Social media harmful to your health?

Pendant le Webcamp tenu à Québec mardi dernier, une question de Simon Bédard m’a interpellé.  En substance, Simon s’interrogeait si une connexion quasi permanente au Web (bureau, maison et mobile) n’avait pas un impact négatif sur notre équilibre de vie?

En fait, ça m’a rappelé le billet de King Siu: un sympathique collaborateur de l’ACGA.  Il a apporté son précieux concours au succès du blog du congrès annuel que j’avais initié.  Parce que je le trouve complet en soi, voici donc son billet original qui m’avait fait réagir au départ, mais qui nous donne de précieuses pistes de réflexion.

“Isn’t it always the case that as soon as you start something you see it everywhere? You learn a new word and suddenly it is in every book, magazine, blog and email you read! It was probably there before but now you are aware of it. Such is the case as we continue our blog experience as we journey to the National Conference. Social media is a hot topic!

No one can dispute that Web 2.0 and social media have revolutionized the way that we network. With so many social media sites available, LinkedIn, Facebook, Twitter, MySpace, people can build their professional networks faster than ever before and can do so with no geographical limitations. But with all new technology there can be unforeseen side-effects.

An article that appeared in the February 2009 issue of the academic journal Biologist warns that there may be a link between social media and serious health ailments. The problem appears to stem from the negative physiological changes that happen to the body and mind when people reduce the amount of time they actually spend interacting with people face-to-face and increase the amount of time spent on virtual interaction.

Listen to the author of the article, Dr. Aric Sigman, speak in a BBC interview about his findings.

As with most things in life, moderation appears to be the key. Be sure to mix in a “healthy” dose of traditional face-to-face interaction in your professional networking activities.”

Affaires Web 2.0 - scène 1, prise 2

Le mois dernier, sans prétention et sans attente, avec de précieuses complices Chantal Beaupré et Diane Nadeau, nous avons mis la table pour deux rendez-vous Affaires Web2.0;  un à Drummondville et l’autre à Sherbrooke.

Nous avons été reçus en première classe par nos hôtes André Gauthier du Liverpool et Étienne Aubin de L’Hôtel Le Dauphin.  Je profite de l’occasion pour les remercier chaleureusement pour la qualité de leur accueil et du service de leur équipe.

Au départ, nous ne pensions pas répéter ces événements avant l’automne.  Cependant, les succès obtenus et l’enthousiasme des participants nous a stimulé à relancer le tout le 17 juin à Sherbrooke et le 18 juin à Drummondville aux mêmes endroits.

Dans l’attente de statuer sur le nom “officiel”, Chantal à même créer un événement Facebook pour le rendez-vous à Drummondville.  Voici celui de Sherbrooke créé par Diane et Pierre-Claude.   Pour le nom de chaque événement et comme disait Stéphane “Yulbiz, SWAFF, DrumBiz, peu importe tant qu’on y est“.

Retour sur la première à Drummondville

C’est avec joie et fébrilité que Chantal, Étienne et moi avons accueilli de la famille, des amis, des copains et des passionnés du Web2.0 pour le développement des affaires.  Ils sont venus de Québec, de Montréal, de Sherbrooke et, bien entendu, de Drummondville et de St-Joachim!

J’étais heureux de connaître la maman de Chantal:  Gaétane.  Comme je lui faisais remarqué, et je taquine souvent mon père avec cette affirmation, les technologies d’aujourd’hui produisent des copies plus belles que les originaux ;-D  Dans le cas de Gaétane, elle n’a rien à envier à sa copie!

C’était touchant de recevoir Stéphane Guérin et Philip Boumanssour.  Ce duo dynamique est venu nous encourager en se rappelant que leur aventure d’affaires avec Percute avait justement démarré lors d’une rencontre similaire.  On ne sait jamais qui l’on rencontre et quelles directions prendront les discussions.  Tout comme le premier Yulbiz, il n’y avait guère plus de personnes à la première.  Nous avons misé sur la qualité.

La présence appréciée de Pierre Fraser fut aussi rapide et efficace que ses axons.  Nous avons pu connaître ce clown démaquillé à l’esprit aussif vif que le rouge de son sobre nez ;-D  J’imagine les discussions passionnées entre Adrien O’Leary et Daniel Rouleau pendant le voyage entre Montréal et Drummondville.

