Catégorie : Qualifier
L’impact de la nouvelle orthographe ! (2/7)
Ma soeur France - enseignante au niveau primaire au Québec
Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
Enseignante au primaire depuis 1989, j’ai eu la chance de participer à différents congrès de l’AQEP (Association québécoise des enseignants du primaire). L’an dernier, je suis allée à Québec où se déroulait ce congrès et j’ai participé à un atelier sur la nouvelle orthographe. En fait, c’est ma nièce, étudiante en enseignement, qui fut la première personne à me parler de cette nouvelle “mode”. Je me rappelle avoir réagi car jamais comme enseignante je n’avais été mise au courant de ce nouveau phénomène par les conseillères pédagogiques de ma commission scolaire.
Cet atelier était animé par Chantal Contant, linguiste et professeure de français à l’UQAM. Elle m’a tenue en haleine pendant toute la durée de son exposé. Elle nous expliquait les origines et les raisons de tous ces changements. J’étais captivée et surtout fâchée de n’avoir jamais entendu parler de tout cela avant. Si je n’avais pas choisi cet atelier, je serais probablement encore dans l’ignorance comme la majorité de mes collègues.
Dès lors, je ne pouvais plus enseigner à mes jeunes étudiants une orthographe qui, je savais, serait abandonnée dans les années à venir. Comment aurais-je pu leur enseigner à écrire un nombre et à les pénaliser pour leurs traits d’union difficiles à retenir quand j’avais appris à les écrire d’une façon beaucoup plus simple et beaucoup plus logique.
À mon retour du congrès, j’ai questionné les conseillères pédagogiques de ma commission scolaire à ce sujet. Ce qu’elles avaient à me répondre m’a déçue. Elles m’ont expliqué que tous les volumes, les livres et les références disponibles pour les élèves étaient écrits avec l’ancienne orthographe et que nous n’étions pas équipés pour enseigner cette nouvelle façon d’écrire. Qu’en est-il pour ” l’ancienne planète Pluton “ qui n’en est plus une maintenant? A-t-on attendu de corriger tous les volumes avant de parler de ce changement majeur?
Des outils de référence
Eh bien, pour ce qui est de la nouvelle orthographe, il existe des outils de référence qui contiennent tous les changements de celle-ci ainsi que des exercices pour les pratiquer. Tous les enseignants du Québec auraient déjà dû recevoir ces outils ainsi que quelques nouveaux dictionnaires corrigés puisque le ministère de l’éducation vient de prendre position concernant ses examens de juin prochain soient ceux de 2010. En effet, lors des prochaines évaluations du ministère, tous les enseignants de la province devront accepter les deux orthographes (l’ancienne et la nouvelle ). Mais comment ferons-nous pour vérifier si l’élève fait une erreur ou si celui-ci utilise la nouvelle orthographe? Est-ce que certains parents ayant été mis au courant de cette nouveauté seront meilleurs que les enseignants et feront passer ces derniers pour des incompétents?
En conclusion, rappelons que d’autres provinces dites “anglophones” nous ont déjà devancés pour ce qui est de l’acceptation de la nouvelle orthographe. Étant la seule province francophone du Canada, je crois qu’il est temps que les commissions scolaires en partenariat avec le ministère de l’éducation se mettent vite au travail afin que tout leur personnel soit informé de tous les changements de la nouvelle orthographe. Cessons de faire les autruches et participons à ce mouvement qui permet à notre langue d’évoluer.
P.S.
Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste. Les billets seront hyperliés progressivement au moment de leur publication.
- 1/7 Luc - chef d’entreprise - Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
- 2/7 France (soeur) - enseignante (Québec) - Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
- 3/7 Sylvain (frère) - enseignant (France) - La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
- 4/7 Émilio (neveu) - élève 1er secondaire - La nouvelle orthographe, la quoi?
- 5/7 Noémie (nièce) - élève 2e secondaire - La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
- 6/7 Myriam (fille) - étudiante universitaire en enseignement - La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
- 7/7 Luc - chef d’entreprise - L’impact en affaires de l’hésitation dans son application.
