En affaires dans l’Internet, maîtriser les 3W avant les 4P!

Jeudi dernier, dans la belle région du Lac Mégantic, j’ai eu le privilège de me faire inviter par le président de Béland Marketing,  François Béland, pour co-animer deux ateliers de formations sur les éléments essentiels à couvrir en affaires internationales.  Les participants étaient composés de dirigeants de PME manufacturières et de conseillers en développement économique régional.

C’est toujours un plaisir de rencontrer des entrepreneurs et des leaders passionnés dans leur milieu.  Nous avons bien rigoler du fait que le plus « jeune » du groupe était le plus grand adepte de l’internet pour le développement de ses affaires à l’international.

Pendant cette journée, j’ai pu apprécier le professionnalisme de François en action ainsi que la profondeur de ses connaissances en marketing international traditionnel.  Je n’ai pu m’empêcher de penser qu’il s’inspirait d’une approche axée sur l’offre de type « push » et que ma vision du développement international dans l’Internet est axée principalement sur une stratégie de réactions de type « pull »;  quel complément naturel.  Je me suis également rappelé un commentaire laissé dans le blog de mon copain Stéphane Guérin qui m’a inspiré ce billet.

 

Les 4 P

Dans les cours de marketing de base, on apprend que le succès commercial réside dans la judicieuse combinaison des 4 P que sont le Produit, le Prix, la Promotion et la distribution (Placement en anglais).  C’est parfait lorsque votre stratégie de développement est orientée vers un territoire précis.  Qu’en est-il dans l’internet qui transforme la planète en village global?

Produit:
Êtes-vous en mesure de livrer votre produit ou votre service partout d’où peut provenir une commande?  Quels sont alors les défis associés à une telle agilité logistique?
À quelle vitesse pouvez-vous adapter votre produit ou votre service aux exigences de clients que vous ne connaissez pas?  Disposez-vous de l’expertise et des ressources pour le faire?

Prix:
Considérant qu’il existe des logiciels et des sous-environnements Web pouvant comparer les prix électroniquement, votre prix est-il compétitif à l’échelle planétaire?
Utilisez-vous eBay pour tester l’élasticité de votre prix?
Connaissez-vous l’impact d’une enchère inversée sur les prix?

Promotion
Cherchez-vous à convaincre vos clients ou à les écouter?
Sachant que la majorité des acheteurs corporatifs utilisent Google comme fenêtre pour repérer de nouveaux fournisseurs, êtes-vous réellement dans le trafic Web?
Considérant qu’un acheteur qui ne vous connaît pas, n’utilisera pas le nom de votre compagnie pour vous trouver dans l’Internet, quels mots clés associés aux bénéfices recherchés de votre industrie est-il le plus susceptible d’utiliser?
Combien vous rapporte votre site Web?  Combien devez-vous investir pour être positionné avantageusement dans Google?
Quel est le taux de conversion entre votre trafic Web et les transactions réelles?
Par quel mode de communication vos meilleurs clients préfèrent-ils être rejoints?
À quelle vitesse vos meilleurs clients souhaitent-ils obtenir une réponse satisfaisante à leur requête?

Le véritable retour sur investissement de ce « P » (publicité) ne doit pas être évalué uniquement sur le trafic ou sur les transactions ponctuelles qu’une campagne génère, mais sur sa contribution à alimenter les transactions de manière récurrente;  indices de fidélisation et de satisfaction du client.

Son impact dépend de la capacité de l’entreprise à adapter les trois autres « P » (produit, placement et prix) à la satisfaction d’un client non-captif (comme la télé ou la radio) dont les attentes ne cessent d’augmenter et sa tolérance diminuer

(Placement) – distribution
Connaissez-vous le « chef d’orchestre » de votre chaîne d’approvisionnement?
Qui sont les distributeurs Web de produits ou de services similaires aux vôtres?
Comment eBay et Amazon peuvent vous permettre de repérer de nouveaux acheteurs corporatifs ou de nouveaux distributeurs?
Connaissez-vous les centres d’affaires ou les portails Web B2B dans votre industrie?

Maîtriser d’abord les 3W

Il ne s’agit pas ici du world wide web, mais de Who?  Where?  What?

Who is your profitable client?

Le connaissez-vous vraiment?  Je parle ici des 20% de vos clients générant 80% de vos PROFITS (pas de vos ventes…).  En marge du profil de ses achats antérieurs et de sa date de naissance, que connaissez-vous vraiment à son sujet?

  • Quel est son profil d’acheteur dans l’Internet?
  • Quelles sont ses expériences à ce sujet (personnelles et professionnelles)?
  • À chacune des étapes dans sa relation avec vous, quelles sont ses principales questions, requêtes ou plaintes qu’un membre de votre équipe doit gérer?  Est-ce que ces informations sont colligées quelque part, disponibles pour votre personnel (CRM) et vos clients (F.A.Q.) dans un environnement Web simple à consulter?
  • Quel mode(canal) de communication préfère-t-il?  À quel rythme souhaite-t-il être informé de vos projets, de vos produits et de vos succès?
  • Qui sont les spécificateurs, les « référenceurs », les acheteurs et les utilisateurs?  Qu’est-ce qui leur faciliterait la vie?
  • Qui sont les plus actifs dans les réseaux sociaux comme les blogs, Facebook, LinkedIn, SecondLife ou autres?
  • Qui formulent des plaintes?  Les analysez-vous pour identifier la source (et non le symptôme) du problème et pour convertir ces insatisfaits en ambassadeurs?.