Richard Messier et André Gauthier ont investi de leur temps précieux pour réseauter et pour venir bonifier les discussions.  À un certain moment, avec le concours de Christian Vallée et d’Adrien, nous avions l’impression d’être dans un sommet Web2.0 de la francophonie. ;-D

Histoire de casser la glace, je leur ai demandé quel est le mot(un seul) qui représentait le mieux ce qui les passionne ou ce qui caractérise leur intervention sur le Web.  Je vous les dévoile donc ces braves qui ont parcouru des kilomètres, ces explorateurs qui ont franchi de multiples zones de construction et ces pionniers (et pionnières bien sûre) qui ont gravé l’histoire à jamais …

Christian @The_Clown - liberté

Pierre Fraser - journal

Christian Vallée - richesse

Adrian O’Leary - unique

Chantal Beaupré - relationship

Étienne Aubin - performance

Richard Messier - partage

Gaétane Beaupré - plaisir

Philip Boumansour - modèles d’affaires

Stéphane Guérin - entrepreneur…Web

Daniel Rouleau - diffusion

André Gauthier - automatisation

Nancy Vigneault - apprendre

Luc Gendron - transaction

Comme soulignait Diane dans son billet Retour sur le 1er R-V affaires web 2.0 en estrie, c’est la complémentarité qui est particulière intéressante.

Pourquoi?

Pendant le souper qui a suivi le 5@7, nous avons posé la question suivante à chaque participant: pourquoi vous êtes-vous déplacé ce soir?  Nous avions des chefs d’entreprises et des professionnels du Web autour de la table.  Ce fut un moment privilégié.  Si ça leur chante, je leur laisse le soin de partager leurs raisons ici dans le commentaires.

De mon côté et à l’intérieur de mes limites, j’ai mentionnée que je souhaite apporter une contribution pour contrer l’analphabétisme Web des chefs d’entreprises en stimulant des opportunités pour réseauter avec des professionnels complémentaires exploitant le Web2.0 pour leurs affaires.

Dans mon esprit, plus je contribue à la richesse collective, plus je contribue à la mienne par extension.  C’est toujours le “donnez, l’on vous donnera” qui m’anime.  Mes investissements passés m’ont toujours apporté d’agréables surprises.

Et vous, pourquoi déciderez-vous de vous joindre à nous cette fois?

Soyez le “maillon” fort de votre organisation!

Le maillon fort

Pour rassurer mes amis(es) membres de la CAQ et/ou de l’ACGA, j’ai toujours considéré l’approvisionnement comme une fonction stratégique à la satisfaction des clients, à la base des succès marketing et à la rentabilité des entreprises.  De plus, un intermédiaire qui ajoute de la valeur constamment, bonifie sa position dans son réseau d’affaires et dans cette “toile” qu’est Internet.

Trouver et qualifier les meilleurs “maillons” de votre chaîne d’approvisionnement

Cependant, il y a une grande différence entre bien faire les choses et faire la bonne chose.  Pour assurer l’intelligence d’un tel “cerveau” électronique auquel je faisais référence dans mon billet précédent, les informations de vos fournisseurs doivent être liées à vos propres systèmes.  Pour assurer la satisfaction de vos clients, l’efficacité logistique de vos fournisseurs doivent vous permette de livrer de façon fiable des réponses et des résultats au rythme requis par vos clients.

Une entreprise n’est pas uniquement responsable des processus qu’elle contrôle.  Elle est également tributaire de ceux de ses partenaires sélectionnés.

Même lié électroniquement, un seul “canard boîteux” de votre chaîne d’approvisionnement peut constituer un “grain de sable” à votre fluidité logistique et nuire ainsi à la satisfaction de vos clients.  Comme ces derniers ont Google pour trouver des alternatives, votre entreprise n’est qu’à un click de vos compétiteurs; localement et mondialement.

Pour le bénéfice de l’acheteur d’abord!

Par conséquent et en plus d’augmenter les occasions d’obtenir le meilleur prix disponible sur le marché, l’amélioration des performances d’un acheteur à repérer et à qualifier sur le Web les meilleurs fournisseurs (”maillons”) mondialement contribue à rendre les fournisseurs actuels plus vigilants, la chaîne d’approvisionnement plus efficace et les clients plus satisfaits.  L’acheteur renforce ainsi sa valeur “politique” au sein de sa propre organisation et de la chaîne d’approvisionnement dans laquelle il se trouve.

Au profit de toute l’organisation

L’amélioration des connaissances de bases de l’acheteur sur les dynamiques de communication et d’affaires dans l’Internet lui permettra également de bonifier l’efficacité des collègues des autres départements en partageant ses trouvailles et ses analyses.  Dans cet esprit, qui seront les premiers à animer un blog interne dans leur organisation respective?

Pour vos collègues ingénieurs!

Ils ne sont pas des spécialistes en approvisionnement.  Dans les phases de R&D, ils se limitent souvent aux sources qui leur ont procuré un certains succès dans le passé.  Disposent-ils vraiment des meilleures sources?  De plus, ils “spécifient” dans leur devis des fournisseurs avec lesquelles vous devez négocier ensuite.  Vos habiletés à repérer efficacement un plus grand nombre de fournisseurs performants augmenteront la valeur du produit développé et votre pouvoir de négociation par la suite.

