Communiquer, calculer, capitaliser pour être et avoir.

C’est le partage du merveilleux texte de la chanson « Avoir et être » de Yves Duteil par ma mère qui m’inspire.

En cherchant constamment à trouver les verbes les plus significatifs pour stimuler et pour propulser les chefs de nos PME en affaires numériques, j’en suis venu à la conclusion que ce que nous faisons principalement sur terre est de communiquer, de calculer et de capitaliser.

Communiquer pour être avant d’avoir

Parce que nous vivons et évoluons en société, parce que le commerce est le fruit de communications menant à des transactions, parce qu’Internet n’est pas un médias ou un outil, mais un environnement de communication entre humains et systèmes, ce sont principalement nos habilités en communication qui nous permettent de passer un agréable séjour sur terre.

Quelques habilités à développer pour améliorer l’impact de nos communications et pour d’abord être avant de chercher à avoir:

  • les langues (humaines et systèmes) pour pouvoir communiquer avec le maximum de personnes et de systèmes.   C’est également une très grande marque de respect envers nos clients que de pouvoir parler leur(s) langue(s),
  • la culture générale pour contextualiser nos propos et élargir nos horizons,
  • l’histoire pour connaître les racines qui ont façonné notre parcours et pour éviter de répéter nos erreurs.
  • les arts (musique, peinture, littérature) pour imager nos pensées, stimuler notre capacité d’innover et inspirer les autres

La diffusion sans « feedback » n’est pas de la communication

Il s’agit d’un monologue.  Combien de messages recevez-vous sans y répondre?  Combien recevez-vous de courriels où vous êtes en CC sans savoir pourquoi? Combien de transmissions sont suivis par un silence infini et interprétable?

Les technologies 2.o combinées aux appareils mobiles font que les gens disposent d’une capacité de diffuser comme jamais auparavant.  Toutefois, ce flux de messages est malheureusement trop souvent associé à de »l’égocasting et non à une invitation à converser.

En communication, la première habilité à développer est le savoir-écouter pour comprendre et pour agir.

Calculer pour choisir d’être et d’avoir

Vous avez accepté de lire ce billet parce que, consciemment ou non, vous avez évalué qu’il méritait que vous y consacriez de votre précieux temps.  Je vous en remercie chaleureusement en passant.

Vous décidez de participer à FOCUS20 ou WEB2BIZ après avoir calculé et choisi de confirmer votre présence.  Toutes nos décisions sont le fruit de calculs plus ou moins précis.  Les décisions intuitives sont prises après un certain calcul rapide.

Ce qui se mesure peut se gérer. 

Plus vous améliorerez votre capacité de calcul, meilleure sera votre capacité à gérer.   Par exemple, au-delà des mathématiques de base permettant de concevoir des tableaux de bord, qui connaît l’Équilibre de Nash étroitement lié à la théorie des jeux et pouvant être utile dans l’analyse des dynamiques d’enchères?

S’inspirer des leaders!

Les résultats qu’obtiennent Amazon et Google ne sont pas le fruit du hasard, mais d’algorithmes mesurant constamment des indicateurs de performance liés à la qualité de l’expérience offerte aux clients.

Disposez-vous d’un tel écosystème pour vous permettre de générer une certaine intelligence à partir de données inertes sur vos systèmes et/ou des flux gargantuesques de données circulant constamment dans l’Internet?

Négocier pour avoir

Dans la signature d’un de mes bons contacts, j’y ai intercepté cette phrase qui m’inspire depuis:  « Nous n’avons pas ce que nous méritons, mais ce que nous négocions.  »

En négociation numérique, qui sont les chefs d’entreprises et les responsables en approvisionnement dans la francophonie maîtrisant les bases, les conditions favorables et les dynamiques d’un enchère inversée?

Capitaliser notre être et notre avoir

Le  capital est défini comme suit dans Wikipédia:  Richesse qu’on utilise pour en produire de nouveaux biens ou revenus.