L’impact de la nouvelle orthographe! (1/7)
Il était une fois, lors d’un souper chez mes parents…
Nous discutions lorsque ma soeur, enseignante au niveau primaire, me parle de la nouvelle orthographe et de l’hésitation de la commission scolaire à statuer sur son enseignement dans les écoles. Anticipant les défis que les jeunes pourraient éventuellement avoir plus tard, elle a pris l’initiative d’initier ces élèves à maitriser ces nouvelles règles.
Immédiatement j’ai dit Wô! C’est quoi cette histoire de nouvelle orthographe. Je me suis alors dit que c’est incroyable. Je n’étais pas au courant et je ne « vois » aucun effort du gouvernement à diffuser ces nouvelles règles qui, pourtant, furent approuvées par l’Académie française il y a 20 ans.
Pour m’aider et mieux vous situer, ma sœur m’a proposé d’écouter une entrevue intéressante qui débute à 13 minutes de cette émission.
La maîtrise de la langue - fondamentale à notre identité sur le Web…et en dehors!
Le Web se développe selon deux grands axes: les intérêts et les langues. Même si je ne suis pas linguiste, j’ai toujours porté une attention particulière à la qualité des mots utilisés. Je ne veux absolument pas distraire le lecteur du message que je veux livrer. Je cherche à être cohérent entre la qualité de ce que j’écris, de ce que je pense et de ce je fais.
La qualité des propos et de l’orthographe des mots ont toujours constitué un puissant facteur de qualification de l’émetteur d’un message: Web ou pas. Que ça soit dans un courriel, dans un gazouilli (Twitter), un forum de discussion ou pendant un clavardage, la qualité de la langue est révélatrice de la personnalité de l’auteur.
Pourquoi ne suis-je donc pas informé et quel est l’impact de cette nouvelle orthographe?
Oublions pour le moment les “penseurs” de l’Académie et de tous les ministères de l’éducation dans la francophonie. Dans le but de répondre à ces deux questions, je vous propose un voyage “sur le terrain” qui fut aussi une aventure familiale extraordinaire
6 perspectives - 3 générations - 1 même famille!
Pour bonifier mon analyse de la situation, j’ai proposé à quelques membres de ma famille de me partager leur réflexion et leurs observations de l’application de cette nouvelle orthographe dans leurs milieux respectifs. Nous avons réalisé cet exercice de co-création dans un seul document Google Docs. Ce fut une occasion de les initier au plaisir de co-créer ensemble et de nous simplifier le travail. D’ailleurs, cet entraînement nous sert déjà pour un autre projet…
Je tiens à les remercier chaleureusement d’avoir participé et j’ai trouvé l’exercice des plus stimulants. Je tiens également à ajouter que je suis particulièrement fier de la contribution de chacun et de faire partie de cette belle famille.
Et c’est un départ…
Voici donc le menu que nous vous dévoilerons progressivement dans les prochaines semaines.
- France (soeur) - enseignante (Québec) - Dois-je enseigner la nouvelle ou l’ancienne?
- Sylvain (frère) - enseignant (France) - La nouvelle orthographe, comment l’aborder?
- Émilio (neveu) - élève 1er secondaire - La nouvelle orthographe, la quoi?
- Noémie (nièce) - élève 2e secondaire - La nouvelle orthographe, devrais-je l’apprendre?
- Myriam (fille) - étudiante universitaire en enseignement - La nouvelle orthographe: un mythe, une rumeur, une réalité cachée?
- Luc - chef d’entreprise - L’impact en affaires de l’hésitation dans son application.
Bonne lecture et n’hésitez pas à commenter chacun des billets. Nous souhaitons que notre réflexion en stimulera beaucoup d’autres.
Vers une traçabilité éthique et “écohérente”
Ouf! Comme dirait mon ami Pierre Fraser, que de “contextualisants” et de concepts dans ce titre! Je vais tenter de vous démêler tout ça et y mettre du sens.
