Approvisionnement numérique international

L’approvisionnement numérique international est l’ensemble des G.P.S. (gens, processus et systèmes) pouvant améliorer les performances écohérentes des entreprises et réduire les risques en conformité, en intégrité et en fluidité logistique des fournisseurs provenant de partout sur la planète.

Approvisionnement

L’approvisionnement est trop souvent méconnu et non valorisé en gestion dans les organisations.

L’approvisionnement est un pouvoir politique qui influence notre richesse et notre qualité de vie. Les consommateurs en sont de plus en plus conscients. Les lobbyistes le sont depuis longtemps. Nos politiciens sont malheureusement vulnérables aux chants de ces sirènes. Notre planète est menacée par nos G.P.S. en approvisionnement.

L’approvisionnement est plus que la simple acquisition de biens et de services. Il est d’importance stratégique pour livrer de la valeur aux clients à leur rythme et dans leurs canaux de communication préférés.

L’approvisionnement est l’ingénierie inverse du marketing. Les leaders en approvisionnement sont des actifs sous-utilisés en développement de marchés numériques internationaux et domestiques.
Lisez la suite »

Startups : accélérateurs de co-apprentissage

Lorsque je lis ou que j’écoute une vidéo qui m’inspire, je prends des notes pour nourrir ma réflexion et pour organiser mes idées. 

Depuis des années, je m’intéresse et participe activement à des projets de co-apprentissage. FOCUS20 est un bel exemple et un puissant laboratoire. En lien avec cet intérêt, voici quelques notes et commentaires de la conférence Décryptage de la transformation digitale donnée par Oussama Ammar à l’EM Lyon.  Oussama Ammar est un des co-fondateurs de The family . 

a

a

Startups – écosystèmes de rebelles pour croissance exponentielle

Lorsqu’on fait référence aux startups, il existe une confusion entre innovation/technologie et croissance.  La raison d’être d’une startup est la croissance exponentielle; pas nécessairement l’innovation.

Le succès des startups ne dépend pas de la technologie non plus, mais essentiellement des RH (ressources humaines).  Ce qui est spécial et unique ne sont pas les systèmes/technologies (S), mais les gens (G).  Le reste est de la commodité; incluant le financement.  Tout commence et finit par les RH.  Par exemple, UBER est un modèle d’agilité et de performance à gérer des fournisseurs de capacité; pas des employés

Une Startup est un écosystème de rebelles qui attire des talents que les autres (entreprises établies) ne veulent pas.  Il souligne avec justesse qu’il est plus facile de trouver un gestionnaire qu’un créateur.
Lisez la suite »

Innovation, focus-clients et Design Thinking

N.B.  Je ne suis pas un expert de l’innovation, mais un curieux explorateur.

J’écoute, je pose des questions, j’expérimente, j’analyse, j’ajuste et je recommence. Surtout, je co-développe et co-apprends avec d’autres complices aussi curieux et passionnés.

Comme je n’ai pas la prétention de détenir la vérité, je partage aussi fréquemment que possible pour stimuler votre intelligence et vos feedbacks.  Ce sont les feedbacks qui nous permettent d’évoluer.  Voici donc quelques références et réflexions qui nourrissent mes analyses, qui influenceront mes actions et qui, je l’espère, vous inspireront d’une manière ou d’une autre.

a

R&D vs innovation

Dans la majorité des entreprises aujourd’hui, ce qu’on appelle innovation est plutôt un projet d’abord initié par l’équipe d’ingénieurs (R&D) et transféré ensuite vers les designers industriels pour qu’ils améliorent l’esthétisme et la facilité d’usage.  Il s’agit de développer des produits à pousser ensuite dans les marchés.

Toutefois, dans le contexte où ce sont les consommateurs et les acheteurs qui déterminent la dynamique d’une chaîne d’approvisionnement en « tirant » par leurs recherches et leurs exigences, que ces derniers ont de plus en plus de pouvoir à cause de l’internet, il devient impératif de positionner le design d’expériences clients à la genèse du processus d’innovation.  Lorsque nous y réfléchissons, nous n’achetons pas vraiment un produit ou un service, mais plutôt une expérience.

a

Le génie derrière les succès de Apple

Ce n’est pas Steve Jobs, mais Jony Ive qui était le principal catalyseur des plus importantes innovations chez Apple. Le livre Jony Yves: The genius behing Apple’s Greatest products révèle qu’il a fait migrer la culture d’innovation dominée par l’ingénierie à une culture d’innovation inspirée par le design.