Naturellement, on a tous à l’esprit le capital financier. En affaires, c’est le principal capital qui est valorisé.  Évidemment, pour pouvoir l’évaluer, il faut pouvoir le comptabiliser.  Si nous ne capitalisons pas, nous consommons.  Pour consommer, il faut du capital.

Nos amours, notre famille, notre réseau de contacts, notre santé, nos émotions, notre spiritualité et nos habilités constituent tous des capitaux précieux à développer, à cultiver et à accroître.  Leur équilibre est un « couteau suisse » vous permettant d’intervenir pour convertir des défis en opportunités.

Que préférez-vous comme capital?  Des êtres ou des avoirs autour de vous?

 

Être pour avoir et avoir pour être!

 « Le verbe Avoir a besoin d’Être
Parce qu’être, c’est exister.
Le verbe Être a besoin d’avoirs
Pour enrichir ses bons côtés. »


 

Pour conclure, en plus de composer avec ces deux verbes puissants, il importe également de savoir les conjuguer.

Pour vous inspirer et d’un auteur inconnu:  « Oublie ton passé, qu’il soit simple ou composé, Participe à ton Présent pour que ton Futur soit Plus-que-Parfait »

Merci maman!  Je t’aime et suis très fier de toi!

Analphabétisme, illittératie et amétropie en affaires numériques

Jeudi soir dernier, j’ai participé à un panel très intéressant organisé par la VETIQ sur des questions liées au développement de l’industrie des technologies d’information à et au Québec.

Ce panel regroupait trois professionnels allumés, articulés et respectueux: madame Agnès Maltais, messieurs Mario Asselin et Clément Gignac.

Merci à vous trois pour votre contribution et votre engagement à améliorer notre richesse collective.

Intéressant, mais…

Sauf pour monsieur Asselin lorsqu’il est question d’éducation, j’ai rapidement senti les limites de leurs savoirs en matière d’affaires numériques.  Ils ont évidemment abordé la question du financement de nouvelles entreprises, de la recherche et du développement d’outils informatique.

Toutefois, il n’a été nullement question des processus d’affaires numériques de classe mondiale que les PME doivent maîtriser et, trop discrètement, de l’état lamentable en littératie numérique des chefs d’entreprises, de leurs conseillers stratégiques, des leaders politiques au Québec et de nos dirigeants.

80 à 90% de temps non-rentable?

Continuer la lecture de « Analphabétisme, illittératie et amétropie en affaires numériques »

Savoir lire pour être libre!

Dans L’actualité du 15 septembre dernier, David Desjardins écrivait la réponse qu’il a offerte à sa fille après lui avoir demandé:  Pourquoi lire?

« D’abord, ma grande, il faut apprendre à lire pour être libre.  Ce que ça veut dire?  Qu’en ce moment, tu dépends de moi.   Et des autres. »

« En sachant lire, tu pourras savoir si on te ment.  Tu pourras vérifier par toi-même.  Tu pourras aussi lire ce que tu veux, pas ce que les autres décident à ta place. »

 

Les coûts de l’analphabétisme en communications numériques

La majorité des chefs d’entreprises, des cadres et autres leaders sont dépendants de ceux qui savent « lire ».  Leur analphabétisme numérique est à la base de mauvaises décisions qui se traduisent en perte de temps incroyable, en perte de bénéfice et en perte de clients.

Un conseil gratuit peut se traduire par des coûts majeurs impossible à « lire » par le décideur au départ.  Il y a une distinction majeure à faire entre coût d’acquisition et coût total d’approvisionnement.

 

La valeur du savoir

Le savoir ou la connaissance a une grande valeur.  La valeur de sauver du temps, des coûts ou des problèmes à un client.  La valeur de « voir » une opportunité impossible à repérer sans cette connaissance.