Pour vos collègues du marketing!

Le respect de leurs promesses de livraison dépend directement des performances des acheteurs.  Les observations et les analyses des acheteurs constituent des informations précieuses pour les aider à pénétrer les marchés où se trouvent ces fournisseurs.

“The computer is not a box, the computer is a doorway”

(Wikinomics p. 267)

L’ordinateur n’est pas un simple outil, mais un passage vers l’Internet.  L’Internet n’est pas un média ou une simple bibliothèque d’informations, mais un environnement pour trouver, qualifier et transiger mondialement.

Toutefois, il ne suffit pas de connaître Google pour localiser et, encore moins, pour qualifier les meilleures fournisseurs dans votre industrie.  Malgré sa puissance, il a ses limites.  Il faut connaître certaines bases sur la configuration et les dynamiques de communications du Web.  Ça vous permettra de savoir où se trouvent les meilleurs environnements de recherche et de qualifier plus efficacement les informations trouvées.

La simple utilisation de la technologie ne compense pas la faiblesse de l’analyse.  Par exemple, même avec des fournisseurs “branchées, une négociation électronique peut s’avérer une catastrophe si le processus de qualification des fournisseurs invités ou les détails de l’appel-d’offres sont déficients.  Au-delà de l’automatisation, ce sont d’abord la maîtrise du processus par l’acheteur et sa capacité d’analyse qui peuvent générer, dans les bonnes conditions, des réductions de coûts oscillant entre 5% et 35%.

Investissez sur vous!

Vous ne le regretterez pas!  Commencez par faire le tour des billets de ce blog, explorer les autres blogs proposés dans mon “blogroll” et la collection de “trésors” sur mon compte Delicious.  Il y a déjà pas mal de “viande” pour amorcer l’actualisation de vos compétences dans cet environnement qui ne cesse d’évoluer.

La CAQ et l’ACGA ont intérêt à incorporer davantage de formations pour améliorer significativement les compétences et les performances des acheteurs sur le Web à tous les niveaux.  C’est une question de compétitivité et de survie pour nos entreprises dans une économie liée électroniquement à l’échelle planétaire.

Pour un réseau florissant, arrose tes plantes!

 

Yellow Sunflower. Blue Sky.

C’est le billet Blogue - Bienvenue dans le monde du silence 2.0 de Pierre Fraser d’AxonPost qui m’a stimulé à poursuivre ici.  Comme quoi, on ne sait jamais l’impact qu’aura ce qu’on publie dans le Web.   En commentaire à son billet, je lui ai partagé ceci:

“Si le langage est source de malentendus, le silence est source d’interprétation. Le silence “parle” davantage qu’on ne le pense.  Ce n’est pas parce qu’un blog n’a pas de commentaire qu’il n’a pas d’impact. Ce n’est pas parce qu’un blog n’attire pas 10 000 lecteurs qu’il n’a pas d’impact non plus. S’il “nourrit” quelques “oiseaux rares”, il peut contribuer à générer un puissant “point de bascule” (Malcom Gladwell).

J’aimerais simplement te partager une analogie faite par un conférencier (Sylvain Boudreau) sur le réseautage traditionnel qui m’inspire encore aujourd’hui. Ce qu’il disait c’est que chaque communication faite à un de tes contacts est comme arroser une plante après avoir semé une graine.  Lorsque tu y verses ton eau et ton amour, rien ne se passe. Même chose la journée suivante et ainsi de suite. Cependant, un jour tu réalises que la plante a drôlement grandi et qu’elle produit de magnifiques fleurs. C’est comme ça que je vois mon blog.

Alors, continue d’arroser ta “plante”. Avec la bonne terre et la passion qui te caractérise, ça sera étonnant les fruits qui en résulteront!”

Arroser les réseaux qui nous entourent!

Que ce soit pour nos amours, notre famille, nos amis ou nos contacts d’affaires, si on ne les “arrose” pas, nos relations risquent de sécher.   À l’autre extrême, si nous les “noyons” de trop d’information ou d’amour, il risque de mourir également.  C’est la même chose pour un site, un blog ou un réseau social.  C’est la fréquence et la qualité “d’arrosage” qui est au cœur du succès pour ses participants et de la pérennité du réseau.

On ne sait jamais!

En revenant du SWAFF hier soir, j’ai un ami qui m’a fait signe via Skype pour me partager son doute sur l’efficacité de son blog démarré tout récemment.  Après ses 4 premiers billets, il n’a eu qu’un maigre commentaire.