Jony ne s’intéressait pas uniquement au design des objets, mais aussi à celui des écosystèmes (iTunes) et des processus.  Il a développé un processus de fabrication unique rendant Apple hyper-performante au niveau du temps et des coûts.  Sans que personne ne le réalise au départ, il a même inventé une nouvelle taxe liée à l’usage des applications développées par des tiers (app store).

a

Du design au design thinking

Plus qu’un travail sur les formes et l’esthétisme d’un produit, Tim Brown a défini les base d’un processus d’émergence de l’idée jusqu’à la commercialisation d’un produit appelé design thinking. Comme Bob Gratton, Tim Brown nous invite à Think Big 😉
Lisez la suite »

Nos cellules, nos mentors

Ce billet est destiné aux curieux qui veulent apprendre ensemble pour évoluer et innover en organisation intelligente pour co-créer.

L’évolution est le fuit de notre capacité à apprendre ensemble pour nous améliorer individuellement et collectivement.  Notre évolution est-elle aléatoire ou programmée?

L’infiniment petit nous apporte des pistes de réflexions très inspirantes.

a

Un couteau suisse avec 5 lames étonnantes

L’auteur (Perry Marshall) du livre Evolution 2.0 fait la démonstration que nos cellules disposent de codes, d’un langage, de systèmes de communication et de mécanismes de reprogrammation extrêmement sophistiqués et puissants.

Appuyé par une impressionnante revue de littérature scientifique et par des échanges avec des milliers de personnes d’allégeances diverses, il met en lumière cinq (5) processus prouvés scientifiquement qui démontrent l’intelligence et la créativité systémiques des cellules.

1- Les cellules ré-organisent (éditent) leur ADN (composé de multiples codes) selon des règles précises par un processus appelé « Transposition »

2- Les cellules échangent des parties d’ADN avec d’autres cellules par un processus appelé « Horizontal Gene Transfer »

3- Les cellules activent ou désactivent un code pour elles-mêmes ou pour leurs progénitures par un processus appelé « Epigenetics »

4- Les cellules se fusionnent et coopèrent par un processus appelé « Symbiogenesis »

5- Espèces 1 + Espèces 2 = Nouvelles Espèces.  Ce processus s’appelle « Hybridization » (duplication des génomes)

a

« Symbiogenesis » = WOW!

De tous ces processus, la symbiogenèse m’impressionne et me captive.  Imaginez, les cellules sont capables de créations coopératives : symbio (coopération) et genèse (création).  Ce processus peut engendrer des sauts d’évolution aussi soudains que phénoménaux.

Les cellules communiquent entre elles et éditent leurs génomes avec un langage incroyablement sophistiqué: un genre de Esperato « bactériel » (chimique).  Ils vivent en colonies avec des rôles assignés et une allégeance au groupe.  Elles se comportent un peu comme des fourmis ou des abeilles.

a

Dans nos organisations

Par analogie et comme une organisation est vivante, lorsque nous rencontrons une situation où le modèle actuel a cessé de fonctionner, devons-nous…

1- ré-arranger les départements existants?

2- copier de nouveaux éléments d’organisations similaires?

3- simplement fermer ou activer des composantes que nous avons déjà?

4- fusionner 2 organisations similaires?

5- intégrer de nouveaux éléments à l’intérieur de notre organisation?

a

Une 6e lame :  l’apoptose!

Pour une raison inconnue, Perry n’aborde pas ce phénomène en profondeur et pourtant…

L’apoptose (ou la mort cellulaire programmée) est le processus par lequel des cellules déclenchent leur auto-destruction en réponse à un signal. (Source Wikipédia)

Dans son livre “APOPTOSE TECHNOLOGIQUE : LA iPERSONNE ET LA VOLONTÉ DE PUISSANCE”, l’auteur (Pierre Fraser) propose une définition au sens figuré très intéressante:

 “L’apoptose (ou la mort sociale programmée) est le processus par lequel des constructions sociales déclenchent leur autodestruction en réponse à un signal économique, politique ou technologique”

Son essai philosophique expose une réflexion unique et précieuse pour comprendre le chaos social dans lequel le numérique nous entraîne subtilement, rapidement, voire même sournoisement.