Toute cette connaissance est là disponible dans l’Internet.  Toujours faut-il savoir où elle se trouve, savoir « lire » les données recueillies et disposer d’autres connaissances complémentaires pour l’appliquer avec succès.

Cette connaissance a également un prix:  soit en argent à donner à ceux qui savent « lire » ou en temps à se donner pour l’acquérir.

 

Prendre le temps pour être libre!

Ce billet, les prochains FOCUS20 et WEB2BIZ sont autant d’occasions de contribuer à la littératie numérique de mes clients et des autres curieux voulant vraiment améliorer leur performance en affaires numériques.

Nous prenons le temps de vous inspirer et de vous renforcer.  À vous de le prendre pour améliorer votre liberté.

😉

L’école: penser et agir en réseaux intelligents!

Nous tenons d’abord à remercier chaleureusement tous ceux qui nous ont partagé leurs commentaires dans ce billet.  Vous nous avez inspirés dans notre réflexion sur le rôle de l’école de demain.

Nous tenons à remercier également Mario Asselin et la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE) pour leur confiance.  Le billet suivant se trouve également dans leur blog ainsi que dans leur revue imprimée.

Nous espérons qu’il stimulera des discussions menant à une actualisation nécessaire des gens impliqués dans l’éducation de nos jeunes, des processus pédagogiques et des systèmes à exploiter.

Comme nous le soulignions, affaires et écoles sont deux environnements avec les mêmes défis à relever.

Betty (étudiante) “Je fais votre éducation.”

Mme Watson (enseignante) “Ça c’est mon travail!”

Le sourire de Mona Lisa est un film qui raconte les défis d’une professeur d’art avec une classe d’étudiantes intelligentes dans une université privée des plus conservatrices.

L’histoire a beau se situer dans les années 50, il rassemble toutes les conditions auxquelles font face les professeurs d’aujourd’hui à cause de l’Internet:

  • une professeur dédiée et passionnée à permettre aux étudiantes “de découvrir le rôle respectif auxquelles elles sont nées”
  • des étudiantes disposant de sources de connaissances leur permettant de confronter celles du professeur
  • une blogueuse influente qui ne se gêne pas pour critiquer ouvertement tout ce qu’elle observe;
  • une direction incapable d’ajuster le cadre pour permettre à une leader d’aider ses étudiantes à “rechercher la vérité au-delà des traditions, au-delà de la définition et au-delà de l’image!”

Le film se termine avec un doute et non un sourire: le doute que le système en place puisse permettre aux étudiantes de développer au maximum leur curiosité, leur confiance en eux-mêmes et leur capacité de “lire” au-delà des conventions. Le doute que le système en place permettent à ces personnes d’évoluer et de faire évoluer la société.

Partage en toute humilité

À partir de deux(2) perspectives différentes d’une même société et d’un même système scolaire, un entrepreneur et une future enseignante, un père et sa fille s’unissent pour partager leur passion commune: rendre les chefs de PME et les élèves (étudiants) plus curieux, plus confiants, mieux outillés pour profiter des opportunités et pour minimiser les risques qui évoluent de plus en plus rapidement autour de nous.

Ce billet vise simplement à stimuler une synergie entre les leaders curieux et passionnés pour actualiser le cadre que doit gérer l’école afin de favoriser le maximum d’apprentissages pour sa “clientèle”. Continuer la lecture de « L’école: penser et agir en réseaux intelligents! »

Le rôle de l’école de demain, comment le voyez-vous?

Ouf!  Toute une surprise!

Suite à ma participation au dernier Clair2011 et, surtout, aux recommandations de Mario Asselin (Merci!), j’ai reçu une invitation à rédiger un billet sur ma vision du rôle de l’école de demain pour la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE).

Ma première réaction fut de me dire: pourquoi moi?  Je ne suis pas enseignant et je ne travaille pas au sein d’un établissement d’enseignement.

L’éducation m’intéresse!