Where does he go on the Web? (personnellement et professionnellement)

Où va-t-il dans l’internet (Web)…

  • Pour son plaisir et se divertir?  Quels sites Web et environnements sociaux (Web 2.0) visite-t-il et pourquoi?
  • Pour vous comparer (compétiteurs)?  Pourquoi va-t-il chez vos compétiteurs?  Qu’apprécie-t-il d’eux?  Ça pourrait vous inspirer une actualisation de vos 4 « P »!
  • Pour transiger?  Que transige-t-il?
  • Pour s’informer?

Par extension et tout aussi pertinent, où va le client de votre client dans l’Internet(Web)?

What‘s in it for him?
Qu’est-ce que ça lui rapporte:

  • à chaque clic qu’il fait dans votre environnement Web?  À l’instar de la « Toyota Way », il faut éliminer les clics inutiles.
  • lorsqu’il prend le temps de consulter votre contenu Web ou celui des autres?
  • à chaque fois qu’il communique avec un membre de votre équipe peu importe le moyen qu’il utilise?

Que devez-vous préparer pour lui livrer des résultats à son rythme à chaque étape de sa relation avec vous?

Si vous définissez bien chacun de vos centres de profits, cet exercice vous permettra d’établir la hiérarchie des catégories de contacts à gérer, des informations à enregistrer à leur sujet et celles à « livrer »…dans les meilleurs délais.

MAJ – Ce billet très intéressant propose un autre « W » à considérer dans le trio: Wow!  Si le trio Who-Where-What est puissant pour trouver les perles rares dans l’internet, le trio Who-What-Wow vous permet de les séduire et les conserver 😉

Internet ou le Web: des paradigmes à faire évoluer pour transiger!

Je côtoie régulièrement des entrepreneurs et des chefs d’entreprises de PME / PMI manufacturières et de services.  J’ai un profond respect pour leur passion, leur ingéniosité et leur contribution majeure à notre richesse collective.   Toutefois, je réalise qu’en 2009, leur compréhension de l’Internet ou du Web n’a pas vraiment évolué et qu’elle est presqu’au même point qu’à l’apparition du www.

Pour leur permettre de profiter réellement du potentiel d’affaires et commercial dans l’Internet(Web), à partir de mes propres expériences de transactions sécuritaires et rentables depuis 1996, voici quelques observations qui sont, à mon humble avis, autant de paradigmes à faire évoluer pour les dirigeants.

#1 Internet ou le Web n’est pas un média, mais un environnement!

Certains initiés se rappelleront des discussions passionnantes aux rencontres de Constellation W3.  Je me souviens entre autre d’une présentation où l’animateur comparait Internet ou le Web à un espace.  J’avais alors affirmé qu’Internet(Web) s’apparentait davantage à un environnement où de multiples espaces sont influencés par ses habitants, la température ambiante, la pression atmosphérique, les écosystèmes environnants, …

Internet(Web) n’est pas un « câblodistributeur », une boîte postale, un méga répertoire ou un méga Minitel.  Internet(Web) est comme un « nouveau monde » à apprivoiser.  Dans l’Internet(Web), il existe de multiples sous-environnements avec des cultures d’utilisation différentes .  La culture des blogs est différente de celle des wikis, des idéagoras, de Facebook, d’Amazon, de Ebay, de Craiglist, d’Alibaba, de Merx et de tous les autres environnements Web disponibles et en mutation.

Certaines composantes peuvent être considéré comme un média (blogs, sites, Facebook, …).  Toutefois, comment peut-on considérer un centre d’affaires électroniques comme Quadrem visant à optimiser le transfert des données sur des systèmes ERP (logiciel de gestion des ressources d’une entreprise) comme un média?  Est-ce qu’une plateforme d’enchère inversée est un média?

Internet(Web) est davantage un environnement où un individu circule d’un espace à un autre dans une langue commune selon ses intérêts et où une donnée informatique circule d’un système à un autre dans un langage de programmation commun suite à une entente.

#2 L’acheteur (requérant d’information) veut et peut diriger le dialogue dans l’Internet(Web)!

Google est actuellement l’acteur dominant dans l’Internet(Web).  Sa page d’accueil n’offre pas de produit ou de service, mais une puissante capacité de forage de données dans l’Internet(Web);  un panneau de contrôle au requérant d’information et à l’acheteur de produits/services.

Lorsque les acheteurs corporatifs utilisent Google principalement pour trouver de nouveaux fournisseurs à l’international, lorsque les jeunes ne savent même pas ce qu’est un bottin Pages Jaunes pour trouver un commerce local, si vous n’êtes pas repérable dans l’Internet(Web), vous n’existez tout simplement pas dans cet environnement;  internationalement ou localement.   Vous êtes mieux de bien servir vos clients actuels jusqu’au moment où ils trouveront assurément un autre fournisseur pouvant leur livrer les résultats recherchés plus efficacement, plus rapidement et plus économiquement.

En écoutant la radio ou la télévision, à moins que de « zapper » à un autre canal,  nous acceptons tacitement de nous faire « pousser » la publicité.  Dans l’Internet(Web) il en va tout autrement.  Internet(Web) ne doit pas servir à pousser un message aux clients actuels ou potentiels, mais bien à accueillir et servir chaque client « payant » en lui donnant ce qu’il veut au rythme qu’il désire.  En ce sens et contrairement au mass-média, Internet(Web) est un environnement « pull » où le client est en contrôle et n’accepte pas de se faire imposer une information non sollicitée.

