autrement avec Xavier et dans le billet que Mario Asselin a eu la gentillesse d’écrire à son retour:
“Ce qu’on a de plus précieux et de plus limité dans la vie est le temps. Merci de l’avoir pris par ta présence hier et avec ta plume dans ton blogue. Fort de ton expérience, merci d’avoir appuyé Dany Paquin dans sa prestation hier soir.
L’intention de Focus20 est de stimuler les échanges, les découvertes, les apprentissages, les retrouvailles et les opportunités. Cette “chimie” a encore été au rendez-vous. Ta précieuse contribution et celle des autres sont responsables du succès que l’on a connu hier soir.
Au-delà de l’appréciation du moment, c’est ce qui reste et ce qui est généré après qui font de Focus20 un levier plus qu’un simple événement.
En plus des amis et des copains que j’y retrouve avec un plaisir renouvelé, ce sont des entrepreneurs comme Diane, Jean-Denis, Marie et Julian qui prennent le temps de venir “synergiser” avec nous dont je suis très fier.
Et dire que tout ça a commencé par un simple café avec Chantal Beaupre
Au plaisir de te revoir et de t’accueillir à nouveau!”
Le flux des messages de félicitations dans Twitter depuis hier est à la fois très touchant et révélateur de la valeur de l’expérience vécue.
À propos des déplacements, j’aimerais bien pouvoir mesurer la contribution du co-voiturage au renforcement des liens entre ces passionnés et/ou la naissance de nouvelles opportunités au profit de leurs régions respectives.
…et la rose?
La rose est le symbole d’amour par excellence. C’est parce que nous aimons profondément celles qui viennent au Focus20, pour souligner un des fleurons de notre région et grâce à la précieuse collaboration de Rose Drummond que nous les avons accueillies avec une rose à la main. Merci à Rose Drummond qui est aussi une histoire de famille d’entrepreneurs, de leaders et de gens de coeur que vous n’avez pas fini d’entendre parler…sur le Web!
La rose est aussi la raison de vivre du Petit Prince qui lui consacrait le maximum de son temps. Comme lui a enseigné le renard, que ça soit pour nos amis ou un nouvel environnement comme le Web pour les chefs d’entreprises, pour apprivoiser, ça prend du temps. “C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.”
Les amitiés que nous développons et/ou les découvertes de nouveaux potentiels d’affaires Web à chaque Focus20 deviennent aussi importantes que le temps que nous lui consacrons.
Au plaisir de vous rencontrer dans les autres réseaux bientôt et de vous accueillir à nouveau à Focus20.
MAJ (mise-à-Jour)
Depuis la publication de mon billet, voici deux contributions précieuses pour témoigner de l’atmosphère de cette soirée
- Billet de Geneviève avec capture vidéo de la prestation de Dany Paquin (pour ceux qui n’ont pu y assister) - Merci beaucoup Geneviève pour cette précieuse collaboration. Je n’en reviens pas encore!
- Billet de Eve-Catherine qui contribue directement à la dynamique et à l’esprit de Focus 20 avant, pendant et après l’événement! Merci Ève-Catherine!
MAJ2
Voici d’autres généreuses contributions suite au Focus20 du 4 février 2010 qui témoignent de cette synergie qui s’installe progressivement.
- FOCUS20 - 4 février 2010 (billet et superbes photos d’Alexandre Poitras)
- Pourquoi assister à un Tweetup (#qctu, #3rtu, #sagtu, #geekfest, #Focus20, #SWAFF, #Hyperlien, etc.)? (billet intéressant de Kaven Brassard qui positionne Focus20 dans un ensemble d’initiatives de réseautage similaire au Québec)
- Au-delà de l’écran (billet inspirant de Cindy Rivard suite à sa première participation à Focus20)