Les quatre(4) types d’auto-destruction qu’il décrit l’amène à conclure que “/… l’homme est en train de se réécrire lui-même à travers les technologies numériques…”  Mieux comprendre nous permet de mieux nous adapter aux changements et de programmer notre évolution pour nous améliorer ensemble.

Comme l’auteur m’a confié la gestion de la licence pour ce livre, ainsi que de ses prestations publiques, si vous souhaitez en avoir une copie ou inviter M. Pierre Fraser pour une conférence, écrivez-moi tout simplement.

Si vous avez un Kindle, vous n’avez qu’à me transmettre l’adresse courriel unique associée à votre Kindle (voir dans vos paramètres).  Ainsi, je pourrai vous « livrer » le livre directement sur votre appareil.

a

Organisation sans bureaux pour équipe sans frontières

Les technologies numériques transforment les individus et les organisations.   Dans cet esprit, je donnerai une conférence 8 décembre prochain à Québec sur le thème Organisation sans bureaux pour équipe sans frontières.

Les deux questions à l’origine de cette réflexion sont:

Peut-on gérer une équipe de comptables ou de bureaucrates comme une équipe de programmeurs informatiques?

Comment gérer des équipes de manière asymétrique et asynchronisée?

La conférence partagera le fruit d’une expérimentation avec une quinzaine de professionnels de calibre international répartis sur neuf(9) fuseaux horaires.

a

Apprentissage aléatoire ou programmé?

À la base de chaque communication, il y a une intention.  Inspiré de nos cellules intelligentes, quelles sont nos intentions d’apprendre et de co-créer ensemble?

– Est-ce le fruit d’une expérimentation laissée au hasard qui, comme l’auteur la prouvé, n’aboutit qu’à de l’entropie informationnelle et une perte d’énergie?  ou

– Est-ce que nous devons d’abord réfléchir et établir les codes, le langage commun, les systèmes de communications et les mécanismes de reprogrammation?

Problèmes de l’écosystème d’innovation au Québec

Pour faire suite au billet précédent et comme une priorité est une piste de solution à un problème,  je vous expose trois problèmes fondamentaux qui hypothèquent notre capacité à innover.

Je ne prétends pas détenir la vérité.  Je souhaite contribuer à identifier ces problèmes. Sinon, les solutions proposées risquent d’être de simples pansements temporaires sur des symptômes.

a

Absence de leadership créatif et inspirant en éducation

Sauf pour les industries numériques (logiciels et jeux), le Québec a surtout développé une culture davantage réactive que pro-active en innovation.

Inspiré des histoires épiques comme celle de Joseph-Armand Bombardier, c’est une culture d’inventeurs, de “patenteux” dans des “machine shop” et d’innovation ponctuelle dominée par l’ingénierie de produits et de services à « pousser » dans le marché qui prédomine; non une culture d’innovation divergente inspirée par le design d’expériences pour des clients qui recherchent (“tirent”) activement dans l’internet à l’échelle planétaire.

Ça commence à l’école!

Exposé de manière éloquente par Sir Ken Robinson, le niveau de créativité divergente est sensiblement le même à la naissance.  Malheureusement, il décroît avec un système d’éducation qui cherche plutôt à normaliser les compétences qu’à nourrir la créativité naturelle et à développer l’intelligence critique de nos jeunes.

La culture d’un peuple développe ses racines dans son éducation.  Pour être intelligente et innovante, une communauté ou une entreprise doit d’abord être apprenante.

Une équipe, une organisation ou une communauté est à l’image de son chef.

Depuis l’arrivée de Geoff Molson et de Marc Bergevin, le Canadien de Montréal est construit avec des joueurs qui ont du coeur et qui jouent en équipe.  Tony Hsieh, CEO de Zappos, a transmis “Adopt Holocracy or quit!”  à son équipe pour changer la culture de gestion de son entreprise . Le maire Régis Labaume a orchestré la métamorphose du visage et de la dynamique de la ville de Québec.