#3 Internet(Web) se développe selon les intérêts et la langue des individus;  non des endroits géographiques où ils se trouvent!

Bon, je m’attends déjà que des spécialistes comme Luc Vaillancourt veuillent me torpiller sur cette affirmation.  Je conviens que la « géolocalication » peut rassurer et constituer un facteur de qualification stratégique pour un acheteur.

Toutefois, dans son processus initial de recherche et considérant que le nombre des mots clés utilisés dans une recherche Web dépasse rarement plus de deux, ce sont des mots clés associés aux bénéfices recherchés dans sa langue que le requérant met dans la fenêtre de Google pour une recherche de fournisseurs à l’international;  non l’endroit d’où le résultat peut provenir.

Dans un marché linguistique, plus un produit ou un service est numérisé et qu’il se livre par l’Internet(Web), plus votre compétition est internationale.  Ne comprenant pas cette nuance et continuant à gérer leurs stratégies de développement international sur des bases géographiques, les sociétés (francophones surtout) laissent beaucoup d’argent « sur la table » et n’ont aucune idée des actions de leurs compétiteurs dans l’Internet(Web).

Cette situation est davantage lié à un frein culturel.  L’information, le potentiel et les risques sont là et réels, ils ne les voient tout simplement pas.

#4 Les dirigeants ont démissionné – la progression technologique est plus grande que leur capacité d’assimilation.

Confortable dans la façon de gérer leurs affaires, c’est surtout par résistance au changement qu’ils n’investissent pas à comprendre en profondeur cet environnement qui leur semble nébuleux et chaotique.  Ils sont également confus d’entendre tous ces acroynymes et buzzwords qui changent au rythme de professionnels qui souhaitent s’imposer dans cet environnement.

Parce qu’il faut utiliser un ordinateur pour en profiter, leur attention est malheureusement et surtout attirée vers la dimension technologique de cet environnement et moins sur la compréhension des nuances entre les dynamiques transactionnelles traditionnelles et celles qui se développent « naturellement » dans l’Internet(Web).  La cerise sur le sundea, ce sont les mass-media qui tentent de leur faire croire qu’Internet(Web) est un média comme les autres où un placement publicitaire peut leur rapporter.  Ces mass-medias ont eux-mêmes des paradigmes à faire évoluer pour en profiter.

Ceci étant dit, les dirigeants confient souvent leurs décisions stratégiques en développement dans l’Internet(Web) à des experts en technologie.  Lorsque le succès d’une entreprise est fonction, et dans l’ordre, de ses R.H. (compétences et passion), de ses processus « lean » et de ses technologies, confier cette responsabilité à un expert technique c’est comme confier la construction de sa maison à un électricien plutôt qu’à un architecte ou porter davantage attention sur le coffre à outils que sur le plan de la maison.

Les dirigeant possèdent la vision de leurs entreprises et le talent de diriger leurs équipes.  Pour obtenir du succès, ils doivent donc établir et contrôler la stratégie d’affaires et de commerce dans l’Internet(Web) et ne pas la confier uniquement à leurs experts en technologies de l’information (T.I.) ou du Web.

En actualisant leurs connaissances et leur maîtrise de cet environnement, ils pourront savoir quelles compétences sont à valoriser dans leurs équipes et quels processus d’affaires doivent être actualisés pour livrer des résultats au rythme des clients dans l’Internet(Web).  Par la suite, ils pourront mieux sélectionner et gérer le cadre technologique nécessaire pour obtenir les succès profitables dans l’Internet(Web).

#5 Les bases cognitives des dirigeants sont dangereusement déficientes.

Cette observation s’applique autant aux chefs de PME / PMI, aux conseillers en développement économique sur le terrain et à nos politiciens.  J’ai également fait cette observation avec des chefs d’entreprise français et roumains récemment.  Lorsqu’on sait qu’une équipe ou une société est à l’image de son chef, l’entrevue avec celui qui est pressenti pour être le prochain secrétaire d’état à l’économie numérique en France a de quoi inquiéter.  Au Québec, on n’a même pas l’ombre d’un poste similaire au gouvernement.

Ne disposant pas de la connaissance nécessaire, nos dirigeants ne se fient qu’à des vendeurs de technologies et ne peuvent donc pas orienter adéquatement leurs stratégies d’affaires dans l’Internet(Web).  Leurs investissements Web (ou T.I.) sont trop souvent des coups d’épées dans l’eau.

Ils sont généralement incapables actuellement d’identifier et, encore moins, de profiter des opportunités d’affaires disponibles dans l’Internet(Web).

En conclusion

Pour transiger de façon rentable dans l’Internet, l’alphabétisation Web de nos dirigeants est essentielle et incontournable.  Par alphabétisation Web, je fais référence à l’apprentissage du cadre sémantique ainsi que des dynamiques de communication permettant de transiger de façon sécuritaire et profitable dans l’Internet(Web).

Même sans le contexte économique difficile qui nous affecte présentement, les dirigeants se doivent d’investir dans leur propre formation pour profiter au maximum de cet environnement de réseautage et de communication entre humains et systèmes qu’est l’Internet(Web).

Plusieurs PME/PMI sont dans à un cul-de-sac dans les labyrinthes traditionnels de leurs industries.  Leur volume de vente diminue et ils se demandent « Qui a piqué mon fromage? »  Le « fromage » change progressivement de place et se retrouve dans cet autre labyrinthe à apprivoiser qui s’appelle Internet(Web).