Les mystèrieuses “enveloppes brunes”
Ça brasse “dans la cabane” ces temps-ci. Les odeurs de corruption à la ville de Montréal et le silence du gouvernement pour la tenue d’une enquête publique malgré la pluie d’allégations sèment des doutes sérieux sur l’intégrité de nos politiciens, des gestionnaires et du système en général.
Cette désolante réalité qui nous coûte collectivement une fortune n’est pas locale, mais planétaire. Peu importe où ça se passe, le problème avec les “enveloppes brunes” qui circulent, c’est qu’elles ne sont pas traçables.
Traçabilité - intégrité - T.I.
Les programmes C-TPAT(américain), PEP (canadien) ou SAFE (mondial) visent à sécuriser toutes les composantes d’une chaîne d’approvisionnement d’un produit importé sur le territoire des pays concernés. Sans entrer dans les détails, les trois éléments majeurs de ce programme permettant aux Opérateurs Économiques Agréés (OEA) de franchir les frontières le plus rapidement possible sont:
- traçabilité de tous les processus des entreprises membres;
Qu’il s’agisse d’un registre manuel des visiteurs, d’une carte d’accès électronique pour contrôler l’entrée d’un employé, d’un système manuel de gestion des sceaux de sécurité, de la confirmation d’une commande, du paiement d’un partenaire d’affaires, d’un système RFID pour la gestion des stocks, d’un système GPS pour localiser les conteneurs dans leur route vers le client ou de la conformité douanière de toute la documentation d’une entreprise, la traçabilité de tous les processus d’une organisation est une condition d’admissibilité au programme et de gestion de cette culture de sécurité.
- gestion de l’intégrité à tous les niveaux de l’organisation:
Qu’il s’agisse des installations physiques et de leurs accès, des approvisionnements et des produits fabriqués, du personnel et des partenaires d’affaires (produits et services), de la documentation et des systèmes d’informations, tous les processus de l’organisation doivent être documentés, contrôlés et disposer de processus de réactions correspondants si une faille d’intégrité ou, dans le jargon des experts en assurance qualité, une non-conformité survient.
- l’utilisation maximale des Technologies de l’Information (T.I.).
Que ce soit pour la gestion des documents, la télésurveillance de certaines aires critiques, la géolocalisation des produits et des équipements ou les communications entre les autorités douanières internationales, cette rigueur de gestion de l’intégrité requérant une traçabilité optimale ne peut malheureusement pas se réaliser sans une utilisation des Technologies de l’Information (T.I.).
D’une traçabilité à des fins de sécurité vers une traçabilité éthique et “écohérente”
Si les premiers motifs pour implanter un tel niveau de traçabilité sont de nature économique, cette capacité pourrait bien servir à d’autres desseins très prochainement. Wal-Mart a récemment déployé un nouveau programme pour établir le profil de gestion environnementale responsable de ses fournisseurs. Le diagnostic initial transmis à ses fournisseurs est le Wal-Mart Sustainability Assesment
Wal-Mart n’investit pas par philanthropie. Est-ce que ce leader mondial commence à réaliser la valeur économique pour les consommateurs à connaître le niveau d’intégrité des entreprises liées à la fabrication d’un produit pour confirmer leur décision d’achat? Nous commençons à voir apparaître la capacité à mesurer la valeur économique d’une gestion rigoureuse de l’éthique et de l’intégrité à tous les niveaux.
Le programme C-TPAT fut initié suite à une séance de travail avec seulement 6 entreprises à l’automne 2001. Depuis, plus de 50% des importations américaines sont maintenant réalisées par des membres C-TPAT en quelques années seulement. Je suis très intéressé d’observer et d’analyser l‘impact qu’aura l’initiative de Wall-Mart sur l’ensemble des autres chaînes d’approvisionnement mondialement.
Que ce soit pour réduire les risques d’attaques terroristes (OEA), pour réduire au maximum les fraudes fiscales suite aux fameux scandales d’ENRON (SOX) ou pour fournir une information plus complète aux consommateurs avant de confirmer leur choix, une culture et des systèmes de traçabilité s’installent mondialement.
Nos gestes révèlent davantage que nos paroles!