D’abord parce que vendre, c’est éduquer que ce soit « online » ou « offline ».

Je suis convaincu que notre richesse collective à long terme est directement liée au niveau d’alphabétisme et de littératie numérique des chefs de PME et des leaders de notre société.

C’est d’ailleurs pour cette raison que je suis toujours à la recherche des meilleures approches pédagogiques pour le bénéfice de mes clients et pour les réseaux que j’ai co-créés au Québec depuis 2009 avec de précieux complices.

Affaires et Écoles:  deux environnements, même défis

Même si c’était le titre de notre atelier, avec les rares et précieux participants qui ont eu la générosité de venir échanger avec nous, nous avons plutôt constaté deux grandes solitudes sans synergie.  Pour les entrepreneurs sur place, ce fut tout un choc.

Comme je suis convaincu que l’éducation des enfants doit être une affaire de communauté et non seulement la responsabilité d’un système qui doit s’actualiser, nous chercherons donc à apporter quelques éléments de réflexions pour co-contribuer à cette actualisation à laquelle nous croyons essentielle.

C’est donc à nouveau en complicité avec ma fille que nous rédigerons ce futur billet.  Nous couvrirons deux générations et deux perspectives d’analyse différentes du rôle de l’école de demain.

Et vous?  Comment visualisez-vous le rôle de l’école de demain?

Pendant que nous réfléchissons de notre côté, n’hésitez-pas à y aller de vos suggestions.  Que vous soyez au Canada, en France, en Angleterre, en Afrique ou en Inde, merci d’apporter votre grain de sel.  Vous risquez de nous inspirer.

En cherchant à penser « en dehors de la boîte », quel rôle devrait jouer l’école pour améliorer l’éducation de nos enfants?

Quel environnement scolaire favoriserait le meilleur épanouissement de nos enfants?

Pour les enfants, leurs parents, les enseignants et les dirigeants, quels sont les nouveaux savoirs, savoir-faire et savoir-être à maîtriser pour bien comprendre et gérer les opportunités de même que les risques d’être en réseaux constamment par l’Internet?

Comment identifier, qualifier et suivre cette progression technologique plus rapide que notre capacité d’assimilation?

Quelle place les parents devraient-ils occuper?

Quel rôle les entrepreneurs et leaders dans les communautés devraient-ils jouer?

Dans un contexte où les savoirs sont de plus en plus disponibles via Internet et que les jeunes disposent de la capacité de les trouver, quel rôle devrait jouer les enseignants et comment peut-on supporter les plus inspirants pour contribuer à cette actualisation ?

Comment peut-on tirer profit de ce réseautage et des sources de savoirs sans frontières?

Est-ce possible de repenser l’école dans les cadres institutionnels actuels?

Pour les aider à apprendre à apprendre, quels sont les meilleurs enseignants, les meilleurs approches pédagogiques et les meilleures technologies de communication pour stimuler la curiosité des enfants, pour améliorer leur confiance en eux et leur capacité de « lecture » ?

😉

Comme plusieurs de mes précieux clients, partenaires et collaborateurs professionnels sont parents ou grand-parents, je suis curieux de connaître leur vision pour figurer comment nous pouvons synergiser ensemble.

MAJ – Voici le billet : L’école: penser et agir en réseaux intelligents

Manifeste pour un plan numérique québécois

Scène 1, prise 2

Par son manifeste pour un plan numérique québécois, Communautique cherche à réanimer une initiative lancée en 2008.

Je salue cette initiative, sauf que…

Comme je l’avais souligné dans mon billet à ce moment sur Vivement la « révolution tranquille » numérique au Québec, la lenteur dans l’adoption du commerce électronique au Québec ainsi que l’absence de volonté de nos gouvernements à se doter d’une véritable vision numérique ont un point en commun:  l’analphabétisme Internet/Web profond de nos dirigeants.