C’est dans cet environnement que les acheteurs corporatifs recherchent leurs nouvelles sources d’approvisionnement localement et internationalement.  Y êtes-vous et êtes-vous en mesure de livrer des résultats selon leurs attentes, à leur rythme et à chaque clic?

Pour vous aider et pour bonifier vos connaissances sur le sujet, le contenu des experts figurant dans mon blogroll (dans la colonne droite de ce blog) et les signets d’environnements Web partagés dans mon compte Delicious qui continueront d’évoluer sont des ressources précieuses à votre disposition.

Si vous souhaitez rencontrer et échanger de façon amicale avec des blogueurs et des passionnés des affaires dans l’Internet(Web), sachez que vous êtes le bienvenu dans les YULBIZ de Montréal, Paris, Bruxelles, Bordeaux, Strasbourg, Genève, Lille, le SWAFF de Québec ou les Webschool-Orléans.

Selon vous, quels autre paradigmes limitent nos dirigeants de PME/PMI et nos politiciens à s’intéresser véritablement et à profiter pleinement de cet environnement de communications et de transactions qu’est l’Internet(Web)?

Québec – Une ville, une histoire, une inspiration!

Depuis quelques temps, je travaille en équipe avec Virginie, Angel, Amanda et Les à la naissance et la gestion du blog du prochain congrès annuel de l’ACGA (Association Canadienne des Gestionnaires en Approvisionnement) qui se tiendra à Québec en juin prochain.

Grâce au précieux concours de mon collègue Pierre du comité organisateur, j’ai suggéré à la direction de l’Office du tourisme de Québec de mettre leurs vidéos de promotion sur Youtube pour que les nombreuses organisations de congrès puissent les incorporer dans leur blog ou site respectif et ainsi séduire les participants qu’elles souhaitent inviter à leurs événements.  De cette façon, l’Office peut multiplier naturellement ses présences Web et les rétro-liens vers son site avec les bons mots clés et hyperliens associés à chaque vidéo.

Mon billet n’étant pas encore terminé pour le blog du congrès, voici donc un premier bijou tellement inspirant que je ne pouvais pas le garder égoïstement.   À vous de le savourer!

Merci Daniel et Éric de l’Office du tourisme de Québec pour votre ouverture, votre rapidité et votre précieuse collaboration.

À la découverte du point G!

Ce n’est pas ce que vous pensez…  Le « point G » fait référence au plaisir presqu’orgasmique de déguster un vin provenant du Domaine Gendron de Vouvray.  Quant au « G », c’est naturellement pour Gendron.

Il était une fois…

Cadeau de ma mère à mon père pour célébrer son anniversaire de naissance, nous sommes allés chez mon frère à Orléans en mai dernier.  Il habite cette région depuis plus de 12 ans maintenant et enseigne l’anglais (primaire et universitaire) depuis.

C’était la première fois depuis aussi longtemps que je me souvienne où les trois hommes se retrouvaient ensemble pour le plaisir uniquement.  Ce fut une sortie propre quoi!  Comme vous le savez, ce qui se passe en France, reste en France… 😉  Nous avons eu beaucoup de plaisir à rigoler ensemble, à faire la connaissance de ses amis, à partager de bons vins (vous remarquerez le « s »…) et à découvrir quelques beaux coins de la campagne française.

De tout notre voyage, un événement nous a particulièrement marqué: la découverte d’un vignoble portant notre nom:  « Domaine Gendron« .  Les propriétaires sont Philippe Gendron et sa femme Danielle.  Philippe tient de son grand-père qu’il est la cinquième génération de vignerons exploitant dans la région de Vouvray (près de Tours).  Il pense même qu’il est possible que se soit davantage.

Quelle ne fut pas notre surprise de constater que nous avions plusieurs traits physiques en commun.  Constatez les photos par vous-mêmes…

Même la mère de Philippe n’en revient pas.  Deux beaux bonhommes;  n’est-ce pas?   Les deux autres sont des mannequins empruntés pour l’occasion 😉

Comme tous les Gendron en affaires, il ne cherche que l’excellence.  La production de ses vins ont gagné et continue de gagner de nombreux prix prestigieux.  La qualité de ses vins est le fruit d’une passion et d’un savoir-faire « sensoriel » développé au fil de plusieurs générations.  Ses vins ne sont pas disponibles au Canada.  Seuls quelques restaurants haut-de-gamme aux États-Unis ont le privilège d’en offrir pour le plaisir de leurs clients.

Un peu d’histoire sur la région de Vouvray

Le Domaine Gendron est située dans la ville de Vouvray; à proximité de la Loire et de la ville de Tours. Une des particularités du Domaine Gendron est que les caves sont creusées à même les parois rocheuses.  Par conséquence, elles maintiennent naturellement une température uniforme de 12 degré à l’année.  Philippe s’y rafraîchit l’été et s’y réchauffe l’hiver.

La première famille Gendron habitait même dans une maison troglodyte. Vous pouvez constater un four creusé dans ces parois et datant du Moyen Âge.

Tel un fromage Gruyère, Philippe me mentionnait que les familles étaient reliées par des corridors ainsi creusés.

Les vins du Domaine Gendron

J’aime le bon vin.  Toutefois, je ne suis pas un oenologue professionnel.  Je ne sais pas si c’est le simple fait d’y associer l’expérience de cette rencontre magique avec Philippe ou la qualité intrinsèque du produit, mais je n’ai jamais dégusté d’aussi bons vins blancs jusqu’à présent.