J’ai toujours enseigné à nos enfants que ce n’est pas ce qu’ils disent qui m’intéressent, mais ce qu’ils font. C’est la même chose avec mes partenaires d’affaires. Ce ne sont pas leurs discours qui m’interpellent, mais le flux, l’intégrité et la pertinence de leurs actions.
Afin de “changer le monde, un geste à la fois”, le premier geste proposé par Équiterre pour un développement véritablement durable est de: S’engager à réduire l’empreinte écologique de son organisation.
À l’instar de la culture de gestion Toyota, pour réduire notre empreinte environnementale et éliminer les gaspillages, il est essentiel de pouvoir la mesurer; la tracer. Par conséquent, plus la traçabilité des chaînes d’approvisionnement sera efficace, plus les entreprises pourront gérer des processus “écohérents” qui “concilient l’économie et l’écologie de façon cohérente” (Yves Lusignan).
De cette façon, l’acheteur corporatif ou individuel disposera d’une information plus complète pour faire un choix éclairé et politiquement significatif.
Vers une norme “ISO intégrité”
Le développement d’une nouvelle norme ISO 26000 visant la responsabilité sociale des organisations constitue une évolution intéressante pour encadrer la gestion de cette culture d’intégrité et l’impact des gestes à tous les niveaux d’une organisation à l’échelle planétaire.
En complément à toutes les autres initiatives mentionnées précédemment, je souhaite que l’émergence de cette culture de traçabilité inspire autant les entreprises que les organisations politiques. De cette façon, nous disposerons du maximum d’information pertinente pour conclure une transaction éclairée: qu’il s’agisse d’un achat ou d’un vote!
Le Web au profit de votre “chaîne” d’approvisionnement
En fait, c’est le titre d’une conférence que j’ai donnée récemment auprès de dirigeants et de gestionnaires en approvisionnement d’entreprises exportatrices de Laval.
Le Web et l’approvisionnement sont intimement liés!
Grâce à Google qui a procuré la plus puissante “fenêtre” d’exploration de l’histoire de l’humanité (pour le moment), le Web est devenu l’environnement par excellence pour les “acheteurs” d’information, d’expertises, de produits et de services.
Le Web et l’approvisionnement ont également ceci de commun qu’ils sont souvent perçus comme “instrumentals” aux activités de l’entreprise. En fait, c’est tout le contraire. Ils sont tous deux stratégiques à leurs succès et leurs profits. Leur sous-exploitation provient essentiellement de connaissances plus que limitées des leaders dans les deux cas.
Et vous?
Peu importe la localisation de vos fournisseurs, gérez-vous des “chaînes” ou de véritables “toiles” d’approvisionnement liées électroniquement et humainement?
“Building products is easy. Supply chain is hard!”
Pour vous inspirer davantage, voici une autre conférence (1,5 hre) de Thomas L. Friedman, auteur de “The world is flat”, donnée au MIT en 2005. Les exemples de vélocité et d’agilité des “toiles” d’approvisionnement atteintes grâce à l’intégration des technologies d’informations liées par l’Internet sont étonnants.
Imaginez, nous ne sommes qu’au début de l’apprivoisement du potentiel de développement des affaires dans l’Internet ou le Web!
Soyez le “maillon” fort de votre organisation!
Pour rassurer mes amis(es) membres de la CAQ et/ou de l’ACGA, j’ai toujours considéré l’approvisionnement comme une fonction stratégique à la satisfaction des clients, à la base des succès marketing et à la rentabilité des entreprises. De plus, un intermédiaire qui ajoute de la valeur constamment, bonifie sa position dans son réseau d’affaires et dans cette “toile” qu’est Internet.
Trouver et qualifier les meilleurs “maillons” de votre chaîne d’approvisionnement
Cependant, il y a une grande différence entre bien faire les choses et faire la bonne chose. Pour assurer l’intelligence d’un tel “cerveau” électronique auquel je faisais référence dans mon billet précédent, les informations de vos fournisseurs doivent être liées à vos propres systèmes. Pour assurer la satisfaction de vos clients, l’efficacité logistique de vos fournisseurs doivent vous permette de livrer de façon fiable des réponses et des résultats au rythme requis par vos clients.