Malgré le terme que j’utilise régulièrement, il n’y a rien de condescendant dans son usage.  Il s’agit simplement d’illustrer clairement une situation qui perdure et qui menace notre richesse collective.

Éduquer pour faire évoluer

Comme le succès de toute entreprise est fonction de sa combinaison, et dans l’ordre, gens-processus-technologie, le principal défi réside dans l’éducation de nos leaders et moins dans la promotion des technologies.  L’émergence d’une culture numérique doit d’abord passer par une éducation numérique; dans nos écoles et auprès des leaders en poste.

Les leaders actuels et à venir doivent réaliser que l’Internet n’est pas un média, un simple canal de diffusion ou un outil, mais un puissant environnement de communication entre humains et systèmes qui influence directement notre qualité de vie au quotidien.

À l’intérieur de modestes moyens, certains tentent de contribuer à cette éducation, mais il faut davantage d’efforts concertés pour générer ce point de bascule.  Le « hic » est que le militantisme et « l’évangélisation » ont un coût.  Nous n’avons pas vraiment de budget pour créer et pour nourrir le momentum nécessaire à l’échelle nationale.

Pour celles et ceux qui seront présents, nous aurons sûrement l’occasion d’en discuter à Clair 2011. C’est un rendez-vous que j’ai hâte de vivre avec ma fille.

😉

L’importance d’un équilibre dans l’industrie numérique

L’autre défi est de développer un véritable contrepoids au lobby exercé par les sociétés conseils en informatique qui ont intérêt à maintenir nos dirigeants dans cet état d’ignorance.  Nos réseaux sont trop asymétriques pour établir cette crédibilité essentielle.  La division permet à d’autres de mieux régner.

Pour y parvenir, il nous faut une organisation solide et crédible.  Comme le Web est la toile qui rassemble et, paradoxalement, qui nourrit plein de solitudes, comment les organiser pour parler d’une même voix et partager une même vision?  Par la création d’un nouveau parti politique intégrant un véritable plan numérique?  Par l’éducation des membres des partis existants?

Au-delà du discours…

Ce n’est pas ce qu’on dit qui importe, mais ce qu’on fait.  Je lance donc cette idée:  l’organisation d’un Focus20 – spécial Plan numérique à Drummondville (central) avec le maximum de leaders (Internet, affaires, gouvernements).  Je propose que l’objectif de cette rencontre soit d’établir un plan d’actions pour éduquer et doter notre société d’une vision numérique.

Ça pourrait se dérouler dans le cadre d’une journée intensive avec quatre formules d’animation:

  • WebCamp pour mettre la table
  • Panel de professionnels et de leaders ayant des visions différentes pour maximiser la synergie
  • Forums ouverts pour explorer les différentes composantes du plan numérique et de la stratégie d’implantation
  • Wiki pour colliger les interventions « live » sur place et ceux qui ne pourront être présents

Je partage une inquiétude: qu’un tel exercice ne se transforme en tribune d’auto-promotion des champs d’expertises ou des carrières de chacun.  Il faudra que chaque participant contribue à l’authenticité et à la modération des échanges pour assurer le succès de l’opération.

Qu’en pensez-vous?  Je ne l’organiserai sûrement pas seul.   Avez-vous le goût de vous impliquer?  Avez-vous une meilleure idée pour créer le contexte et pour stimuler les actions nécessaires à l’implantation d’un plan numérique au Québec?

WEB2BIZ, c’est la rentrée le 22 septembre 2010

WEB2BIZ vise à stimuler une synergie entre les professionnels du Web et les chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des environnement ou des applications Web pour le développement de leurs affaires.

Pour la rentrée, soit l’édition du 22 septembre prochain, nous vous proposons un sujet qui est très d’actualité en ce moment:

Votre téléphone intelligent: pas seulement pour gérer les courriels!