« Le vin de Vouvray existe depuis 1600 ans et est issu du cépage Chenin dit Pinot de la Loire. »  Le vin de Vouvray est celui qui vieillit le plus et le mieux au monde.  1947 est un très grand millésime.   Malheureusement, il ne reste plus de Gendron de cette année.  Philippe a sûrement conservé quelques bouteilles de prestige pour lui-même.

Tous les vins peuvent être consommés tout de suite ET conservés longtemps pour leur permettre de s’arrondir (plus sucré et pourcentage d’alcool plus élevé).  Pour une conservation optimale, il faut éviter les écarts de température.  Les vins peuvent supporter un petite variation, mais sans plus.

Au Domaine Gendron, on ne produit que des vins blancs : des « bulles » et des  « tranquilles ».

« Bulles »

Les bulles (pétillants) sont développés avec la méthode traditionnelle utilisée pour produire les champagnes.  N’étant pas produits dans la région du même nom et à partir de cépages différents, ils ne peuvent pas être appelés « champagnes ».  Toutefois, lors d’une dégustation « à l’aveugle », plusieurs choisiront un Vouvray pour ses très grandes qualités.  Une bulle de Vouvray, surtout un Gendron, vaut largement un champagne.

Les bulles développées sous la méthode traditionnelle sont commercialisées 12 mois après leur récolte.  Ils n’ont pas de millésime sauf les cuvées Extra Réserve comme en 2003 et 2005.  Ils deviennent moins perlant (gaz) avec le temps, mais se bonifie au plan gustatif.  D’ailleurs, certains cousins de Philippe de la région de Lyon préfère des bulles ayant au moins 10 ans de maturité.


« Tranquilles »

Les tranquilles sont des vins secs, demi secs, moelleux et liquoreux.

« Le vin sec tendre (entre le sec et le demi sec) titre de 12° à 13° lors de la vendange ; il accompagne merveilleusement les fruits de mer, les charcuteries et viandes blanches ainsi que les fromages.

Le vin moelleux issu des vendanges tardives, si l’année le permet, va de 14°,5 / 15° à 17° / 18° pour les plus liquoreux. Dans la région de Vouvray on le boit en apéritif, mais rien n’empêche de l’accompagner de foie gras, de fromage de Roquefort ou de chèvres tourangeaux.

Un tranquille va s’arrondir (évoluer) et jaunir avec le temps.  Par exemple, un demi sec va devenir plus moelleux.  Un sec va moins s’arrondir qu’un liquoreux car il y a moins de sucre au départ.

Chaque cuvée porte un nom avec une signification particulière :

Cuvée CLOS CARTAUD

Le Clos Cartaud est la désignation d’un lot de terrain dans la région de Vouvray.  La famille Gendron exploite une parcelle du clos Cartaud depuis plusieurs générations.  Dans les photos, l’écriteau « Domaine Gendron » se trouve justement sur ce bout de terrain.  Avec les années, Philipe a développé une maîtrise des vignes à cet endroit qui produisent des vins primés de façon régulière.  D’ailleurs, la cuvée 2006 a reçu un « coup de cœur » dans le Guide Hachette 2009.

Cuvée MATHIEU

Même s’il est né en 1991, ce n’est qu’en 1996 suite à des vendanges tardives lors d’une « grande » année que Philippe a décidé de donner le prénom de son aîné à cette cuvée plus liquoreuse. De nature calme, Mathieu partage la passion du métier et le perfectionnisme de son père.  Jeune il était toujours dans les vignes et les « pattes » de son paternel.  À 17 ans, il se prépare déjà à prendre la relève et à devenir la sixième génération de vignerons Gendron.  La première et unique bouteille de cuvée Mathieu en Amérique du nord a été offerte à mon fils pour son anniversaire et n’a pas encore été ouverte..

Cuvée GUILLAUME

Mi sec et moelleux, c’est à l’année de la naissance du benjamin de la famille, en 1997, que la première Cuvée Guillaume a été produite.  Guillaume est de nature active et s’intéresse davantage aux aspects techniques des choses.  Bricoleur, il est plus manuel que son grand frère et s’intéresse à tout.  Quant à son avenir, à 11 ans, il a encore le temps d’y penser.

Pour compléter la famille

Danielle :

À la fois l’épouse, l’amoureuse, la partenaire de Philippe et la mère des deux garçons, Danielle est une perfectionniste avec une voix très charmante.  Je n’ai pas eu le privilège de la rencontrer…mais ça ne tardera pas.  C’est également la pro d’Internet à la maison;  Philippe ne sait pas encore où se trouve le bouton « on/off ».  😉  Dans une vie antérieure, elle a déjà travaillé dans la vente de confections haut de gammes.  Elle aurait déjà servi la femme à Mick Jagger.

Philippe :

Sa passion, c’est la vigne.   Son boulot est toute sa vie. Il se doit d’être à l’écoute des vignes et du rythme des saisons.  Il est aussi un amateur de musique en travaillant (U2, Beatles, …).  Comme dit fièrement Philippe :  « Chez Gendron, tout est bon;  comme dans le cochon! »

Processus d’importation privée

C’est donc pour retrouver et partager ce plaisir que j’ai réalisé ma première importation privée par l’intermédiaire de la SAQ (Société des Alcools du Québec).   Je veux profiter de l’occasion pour remercier ma copine Thérèse Vanasse et son contact Richard Cléroux pour m’avoir bien orienter au départ de mes démarches.  Je traiterai spécifiquement de ce processus dans un autre billet.

Trois générations Gendron recevant le fruit de six générations de Gendron!

Qui peut se vanter de déguster un vin de qualité portant son nom?