Une entreprise n’est pas uniquement responsable des processus qu’elle contrôle. Elle est également tributaire de ceux de ses partenaires sélectionnés.
Même lié électroniquement, un seul “canard boîteux” de votre chaîne d’approvisionnement peut constituer un “grain de sable” à votre fluidité logistique et nuire ainsi à la satisfaction de vos clients. Comme ces derniers ont Google pour trouver des alternatives, votre entreprise n’est qu’à un click de vos compétiteurs; localement et mondialement.
Pour le bénéfice de l’acheteur d’abord!
Par conséquent et en plus d’augmenter les occasions d’obtenir le meilleur prix disponible sur le marché, l’amélioration des performances d’un acheteur à repérer et à qualifier sur le Web les meilleurs fournisseurs (”maillons”) mondialement contribue à rendre les fournisseurs actuels plus vigilants, la chaîne d’approvisionnement plus efficace et les clients plus satisfaits. L’acheteur renforce ainsi sa valeur “politique” au sein de sa propre organisation et de la chaîne d’approvisionnement dans laquelle il se trouve.
Au profit de toute l’organisation
L’amélioration des connaissances de bases de l’acheteur sur les dynamiques de communication et d’affaires dans l’Internet lui permettra également de bonifier l’efficacité des collègues des autres départements en partageant ses trouvailles et ses analyses. Dans cet esprit, qui seront les premiers à animer un blog interne dans leur organisation respective?
Pour vos collègues ingénieurs!
Ils ne sont pas des spécialistes en approvisionnement. Dans les phases de R&D, ils se limitent souvent aux sources qui leur ont procuré un certains succès dans le passé. Disposent-ils vraiment des meilleures sources? De plus, ils “spécifient” dans leur devis des fournisseurs avec lesquelles vous devez négocier ensuite. Vos habiletés à repérer efficacement un plus grand nombre de fournisseurs performants augmenteront la valeur du produit développé et votre pouvoir de négociation par la suite.
Pour vos collègues du marketing!
Le respect de leurs promesses de livraison dépend directement des performances des acheteurs. Les observations et les analyses des acheteurs constituent des informations précieuses pour les aider à pénétrer les marchés où se trouvent ces fournisseurs.
“The computer is not a box, the computer is a doorway”
(Wikinomics p. 267)
L’ordinateur n’est pas un simple outil, mais un passage vers l’Internet. L’Internet n’est pas un média ou une simple bibliothèque d’informations, mais un environnement pour trouver, qualifier et transiger mondialement.
Toutefois, il ne suffit pas de connaître Google pour localiser et, encore moins, pour qualifier les meilleures fournisseurs dans votre industrie. Malgré sa puissance, il a ses limites. Il faut connaître certaines bases sur la configuration et les dynamiques de communications du Web. Ça vous permettra de savoir où se trouvent les meilleurs environnements de recherche et de qualifier plus efficacement les informations trouvées.
La simple utilisation de la technologie ne compense pas la faiblesse de l’analyse. Par exemple, même avec des fournisseurs “branchées, une négociation électronique peut s’avérer une catastrophe si le processus de qualification des fournisseurs invités ou les détails de l’appel-d’offres sont déficients. Au-delà de l’automatisation, ce sont d’abord la maîtrise du processus par l’acheteur et sa capacité d’analyse qui peuvent générer, dans les bonnes conditions, des réductions de coûts oscillant entre 5% et 35%.
Investissez sur vous!
Vous ne le regretterez pas! Commencez par faire le tour des billets de ce blog, explorer les autres blogs proposés dans mon “blogroll” et la collection de “trésors” sur mon compte Delicious. Il y a déjà pas mal de “viande” pour amorcer l’actualisation de vos compétences dans cet environnement qui ne cesse d’évoluer.
La CAQ et l’ACGA ont intérêt à incorporer davantage de formations pour améliorer significativement les compétences et les performances des acheteurs sur le Web à tous les niveaux. C’est une question de compétitivité et de survie pour nos entreprises dans une économie liée électroniquement à l’échelle planétaire.