Cet atelier vous sera présenté par M. Benoît Descary. Blogueur, formateur, conférencier et cofondateur de DCE Solutions, une entreprise spécialisée en formation sur les technologies mobiles (BlackBerry, WebOS et Android). Descary.com, l’un des leaders des blogues technologiques francophones compte actuellement plus de 14 000 abonnés à son flux RSS et plus de 300 000 pages vues par mois.

La communauté de Descary.com se compose d’entrepreneurs du Web, de développeurs, de spécialistes marketing et d’internautes à l’affût des derniers développements Web.

Au cours de cette soirée vous pourrez:

o Partager vos meilleurs conseils sur l’utilisation de votre appareil mobile
o Apprendre davantage sur la progression fulgurante des technologies mobiles
o Voir une démonstration de différents outils
o Vous pourrez apprivoiser quelques appareils disponibles sur place

Comment se déroulera la soirée ?

La formule est très simple, conviviale et sans prétention. Afin d’échanger, se retrouver ou mieux se connaître, la rencontre débute le mercredi 22 septembre par un cocktail à 17h. Vers 18h30, les participants sont invités à s’installer autour d’une table pour le souper thématique (chacun est responsable de sa facture, le prix varie normalement entre 20 et 30 dollars).

À quel endroit?

Carrefour Multisports (proximité du COSTCO)

3095, Autoroute Laval, Chomedey, Laval (Québec)

Tél. : (450) 687-1857

Pour vous inscrire!

Cliquer ici tout simplement. Rassurez-vous, ces informations resteront confidentielles. Elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper et à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.

Au plaisirs de vous rencontrer le 22 septembre !

L’impact de la nouvelle orthographe! (7/7)

Ma vision de chef d’entreprise

L’importance de la qualité de la langue

Comme je le soulignais dans le premier billet de cette série, la maîtrise de la langue est fondamentale et révélatrice de notre identité sur le Web…et en dehors!  Dans le Web, le contenu prime et influence directement le jugement du lecteur. Dans ce contexte, la qualité de l’orthographe des mots constitue un facteur majeur de qualification de l’auteur du message.

Le prix de cette hésitation sur notre crédibilité

Contrairement à mon frangin français, ce qui me dérange, ce n’est pas tant que les règles s’actualisent (le français contemporain a beaucoup évolué depuis son origine), mais le fait que nos gouvernements n’investissent pas massivement dans la promotion de cette nouvelle orthographe.

Qu’est-ce qui motive leur immobilisme?  Le manque de vision des leaders?  Une stratégie nébuleuse ou improvisée d’implantation progressive?

Imaginez les scénarios suivant:

Un jeune étudiant décide de composer une lettre de présentation et son curriculum vitae avec la nouvelle orthographe.  Le chef d’entreprise qui n’a jamais ou qui a vaguement entendu parlé de cette réforme a finalement le choix entre deux candidats:
•    le premier qui a composé son document correctement avec la nouvelle orthographe, même s’il a  fait mention au début de sa lettre que c’était la référence utilisée; ou
•    celui qui a rédigé son document dans une orthographe « confortable » pour le décideur.
Qui croyez-vous aura le poste?

Si j’écrivais mes billets avec la nouvelle orthographe, sachant que mon client cible est un chef d’entreprise d’expérience qui ne connaît probablement pas l’existence de ces modifications, quel jugement porterait-il sur ma crédibilité?  Quel impact cela aurait-il sur le développement de mes affaires?

Est-ce que la rédaction d’un contrat dans la nouvelle orthographe sèmerait un doute sur la crédibilité de la partie qui propose l’entente et, conséquemment, menacerait la conclusion de celle-ci?

Évidemment, il est fondamental que l’émetteur et le récepteur dispose d’une même référence pour éliminer ces risques.

Urgence de sensibiliser la population et les chefs d’entreprises

À la lumière des billets précédents, je considère le manque de leadership de nos institutions scolaires complètement inacceptable.