Merci à Danielle et à Philippe pour cette aventure passionnante.  Je tâcherai d’être un digne représentant ici de la qualité que vous produisez de l’autre côté de l’Atlantique.

Merci maman pour avoir été à l’origine de cette occasion unique!

Comme quoi, derrière chaque transaction se cache une histoire… Et elle n’est pas finie!

Fournisseurs canadiens, oubliez le C-TPAT et mettez-y du PEP!

Il y a un an déjà au siège social de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) à Bruxelles, j’assistais à la première conférence mondiale du programme SAFE visant à Sécuriser et à Favoriser le commerce international.

Faisant suite à l’engagement pris par tous les membres de l’OMD en juin 2005, ce programme vise à accréditer des Opérateurs Économiques Agréés (OEA) dans les chaînes d’approvisionnement mondialement.  Largement inspiré du programme C-TPAT lancé en 2002 par les autorités douanières américaines (Customs Border Protection – CBP), le cadre de normes SAFE constitue la pierre angulaire de cette nouvelle culture de gestion douanière.

Des pays comme le Canada, la Nouvelle-Zélande et la Suède possèdent déjà des programmes équivalents.  L’Union Européenne (UE) a mis en branle son programme SAFE le 1er janvier 2008.  La Chine, le Japon et Singapore sont à compléter les leurs.   Il est intéressante de souligner que Madagascar a formalisé son cadre de normes SAFE sous forme de loi.

Reconnaissance mutuelle:

Pendant ces deux jours, la volonté des participants de signer à court terme des ententes de reconnaissance entre les programmes SAFE de leur pays respectif et le programme américain C-TPAT a largement dominé les échanges.

À l’instar de la première entente du genre à être convenue entre le CBP et la direction des douanes de la Nouvelle-Zélande en 2007 suivies de celles avec le Canada et la Jordanie en 2008, l’Union Européenne, Singapore, le Japon et la Chine se sont engagés en ce sens.

Ces reconnaissances mutuelles visent une meilleure harmonisation des programmes tout en permettant aux entreprises privées certifiées dans un pays d’amortir leurs investissements en matière de gestion de la sécurité.

Le hic!

Suite à l’annonce de la première entente de reconnaissance mutuelle signée entre le US-CBP et la direction des douanes de Nouvelle-Zélande, j’ai posé cette question qui est toujours d’actualité:  est-ce que les entreprises canadiennes s’étant inscrites et ayant été certifiées C-TPAT à titre d’Importer* mais non résidentes aux États-Unis pouvaient bénéficier de cette reconnaissance par extension? J’ai pensé que ça serait tout un avantage pour les entreprises canadiennes ayant investi à devenir membre C-TPAT de profiter des ententes de reconnaissance au fur et à mesure qu’elles seraient signées.

(*Il faut comprendre, qu’en vertu de l’accord du libre-échange avec les États-Unis, une entreprises canadienne (et mexicaine) peut détenir un numéro d’importateur US (Importer of record number) pour faciliter les procédures de dédouanement.)

Les représentants du US-CBP et de la direction des douanes de la Nouvelle-Zélande ont été surpris de la question… et en ont pris bonne note.  Un influent conseiller auprès des autorités douanières mexicaines l’a fortement appréciée.   Par la suite, après avoir annoncé leurs négociations en cours d’ententes similaires, j’ai posé à nouveau la question aux représentants des autorités douanières de l’UE et de Singapore.  Ces derniers ont tous reconnus sa pertinence sans pouvoir y répondre sur le champ.

J’ai alors poursuivi mes démarches après cette conférence pour obtenir un courriel du directeur du programme C-TPAT me confirmant en substance que les entreprises membres C-TPAT non résidentes US ne pourraient pas profiter de ces ententes par extension.  Par conséquent, c’est la responsabilité de chaque pays de conclure ce type d’entente avec les autres partenaires commerciaux.

En conclusion:  Mettez-y du PEP!

Pour les manufacturiers canadiens ne disposant pas de ce fameux numéro d’importateur US et leurs fournisseurs n’exportant pas directement, il n’y a aucun intérêt à vous inscrire au programme C-TPAT.  Vous devriez concentrer votre attention uniquement sur le programme PEP (Partenaires En Protection) canadien qui a été harmonisé avec le C-TPAT en juin dernier.

Parce que c’est une des conditions pour profiter de la ligne FAST visant le passage accéléré aux postes frontaliers pour le transport terrestre, les transporteurs canadiens et les entreprises canadiennes disposant d’un « US Importer of record number » ont intérêt à maintenir et à bonifier leur accréditation C-TPAT.  Toutefois, ils ont également intérêt à faire de même avec le programme PEP afin de profiter des ententes de reconnaissance mutuelle que le Canada signera à l’avenir.   La conformité de leurs processus de sécurité au programme américain C-TPAT leur simplifiera grandement l’adhésion au programme canadien PEP.

Considérant que nous n’étions que très peu de consultants canadiens sur place, il n’y a pas beaucoup d’entreprises qui sont au courant de cette subtilité permettant d’amortir au maximum les investissements liés à l’implantation et le maintien de leurs processus de sécurité.  Ce n’est plus le cas maintenant!

Vivement la "révolution tranquille" numérique au Québec!

À l’aube de 2009, la connaissance de l’Internet des dirigeants politiques et d’affaires est au même niveau que celle des québécois dans les années cinquante en matière de connaissance générale sur le monde. Il y a plus de quarante ans déjà, des leaders politiques érudits, ayant voyagé et capables d’actualiser notre système d’éducation pour nourrir notre intelligence et bonifier notre richesse collective ont amorcé cette première révolution tranquille. Qu’en est-il aujourd’hui?