Je lui ai fait prendre connaissance du billet de Pierre pour lui faire comprendre que le silence de son auditoire n’est pas un signe de désinterressement.   De plus, je lui ai mentionné que son auditoire cible n’est pas principalement composé de “naturels” dans le Web et qu’il doit contribuer à leur courbe d’apprentissage.  En passant, son commentaire provenait d’une référence nord-américaine dans cette profession.  Pas mal Daniel! ;-)

Il m’a appelé ce matin.  Sans le savoir, le billet de Pierre et nos échanges l’on beaucoup rassuré.  Il sera des nôtre à Drummondville jeudi prochain.

Semer d’abord!

En écrivant ce billet, je pensais à tous les leaders qui animent ces réseaux “physiques” entre professionnels des blogs et du Web.  En plus de nous permettre de découvrir d’autres passionnés(es), ces réseaux bonifient nos communications sur le Web et vice versa.  C’est dans cet esprit que Diane Nadeau et moi avons semé cette graine mercredi soir à Sherbrooke.  Nous sommes déjà à préparer le plan pour un “arrosage” en juin avec Pierre-Claude Roy et André Gauthier.

Un ordinateur peut-il remplacer un acheteur?

Avant de répondre à la question, il convient de revenir à l’origine de la création du Web.

L’Internet à plus de 50 ans, le saviez-vous?

À des fins militaires au départ, l’internet a pris naissance il y a plus de 50 ans dans le but d’éviter toute interruption de communication entre deux systèmes si un lien de transmission devenait inopérant.

C’est pourquoi l’Internet a toujours été illustré par une toile (Web) où chaque point correspond à un système entreposant et traitant des données.  En plus de lier des systèmes, l’évolution du cadre technologique de l’Internet à favoriser la communication entre les personnes et les entreprises.

La force de la toile dévoile la valeur et la vulnérabilité des intermédiaires

Par extension, en reprenant la métaphore de la “toile” dans laquelle une rupture d’un lien n’empêche pas la transmission de l’information entre les personnes et les systèmes, si un intermédiaire n’ajoute pas de valeur dans la communication, il est destiné à disparaître;  qu’il s’agisse d’un système, d’une personne ou d’une entreprise.

L’exemple des agences de voyage

Non seulement l’Internet a permis de réduire dramatiquement le coût de traitement d’une transaction en liant des systèmes efficacement, mais il a fait ressortir la non-valeur de certains agents de voyage comme simples “passeurs” de billets d’avion.

Dans la mesure où un voyageur achetait un vol vers une destination qu’il visitait régulièrement et qu’il pouvait compléter la transaction en ligne directement avec sa compagnie aérienne préférée, la commission ajoutée au prix par l’agent de voyage pour compléter le même formulaire en ligne s’est avérée inutile .

La valeur d’un agent de voyage vient des conseils qu’il peut offrir pour améliorer la satisfaction du client.   Même à ce chapitre ils sont menacés.  Les environnements Web comme Trip Advisor où les utilisateurs partagent directement leurs impressions de leurs voyages constituent une source de plus en plus crédibles pour orienter les décisions d’achats dans la préparation des voyages.

Le contenu généré par les utilisateurs dans les environnements sociaux Web2.0 est puissant et crédible pour qualifier des fournisseurs.

Qu’en est-il des acheteurs corporatifs?

Revenons à notre question.  Un ordinateur peut-il remplacer un acheteur?  Prenez un siège et suivez-moi.

Grâce à l’Internet et en combinaison avec la capacité sans cesse croissante des systèmes à analyser une quantité phénoménale d’information,  cette “boîte” électronique est davantage un “cerveau” lié aux meilleures sources d’approvisionnement internationales.

Il convient également de rappeler que peu importe le produit ou le service, l’acheteur franchit toujours, plus ou moins rapidement, les 5 étapes suivantes:TROUVER, QUALIFIER,TRANSIGER, INTÉGRER et APPRÉCIER.

Or, dans la mesure où:

  • les tâches d’un acheteur sont principalement associées à l’étape de la transaction;
  • que la nomenclature du produit (service, technologie ou composante) à acquérir est normalisée dans l’industrie mondialement;
  • que le nombre de fournisseurs est important; et
  • qu’il est possible de lier les systèmes entre eux pour automatiser un maximum de tâches associées à la négociation, à la transaction et à la logistique,

l’acheteur se trouve effectivement dans une position de vulnérabilité et un ordinateur peut le remplacer.

Non seulement ce niveau d’efficacité permet de réduire les coûts totaux d’approvisionnement, mais de réduire le cycle de négociation, de réduire le “time-to-market” et d’améliorer la satisfaction des clients.

Qu’attendez-vous?

Pour ceux et celles qui sont en position de vulnérabilité, où vous situez-vous?  Le déni, la colère, la négociation, la dépression ou l’acceptation?

Pour savoir profiter, il faut d’abord « savoir »!  L’ignorance stimule la crainte.  La connaissance renforce le pouvoir de négociation, d’influence politique et d’attraction.

À suivre…