À tous les niveaux, nos gouvernements doivent donner l’exemple;  ça presse!  Que ça soit dans leurs propres documents et dans leurs promotions Web ou non, nos gouvernements doivent préparer le terrain et diffuser cette nouvelle orthographe massivement pour éliminer cette ambiguïté pouvant avoir des effets négatifs pour le développement des carrières et des affaires.

Progressivement, la population passera alors du SAVOIR que ça existe, au SAVOIR-FAIRE dans ses rédactions et au SAVOIR-ÊTRE commun dans la façon de juger de la qualité d’un texte… et de son auteur.

Pour vous initier et vous guider

Merci pour cette expérience de co-création!

J’aimerais simplement remercier ma soeur, mon frère, ma nièce, mon neveu et ma fille pour avoir vécu ensemble cette première co-création familiale.  Je suis extrêmement fier de vos contributions et d’être votre frère, oncle ou père.

Nos billets laissent des traces sur une réflexion qui, j’espère, inspirera nos dirigeants politiques à donner l’exemple dans les meilleurs délais possible.

P.S.

Ce billet fait partie d’une co-création familiale expliquée dans le premier figurant dans cette liste.

"Comment réussir ses ventes sur le Web" le 24 février prochain à Sherbrooke

Diane Nadeau et moi avons participé à une courte entrevue radiophonique à Radio-Canada Estrie pour traiter du Web comme levier pour le développement des affaires des PME.   Voici d’ailleurs une photo qui témoigne de notre complicité en pleine action dans le studio.

Luc et Diane

L’entrevue visait surtout à donner le goût aux chefs d’entreprises de participer à une activité de formation organisée par le Centre d’entrepreneurship Dobson-Lagassé associé à l’université Bishop.  Voici les détails de la conférence que nous donnerons à des entrepreneurs curieux d’apprivoiser le Web comme  environnement stratégique pour le développement de leurs affaires et en quoi.

Prochain FOCUS20 – Mentorat 2.0 au profit des nouvelles et des anciennes entreprises

La synergie entre professionnels du Web et chefs d’entreprises au Québec qui s’installe autour de FOCUS20 ne cesse de m’impressionner.

Suite à l’offre d’une entrepreneur passionnée de venir animer notre prochaine rencontre « off-line » et quelques échanges au début pour bonifier sa réflexion, Kim Auclair a déployé une énergie remarquable pour préparer un « crowdsourcing » avec des participants de plusieurs horizons sur un tout nouveau concept:  le mentorat 2.0.

Vous trouverez tous les détails dans ce billet.  J’aimerais souligner l’exploitation par Kim de la fonction Buzz de Google pour préparer cette soirée.  Les échanges de ce Buzz et une invitation à les poursuivre se retrouve dans son blog.

Le commentaire d’un mentor de la Fondation de l’entrepreneurship m’a particulièrement frappé en exprimant le souhait d’être à la fois mentor et mentoré dans un éventuel programme de mentorat 2.0.  J’ai hâte aux échanges que nous aurons le 4 mars prochain.

Plusieurs leaders seront des nôtres.  Y serez-vous?


4 MARS 2010 | 17h00 – 21h30

Hôtel Le Dauphin – Drummondville


MENTORAT 2.0
AU PROFIT DES NOUVELLES
ET DES ANCIENNES ENTREPRISES

http://clindoeil.canoe.com/bienetre/article1/2006/12/01/MentorHommeGarcon.jpg

Soirée animée par:

Kim Auclair

http://www.interfacesriches.fr/wp-content/blogs.dir/6/files/KimAuclair.jpg

Entrepreneure Web: www.kimauclair.ca
info@kimauclair.ca |@kimauclair

Gestion de projet Web + Création, animation
et gestion de communauté Web

Fondatrice de MacQuébec

Objectif de la soirée:  Amener les participants à réfléchir sur une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec, puis trouver de nouveaux collaborateurs et/ou partenaires intéressés à co-développer le projet.