Dans un contexte où notre économie est liée électroniquement à l’échelle internationale, où elle est fragilisée par les châteaux de cartes des financiers, où Google est devenue la principale porte pour trouver de nouveaux fournisseurs localement et mondialement, où nos dirigeants de sociétés ne comprennent pas la dynamique transactionnelle de l’Internet et, finalement, où nos dirigeants politiques n’ont aucune vision en ce sens, il y a de quoi s’inquiéter.

Dans la campagne électorale provinciale qui vient de se terminer et appuyée par la majorité des blogueurs d’affaires au Québec, Patricia Tessier a bien tenté de stimuler le débat par une lettre invitant nos dirigeants politiques à nous doter d’un plan numérique.  Un wiki est né ensuite pour amorcer un exercice de co-création en ce sens. Michelle Blanc ne cesse de dénoncer cette peur qui paralyse nos leaders à modifier leurs paradigmes au profit de notre collectivité.

Même si nous faisons référence à la dimension numérique de cette toile, les freins d’adoption sont davantage émotifs que technologiques. Les dirigeants ont peur.  Leurs bases cognitives déficientes les rendent vulnérables aux charmes des lobbys.  Ces derniers le savent et aiment bien jouer au renard pour faire tomber le fromage. Comment alors transformer nos « corbeaux » en « hérissons » pour renforcer notre société?

Sans vouloir vexer personne, la réflexion et les actions doivent dépasser le cercle des initiés et des geeks.  Si le nouveau gouvernement du Québec est sérieux avec « L’économie d’abord », il faut trouver un moyen d’intégrer à cette révolution les nouveaux députés fraîchement élus, les leaders du Groupement des chefs d’entreprise du Québec, les immigrants investisseurs que nous accueillons et les jeunes entrepreneurs que nous formons.  La diversité est une des conditions premières pour véritablement profiter du « Wisdom of crowds » tant recherché.

Si l’ignorance stimule la crainte, la connaissance augmente le pouvoir de négociation. Dans l’Internet, le défi n’est pas tant la gestion logistique des « bits » entre les systèmes informatiques, mais celle des valeurs humaines impliquées pour conclure une transaction et des « atomes » physiques à déplacer;  surtout lorsqu’ils doivent franchir au moins une frontière depuis le fameux 11 septembre 2001.

OK, what’s next?

Le mentorat numérique de nos politiciens?

Je ne sais pas si ce message se rendra au destinataire, mais je lance cette bouteille à la mer…  Peu importe la taille, une équipe est toujours à l’image de son chef.  Histoire d’apporter mon humble contribution à cette révolution numérique et en synchronisant nos agendas respectifs, je lève ma main et propose à Monsieur Charest d’être son « grand frère » numérique. Pour être éco-responsable, tout peut se faire à distance sans impliquer aucun déplacement pour nous deux.

Le Québec regorge d’autres passionnés et performants du Web que je respecte.  Ils pourront compléter les bases que je partagerai.  Est-ce qu’il y en a d’autres qui veulent lever leur main pour accompagner un ministre ou un député?

La formation des recrues?

Ah oui, dans les prochaines semaines, les nouveaux députés passeront par un programme de formation pour faciliter leur intégration à leurs nouveaux défis.  Pourquoi ne pas en profiter pour y inclure une formation sur les bases et la dynamique transactionnelle dans l’Internet?

Que signifie l’acronyme a.r.y.a.n.e?

Comme nous ne pouvions pas incorporer le nom aryane tel quel, nous utilisons plutôt l’acronyme du nom officiel de notre société qui est

Action.Résultat.Yahoo.Arachne.Nucléaire.Efficacité (A.R.Y.A.N.E.) inc.

Action :

  • Ce n’est pas ce que les gens disent ou écrivent qui importent, mais ce qu’ils font.
  • Les actions sont des révélateurs de valeurs et d’intentions.
  • Le silence dans les communications est une inaction d’une grande éloquence.

Résultat :

  • Ce sur quoi nous sommes jugés et que nous pouvons facturer.
  • Dans l’Internet, l’achalandage n’est rien sans transaction.
  • Nous ne pouvons livrer que deux choses dans la vie:  des résultats ou des excuses. 

Yahoo :

  • Nom du premier café Internet à Drummondville sur la rue Hériot où j’ai fait mes premières explorations.  
  • Lettre qui se retrouve dans les prénoms de mes enfants et de mon amoureuse.  
  • C’est une lettre ouverte sur le monde.
  • La génération Y nous ramène à l’essentiel:  pourquoi (why)?

Arachne :

  • Première araignée dans la mythologie grecque.  Comme l’Internet est construit à l’image d’une immense toile.

Nucléaire :

  • En physique quantique comme dans l’Internet ou dans la vie, nous ne sommes que les mouvements que nous engendrons (vous aurez remarqué le jeu de mots ici avec mon nom 😉 
  • En physique nucléaire, il ne faut que deux petites particules pour générer une grande énergie qui stimule, qui réchauffe, qui nous rend plus fort, qui nous fait avancer et qui nous permet d’explorer davantage cet environnement passionnant qu’est Internet.
  • Dans un écosystème d’affaires, nous pouvons être un « noyau » qui génère une force de gravité selon sa masse (ou l’ampleur de son réseau) ou un « satellite » qui gravite autour.