Lisez la suite »

Priorités pour l’écosystème d’innovation au Québec

Depuis quelques semaines, je synergise la réflexion stratégique de leaders en innovation appliquée au Québec avec mon périscope numérique. Comme je recherche toujours à faire une analyse systémique au départ et histoire de stimuler l’intelligence collective de mon réseau, j’ai posé la question suivante sur ma page Facebook et directement en privé:

Si vous aviez les pouvoirs politiques et financiers entre les mains, quelles seraient vos trois priorités pour développer un écosystème d’innovation au Québec apprenant, intelligent et performant?

Leurs priorités ont été regroupées selon six(6) thématiques et publiées dans un ordre décroissant du nombre de propositions.
Lisez la suite »

Louis Naugès: révolution industrielle informatique

Même s’il a plutôt la taille de Panoramix, Louis Naugès est l’Obélix de l’informatique.  Il tombé dans la marmite des systèmes d’information il y a plus de 30 ans.

Passionné de l’évolution des technologies d’information et de leurs usages, il est un « early adopter » à exploiter le potentiel des solutions cloud en affaires.  En 2007 il a co-fondé la société Revevol et, par la suite, est devenu le plus important Google Business Partner au monde.

Il n’y a pas de hasard dans la vie

Mon frère Sylvain habite Orléans depuis plus de 20 ans maintenant.  Lors de ma visite chez lui au printemps 2008, en plus de découvrir mon point G, j’ai intercepté la publicité d’une conférence donnée par Louis Naugès. Histoire d’apprécier où nos cousins en étaient rendus avec l’exploitation de l’internet pour les affaires, je suis allé écouté attentivement ce professionnel.

En plus de découvrir cet évangéliste d’exception, j’ai apprécié sa rigueur, son savoir et son humour. Nous avons eu quelques échanges intéressants durant sa conférence.  Depuis, nous avons nourrit une communication mutuellement stimulante.

RTID et le cloud

Le Réseau T.I. Drummond est un groupe privé de gestionnaires des systèmes d’information des principales entreprises manufacturières de ma région.  Ce réseau existe depuis 2002.

Lorsque je leur avais présenté les Google Apps que j’utilisais en 2007, les membres ont eu la même réaction que les chefs d’entreprises lorsque je leur parlais du potentiel d’affaires dans l’internet en 1996:  pfff!  Ce n’est pas pour nous, non merci.

Curieusement, depuis quelques années, leur regard sur le potentiel des technologies et des usages cloud en affaires a beaucoup changé.  Histoire de nourrir leur réflexion et d’avoir une perspective unique de cette révolution industrielle informatique, je leur ai proposé d’inviter Louis Naugès à nous partager sa lecture de la situation et ce qu’il anticipe dans un avenir rapproché.

Cloud: pas si, mais quand!

 Voici donc sa présentation qu’il a eu la générosité de nous partager.

 

 

Personnellement, j’ai beaucoup apprécié la distinction qu’il fait entre les usages Business et Support ainsi que les Infrastructures.  Encore aujourd’hui, il n’est pas rare de constater que 50% du temps d’un gestionnaire en systèmes d’informations d’une PME est consacré à gérer les licences Microsoft et le support aux usagers.  Ce temps n’ajoute aucune valeur aux clients de l’entreprise.  Imaginez le potentiel si ce temps était plutôt consacré à développer de nouvelles applications au coeur des intérêts des clients et de l’entreprise.

J’ai également apprécié la migration des investissements en capital (CAPEX) en dépenses d’opération (OPEX).  Ce changement peut diminuer temporairement l’actif, mais procurer un effet de levier pouvant générer de nouvelles valeurs.  La comparaison entre Netflix et Zynga était éloquente.

Merci Louis!

Je tiens à remercier chaleureusement monsieur Louis Naugès pour sa précieuse collaboration au succès de cette conférence.  Je le recommande à toute organisation qui souhaite profiter de cette révolution informatique pour faire évoluer sa culture de gestion et d’innovation.

Vos questions!

Histoire que ces échanges profitent à plusieurs, je vous propose de partager vos questions dans les commentaires.  Ainsi, Louis pourra y répondre selon sa disponibilité peu importe où il se trouve sur notre petite planète.  Si la réponse est un billet qu’il a déjà écrit, il pourra facilement l’intégrer pour y référer.