Pourquoi explorer cette thématique?

Aujourd’hui, le Web est un environnement où le citoyen veut et peut diriger le dialogue. Le Web se développe selon les intérêts et la langue des individus… et non selon les endroits géographiques où ces mêmes individus se trouvent! La progression des technologies étant plus grande que leur capacité d’assimilation, plusieurs dirigeants ont malheureusement laissé tomber le Web. Conséquemment, le niveau de connaissances Web de ces mêmes dirigeants est extrêmement faible et ne leur permet pas d’en profiter pleinement.

Source: internet ou le web des paradigmesafaire  évoluer pour transiger

Les plus jeunes, quant à eux, font bon ménage avec le Web. Ils utilisent les technologies pour jouer, pour communiquer, pour apprendre, pour bâtir des réseaux de relations, pour s’informer, etc. L’Internet est une deuxième nature pour eux.

Source: Revue Gestion 2004 – Vol 9 no 3 p.20-27

Afin de répondre à ces deux problèmes, nous vous invitons à venir réfléchir avec nous sur une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec: le mentorat 2.0.

Le concept du mentorat d’affaires – soit celui auquel nous sommes habitués – se définit tel un entrepreneur expérimenté (mentor) qui accompagne un plus jeune (mentoré), ce dernier s’étant déjà lancé ou désirant se lancer dans le monde des affaires.

Dans un esprit de co-création propre aux environnements Web 2.0 et dans le but de profiter de la synergie des professionnels qui seront présents lors de cette soirée, nous vous proposons d’explorer une nouvelle formule de mentorat – ladite formule s’inspirant d’un concept déjà existant chez nos amis les Anglais: le mentorat inversé.   Ce type de mentorat consiste simplement à jumeler un employé à un chef d’entreprise, ceci dans le but de lui transmettre ses connaissances sur les nouvelles technologies.

Comme notre vision est légèrement différente, nous vous proposons de nommer cette formule  « mentorat 2.0 » – du moins, pour le moment.  Vous l’aurez sûrement deviné: cette formule originale misera sur une relation « gagnant-gagnant » entre un plus jeune et un plus vieux, lesquels seront, tour à tour, mentor et mentoré.

Le but du mentorat 2.0 est de ramener l’équation à des principes d’affaires fondamentaux, et de lier les environnements, les stratégies et les outils Web à ces mêmes principes – ceci afin de permettre aux chefs d’entreprise de reprendre confiance dans un univers où c’est plutôt le client qui a le contrôle.

Ce modèle de mentorat permettra également au plus jeune d’en apprendre davantage sur le monde des affaires, et de s’initier à l’entrepreneuriat plus rapidement. Nous croyons aussi que la relation sera bénéfique pour le chef d’entreprise souhaitant innover dans son secteur d’activités.

Ce Focus 20 aura donc pour but de nous amener à explorer ensemble une nouvelle forme de mentorat peu exploitée au Québec.

Co-fondé par Chantal Beaupré et Luc Gendron, FOCUS 20 est un réseau de professionnels du Web et de chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des applications Web 2.0 pour le développement d’affaires.  En complément des groupes Facebook et Linkedin, les rencontres « offline » se tiennent généralement le 1er jeudi de chaque mois, à l’Hôtel Le Dauphin de Drummondville.  Chaque rencontre débute à 17h00, et se poursuit vers 18h15 avec un souper thématique à même le restaurant de l’Hôtel.  Chacun paie pour ses consommations, sans plus!

RÉSERVEZ VOTRE PLACE DÈS MAINTENANT!

Cliquez ici tout simplement!

Rassurez-vous, ces informations resteront totalement confidentielles.  De fait, elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper, puis à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.


Au plaisir de vous accueillir!

Kim Auclair – @KimAuclair
Chantal Beaupré – @ChantalBeaupre
Luc Gendron – @Aryane