Efficacité :

  • Le temps est ce que nous avons de plus précieux et de plus limité durant notre court séjour sur terre.
  • Nous n’aimons pas perdre notre temps et le faire perdre aux autres.
  • Nous cherchons à livrer le maximum de résultats dans le minimum de temps.
  • L’efficacité combinée à la simplicité et à l’enthousiasme forment une combinaison synergique pour propulser tous les projets et les entreprises.

Pourquoi le nom a.r.y.a.n.e.?

Le choix de a.r.y.a.n.e. pour le nom de notre société s’inspire de la fameuse princesse Ariane qui, dans la mythologie grecque, procura un fil à Thésée pour le sortir d’un labyrinthe.

Depuis 1996, nous sommes le « fil » d’affaires internationales sécuritaires pour des entreprises de classe mondiale se trouvant dans certains « labyrinthes » ayant tous un lien avec le développement des affaires dans l’Internet :

  • repérage et qualification de clients ou de fournisseurs de qualité dans l’Internet;
  • conformité aux programmes de sécurité (C-TPAT, PEP, SAFE) visant des passages accélérés aux frontières internationales;
  • stratégies de négociation électronique (appels-d’offres électroniques et enchères inversées).

Cette passion pour être le « fil » a évolué pour devenir un lien et un traducteur culturel entre les…

  • stratégies d’affaires traditionnelles ET celles à adapter dans l’Internet;
  • «geeks» avec leurs jargons ET les comptables avec leurs paradigmes;
  • silos des gestionnaires en approvisionnement, en R&D, en production ET en marketing/vente;
  • dirigeants actuels qui sont des analphabètes du Web ET les autres générations qui entrent sur le marché du travail ou qui sont dans les écoles.  Elle développent de nouvelles habilités et un rapport totalement différent avec cet environnement technologique;
  • passionnés francophones et anglophones (ce sont les deux seules langues que je comprenne);
  • québécois nés dans un autre pays avec leurs riches cultures et leur maîtrise d’autres langues ET ceux vivant ici depuis plusieurs générations.  L’ignorance des autres langues nous limite à explorer davantage l’Internet au profit de nos entreprises, de notre bonheur et de la société en générale.

Pourquoi ce blog?

M’enfin! Comme dirait Gaston.   « N’aie pas peur » me dirait Philippe Martin.  Il était temps me taquinerait Michelle Blanc.  Voici donc la naissance d’un nouveau chapitre dans mon aventure d’exploitation profitable de l’Internet.

Ce blog vise d’abord à laisser un héritage cognitif à mes enfants qui ont vécu les premiers pas de cette entreprise.  Ils se demandaient souvent pourquoi j’y investissais autant d’énergie.  J’ai même conservé un cri du cœur de mon fils qui me rappelle mes priorités dans la vie.  Je souhaite les éclairer et leur permettre d’adapter mes apprentissages au profit de leurs passions, de leurs projets et de leur bonheur.

Ce blog est aussi destiné à mon amoureuse, à ses enfants, à ma famille, à mes amis et à tous mes principaux contacts d’affaires.  J’espère que ma vision et mes découvertes en développement d’affaires internationales sécuritaires dans l’Internet les inspireront.

Professionnellement, ce blog est destiné aux immigrants technologiques dirigeants de sociétés(entreprises) et de gouvernements francophones afin de les aider à reconnaître et à considérer les opportunités d’affaires disponibles dans l’Internet.  Ils doivent rapidement comprendre que s’ils ne livrent pas présentement des résultats à leurs clients ou à leurs citoyens à la vitesse de l’Internet, d’autres sont en train de le faire ailleurs dans le monde.  Je suis particulièrement inquiet de constater que leur analphabétisme profond des dynamiques de communication et d’affaires dans l’Internet est susceptible de menacer notre richesse collective.

Même s’ils sont susceptibles d’évoluer et que les auteurs de « Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires » m’ont largement inspiré, les principaux motifs qui m’animent présentement à amorcer et à nourrir mon blog sont de;

Apprendre –  je n’ai pas fini de découvrir et de me perfectionner.  Par les recherches qui inspireront mes billets et les commentaires que d’autres blogueurs auront la générosité de me partager, je souhaite bonifier ma vision de « Livrer des résultats, pas des excuses! » dans l’Internet.  J’aimerais également partager que je suis fier de mon passage au Collège Saint-Bernard à Drummondville où la mission est de S’instruire pour mieux servir.

Qualifier – des contacts d’affaires partageant la même passion et la volonté de collaborer en synergie sur des projets mutuellement profitables;

Faire éclater les silos – organisationnels et géographiques entre les gestionnaires en approvisionnement et tous les autres (marketing, finances, production, T.I.) au profit des organisations pour lesquelles ils travaillent;

Améliorer – les habilités de repérage de nouveaux fournisseurs de qualité et les performances de négociation des approvisionneurs stratégiques;

Rassurer – il ne faut pas vous laissez intimider par les aspects techniques et technologiques de l’Internet.  Abordez Internet comme la préparation d’un voyage de rêve dans un autre continent.  Il faut en comprendre la culture, la langue et les coutumes.  Ensuite, nous pourrons explorer les règles et les principes pour voyager avec plaisir.  Finalement, vous serez à même de décider quels aspects du continent vous souhaiterez exploiter plus en profondeur.  Ce qui vous sera partagé ne provient pas que de simples lectures, mais d’expériences de transactions réelles et profitables conclues depuis 1996 dans des « endroits » de l’Internet que malheureusement trop de dirigeants ne connaissent pas.