Pour lancer le bal, quelques questions me viennent à l’esprit :

Dans l’industrie manufacturière, existe-t-il des études démontrant l’impact de cette migration des $ (ou €) CAPEX en OPEX sur l’innovation de nouveaux procédés, processus et/ou produits?  

Existe-t-il des études démontrant que ce changement de culture majeur et un focus des ressources dans les métiers plutôt que dans les supports technologiques est générateur d’innovations et de valeurs?

Jusqu’à quel point les entreprises qui n’adopteront pas l’agilité des environnements cloud ne perdront pas leurs meilleurs talents et/ou que cet environnement d’une autre époque constituera un frein pour accueillir les meilleurs?

Le parallèle entre l’évolution des fournisseurs d’électricité et d’informatique est très intéressant.  À l’instar de Tesla Powerwall et avec les technologies d’énergie renouvelable, il y a une tendance émergente à produire l’électricité sur le lieu de consommation.  Avec l’amélioration croissante des bandes passantes combinée à la puissance d’hébergement et de calcul des équipements qui ne feront que croître et les coûts de réduire, verra-t-on bientôt l’émergence de véritables cloud privés?

 

 

Périscope numérique© : intelligent et universel

Cette nouvelle approche stratégique est appréciée et qualifiée par mes clients de « flyée ».   Elle permet de sortir la tête hors de l’eau et d’observer ce qui n’est pas détecté pour faire croître les résultats et/ou établir de nouveaux objectifs.

Un périscope permet de voir et de visualiser (scope) à proximité (peri).

Sa particularité est qu’il sort momentanément d’un environnement pour en examiner un autre.  Sans être détecté par la compétition, il permet de voir et de considérer de nouvelles menaces ou opportunités pour ajuster le tir, la direction et la profondeur.

Il y a une nuance entre voir et visualiser.  Voir les opportunités et les risques permet de les considérer pour alimenter autant les cerveaux humains que numériques. Visualiser permet de d’orienter et d’ajuster les gens, les processus et les systèmes en fonction des cibles identifiées.

Dans l’internet, la proximité qui compte n’est pas géographique, mais temporelle.  Il faut livrer des résultats aux moments et dans les canaux de communication préférés des clients.  Votre localisation n’a pas d’importance.

De plus, vos sources d’innovation et de croissance sont peut-être plus près que vous pensez et déjà à l’intérieur de votre “boîte”.
Lisez la suite »

Piloter à vue ou aux instruments

 

Un voyage à NYC mémorable

Pascal (nom fictif) avait obtenu son brevet de pilote à vue.  Il pouvait piloter un avion que lorsque les conditions du ciel permettaient de voir à l’horizon.

Au début des années 2000, il m’a offert d’aller en Cesna visiter le Internet World Show au Jacob Javits Center à New-York. J’aime l’aventure et j’ai sauté sur l’occasion.  Après m’avoir pris à l’aéroport de Drummondville, hop direction Terterboro.  Que c’est agréable de voir le paysage avec une nouvelle perspective et de se rendre à NYC rapidement.

À l’approche de New-York, nous pouvions observer les files d’avions qui attendaient leur confirmation d’atterrissage aux aéroports JFK et La Guardia.  Ouf!  C’était impressionnant et stressant en même temps.  Je suis resté silencieux pour permettre à Pascal de bien entendre les consignes du contrôleur aérien qui le guidait à l’approche de notre aéroport.
Lisez la suite »

Quirky: trou noir ou opportunité à saisir?

Suite à ce reportage (12e minute) d’Infoman, un inventeur a proposé son invention développée par un centre collégial de transfert de technologie (CCTT) à Quirky.  Dans ce second reportage (5:58), l’inventeur mentionne qu’il a proposé son produit à Quirky après des tentatives infructueuses ici.

Quirky pourrait bien simplifier ce qui l’étouffe ici.

Invent – Influence – Shop

Quirky c’est 417 produits développés, une communauté de plus de 1 million d’inventeurs, un rythme de 3 nouveaux produits par semaine, 181 employés, un partenariat avec GE (et bien d’autres) et des ententes avec des distributeurs numériques et conventionnels répartis mondialement.


Lisez la suite »